Révisions
🗿La distance à travers un petit carré représente {{c1::0.04}} secondes
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Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-1-:-Les-principes-de-base::03.-Temps-et-voltage
🗿La distance à travers un grand carré est de {{c1::0.2}} secondes
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Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-1-:-Les-principes-de-base::03.-Temps-et-voltage
🗿La distance le long d'un petit carré représente {{c1::0,1}} mV, et le long d'un grand carré, {{c1::0,5}} mV
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🎨 L'axe vertical mesure le voltage
Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-1-:-Les-principes-de-base::03.-Temps-et-voltage
🗿L'atrium droit commence à se dépolariser {{c1::avant::avant/après}} l'atrium gauche
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🎨 Par conséquent, la première partie de l'onde P représente principalement la dépolarisation de l'atrium droit, et la seconde partie la dépolarisation de l'atrium gauche Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-1-:-Les-principes-de-base::04.-Ondes-P,-complexes-QRS,-ondes-T,-et-quelques-lignes-droites
🗿Le nœud {{c1::AV}} retarde la conduction pour permettre {{c2::aux ventricules de se remplir}}
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🗿Le {{c1::faisceau de His}} émerge du nœud AV et se divise presque immédiatement en {{c2::branches du faisceau droit et du faisceau gauche}}
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🗿La branche gauche du faisceau de His se divise en trois parties : {{c1::faisceau septal}}, {{c1::faisceau antérieur}} et {{c1::faisceau postérieur}}
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🗿Le faisceau {{c1::septal}} dépolarise le septum interventriculaire
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🗿Le faisceau {{c1::antérieur}} longe la paroi antérieure du ventricule gauche
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🗿Le faisceau {{c1::postérieur}} passe par la paroi postérieure du ventricule gauche
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🗿Si la première déviation est vers le bas, cette partie du complexe QRS est appelée {{c1::l'onde Q}}
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🗿La première déviation vers le haut est appelée {{c1::l'onde R}}
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🗿S'il y a une deuxième déviation vers le haut, on l'appelle {{c1::R′ ("R-prime")}}
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🗿La première déviation vers le bas suivant une déviation vers le haut est appelée une {{c1::onde S}}.
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🗿Si la configuration entière consiste uniquement en une déflexion vers le bas, l'onde est appelée une {{c1::onde QS}}.
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🗿5d746c502217470dab6d0bfc0e257b5f-ao-1
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🗿5d746c502217470dab6d0bfc0e257b5f-ao-2
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🗿5d746c502217470dab6d0bfc0e257b5f-ao-3
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🗿5d746c502217470dab6d0bfc0e257b5f-ao-4
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Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-1-:-Les-principes-de-base::04.-Ondes-P,-complexes-QRS,-ondes-T,-et-quelques-lignes-droites
🗿5d746c502217470dab6d0bfc0e257b5f-ao-5
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Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-1-:-Les-principes-de-base::04.-Ondes-P,-complexes-QRS,-ondes-T,-et-quelques-lignes-droites
🗿5d746c502217470dab6d0bfc0e257b5f-ao-6
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Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-1-:-Les-principes-de-base::04.-Ondes-P,-complexes-QRS,-ondes-T,-et-quelques-lignes-droites
🗿Une onde de dépolarisation se déplaçant {{c1::vers}} une électrode positive provoque une déviation {{c2::positive}} sur l'électrocardiogramme.
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🎨 Par conséquent, une onde de dépolarisation s'éloignant d'une électrode positive provoque une déviation négative. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-1-:-Les-principes-de-base::05.-Faire-des-vagues
🗿Une onde dépolarisante se déplaçant perpendiculairement à une électrode positive crée une onde {{c1::biphasique}}
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🎨 Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-1-:-Les-principes-de-base::05.-Faire-des-vagues
🗿La dérivation {{c1::DI}} est créé en rendant le bras gauche positif et le bras droit négatif. Son angle d'orientation est de {{c2::0}}°.
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Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-1-:-Les-principes-de-base::06.-12-vues-du-cœur
🗿La dérivation {{c1::DII}} est créé en rendant les jambes positives et le bras droit négatif. Son angle d'orientation est de {{c2::60}}°.
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Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-1-:-Les-principes-de-base::06.-12-vues-du-cœur
🗿La dérivation {{c1::DIII}} est créé en rendant les jambes positives et le bras gauche négatif. Son angle d'orientation est {{c2::120}}°.
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Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-1-:-Les-principes-de-base::06.-12-vues-du-cœur
🗿La dérivation {{c1::aVL}} est créé en rendant le bras gauche positif et les autres membres négatifs. Son angle d'orientation est de {{c2::-30}}°.
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Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-1-:-Les-principes-de-base::06.-12-vues-du-cœur
🗿La dérivation {{c1::aVR}} est créé en rendant le bras droit positif et les autres membres négatifs. Son angle d'orientation est de {{c2::-150}}°.
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Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-1-:-Les-principes-de-base::06.-12-vues-du-cœur
🗿La dérivation {{c1::aVF}} est créé en rendant les jambes positives et les autres membres négatifs. Son angle d'orientation est de {{c2::+90}}°.
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Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-1-:-Les-principes-de-base::06.-12-vues-du-cœur
🗿Les dérivations {{c1::DII}}, {{c1::DIII}}, et {{c1::aVF}} sont appelées les dérivations {{c2::inférieures}}.
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Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-1-:-Les-principes-de-base::06.-12-vues-du-cœur
🗿Les dérivations {{c1::DI}} et {{c1::aVL}} sont souvent appelées les dérivations {{c2::latérales gauches}}.
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Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-1-:-Les-principes-de-base::06.-12-vues-du-cœur
🗿{{c1::aVR}} est la seule vraie dérivation du côté droit.
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Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-1-:-Les-principes-de-base::06.-12-vues-du-cœur
🗿Quelle(s) dérivation(s) précordiale(s) sont les dérivations antérieures ?
{{c1::V2, V3, V4}}
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Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-1-:-Les-principes-de-base::06.-12-vues-du-cœur
🗿Quelle(s) dérivation(s) précordiale(s) sont les dérivations latérales gauche ?
{{c1::V5, V6}}
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Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-1-:-Les-principes-de-base::06.-12-vues-du-cœur
🗿Quelle(s) dérivation(s) précordiale(s) sont les dérivations ventriculaires droites ?
{{c1::V1}}
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Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-1-:-Les-principes-de-base::06.-12-vues-du-cœur
🗿L'intervalle PR dure normalement de {{c1::0,12}} à {{c1::0,2}} secondes ({{c2::3}} à {{c2::5}} mm sur le papier de l'électrocardiogramme.)
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Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-1-:-Les-principes-de-base::07.-The-Normal-12-Lead-EKG
🗿Pendant la progression de l'onde R, la dérivation précordiale {{c1::V1}} a la plus petite onde R et la dérivation précordiale {{c1::V5}} la plus grande.
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🎨 l'onde R de la dérivation V6 est normalement un peu plus petite que celle de la dérivation V5.

Dépolarisation ventriculaire dans les dérivations précordiales. Notez le schéma normal de la progression de l'onde R. L'onde dans la dérivation V3 est biphasique.
Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-1-:-Les-principes-de-base::07.-The-Normal-12-Lead-EKG
🗿Pendant la progression de l'onde R, la zone de transition normale se situe au niveau des dérivations précordiales {{c1::V3}} ou {{c1::V4}}.
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🎨 l'onde R de la dérivation V6 est normalement un peu plus petite que celle de la dérivation V5.

Dépolarisation ventriculaire dans les dérivations précordiales. Notez le schéma normal de la progression de l'onde R. L'onde dans la dérivation V3 est biphasique.
Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-1-:-Les-principes-de-base::07.-The-Normal-12-Lead-EKG
🗿Un intervalle QRS normal a une durée compris entre {{c1::0,06}} et {{c1::0,1}} secondes.
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🎨 Il ne devrait pas être plus large qu'un petit carré.
Représente la durée du complexe QRS Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-1-:-Les-principes-de-base::07.-The-Normal-12-Lead-EKG
🗿L'amplitude, ou hauteur, d'une onde T normale est {{c1::un tiers à deux tiers de celle de l'onde R correspondante}}.
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🎨 Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-1-:-Les-principes-de-base::07.-The-Normal-12-Lead-EKG
🗿Comment savoir si un intervalle QT est normal ?
{{c1::Il est inférieur à la moitié de l'intervalle R-R (environ 40%)}}
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L'intervalle QT constitue environ 40 % de chaque cycle cardiaque (intervalle R-R). Plus le cœur bat vite, plus l'intervalle QT est court. Le rythme cardiaque de B est considérablement plus rapide que celui de A, et l'intervalle QT est donc beaucoup plus court (moins d'une case et demie contre deux cases complètes). Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-1-:-Les-principes-de-base::07.-The-Normal-12-Lead-EKG
🗿L'onde P est petite et généralement positive dans les dérivations {{c1::latérales gauches::non spécifique}} et {{c1::inférieures::non spécifique}}
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🎨 Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-1-:-Les-principes-de-base::07.-The-Normal-12-Lead-EKG
🗿L'onde P est souvent biphasique dans la dérivation {{c1::DIII}} et la dérivation précordiale {{c1::V1}}.
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🎨 Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-1-:-Les-principes-de-base::07.-The-Normal-12-Lead-EKG
🗿L'onde P est plus positive dans la dérivation {{c1::DII}}.
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🎨 Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-1-:-Les-principes-de-base::07.-The-Normal-12-Lead-EKG
🗿L'onde P est la plus négative dans la dérivation {{c1::aVR}}.
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🎨 Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-1-:-Les-principes-de-base::07.-The-Normal-12-Lead-EKG
🗿Dans le complexe QRS, une petite onde Q initiale représente la {{c1::dépolarisation septale}}.
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🎨 Peut souvent être observé dans une ou plusieurs des dérivations latérales gauches, et parfois dans les dérivations inférieures. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-1-:-Les-principes-de-base::07.-The-Normal-12-Lead-EKG
🗿La plupart des hypertrophies sont causées par une surcharge de {{c1::pression}}.
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🎨 Le cœur est obligé de pomper contre une résistance accrue
ex. hypertension systémique ou rétrecissement aortique
Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-2-:-Hypertrophie-et-Dilatation-du-cœur::02.-Définitions
🗿La cardiomégalie est généralement causée par une surcharge de {{c1::volume}}.
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🎨 La chambre se dilate pour accueillir une plus grande quantité de sang.
La Cardiomégalie est le plus souvent observé dans le cas de certaines maladies valvulaires. L'insuffisance aortique, par exemple, peut provoquer une hypertrophie du ventricule gauche, et l'insuffisance mitrale peut entraîner une dilatation de l'atrium gauche.
Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-2-:-Hypertrophie-et-Dilatation-du-cœur::02.-Définitions
🗿Quels sont les 3 changements que l'on peut observer sur l'ECG lorsqu'une chambre du cœur s'hypertrophie ou se dilate ?
1. {{c1::La chambre peut mettre plus de temps à se dépolariser. La durée de l'onde sur l'ECG peut donc augmenter.}}
2. {{c1::La chambre peut générer plus de courant et donc une tension plus importante. L'onde peut donc augmenter en amplitude.}}
3. {{c1::Un plus grand pourcentage du courant électrique total peut circuler dans la chambre élargie. Le vecteur électrique moyen, ou ce que nous appelons l'axe électrique, de l'onde ECG peut donc se déplacer.}}
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🎨 Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-2-:-Hypertrophie-et-Dilatation-du-cœur::02.-Définitions
🗿Quelle onde montre l'hypertrophie/la dilatation du cœur ?
{{c1::B}}
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🎨 (A) Une onde normale. (B) La même onde lorsque la chambre s'est élargie ou hypertrophiée. L'amplitude et la durée de l'onde ont augmenté Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-2-:-Hypertrophie-et-Dilatation-du-cœur::02.-Définitions
🗿L'axe électrique normal du QRS se situe entre {{c1::+90}}° et {{c1::-30}}°.
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🎨 Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-2-:-Hypertrophie-et-Dilatation-du-cœur::03.-Axe
🗿Si le complexe QRS est principalement positif dans les dérivations DI et aVF, l'axe QRS doit être {{c1::normal}}.
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Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-2-:-Hypertrophie-et-Dilatation-du-cœur::03.-Axe
🗿Les complexes QRS à prédominance négative dans la dérivation {{c1::aVF}} peuvent malgré tout constituer un axe normal si les complexes QRS dans les dérivations {{c2::DI}} et {{c2::DII}} sont positifs.
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🎨 cela mettrait l'axe dans la plage de -30° Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-2-:-Hypertrophie-et-Dilatation-du-cœur::03.-Axe
🗿Comment déterminer si l'axe est normal ?
{{c1::1. Faites en sorte que votre pouce droit soit la dérivation DI et le pouce gauche la dérivation aVF
2. Le pouce pointant vers le bas est la direction de la déviation de l'axe.
3. Vérifiez la dérivation DII si aVF est négatif}}
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🎨 Les complexes QRS qui sont principalement négatifs dans la dérivation aVF peuvent encore être normaux si les complexes QRS dans la dérivation DI et la dérivation DII sont positifs. Axe normal : "Signe des deux pouces vers le haut"
N.B : Un pouce représente un intervalle QRS Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-2-:-Hypertrophie-et-Dilatation-du-cœur::03.-Axe
🗿Comment déterminer l'axe du coeur si votre professeur de cardiologie vous regarde ?
{{c1::Recherchez la dérivation du membre dans laquelle le complexe QRS est le plus proche d'être biphasique. L'axe doit être perpendiculaire à cette dérivation.}}
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Les complexes QRS sont montrés pour les dérivations I, III, et aVF.
La détermination de l'axe est facile. Le complexe QRS de la dérivation III est biphasique. L'axe doit donc être soit +30°, soit -150°. Cependant, comme le complexe QRS est positif dans les deux dérivations I et aVF, l'axe doit être normal, c'est-à-dire qu'il doit se trouver dans le quadrant bleutés L'axe ne peut donc être que de +30°.
Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-2-:-Hypertrophie-et-Dilatation-du-cœur::03.-Axe
🗿Si l'axe se situe entre {{c1::90}}° et {{c1::180}}°, on parle de déviation axiale {{c2::droite}}
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Déviation de l'axe droit. Le complexe QRS est négatif dans la dérivation I, alors qu'il est positif dans la dérivation aVF. La déviation axiale droite est normale chez les individus maigres, les enfants et les individus longilignes Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-2-:-Hypertrophie-et-Dilatation-du-cœur::03.-Axe
🗿Si le complexe QRS de la dérivation aVF est {{c1::positive}} et que la dérivation DI est {{c1::négative}}, il y a une déviation axiale {{c2::droite}}.
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Déviation de l'axe droit. Le complexe QRS est négatif dans la dérivation I, alors qu'il est positif dans la dérivation aVF. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-2-:-Hypertrophie-et-Dilatation-du-cœur::03.-Axe
🗿Si l'axe se situe entre {{c1::0}}° et {{c1::-90}}°, on parle de déviation axiale {{c2::gauche}}.
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Déviation de l'axe gauche La déviation axiale gauche est normale chez les individus obèses, les vieillards et les individus brévilignes Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-2-:-Hypertrophie-et-Dilatation-du-cœur::03.-Axe
🗿Si le complexe QRS de la dérivation DI est {{c1::positive}} et que la dérivation aVF est {{c1::négative}}, il y a une déviation axiale {{c2::gauche}}.
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Déviation de l'axe gauche Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-2-:-Hypertrophie-et-Dilatation-du-cœur::03.-Axe
🗿Dans de rares cas, l'axe est totalement désorienté et se situe entre {{c3::-90}}° et {{c3::180}}°. On parle alors de déviation extrême de l'axe droit. Le complexe QRS de la dérivation {{c2::aVF}} et de la dérivation {{c2::DI}} sera {{c1::négative}}.
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Déviation extrême de l'axe droit Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-2-:-Hypertrophie-et-Dilatation-du-cœur::03.-Axe
🗿Quel est l'axe ?

{{c1::Déviation axiale gauche}}
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🎨 Ce patient présente une déviation de l'axe gauche ; le complexe QRS est principalement positif dans la dérivation DI et négatif dans la dérivation aVF.
Le complexe QRS de la dérivation aVR est approximativement biphasique ; par conséquent, l'axe électrique doit être presque perpendiculaire à ce complexe, c'est-à-dire soit à -60°, soit à +120°. Comme nous savons déjà que l'axe se situe dans la zone de déviation de l'axe gauche (c'est-à-dire entre 0° et -90°), l'axe correct doit être -60°.
Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-2-:-Hypertrophie-et-Dilatation-du-cœur::03.-Axe
🗿L'axe normal des ondes P se situe approximativement entre {{c1::0}}° et {{c1::70}}° chez l'adulte.
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🎨 Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-2-:-Hypertrophie-et-Dilatation-du-cœur::03.-Axe
🗿L'axe normal des ondes P se situe approximativement entre {{c1::0}}° et {{c1::90}}° chez l'enfant.
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🎨 Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-2-:-Hypertrophie-et-Dilatation-du-cœur::03.-Axe
🗿L'axe de l'onde T est variable, mais il doit se rapprocher de l'axe du complexe QRS, se situant entre {{c1::50}}° et {{c1::60}}° de l'axe du complexe QRS.
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🎨 Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-2-:-Hypertrophie-et-Dilatation-du-cœur::03.-Axe
🗿Quel est l'axe du complexe QRS (méthode des cardiologues) ?
{{c1::environ 0°}}
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🎨 Le complexe QRS : l'axe du QRS est d'environ 0°. Il est presque biphasique en aVF, ce qui implique un axe de 0° ou 180°. Comme le complexe QRS de la dérivation DI présente une onde R haute, l'axe doit être de 0°.
L'onde P : dans la dérivation aVL, l'onde P est pratiquement invisible (isoélectrique), l'axe de l'onde P doit donc être perpendiculaire à cette dérivation et est soit de 60° soit de -120°. Comme l'onde P est positive dans les dérivations DI et aVF, l'axe doit être de 60°.
L'onde T : toutes les dérivations avec des ondes R hautes ont des ondes T positives. Les ondes T sont plates dans la dérivation III, indiquant un axe perpendiculaire à la dérivation III (soit +30° ou -150°). Comme il y a une grande onde T dans la dérivation I, l'axe doit être d'environ +30°.
Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-2-:-Hypertrophie-et-Dilatation-du-cœur::03.-Axe
🗿Quel est l'axe de l'onde P ?
{{c1::environ 60°}}
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🎨 Le complexe QRS : l'axe du QRS est d'environ 0°. Il est presque biphasique en aVF, ce qui implique un axe de 0° ou 180°. Comme le complexe QRS de la dérivation DI présente une onde R haute, l'axe doit être de 0°.
L'onde P : dans la dérivation aVL, l'onde P est pratiquement invisible (isoélectrique), l'axe de l'onde P doit donc être perpendiculaire à cette dérivation et est soit de 60° soit de -120°. Comme l'onde P est positive dans les dérivations DI et aVF, l'axe doit être de 60°.
L'onde T : toutes les dérivations avec des ondes R hautes ont des ondes T positives. Les ondes T sont plates dans la dérivation III, indiquant un axe perpendiculaire à la dérivation III (soit +30° ou -150°). Comme il y a une grande onde T dans la dérivation I, l'axe doit être d'environ +30°.
Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-2-:-Hypertrophie-et-Dilatation-du-cœur::03.-Axe
🗿Quel est l'axe de l'onde T ?
{{c1::Environ +30°}}
🌈
🎨 Le complexe QRS : l'axe du QRS est d'environ 0°. Il est presque biphasique en aVF, ce qui implique un axe de 0° ou 180°. Comme le complexe QRS de la dérivation DI présente une onde R haute, l'axe doit être de 0°.
L'onde P : dans la dérivation aVL, l'onde P est pratiquement invisible (isoélectrique), l'axe de l'onde P doit donc être perpendiculaire à cette dérivation et est soit de 60° soit de -120°. Comme l'onde P est positive dans les dérivations DI et aVF, l'axe doit être de 60°.
L'onde T : toutes les dérivations avec des ondes R hautes ont des ondes T positives. Les ondes T sont plates dans la dérivation DIII, indiquant un axe perpendiculaire à la dérivation DIII (soit +30° ou -150°). Comme il y a une grande onde T dans la dérivation I, l'axe doit être d'environ +30°.
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🗿e1ac80dd869e4f35ba97d6d09b95c023-ao-1
🌈 Degré et dérivation ?
🎨
Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-1-:-Les-principes-de-base::06.-12-vues-du-cœur
🗿e1ac80dd869e4f35ba97d6d09b95c023-ao-2
🌈 Degré et dérivation ?
🎨
Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-1-:-Les-principes-de-base::06.-12-vues-du-cœur
🗿e1ac80dd869e4f35ba97d6d09b95c023-ao-3
🌈 Degré et dérivation ?
🎨
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🗿e1ac80dd869e4f35ba97d6d09b95c023-ao-4
🌈 Degré et dérivation ?
🎨
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🗿e1ac80dd869e4f35ba97d6d09b95c023-ao-5
🌈 Degré et dérivation ?
🎨
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🗿e1ac80dd869e4f35ba97d6d09b95c023-ao-6
🌈 Degré ?
🎨
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🗿e1ac80dd869e4f35ba97d6d09b95c023-ao-7
🌈 Degré et dérivation ?
🎨
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🗿e1ac80dd869e4f35ba97d6d09b95c023-ao-8
🌈 Degré ?
🎨
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🗿Presque toutes les informations dont vous avez besoin pour évaluer une dilatation atriale se trouvent dans la dérivation {{c1::DII}} et la dérivation précordiale {{c1::V1}}.
🌈
🎨 La dérivation DII est utile car elle est orientée presque parallèlement à la circulation du courant dans les atria (c'est-à-dire parallèlement au vecteur moyen de l'onde P). Elle enregistre donc la plus grande déviation positive et est très sensible à toute perturbation de la dépolarisation atriale.
La dérivation V1 est utile car elle est orientée perpendiculairement au flux d'électricité et est donc biphasique, ce qui permet de séparer facilement les composantes atriales droite et gauche.
Pour diagnostiquer une dilatation atriale, regardez les dérivations II et V1.
La dilatation de l'atrium droit se caractérise par les éléments suivants :
1. Ondes P dont l'amplitude dépasse 2,5 mm dans les dérivations inférieures.
2. Pas de changement dans la durée de l'onde P.
3. Déviation possible de l'axe droit de l'onde P.
La dilatation de l'atrium gauche se caractérise par les éléments suivants :
1. L'amplitude de la composante terminale (négative) de l'onde P peut être augmentée et doit descendre d'au moins 1 mm en dessous de la ligne isoélectrique dans la dérivation V1.
2. La durée de l'onde P est augmentée et la partie terminale (négative) de l'onde P doit avoir une largeur d'au moins 1 petit bloc (0,04 seconde).
3. Aucune déviation significative de l'axe n'est observée car l'atrium gauche est normalement électriquement dominant. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-2-:-Hypertrophie-et-Dilatation-du-cœur::05.-Dilatation-atriale
🗿Avec la dilatation de l'atrium {{c2::droit}}, l'amplitude de la {{c1::première}} partie de l'onde P augmente
🌈
🎨 Avec la dilatation de l'atrium droit, l'amplitude de la première partie de l'onde P augmente. La largeur ne change pas car la composante terminale de l'onde P est d'origine atriale gauche, et elle reste inchangée.

(A) Onde P normale dans les dérivations II et V1.
(B) Dilatation de l'atrium droit. Notez l'amplitude accrue de la composante atriale droite précoce de l'onde P. La composante atriale gauche terminale, et donc la durée globale de l'onde P, est essentiellement inchangée.
Pour diagnostiquer une dilatation atriale, regardez les dérivations II et V1.
La dilatation de l'atrium droit se caractérise par les éléments suivants :
1. Ondes P dont l'amplitude dépasse 2,5 mm dans les dérivations inférieures.
2. Pas de changement dans la durée de l'onde P.
3. Déviation possible de l'axe droit de l'onde P.
La dilatation de l'atrium gauche se caractérise par les éléments suivants :
1. L'amplitude de la composante terminale (négative) de l'onde P peut être augmentée et doit descendre d'au moins 1 mm en dessous de la ligne isoélectrique dans la dérivation V1.
2. La durée de l'onde P est augmentée et la partie terminale (négative) de l'onde P doit avoir une largeur d'au moins 1 petit bloc (0,04 seconde).
3. Aucune déviation significative de l'axe n'est observée car l'atrium gauche est normalement électriquement dominant. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-2-:-Hypertrophie-et-Dilatation-du-cœur::05.-Dilatation-atriale
🗿Comment la largeur de l'onde P est-elle affectée par la dilatation de l'atrium droit ?
{{c1::Reste inchangé}}
🌈
🎨 Avec la dilatation de l'atrium droit, l'amplitude de la première partie de l'onde P augmente. La largeur ne change pas car la composante terminale de l'onde P est d'origine atriale gauche, et elle reste inchangée.

(A) Onde P normale dans les dérivations II et V1.
(B) Dilatation de l'atrium droit. Notez l'amplitude accrue de la composante atriale droite précoce de l'onde P. La composante atriale gauche terminale, et donc la durée globale de l'onde P, est essentiellement inchangée.
Pour diagnostiquer une dilatation atriale, regardez les dérivations II et V1.
La dilatation de l'atrium droit se caractérise par les éléments suivants :
1. Ondes P dont l'amplitude dépasse 2,5 mm dans les dérivations inférieures.
2. Pas de changement dans la durée de l'onde P.
3. Déviation possible de l'axe droit de l'onde P.
La dilatation de l'atrium gauche se caractérise par les éléments suivants :
1. L'amplitude de la composante terminale (négative) de l'onde P peut être augmentée et doit descendre d'au moins 1 mm en dessous de la ligne isoélectrique dans la dérivation V1.
2. La durée de l'onde P est augmentée et la partie terminale (négative) de l'onde P doit avoir une largeur d'au moins 1 petit bloc (0,04 seconde).
3. Aucune déviation significative de l'axe n'est observée car l'atrium gauche est normalement électriquement dominant. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-2-:-Hypertrophie-et-Dilatation-du-cœur::05.-Dilatation-atriale
🗿En cas de dilatation de l'atrium droit, l'onde P la plus haute peut être observée dans les dérivations {{c1::aVF}} ou {{c1::DIII}}.
🌈
🎨 Au lieu de l'habituel dérivation DII Pour diagnostiquer une dilatation atriale, regardez les dérivations II et V1.
La dilatation de l'atrium droit se caractérise par les éléments suivants :
1. Ondes P dont l'amplitude dépasse 2,5 mm dans les dérivations inférieures.
2. Pas de changement dans la durée de l'onde P.
3. Déviation possible de l'axe droit de l'onde P.
La dilatation de l'atrium gauche se caractérise par les éléments suivants :
1. L'amplitude de la composante terminale (négative) de l'onde P peut être augmentée et doit descendre d'au moins 1 mm en dessous de la ligne isoélectrique dans la dérivation V1.
2. La durée de l'onde P est augmentée et la partie terminale (négative) de l'onde P doit avoir une largeur d'au moins 1 petit bloc (0,04 seconde).
3. Aucune déviation significative de l'axe n'est observée car l'atrium gauche est normalement électriquement dominant. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-2-:-Hypertrophie-et-Dilatation-du-cœur::05.-Dilatation-atriale
🗿
Que montrent ces ondes P ?
{{c1::Une dilatation de l'atrium droit}}
🌈
🎨 
(A) Onde P normale dans les dérivations II et V1.
(B) Dilatation de l'atrium droit. Notez l'amplitude accrue de la composante atriale droite précoce de l'onde P. La composante atriale gauche terminale, et donc la durée globale de l'onde P, est essentiellement inchangée. Pour diagnostiquer une dilatation atriale, regardez les dérivations II et V1.
La dilatation de l'atrium droit se caractérise par les éléments suivants :
1. Ondes P dont l'amplitude dépasse 2,5 mm dans les dérivations inférieures.
2. Pas de changement dans la durée de l'onde P.
3. Déviation possible de l'axe droit de l'onde P.
La dilatation de l'atrium gauche se caractérise par les éléments suivants :
1. L'amplitude de la composante terminale (négative) de l'onde P peut être augmentée et doit descendre d'au moins 1 mm en dessous de la ligne isoélectrique dans la dérivation V1.
2. La durée de l'onde P est augmentée et la partie terminale (négative) de l'onde P doit avoir une largeur d'au moins 1 petit bloc (0,04 seconde).
3. Aucune déviation significative de l'axe n'est observée car l'atrium gauche est normalement électriquement dominant. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-2-:-Hypertrophie-et-Dilatation-du-cœur::05.-Dilatation-atriale
🗿L'hypertrophie atriale {{c3::droite}} est diagnostiquée par la présence d'ondes P dont l'amplitude dépasse {{c2::2.5}} mm dans au moins une des dérivations {{c1::inférieur (II, III, aVF)}}
🌈
🎨 
(A) Onde P normale dans les dérivations II et V1.
(B) Dilatation de l'atrium droit. Notez l'amplitude accrue de la composante atriale droite précoce de l'onde P. La composante atriale gauche terminale, et donc la durée globale de l'onde P, est essentiellement inchangée. Pour diagnostiquer une dilatation atriale, regardez les dérivations II et V1.
La dilatation de l'atrium droit se caractérise par les éléments suivants :
1. Ondes P dont l'amplitude dépasse 2,5 mm dans les dérivations inférieures.
2. Pas de changement dans la durée de l'onde P.
3. Déviation possible de l'axe droit de l'onde P.
La dilatation de l'atrium gauche se caractérise par les éléments suivants :
1. L'amplitude de la composante terminale (négative) de l'onde P peut être augmentée et doit descendre d'au moins 1 mm en dessous de la ligne isoélectrique dans la dérivation V1.
2. La durée de l'onde P est augmentée et la partie terminale (négative) de l'onde P doit avoir une largeur d'au moins 1 petit bloc (0,04 seconde).
3. Aucune déviation significative de l'axe n'est observée car l'atrium gauche est normalement électriquement dominant. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-2-:-Hypertrophie-et-Dilatation-du-cœur::05.-Dilatation-atriale
🗿Avec la dilatation de l'atrium {{c2::gauche}}, l'amplitude de la {{c1::deuxième}} partie de l'onde P peut augmenter.
🌈
🎨 Pour diagnostiquer une dilatation atriale, regardez les dérivations II et V1.
La dilatation de l'atrium droit se caractérise par les éléments suivants :
1. Ondes P dont l'amplitude dépasse 2,5 mm dans les dérivations inférieures.
2. Pas de changement dans la durée de l'onde P.
3. Déviation possible de l'axe droit de l'onde P.
La dilatation de l'atrium gauche se caractérise par les éléments suivants :
1. L'amplitude de la composante terminale (négative) de l'onde P peut être augmentée et doit descendre d'au moins 1 mm en dessous de la ligne isoélectrique dans la dérivation V1.
2. La durée de l'onde P est augmentée et la partie terminale (négative) de l'onde P doit avoir une largeur d'au moins 1 petit bloc (0,04 seconde).
3. Aucune déviation significative de l'axe n'est observée car l'atrium gauche est normalement électriquement dominant. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-2-:-Hypertrophie-et-Dilatation-du-cœur::05.-Dilatation-atriale
🗿Comment la durée de l'onde P est-elle affectée par la dilatation de l'atrium gauche ?
{{c1::Augmentation}}
🌈
🎨 
(A) Encore une fois, onde P normale dans les dérivations II et V1.
(B) Dilatation de l'atrium gauche. Notez l'augmentation de l'amplitude et de la durée de la composante atriale gauche terminale de l'onde P. Pour diagnostiquer une dilatation atriale, regardez les dérivations II et V1.
La dilatation de l'atrium droit se caractérise par les éléments suivants :
1. Ondes P dont l'amplitude dépasse 2,5 mm dans les dérivations inférieures.
2. Pas de changement dans la durée de l'onde P.
3. Déviation possible de l'axe droit de l'onde P.
La dilatation de l'atrium gauche se caractérise par les éléments suivants :
1. L'amplitude de la composante terminale (négative) de l'onde P peut être augmentée et doit descendre d'au moins 1 mm en dessous de la ligne isoélectrique dans la dérivation V1.
2. La durée de l'onde P est augmentée et la partie terminale (négative) de l'onde P doit avoir une largeur d'au moins 1 petit bloc (0,04 seconde).
3. Aucune déviation significative de l'axe n'est observée car l'atrium gauche est normalement électriquement dominant. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-2-:-Hypertrophie-et-Dilatation-du-cœur::05.-Dilatation-atriale
🗿Le diagnostic de dilatation atriale {{c3::gauche}} requiert que la partie terminale de l'onde P {{c4::baisse::↑/↓}} de plus de {{c1::1}} mm {{c4::en dessous::au dessus/en dessous}} de la ligne isoélectrique dans la dérivation précordiale {{c2::V1}}.
🌈
🎨 Rappelez-vous que la dérivation V1 recouvre le cœur droit, donc lorsqu'un atrium gauche dilaté se dépolarise, le résultat sera une plus grande déviation négative dans la dérivation V1.

(A) Encore une fois, onde P normale dans les dérivations II et V1.
(B) Dilatation de l'atrium gauche. Notez l'augmentation de l'amplitude et de la durée de la composante atriale gauche terminale de l'onde P.
Pour diagnostiquer une dilatation atriale, regardez les dérivations II et V1.
La dilatation de l'atrium droit se caractérise par les éléments suivants :
1. Ondes P dont l'amplitude dépasse 2,5 mm dans les dérivations inférieures.
2. Pas de changement dans la durée de l'onde P.
3. Déviation possible de l'axe droit de l'onde P.
La dilatation de l'atrium gauche se caractérise par les éléments suivants :
1. L'amplitude de la composante terminale (négative) de l'onde P peut être augmentée et doit descendre d'au moins 1 mm en dessous de la ligne isoélectrique dans la dérivation V1.
2. La durée de l'onde P est augmentée et la partie terminale (négative) de l'onde P doit avoir une largeur d'au moins 1 petit bloc (0,04 seconde).
3. Aucune déviation significative de l'axe n'est observée car l'atrium gauche est normalement électriquement dominant. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-2-:-Hypertrophie-et-Dilatation-du-cœur::05.-Dilatation-atriale
🗿Pour diagnostiquer une dilatation de l'atrium gauche, la partie terminale de l'onde P doit avoir une largeur d'au moins {{c1::1 petit bloc (0,04 seconde)}}.
🌈
🎨 
(A) Encore une fois, onde P normale dans les dérivations II et V1.
(B) Dilatation de l'atrium gauche. Notez l'augmentation de l'amplitude et de la durée de la composante atriale gauche terminale de l'onde P. Pour diagnostiquer une dilatation atriale, regardez les dérivations II et V1.
La dilatation de l'atrium droit se caractérise par les éléments suivants :
1. Ondes P dont l'amplitude dépasse 2,5 mm dans les dérivations inférieures.
2. Pas de changement dans la durée de l'onde P.
3. Déviation possible de l'axe droit de l'onde P.
La dilatation de l'atrium gauche se caractérise par les éléments suivants :
1. L'amplitude de la composante terminale (négative) de l'onde P peut être augmentée et doit descendre d'au moins 1 mm en dessous de la ligne isoélectrique dans la dérivation V1.
2. La durée de l'onde P est augmentée et la partie terminale (négative) de l'onde P doit avoir une largeur d'au moins 1 petit bloc (0,04 seconde).
3. Aucune déviation significative de l'axe n'est observée car l'atrium gauche est normalement électriquement dominant. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-2-:-Hypertrophie-et-Dilatation-du-cœur::05.-Dilatation-atriale
🗿Le tableau classique de dilatation de l'atrium droit est appelé {{c1::P pulmonaire}} car il est souvent causé par une maladie {{c1::pulmonaire grave}}.
🌈
🎨 Pour diagnostiquer une dilatation atriale, regardez les dérivations II et V1.
La dilatation de l'atrium droit se caractérise par les éléments suivants :
1. Ondes P dont l'amplitude dépasse 2,5 mm dans les dérivations inférieures.
2. Pas de changement dans la durée de l'onde P.
3. Déviation possible de l'axe droit de l'onde P.
La dilatation de l'atrium gauche se caractérise par les éléments suivants :
1. L'amplitude de la composante terminale (négative) de l'onde P peut être augmentée et doit descendre d'au moins 1 mm en dessous de la ligne isoélectrique dans la dérivation V1.
2. La durée de l'onde P est augmentée et la partie terminale (négative) de l'onde P doit avoir une largeur d'au moins 1 petit bloc (0,04 seconde).
3. Aucune déviation significative de l'axe n'est observée car l'atrium gauche est normalement électriquement dominant. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-2-:-Hypertrophie-et-Dilatation-du-cœur::05.-Dilatation-atriale
🗿Le tableau classique de dilatation de l'atrium gauche est appelé {{c1::P mitrale}} car il est souvent causé par une maladie de {{c1::la valve mitrale}}.
🌈
🎨
Pour diagnostiquer une dilatation atriale, regardez les dérivations II et V1.
La dilatation de l'atrium droit se caractérise par les éléments suivants :
1. Ondes P dont l'amplitude dépasse 2,5 mm dans les dérivations inférieures.
2. Pas de changement dans la durée de l'onde P.
3. Déviation possible de l'axe droit de l'onde P.
La dilatation de l'atrium gauche se caractérise par les éléments suivants :
1. L'amplitude de la composante terminale (négative) de l'onde P peut être augmentée et doit descendre d'au moins 1 mm en dessous de la ligne isoélectrique dans la dérivation V1.
2. La durée de l'onde P est augmentée et la partie terminale (négative) de l'onde P doit avoir une largeur d'au moins 1 petit bloc (0,04 seconde).
3. Aucune déviation significative de l'axe n'est observée car l'atrium gauche est normalement électriquement dominant. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-2-:-Hypertrophie-et-Dilatation-du-cœur::05.-Dilatation-atriale
🗿
Que montrent ces ondes P ?
{{c1::Une dilatation de l'atrium gauche}}
🌈
🎨 
(A) Encore une fois, onde P normale dans les dérivations II et V1.
(B) Dilatation de l'atrium gauche. Notez l'augmentation de l'amplitude et de la durée de la composante atriale gauche terminale de l'onde P. Pour diagnostiquer une dilatation atriale, regardez les dérivations II et V1.
La dilatation de l'atrium droit se caractérise par les éléments suivants :
1. Ondes P dont l'amplitude dépasse 2,5 mm dans les dérivations inférieures.
2. Pas de changement dans la durée de l'onde P.
3. Déviation possible de l'axe droit de l'onde P.
La dilatation de l'atrium gauche se caractérise par les éléments suivants :
1. L'amplitude de la composante terminale (négative) de l'onde P peut être augmentée et doit descendre d'au moins 1 mm en dessous de la ligne isoélectrique dans la dérivation V1.
2. La durée de l'onde P est augmentée et la partie terminale (négative) de l'onde P doit avoir une largeur d'au moins 1 petit bloc (0,04 seconde).
3. Aucune déviation significative de l'axe n'est observée car l'atrium gauche est normalement électriquement dominant. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-2-:-Hypertrophie-et-Dilatation-du-cœur::05.-Dilatation-atriale
🗿En cas d'hypertrophie ventriculaire droite, on observe une déviation de l'axe du coeur vers la {{c1::droite}}, l'axe du QRS dépassant {{c1::+100}}°.
🌈
🎨 Hypertrophie ventriculaire
L'hypertrophie ventriculaire droite se caractérise par les éléments suivants :
1. Une déviation de l'axe droit est présente, l'axe QRS dépassant +100°.
2. L'onde R est plus grande que l'onde S dans V1, tandis que l'onde S est plus grande que l'onde R dans V6.
L'hypertrophie ventriculaire gauche est caractérisée par des critères de voltage et, non rarement, par des anomalies de repolarisation secondaires. Les critères les plus utiles sont les suivants :
1. L'onde R dans V5 ou V6 plus l'onde S dans V1 ou V2 dépasse 35 mm.
2. L'onde R en aVL est de 11 mm.
3. L'onde R en aVL plus l'onde S en V3 dépasse 20 mm chez les femmes et 28 mm chez les hommes.
4. Une déviation de l'axe gauche dépassant -15° est également souvent présente. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-2-:-Hypertrophie-et-Dilatation-du-cœur::06.-Hypertrophie-ventriculaire
🗿Dans l'hypertrophie ventriculaire droite, l'onde R est {{c1::plus grande::plus petite/plus grande}} que l'onde S dans la dérivation précordiale {{c2::V1}}, et l'onde S est {{c1::plus grande::plus petite/plus grande}} que l'onde R dans la dérivation précordiale {{c2::V6}}.
🌈
🎨 
Dans la dérivation V1, l'onde R est plus grande que l'onde S. Dans la dérivation V6, l'onde S est plus grande que l'onde R. Hypertrophie ventriculaire
L'hypertrophie ventriculaire droite se caractérise par les éléments suivants :
1. Une déviation de l'axe droit est présente, l'axe QRS dépassant +100°.
2. L'onde R est plus grande que l'onde S dans V1, tandis que l'onde S est plus grande que l'onde R dans V6.
L'hypertrophie ventriculaire gauche est caractérisée par des critères de voltage et, non rarement, par des anomalies de repolarisation secondaires. Les critères les plus utiles sont les suivants :
1. L'onde R dans V5 ou V6 plus l'onde S dans V1 ou V2 dépasse 35 mm.
2. L'onde R en aVL est de 11 mm.
3. L'onde R en aVL plus l'onde S en V3 dépasse 20 mm chez les femmes et 28 mm chez les hommes.
4. Une déviation de l'axe gauche dépassant -15° est également souvent présente. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-2-:-Hypertrophie-et-Dilatation-du-cœur::06.-Hypertrophie-ventriculaire
🗿
Que montre cet ECG ?
{{c1::Une hypertrophie du ventricule droit}}
🌈
🎨 Les dérivations précordiales peuvent également être utiles pour diagnostiquer une hypertrophie ventriculaire droite.
Comme on peut s'y attendre, le schéma normal de progression de l'onde R, selon lequel l'amplitude de l'onde R augmente en allant vers la gauche de la dérivation V1 à V5, est perturbé.
Au lieu que l'amplitude de l'onde R augmente à mesure que les dérivations se rapprochent du ventricule gauche, l'inverse peut se produire. Il peut y avoir une grande onde R dans la dérivation V1, qui se trouve au-dessus du ventricule droit hypertrophié, et une petite onde R dans les dérivations V5 et V6, qui se trouvent au-dessus du ventricule gauche normal, mais électriquement faible.
De même, l'onde S de la dérivation V1 est petite, tandis que l'onde S de la dérivation V6 est grande. Hypertrophie ventriculaire
L'hypertrophie ventriculaire droite se caractérise par les éléments suivants :
1. Une déviation de l'axe droit est présente, l'axe QRS dépassant +100°.
2. L'onde R est plus grande que l'onde S dans V1, tandis que l'onde S est plus grande que l'onde R dans V6.
L'hypertrophie ventriculaire gauche est caractérisée par des critères de voltage et, non rarement, par des anomalies de repolarisation secondaires. Les critères les plus utiles sont les suivants :
1. L'onde R dans V5 ou V6 plus l'onde S dans V1 ou V2 dépasse 35 mm.
2. L'onde R en aVL est de 11 mm.
3. L'onde R en aVL plus l'onde S en V3 dépasse 20 mm chez les femmes et 28 mm chez les hommes.
4. Une déviation de l'axe gauche dépassant -15° est également souvent présente. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-2-:-Hypertrophie-et-Dilatation-du-cœur::06.-Hypertrophie-ventriculaire
🗿Les causes les plus fréquentes d'hypertrophie ventriculaire droite sont les maladies {{c1::pulmonaires}} et les maladies {{c1::cardiaques congénitales}}.
🌈
🎨 Hypertrophie ventriculaire
L'hypertrophie ventriculaire droite se caractérise par les éléments suivants :
1. Une déviation de l'axe droit est présente, l'axe QRS dépassant +100°.
2. L'onde R est plus grande que l'onde S dans V1, tandis que l'onde S est plus grande que l'onde R dans V6.
L'hypertrophie ventriculaire gauche est caractérisée par des critères de voltage et, non rarement, par des anomalies de repolarisation secondaires. Les critères les plus utiles sont les suivants :
1. L'onde R dans V5 ou V6 plus l'onde S dans V1 ou V2 dépasse 35 mm.
2. L'onde R en aVL est de 11 mm.
3. L'onde R en aVL plus l'onde S en V3 dépasse 20 mm chez les femmes et 28 mm chez les hommes.
4. Une déviation de l'axe gauche dépassant -15° est également souvent présente. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-2-:-Hypertrophie-et-Dilatation-du-cœur::06.-Hypertrophie-ventriculaire
🗿En cas d'hypertrophie ventriculaire gauche, l'amplitude de l'onde {{c2::R}} doit augmenter dans les dérivations recouvrant le ventricule {{c1::gauche}} et l'amplitude de l'onde {{c2::S}} doit augmenter dans les dérivations recouvrant le ventricule {{c1::droit}}.
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🎨 L'augmentation de l'amplitude de l'onde R dans les dérivations recouvrant le ventricule gauche constitue la base du diagnostic de l'hypertrophie ventriculaire gauche. Hypertrophie ventriculaire
L'hypertrophie ventriculaire droite se caractérise par les éléments suivants :
1. Une déviation de l'axe droit est présente, l'axe QRS dépassant +100°.
2. L'onde R est plus grande que l'onde S dans V1, tandis que l'onde S est plus grande que l'onde R dans V6.
L'hypertrophie ventriculaire gauche est caractérisée par des critères de voltage et, non rarement, par des anomalies de repolarisation secondaires. Les critères les plus utiles sont les suivants :
1. L'onde R dans V5 ou V6 plus l'onde S dans V1 ou V2 dépasse 35 mm.
2. L'onde R en aVL est de 11 mm.
3. L'onde R en aVL plus l'onde S en V3 dépasse 20 mm chez les femmes et 28 mm chez les hommes.
4. Une déviation de l'axe gauche dépassant -15° est également souvent présente. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-2-:-Hypertrophie-et-Dilatation-du-cœur::06.-Hypertrophie-ventriculaire
🗿Les 4 critères les plus utiles pour l'hypertrophie ventriculaire gauche sont :
1. {{c1::L'amplitude de l'onde R dans les dérivations V5 ou V6 plus l'amplitude de l'onde S dans les dérivations V1 ou V2 dépasse 35 mm}}.
2. {{c1::L'onde R dans la dérivation aVL dépasse 11 mm}}.
3. {{c1::L'onde R dans la dérivation aVL plus l'onde S dans la dérivation V3 dépasse 20 mm chez les femmes et 28 chez les hommes}}.
4. {{c1::Déviation de l'axe gauche > -15°}}
🌈
🎨 
Hypertrophie ventriculaire gauche dans les dérivations précordiales.
Trois des quatre critères sont remplis. L'amplitude de l'onde R dans V5 plus l'amplitude de l'onde S dans V1 dépasse 35 mm, l'amplitude de l'onde R dans V6 dépasse 20 mm, et l'amplitude de l'onde R dans la dérivation V6 dépasse légèrement l'amplitude de l'onde R dans la dérivation V5.
Le seul critère qui n'est pas rempli est que l'onde R de la dérivation V5 dépasse 26 mm. Hypertrophie ventriculaire
L'hypertrophie ventriculaire droite se caractérise par les éléments suivants :
1. Une déviation de l'axe droit est présente, l'axe QRS dépassant +100°.
2. L'onde R est plus grande que l'onde S dans V1, tandis que l'onde S est plus grande que l'onde R dans V6.
L'hypertrophie ventriculaire gauche est caractérisée par des critères de voltage et, non rarement, par des anomalies de repolarisation secondaires. Les critères les plus utiles sont les suivants :
1. L'onde R dans V5 ou V6 plus l'onde S dans V1 ou V2 dépasse 35 mm.
2. L'onde R en aVL est de 11 mm.
3. L'onde R en aVL plus l'onde S en V3 dépasse 20 mm chez les femmes et 28 mm chez les hommes.
4. Une déviation de l'axe gauche dépassant -15° est également souvent présente. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-2-:-Hypertrophie-et-Dilatation-du-cœur::06.-Hypertrophie-ventriculaire Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Hardmode
🗿Les critères d'hypertrophie ventriculaire gauche ont peu de valeur chez {{c1::les individus de moins de 35 ans et surtout les enfants}}
🌈
🎨 Présentent fréquemment une tension accrue en raison d'une paroi thoracique relativement mince.
Ces critères sont particulièrement peu fiables chez les jeunes enfants
Hypertrophie ventriculaire
L'hypertrophie ventriculaire droite se caractérise par les éléments suivants :
1. Une déviation de l'axe droit est présente, l'axe QRS dépassant +100°.
2. L'onde R est plus grande que l'onde S dans V1, tandis que l'onde S est plus grande que l'onde R dans V6.
L'hypertrophie ventriculaire gauche est caractérisée par des critères de voltage et, non rarement, par des anomalies de repolarisation secondaires. Les critères les plus utiles sont les suivants :
1. L'onde R dans V5 ou V6 plus l'onde S dans V1 ou V2 dépasse 35 mm.
2. L'onde R en aVL est de 11 mm.
3. L'onde R en aVL plus l'onde S en V3 dépasse 20 mm chez les femmes et 28 mm chez les hommes.
4. Une déviation de l'axe gauche dépassant -15° est également souvent présente. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-2-:-Hypertrophie-et-Dilatation-du-cœur::06.-Hypertrophie-ventriculaire
🗿
Que montrent ces dérivations ?
{{c1::Une hypertrophie du ventricule gauche}}
🌈
🎨 
Hypertrophie ventriculaire gauche dans les dérivations précordiales.
Trois des quatre critères sont remplis. L'amplitude de l'onde R dans V5 plus l'amplitude de l'onde S dans V1 dépasse 35 mm, l'amplitude de l'onde R dans V6 dépasse 20 mm, et l'amplitude de l'onde R dans la dérivation V6 dépasse légèrement l'amplitude de l'onde R dans la dérivation V5.
Le seul critère qui n'est pas rempli est que l'onde R de la dérivation V5 dépasse 26 mm. Hypertrophie ventriculaire
L'hypertrophie ventriculaire droite se caractérise par les éléments suivants :
1. Une déviation de l'axe droit est présente, l'axe QRS dépassant +100°.
2. L'onde R est plus grande que l'onde S dans V1, tandis que l'onde S est plus grande que l'onde R dans V6.
L'hypertrophie ventriculaire gauche est caractérisée par des critères de voltage et, non rarement, par des anomalies de repolarisation secondaires. Les critères les plus utiles sont les suivants :
1. L'onde R dans V5 ou V6 plus l'onde S dans V1 ou V2 dépasse 35 mm.
2. L'onde R en aVL est de 11 mm.
3. L'onde R en aVL plus l'onde S en V3 dépasse 20 mm chez les femmes et 28 mm chez les hommes.
4. Une déviation de l'axe gauche dépassant -15° est également souvent présente. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-2-:-Hypertrophie-et-Dilatation-du-cœur::06.-Hypertrophie-ventriculaire
🗿Les principales causes d'hypertrophie ventriculaire gauche sont {{c1::l'hypertension systémique}} et {{c1::les maladies valvulaires}}.
🌈
🎨 Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-2-:-Hypertrophie-et-Dilatation-du-cœur::06.-Hypertrophie-ventriculaire
🗿L'hypertrophie ventriculaire droite ET gauche peut légèrement prolonger le complexe QRS, mais rarement au-delà de {{c1::0.1}} seconde.
🌈
🎨 l'activité électrique se propage toujours selon les voies normales Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-2-:-Hypertrophie-et-Dilatation-du-cœur::06.-Hypertrophie-ventriculaire
🗿Quels sont les résultats de l'ECG lorsque les deux ventricules sont hypertrophiés ?
{{c1::Il peut y avoir une combinaison de caractéristiques (par exemple, critères d'hypertrophie ventriculaire gauche dans les dérivations précordiales avec déviation de l'axe droit dans les dérivations des membres), mais dans la plupart des cas, les effets du ventricule gauche habituellement dominant masquent ceux du ventricule droit.}}
🌈
🎨 Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-2-:-Hypertrophie-et-Dilatation-du-cœur::06.-Hypertrophie-ventriculaire
🗿
Que montre cet ECG ?
{{c1::Une hypertrophie du ventricule gauche}}
🌈
🎨 Résumé
Hypertrophie ventriculaire
L'hypertrophie ventriculaire droite se caractérise par les éléments suivants :
1. Une déviation de l'axe droit est présente, l'axe QRS dépassant +100°.
2. L'onde R est plus grande que l'onde S dans V1, tandis que l'onde S est plus grande que l'onde R dans V6.
L'hypertrophie ventriculaire gauche est caractérisée par des critères de voltage et, non rarement, par des anomalies de repolarisation secondaires. Les critères les plus utiles sont les suivants :
1. L'onde R dans V5 ou V6 plus l'onde S dans V1 ou V2 dépasse 35 mm.
2. L'onde R en aVL est de 11 mm.
3. L'onde R en aVL plus l'onde S en V3 dépasse 20 mm chez les femmes et 28 mm chez les hommes.
4. Une déviation de l'axe gauche dépassant -15° est également souvent présente.
Les anomalies de repolarisation secondaires comprennent l'inversion asymétrique de l'onde T et le sous-décalage du segment ST.
Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-2-:-Hypertrophie-et-Dilatation-du-cœur::06.-Hypertrophie-ventriculaire
🗿Les anomalies secondaires de la repolarisation comprennent {{c1::l'inversion asymétrique de l'onde T}} et {{c1::le sous-décalage du segment ST}}
🌈
🎨 
(A) Dérivation aVL chez un patient présentant une sténose aortique et une hypertrophie ventriculaire gauche.
Notez l'onde R haute, répondant aux critères de l'hypertrophie ventriculaire gauche. Le segment ST est plat et l'onde T est verticale.
(B) Un an plus tard, la même dérivation montre le développement d'anomalies de repolarisation secondaires, reflétant le début d'une insuffisance ventriculaire gauche. Le segment ST est abaissé et l'onde T est inversée. Notez également que l'amplitude de l'onde R a augmenté.

Notez comment le segment ST abaissé et l'onde T inversée semblent se mélanger pour former une seule grande onde asymétrique.
La pente descendante est graduelle ; la pente ascendante est abrupte. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-2-:-Hypertrophie-et-Dilatation-du-cœur::07.-Anomalies-de-repolarisation-secondaires-de-l'hypertrophie-ventriculaire
🗿Les anomalies secondaires de la repolarisation accompagnent généralement {{c1::les hypertrophies sévères}} et peuvent même annoncer l'apparition de {{c2::dilatation ventriculaire}}.
🌈
🎨 Par exemple, un patient souffrant de rétrécissement aortique et ne présentant aucun symptôme clinique peut présenter un schéma stable d'hypertrophie ventriculaire gauche pendant des années. Cependant, le ventricule gauche peut finir par lâcher et le patient souffrira d'un essoufflement important et d'autres symptômes d'insuffisance cardiaque congestive. L'ECG peut alors montrer une hypertrophie ventriculaire gauche avec des anomalies de repolarisation secondaires. Cette progression est illustrée dans les deux ECG ci-dessous.

(A) Dérivation aVL chez un patient présentant une sténose aortique et une hypertrophie ventriculaire gauche.
Notez l'onde R haute, répondant aux critères de l'hypertrophie ventriculaire gauche. Le segment ST est plat et l'onde T est verticale.
(B) Un an plus tard, la même dérivation montre le développement d'anomalies de repolarisation secondaires, reflétant le début d'une insuffisance ventriculaire gauche. Le segment ST est abaissé et l'onde T est inversée. Notez également que l'amplitude de l'onde R a augmenté.
Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-2-:-Hypertrophie-et-Dilatation-du-cœur::07.-Anomalies-de-repolarisation-secondaires-de-l'hypertrophie-ventriculaire
🗿L'inversion de l'onde T dans l'ischémie est {{c1::symétrique::symétrique/asymétrique}}
🌈
🎨 L'une des principales façons de distinguer l'ischémie de la repolarisation secondaire :
-asymétrique avec des anomalies de repolarisation secondaire.
-symétrique en cas d'ischémie cardiaque

(A) Dérivation aVL chez un patient présentant une sténose aortique et une hypertrophie ventriculaire gauche.
Notez l'onde R haute, répondant aux critères de l'hypertrophie ventriculaire gauche. Le segment ST est plat et l'onde T est verticale.
(B) Un an plus tard, la même dérivation montre le développement d'anomalies de repolarisation secondaires, reflétant le début d'une insuffisance ventriculaire gauche. Le segment ST est abaissé et l'onde T est inversée. Notez également que l'amplitude de l'onde R a augmenté.
Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-2-:-Hypertrophie-et-Dilatation-du-cœur::07.-Anomalies-de-repolarisation-secondaires-de-l'hypertrophie-ventriculaire
🗿L'inversion de l'onde T dans le cas d'une repolarisation secondaire est {{c1::asymétrique::symétrique/asymétrique}}.
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🎨 L'une des principales façons de distinguer l'ischémie de la repolarisation secondaire :
►asymétrique avec des anomalies de repolarisation secondaire.
►symétrique en cas d'ischémie cardiaque

(A) Dérivation aVL chez un patient présentant une sténose aortique et une hypertrophie ventriculaire gauche.
Notez l'onde R haute, répondant aux critères de l'hypertrophie ventriculaire gauche. Le segment ST est plat et l'onde T est verticale.
(B) Un an plus tard, la même dérivation montre le développement d'anomalies de repolarisation secondaires, reflétant le début d'une insuffisance ventriculaire gauche. Le segment ST est abaissé et l'onde T est inversée. Notez également que l'amplitude de l'onde R a augmenté.
Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-2-:-Hypertrophie-et-Dilatation-du-cœur::07.-Anomalies-de-repolarisation-secondaires-de-l'hypertrophie-ventriculaire
🗿Le moyen mnémotechnique {{c1::Ce SMS me BIPE}} devrait vous aider à vous souvenir des facteurs arythmogènes
🌈
🎨 Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-3-:-Arythmie::02.-Pourquoi-les-arythmies-surviennent-elles
🗿Le moyen mnémotechnique "Ce SMS me BIPE" devrait vous aider à vous souvenir des facteurs arythmogènes :
S - {{c1::Stimulation Sympathique}}
M - {{c1::Médicaments}}
S - {{c1::Sous-oxygénation (Hypoxie)}}
B - {{c2::Bradycardie}}
I - {{c2::Ischémie et Irritation}}
P - {{c2::Perturbations électrolytiques}}
E - {{c2::Étirement (Dilatation/Hypertrophie)}}
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🎨 ►S - Stimulation sympathique : L'augmentation du tonus sympathique, quelle qu'en soit la cause (par exemple, l'hyperthyroïdie, l'insuffisance cardiaque congestive, la nervosité, l'exercice), peut provoquer des arythmies.
►M - Médicaments : De nombreux médicaments peuvent provoquer des arythmies. Ils le font par une variété de mécanismes. Ironiquement, les médicaments antiarythmiques sont parmi les principaux coupables.
►S - Sous-oxygénation (Hypoxie) : Un myocarde privé d'oxygène est un myocarde vulnérable. Les troubles pulmonaires, qu'il s'agisse d'une maladie pulmonaire chronique grave ou d'une embolie pulmonaire aiguë, sont des précipitants majeurs des arythmies cardiaques.
►B - Bradycardie : Une fréquence cardiaque très lente semble prédisposer aux arythmies. On pourrait inclure dans cette catégorie le syndrome de bradycardie-tachycardie (également appelé syndrome de dysfonctionnement sinusal (SDS)).
►I - Ischémie et Irritation : Nous avons déjà mentionné que les infarctus du myocarde sont un cadre fréquent pour les arythmies. L'angine de poitrine, même sans la mort réelle des cellules myocardiques qui se produit lors d'un infarctus, est également un précipitant majeur. Parfois, la myocardite, une inflammation du muscle cardiaque souvent causée par des infections virales courantes, peut induire une arythmie.
►P - Perturbations électrolytiques : L'hypokaliémie et l'hyperkaliémie sont connues pour leur capacité à provoquer des arythmies, mais les déséquilibres de calcium et de magnésium peuvent également être responsables.
►E- Étirement : L'élargissement et l'hypertrophie des atriums et des ventricules peuvent produire des arythmies. C'est ainsi que l'insuffisance cardiaque congestive, les cardiomyopathies et les maladies valvulaires peuvent provoquer des arythmies.
Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-3-:-Arythmie::02.-Pourquoi-les-arythmies-surviennent-elles
🗿Quelle est la règle pour compter la fréquence cardiaque à partir des 6 premières lignes d'un ECG (en suivant la première onde R sur une ligne plus épaisse) ?
{{c1::300, 150, 100, suivi de 75, 60, et 50}}
🌈
🎨 Diviser 300 par le nombre de grands carreaux
1. Trouvez une onde R qui tombe sur, ou presque sur, l'une des lignes épaisses.
2. Comptez le nombre de grands carrés jusqu'à la prochaine onde R.
3. Déterminez le rythme en battements par minute comme suit :
• S'il y a un grand carré entre les ondes R successives, alors chaque onde R est séparée de 0,2 seconde. Par conséquent, au cours d'une seconde complète, il y aura cinq cycles d'activité cardiaque (1 seconde divisée par 0,2 seconde), et au cours d'une minute, 300 cycles (5 x 60 secondes). La fréquence cardiaque est donc de 300 battements par minute.
• S'il y a deux grands carrés entre les ondes R successives, alors chaque onde R est séparée de 0,4 seconde. Par conséquent, au cours d'une seconde complète, il y aura 2,5 cycles d'activité cardiaque (1 seconde divisée par 0,4 seconde), et au cours d'une minute, 150 cycles (2,5 x 60 secondes). La fréquence cardiaque est donc de 150 battements par minute.
Selon une logique similaire :
• Trois grands carrés = 100 battements par minute.
• Quatre grands carrés = 75 battements par minute.
• Cinq grands carrés = 60 battements par minute.
• Six grands carrés - 50 battements par minute.
Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-3-:-Arythmie::04.-Comment-déterminer-la-fréquence-cardiaque-à-partir-de-l'ECG
🗿
Quel est la fréquence cardiaque ?
{{c1::75}}
🌈
🎨 1. Trouvez une onde R qui tombe sur, ou presque sur, l'une des lignes épaisses.
2. Comptez le nombre de grands carrés jusqu'à la prochaine onde R.
3. Déterminez le rythme en battements par minute comme suit :
• S'il y a un grand carré entre les ondes R successives, alors chaque onde R est séparée de 0,2 seconde. Par conséquent, au cours d'une seconde complète, il y aura cinq cycles d'activité cardiaque (1 seconde divisée par 0,2 seconde), et au cours d'une minute, 300 cycles (5 x 60 secondes). La fréquence cardiaque est donc de 300 battements par minute.
• S'il y a deux grands carrés entre les ondes R successives, alors chaque onde R est séparée de 0,4 seconde. Par conséquent, au cours d'une seconde complète, il y aura 2,5 cycles d'activité cardiaque (1 seconde divisée par 0,4 seconde), et au cours d'une minute, 150 cycles (2,5 x 60 secondes). La fréquence cardiaque est donc de 150 battements par minute.
Selon une logique similaire :
• Trois grands carrés = 100 battements par minute.
• Quatre grands carrés = 75 battements par minute.
• Cinq grands carrés = 60 battements par minute.
• Six grands carrés - 50 battements par minute.
Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-3-:-Arythmie::04.-Comment-déterminer-la-fréquence-cardiaque-à-partir-de-l'ECG
🗿
Quel est le rythme cardiaque ?
{{c1::Environ 55-60}}
🌈
🎨 1. Trouvez une onde R qui tombe sur, ou presque sur, l'une des lignes épaisses.
2. Comptez le nombre de grands carrés jusqu'à la prochaine onde R.
3. Déterminez le rythme en battements par minute comme suit :
• S'il y a un grand carré entre les ondes R successives, alors chaque onde R est séparée de 0,2 seconde. Par conséquent, au cours d'une seconde complète, il y aura cinq cycles d'activité cardiaque (1 seconde divisée par 0,2 seconde), et au cours d'une minute, 300 cycles (5 x 60 secondes). La fréquence cardiaque est donc de 300 battements par minute.
• S'il y a deux grands carrés entre les ondes R successives, alors chaque onde R est séparée de 0,4 seconde. Par conséquent, au cours d'une seconde complète, il y aura 2,5 cycles d'activité cardiaque (1 seconde divisée par 0,4 seconde), et au cours d'une minute, 150 cycles (2,5 x 60 secondes). La fréquence cardiaque est donc de 150 battements par minute.
Selon une logique similaire :
• Trois grands carrés = 100 battements par minute.
• Quatre grands carrés = 75 battements par minute.
• Cinq grands carrés = 60 battements par minute.
• Six grands carrés - 50 battements par minute.
Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-3-:-Arythmie::04.-Comment-déterminer-la-fréquence-cardiaque-à-partir-de-l'ECG
🗿
Quel est le rythme cardiaque (FC) ?
{{c1::150}}
🌈
🎨 1. Trouvez une onde R qui tombe sur, ou presque sur, l'une des lignes épaisses.
2. Comptez le nombre de grands carrés jusqu'à la prochaine onde R.
3. Déterminez le rythme en battements par minute comme suit :
• S'il y a un grand carré entre les ondes R successives, alors chaque onde R est séparée de 0,2 seconde. Par conséquent, au cours d'une seconde complète, il y aura cinq cycles d'activité cardiaque (1 seconde divisée par 0,2 seconde), et au cours d'une minute, 300 cycles (5 x 60 secondes). La fréquence cardiaque est donc de 300 battements par minute.
• S'il y a deux grands carrés entre les ondes R successives, alors chaque onde R est séparée de 0,4 seconde. Par conséquent, au cours d'une seconde complète, il y aura 2,5 cycles d'activité cardiaque (1 seconde divisée par 0,4 seconde), et au cours d'une minute, 150 cycles (2,5 x 60 secondes). La fréquence cardiaque est donc de 150 battements par minute.
Selon une logique similaire :
• Trois grands carrés = 100 battements par minute.
• Quatre grands carrés = 75 battements par minute.
• Cinq grands carrés = 60 battements par minute.
• Six grands carrés - 50 battements par minute.
Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-3-:-Arythmie::04.-Comment-déterminer-la-fréquence-cardiaque-à-partir-de-lECG
🗿Comment déterminer la fréquence cardiaque dans un rythme très lent ?
{{c1::Comptez le nombre de cycles dans un intervalle de 6 secondes et ensuite multiplier par 10}}
🌈
🎨 Chaque bande de rythme de l'électrocardiogramme est marquée à intervalles de 3 secondes, généralement par une série de petites lignes (ou barres ou points) en haut ou en bas de la bande. Comptez le nombre de cycles dans deux de ces intervalles (6 secondes) et multipliez-le par 10 (10 x secondes = 60 secondes) pour obtenir la fréquence cardiaque en battements par minute.

Notez les petites entailles roses en haut de la bande rythmique marquant des intervalles de 3 secondes. Il y a environ cinq cycles et demi au sein de deux des intervalles de 3 secondes. Le rythme est donc d'environ 55 battements par minute.
Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-3-:-Arythmie::04.-Comment-déterminer-la-fréquence-cardiaque-à-partir-de-l'ECG
🗿N'oubliez pas que les arythmies difficiles sont difficiles pour {{c1::TOUT le monde !}}
🌈
🎨 y compris des experts rythmologues ! :) Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-3-:-Arythmie::05.-Les-cinq-types-fondamentaux-d'arythmies
🗿L'activité électrique suit les voies de conduction habituelles, en commençant par la dépolarisation du nœud sinusal, mais si elle est trop rapide, trop lente ou irrégulière. On les appelle les {{c1::arythmies d'origine sinusale}}.
🌈
🎨 Le cœur est capable de cinq types fondamentaux de troubles du rythme :
1. L'activité électrique suit les voies de conduction habituelles que nous avons déjà décrites, en commençant par la dépolarisation du nœud sinusal, mais elle est trop rapide, trop lente ou irrégulière. Il s'agit d'arythmies d'origine sinusale.
2. L'activité électrique provient d'un foyer autre que le nœud sinusal. On parle alors de rythmes ectopiques.
3. L'activité électrique est piégée dans un circuit électrique dont la forme et les limites sont déterminées par diverses configurations anatomiques ou électriques du myocarde. Ces arythmies sont appelées arythmies réentrantes. Elles peuvent se produire n'importe où dans le cœur.
4. L'activité électrique prend naissance dans le nœud sinusal et suit les voies habituelles mais rencontre des blocs et des retards inattendus. Ces blocs de conduction sont abordés au chapitre 4.
5. L'activité électrique suit des voies de conduction accessoires anormales qui contournent les voies normales, offrant un raccourci électrique ou un court-circuit. Ces arythmies sont appelées syndromes de préexcitation et sont abordées au chapitre 5. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-3-:-Arythmie::05.-Les-cinq-types-fondamentaux-d'arythmies
🗿Lorsque l'activité électrique provient d'un foyer autre que le nœud sinusal, on parle de rythme {{c1::ectopique}}.
🌈
🎨 Le cœur est capable de cinq types fondamentaux de troubles du rythme :
1. L'activité électrique suit les voies de conduction habituelles que nous avons déjà décrites, en commençant par la dépolarisation du nœud sinusal, mais elle est trop rapide, trop lente ou irrégulière. Il s'agit d'arythmies d'origine sinusale.
2. L'activité électrique provient d'un foyer autre que le nœud sinusal. On parle alors de rythmes ectopiques.
3. L'activité électrique est piégée dans un circuit électrique dont la forme et les limites sont déterminées par diverses configurations anatomiques ou électriques du myocarde. Ces arythmies sont appelées arythmies réentrantes. Elles peuvent se produire n'importe où dans le cœur.
4. L'activité électrique prend naissance dans le nœud sinusal et suit les voies habituelles mais rencontre des blocs et des retards inattendus. Ces blocs de conduction sont abordés au chapitre 4.
5. L'activité électrique suit des voies de conduction accessoires anormales qui contournent les voies normales, offrant un raccourci électrique ou un court-circuit. Ces arythmies sont appelées syndromes de préexcitation et sont abordées au chapitre 5. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-3-:-Arythmie::05.-Les-cinq-types-fondamentaux-d'arythmies
🗿Lorsque l'activité électrique est piégée dans un circuit électrique dont la forme et les limites sont déterminées par diverses configurations anatomiques ou électriques du myocarde. On les appelle les {{c1::arythmies réentrantes}}
🌈
🎨 Le cœur est capable de cinq types fondamentaux de troubles du rythme :
1. L'activité électrique suit les voies de conduction habituelles que nous avons déjà décrites, en commençant par la dépolarisation du nœud sinusal, mais elle est trop rapide, trop lente ou irrégulière. Il s'agit d'arythmies d'origine sinusale.
2. L'activité électrique provient d'un foyer autre que le nœud sinusal. On parle alors de rythmes ectopiques.
3. L'activité électrique est piégée dans un circuit électrique dont la forme et les limites sont déterminées par diverses configurations anatomiques ou électriques du myocarde. Ces arythmies sont appelées arythmies réentrantes. Elles peuvent se produire n'importe où dans le cœur.
4. L'activité électrique prend naissance dans le nœud sinusal et suit les voies habituelles mais rencontre des blocs et des retards inattendus. Ces blocs de conduction sont abordés au chapitre 4.
5. L'activité électrique suit des voies de conduction accessoires anormales qui contournent les voies normales, offrant un raccourci électrique ou un court-circuit. Ces arythmies sont appelées syndromes de préexcitation et sont abordées au chapitre 5. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-3-:-Arythmie::05.-Les-cinq-types-fondamentaux-d'arythmies
🗿Lorsque l'activité électrique prend naissance dans le nœud sinusal et suit les voies habituelles mais rencontre des blocs et des retards inattendus. On les appelle {{c1::blocs de conduction}}
🌈
🎨 Le cœur est capable de cinq types fondamentaux de troubles du rythme :
1. L'activité électrique suit les voies de conduction habituelles que nous avons déjà décrites, en commençant par la dépolarisation du nœud sinusal, mais elle est trop rapide, trop lente ou irrégulière. Il s'agit d'arythmies d'origine sinusale.
2. L'activité électrique provient d'un foyer autre que le nœud sinusal. On parle alors de rythmes ectopiques.
3. L'activité électrique est piégée dans un circuit électrique dont la forme et les limites sont déterminées par diverses configurations anatomiques ou électriques du myocarde. Ces arythmies sont appelées arythmies réentrantes. Elles peuvent se produire n'importe où dans le cœur.
4. L'activité électrique prend naissance dans le nœud sinusal et suit les voies habituelles mais rencontre des blocs et des retards inattendus. Ces blocs de conduction sont abordés au chapitre 4.
5. L'activité électrique suit des voies de conduction accessoires anormales qui contournent les voies normales, offrant un raccourci électrique ou un court-circuit. Ces arythmies sont appelées syndromes de préexcitation et sont abordées au chapitre 5. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-3-:-Arythmie::05.-Les-cinq-types-fondamentaux-d'arythmies
🗿L'activité électrique suit des voies de conduction accessoires anormales qui contournent les voies normales, créant ainsi un raccourci ou un court-circuit électrique. Ces arythmies sont appelées les {{c1::syndromes de pré-excitation}}
🌈
🎨 Le cœur est capable de cinq types fondamentaux de troubles du rythme :
1. L'activité électrique suit les voies de conduction habituelles que nous avons déjà décrites, en commençant par la dépolarisation du nœud sinusal, mais elle est trop rapide, trop lente ou irrégulière. Il s'agit d'arythmies d'origine sinusale.
2. L'activité électrique provient d'un foyer autre que le nœud sinusal. On parle alors de rythmes ectopiques.
3. L'activité électrique est piégée dans un circuit électrique dont la forme et les limites sont déterminées par diverses configurations anatomiques ou électriques du myocarde. Ces arythmies sont appelées arythmies réentrantes. Elles peuvent se produire n'importe où dans le cœur.
4. L'activité électrique prend naissance dans le nœud sinusal et suit les voies habituelles mais rencontre des blocs et des retards inattendus. Ces blocs de conduction sont abordés au chapitre 4.
5. L'activité électrique suit des voies de conduction accessoires anormales qui contournent les voies normales, offrant un raccourci électrique ou un court-circuit. Ces arythmies sont appelées syndromes de pré-excitation et sont abordées au chapitre 5. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-3-:-Arythmie::05.-Les-cinq-types-fondamentaux-d'arythmies
🗿L'un des critères d'hypertrophie du ventricule gauche est que l'amplitude de l'onde {{c3::R}} dans la dérivation précordiale {{c2::V5}} ou {{c2::V6}} et l'amplitude de l'onde {{c3::S}} dans la dérivation précordiale {{c2::V1}} ou {{c2::V2}} dépassent {{c1::35}} mm.
🌈
🎨 Hypertrophie ventriculaire
L'hypertrophie ventriculaire droite se caractérise par les éléments suivants :
1. Une déviation de l'axe droit est présente, l'axe QRS dépassant +100°.
2. L'onde R est plus grande que l'onde S dans V1, tandis que l'onde S est plus grande que l'onde R dans V6.
L'hypertrophie ventriculaire gauche est caractérisée par des critères de voltage et, non rarement, par des anomalies de repolarisation secondaires. Les critères les plus utiles sont les suivants :
1. L'onde R dans V5 ou V6 plus l'onde S dans V1 ou V2 dépasse 35 mm.
2. L'onde R en aVL est de 11 mm.
3. L'onde R en aVL plus l'onde S en V3 dépasse 20 mm chez les femmes et 28 mm chez les hommes.
4. Une déviation de l'axe gauche dépassant -15° est également souvent présente. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-2-:-Hypertrophie-et-Dilatation-du-cœur::06.-Hypertrophie-ventriculaire
🗿L'un des critères d'hypertrophie du ventricule gauche est que l'onde R de la dérivation aVL dépasse {{c1::11}} mm
🌈
🎨 Hypertrophie ventriculaire
L'hypertrophie ventriculaire droite se caractérise par les éléments suivants :
1. Une déviation de l'axe droit est présente, l'axe QRS dépassant +100°.
2. L'onde R est plus grande que l'onde S dans V1, tandis que l'onde S est plus grande que l'onde R dans V6.
L'hypertrophie ventriculaire gauche est caractérisée par des critères de voltage et, non rarement, par des anomalies de repolarisation secondaires. Les critères les plus utiles sont les suivants :
1. L'onde R dans V5 ou V6 plus l'onde S dans V1 ou V2 dépasse 35 mm.
2. L'onde R en aVL est de 11 mm.
3. L'onde R en aVL plus l'onde S en V3 dépasse 20 mm chez les femmes et 28 mm chez les hommes.
4. Une déviation de l'axe gauche dépassant -15° est également souvent présente. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-2-:-Hypertrophie-et-Dilatation-du-cœur::06.-Hypertrophie-ventriculaire
🗿L'un des critères d'hypertrophie du ventricule gauche est que l'onde {{c2::R}} dans la dérivation {{c2::aVL}} plus l'onde {{c2::S}} dans la dérivation précordiale {{c2::V3}} dépasse {{c1::20}} mm chez les femmes et {{c1::28}} chez les hommes
🌈
🎨 Hypertrophie ventriculaire
L'hypertrophie ventriculaire droite se caractérise par les éléments suivants :
1. Une déviation de l'axe droit est présente, l'axe QRS dépassant +100°.
2. L'onde R est plus grande que l'onde S dans V1, tandis que l'onde S est plus grande que l'onde R dans V6.
L'hypertrophie ventriculaire gauche est caractérisée par des critères de voltage et, non rarement, par des anomalies de repolarisation secondaires. Les critères les plus utiles sont les suivants :
1. L'onde R dans V5 ou V6 plus l'onde S dans V1 ou V2 dépasse 35 mm.
2. L'onde R en aVL est de 11 mm.
3. L'onde R en aVL plus l'onde S en V3 dépasse 20 mm chez les femmes et 28 mm chez les hommes.
4. Une déviation de l'axe gauche dépassant -15° est également souvent présente. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-2-:-Hypertrophie-et-Dilatation-du-cœur::06.-Hypertrophie-ventriculaire
🗿L'un des critères de l'hypertrophie du ventricule gauche est une déviation de l'axe gauche {{c1::> -15}}°
🌈
🎨 Hypertrophie ventriculaire
L'hypertrophie ventriculaire droite se caractérise par les éléments suivants :
1. Une déviation de l'axe droit est présente, l'axe QRS dépassant +100°.
2. L'onde R est plus grande que l'onde S dans V1, tandis que l'onde S est plus grande que l'onde R dans V6.
L'hypertrophie ventriculaire gauche est caractérisée par des critères de voltage et, non rarement, par des anomalies de repolarisation secondaires. Les critères les plus utiles sont les suivants :
1. L'onde R dans V5 ou V6 plus l'onde S dans V1 ou V2 dépasse 35 mm.
2. L'onde R en aVL est de 11 mm.
3. L'onde R en aVL plus l'onde S en V3 dépasse 20 mm chez les femmes et 28 mm chez les hommes.
4. Une déviation de l'axe gauche dépassant -15° est également souvent présente. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-2-:-Hypertrophie-et-Dilatation-du-cœur::06.-Hypertrophie-ventriculaire
🗿La fréquence cardiaque normale se situe entre {{c1::60}} et {{c1::100}} battements par minute
🌈
🎨 Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-3-:-Arythmie::06.-Arythmies-d'origine-sinusale
🗿
Quel est ce rythme ?
{{c1::Tachycardie sinusale}}
🌈
🎨 Chaque battement est séparé par deux grands carrés et demi, soit une fréquence de 120 battements par minute. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-3-:-Arythmie::06.-Arythmies-d'origine-sinusale
🗿
L'arrêt sinusal se produit après le deuxième battement, notez la longue pause. Le troisième battement, qui rétablit l'activité électrique, n'a pas d'onde P. Ce battement est appelé battement d'échappement jonctionnel. Ce battement est appelé battement d'échappement jonctionnel, que nous expliquerons dans la toute prochaine section. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-3-:-Arythmie::06.-Arythmies-d'origine-sinusale
🗿Les stimulateurs cardiaques {{c1::atriales}} déchargent généralement à un rythme de {{c2::60}} à {{c2::75}} battements par minute.
🌈
🎨
Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-3-:-Arythmie::06.-Arythmies-d'origine-sinusale
🗿Les cellules pacemakers situées près du nœud AV, appelées {{c1::pacemakers jonctionnels}}, déchargent généralement à {{c2::40}} à {{c2::60}} battements par minute
🌈
🎨
Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-3-:-Arythmie::06.-Arythmies-d'origine-sinusale
🗿Les cellules du pacemaker {{c1::ventriculaire}} déchargent généralement à {{c2::30}} à {{c2::45}} battements par minute.
🌈
🎨
Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-3-:-Arythmie::06.-Arythmies-d'origine-sinusale
🗿De tous les mécanismes d'échappement disponible, l'échappement {{c1::jonctionel}} est de loin le plus courant
🌈
🎨
Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-3-:-Arythmie::06.-Arythmies-d'origine-sinusale
🗿Dans un échappement jonctionnel, une {{c1::onde P normale}} n'est pas vue
🌈
🎨 Souvent aucune onde P ne sera vu

Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-3-:-Arythmie::06.-Arythmies-d'origine-sinusale
🗿Occasionnellement, dans l'échappement jonctionnel, on peut voir une onde P {{c1::rétrograde}}
🌈
🎨 Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-3-:-Arythmie::06.-Arythmies-d'origine-sinusale
🗿Une onde P {{c2::rétrograde}} est verticale dans la dérivation {{c1::aVR}} et est inversée dans la dérivation {{c1::DII}}.
🌈
🎨 Une onde P normale est verticale dans la dérivation II et est inversée dans la dérivation l'onde aVR
Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-3-:-Arythmie::06.-Arythmies-d'origine-sinusale
🗿
Quel est ce rythme ?
{{c1::Rythme sinusal normal}}
🌈
🎨 Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-3-:-Arythmie::06.-Arythmies-d'origine-sinusale
🗿
Quel est ce rythme ?
{{c1::Tachycardie sinusale}}
🌈
🎨 Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-3-:-Arythmie::06.-Arythmies-d'origine-sinusale
🗿
Quel est ce rythme ?
{{c1::Bradycardie sinusale}}
🌈
🎨 Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-3-:-Arythmie::06.-Arythmies-d'origine-sinusale
🗿
Quel est ce rythme ?
{{c1::Arrêt sinusal}}
🌈
🎨
Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-3-:-Arythmie::06.-Arythmies-d'origine-sinusale
🗿
Quel est ce rythme ?
{{c1::Arrêt sinusal avec échappement jonctionnel}}
🌈
🎨 Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-3-:-Arythmie::06.-Arythmies-d'origine-sinusale
🗿Quelles modifications de ce diagramme produiraient un rythme réentrant ?
{{c1::

}}
🌈
🎨 Un modèle montrant comment un circuit réentrant s'établit.
(1) Normalement, les voies A et B (deux régions adjacentes de la fonction cardiaque) conduisent le courant de manière égale.
(2) Ici, cependant, la conduction par la voie B est temporairement ralentie. Le courant passant par A peut alors faire demi-tour et circuler de façon rétrograde dans B.
(3) La boucle de réentrée est alors établie. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-3-:-Arythmie::08.-Rythmes-réentrants
🗿Quelles sont les 4 questions à se poser pour évaluer le rythme ?
1. {{c1::Les ondes P sont-elles normales?}}
2. {{c1::Les complexes QRS sont-ils étroits ou larges?}}
3. {{c1::Quelle est la relation entre les ondes P et les complexes QRS ? (y a-t-il une onde P pour chaque complexe QRS ?)}}
4. {{c1::Le rythme est-il régulier ou irrégulier?}}
🌈
🎨 Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-3-:-Arythmie::09.-Les-quatre-questions
🗿Si aucune onde P n'est présente, le rythme doit provenir de {{c1::sous les atria}}
🌈
🎨 Dans le nœud AV ou les ventricules Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-3-:-Arythmie::09.-Les-quatre-questions
🗿La présence d'onde P avec un axe anormal peut refléter :
1. {{c1::Activation des atriums par des impulsions provenant d'un foyer atrial autre que le noeud sinusal}}
2. {{c1::Une activation rétrograde à partir d'un site situé dans le noeud AV ou les ventricules, c'est-à-dire, à partir d'un courant circulant en sens inverse dans les atriums par le noeud AV ou par une voie accessoire}}
🌈
🎨 Peut aussi être une dilatation de l'atrium Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-3-:-Arythmie::09.-Les-quatre-questions
🗿Un complexe QRS normal étroit implique que la dépolarisation ventriculaire se déroule le long des voies {{c1::normales::normales/anormales}}
🌈
🎨 Nœud AV=>Faisceau de His=>Branches de faisceau de His=>Cellules de Purkinje
Il s'agit du moyen de conduction le plus efficace, qui nécessite le moins de temps possible, de sorte que le complexe QRS qui en résulte est de courte durée (étroit).
Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-3-:-Arythmie::09.-Les-quatre-questions
🗿Un complexe QRS {{c1::étroit}}, indique que l'origine du rythme doit être {{c2::au niveau ou au-dessus}} du nœud AV
🌈
🎨 Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-3-:-Arythmie::09.-Les-quatre-questions
🗿Un complexe QRS {{c1::large}}, indique que l'origine du rythme doit être {{c2::sous}} le nœud AV
🌈
🎨 dans les ventricules eux-mêmes Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-3-:-Arythmie::09.-Les-quatre-questions
🗿Si l'onde P et les complexes QRS sont corrélés de la manière habituelle (un à un), le rythme a presque certainement une origine {{c1::sinusale ou atriale}}.
🌈
🎨 Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-3-:-Arythmie::09.-Les-quatre-questions
🗿Un manque de corrélation entre les ondes P et les complexes QRS est appelé {{c1::la dissociation AV}}.
🌈
🎨 Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-3-:-Arythmie::09.-Les-quatre-questions
🗿Les {{c1::extrasystoles atriales (ESA)}} sont des pulsations supraventriculaires ectopiques uniques qui prennent naissance dans les atriums.
🌈
🎨 Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-3-:-Arythmie::10.-Arythmies-supraventriculaires
🗿Les extrasystoles {{c1::jonctionnelles}} sont des contractions supraventriculaires ectopiques uniques qui peuvent avoir pour origine les environs du nœud AV.
🌈
🎨 Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-3-:-Arythmie::10.-Arythmies-supraventriculaires
🗿
Qu'est-ce que cela montre ?
{{c1::Extrasystole Jonctionnelle}}
🌈
🎨 Le quatrième battement est une extrasystole jonctionnelle. Il n'y a pas d'onde P précédant le complexe QRS prématuré. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-3-:-Arythmie::10.-Arythmies-supraventriculaires
🗿Une extrasystole atriale peut être distingué d'un battement sinusal normal par le {{c1::contour de l'onde P}} et par le {{c1::timing du battement}}
🌈
🎨 Contour : Étant donné qu'une extrasystole atriale provient d'un site atrial éloigné du nœud sinusal, la dépolarisation atriale ne se produit pas de la manière habituelle, et la configuration de l'onde P résultante diffère de celle des ondes P sinusales. Si le site d'origine de la contraction prématuré atrial est éloigné du nœud sinusal, l'axe du battement prématuré atrial sera également différent de celui des ondes P normales.
Timing : Une extrasystole atriale survient trop tôt, c'est-à-dire qu'elle s'immisce avant la prochaine onde sinusale anticipée.
Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-3-:-Arythmie::10.-Arythmies-supraventriculaires
🗿
Qu'est-ce que cela montre ?
{{c1::Extrasystole atriale}}
🌈
🎨 Le troisième battement est une extrasystole atriale. L'onde P a une forme différente des autres ondes P, d'aspect quelque peu inhabituel, et le battement est clairement prématuré. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-3-:-Arythmie::10.-Arythmies-supraventriculaires
🗿Quelle est la différence entre une extrasystole jonctionnelle et un battement d'échappement jonctionnel ?
{{c1::Ils sont exactement pareils, mais l'extrasystole jonctionnelle survient tôt, prématurément, s'interposant dans le rythme sinusal normal. Un battement d'échappement survient tardivement, à la suite d'une pause lorsque le nœud sinusal ne s'est pas déclenché.}}
🌈
🎨 
(A) Une extrasystole jonctionnelle. Le troisième battement est manifestement prématuré, et il n'y a pas d'onde P précédant le complexe QRS.
(B) Le troisième battement est un battement d'échappement jonctionnel, établissant un rythme jonctionnel soutenu. Il ressemble à une extrasystole jonctionnelle, mais il survient que tardivement, après une pause prolongée, plutôt que prématuré Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-3-:-Arythmie::10.-Arythmies-supraventriculaires
🗿
(A) Une extrasystole jonctionnelle. Le troisième battement est manifestement prématuré, et il n'y a pas d'onde P précédant le complexe QRS.
(B) Le troisième battement est un battement d'échappement jonctionnel, établissant un rythme jonctionnel soutenu. Il ressemble à une extrasystole jonctionnelle, mais il survient que tardivement, après une pause prolongée, plutôt que prématuré Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-3-:-Arythmie::10.-Arythmies-supraventriculaires
🗿
Qu'est-ce que cela montre ?
{{c1::Un battement d'échappement jonctionnel}}
🌈
🎨 
(A) Une extrasystole jonctionnelle. Le troisième battement est manifestement prématuré, et il n'y a pas d'onde P précédant le complexe QRS.
(B) Le troisième battement est un battement d'échappement jonctionnel, établissant un rythme jonctionnel soutenu. Il ressemble à une extrasystole jonctionnelle, mais il survient que tardivement, après une pause prolongée, plutôt que prématuré Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-3-:-Arythmie::10.-Arythmies-supraventriculaires
🗿La dilatation de l'atrium droit est caractérisé par :
1. {{c1::Ondes P avec une amplitude dépassant 2.5 mm dans les dérivations inférieures}}
2. {{c1::Pas de changement dans la durée de l'onde P}}
3. {{c1::Possible déviation de l'axe vers la droite de l'onde P}}
🌈
🎨 Pour diagnostiquer une dilatation atriale, regardez les dérivations II et V1.
La dilatation de l'atrium droit se caractérise par les éléments suivants :
1. Ondes P dont l'amplitude dépasse 2,5 mm dans les dérivations inférieures.
2. Pas de changement dans la durée de l'onde P.
3. Déviation possible de l'axe droit de l'onde P.
La dilatation de l'atrium gauche se caractérise par les éléments suivants :
1. L'amplitude de la composante terminale (négative) de l'onde P peut être augmentée et doit descendre d'au moins 1 mm en dessous de la ligne isoélectrique dans la dérivation V1.
2. La durée de l'onde P est augmentée et la partie terminale (négative) de l'onde P doit avoir une largeur d'au moins 1 petit bloc (0,04 seconde).
3. Aucune déviation significative de l'axe n'est observée car l'atrium gauche est normalement électriquement dominant. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-2-:-Hypertrophie-et-Dilatation-du-cœur::05.-Dilatation-atriale Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Hardmode
🗿La dilatation de l'atrium gauche est caractérisée par :
1. {{c1::L'amplitude de la composante terminale (négative) de l'onde P peut être augmentée et doit descendre d'au moins 1 mm sous la ligne isoélectrique en dérivation V1}}.
2. {{c1::La durée de l'onde P est augmentée, et la partie terminale (négative) de l'onde P doit avoir une largeur d'au moins 1 petit bloc (0.04 seconde)}}
3. {{c1::Aucune déviation significative de l'axe n'est observée parce que l'atrium gauche est normalement dominant électriquement}}
🌈
🎨 Pour diagnostiquer une dilatation atriale, regardez les dérivations II et V1.
La dilatation de l'atrium droit se caractérise par les éléments suivants :
1. Ondes P dont l'amplitude dépasse 2,5 mm dans les dérivations inférieures.
2. Pas de changement dans la durée de l'onde P.
3. Déviation possible de l'axe droit de l'onde P.
La dilatation de l'atrium gauche se caractérise par les éléments suivants :
1. L'amplitude de la composante terminale (négative) de l'onde P peut être augmentée et doit descendre d'au moins 1 mm en dessous de la ligne isoélectrique dans la dérivation V1.
2. La durée de l'onde P est augmentée et la partie terminale (négative) de l'onde P doit avoir une largeur d'au moins 1 petit bloc (0,04 seconde).
3. Aucune déviation significative de l'axe n'est observée car l'atrium gauche est normalement électriquement dominant. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-2-:-Hypertrophie-et-Dilatation-du-cœur::05.-Dilatation-atriale Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Hardmode
🗿Une onde P prématurée sans un QRS subséquent est appelée une {{c1::extrasystole atriale bloquée}}
🌈
🎨 Parfois, une extrasystole atriale peut se produire suffisamment tôt pour que le nœud AV ne se soit pas rétabli (c-à-d. repolarisé) après le battement précédent et ne sera donc pas en mesure de conduire l'extrasystole dans les ventricules. L'ECG peut alors ne montrer qu'une onde P sans complexe QRS consécutif. Ce battement est alors appelé une extrasystole atriale bloquée.
Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-3-:-Arythmie::10.-Arythmies-supraventriculaires
🗿Quelles sont les causes d'une extrasystole atriale bloquée ?
{{c1::Le battement peut se produire si tôt que le nœud AV n'aura pas récupéré et ne pourra pas conduire l'impulsion prématuré atrial dans les ventricules.}}
🌈
🎨 Parfois, une extrasystole atriale peut se produire suffisamment tôt pour que le nœud AV ne se soit pas rétabli (c-à-d. repolarisé) après le battement précédent et ne sera donc pas en mesure de conduire l'extrasystole dans les ventricules. L'ECG peut alors ne montrer qu'une onde P sans complexe QRS consécutif. Ce battement est alors appelé une extrasystole atriale bloquée.
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🗿Qu'est-ce que cela montre ?
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🗿La TRNAV est d'apparition soudaine et est généralement précipitée par {{c1::un battement ectopique supraventriculaire (atrial ou jonctionnel)}}
🌈
🎨 Tachycardie par réentrée du nœud AV
La TRNAV est une arythmie très courante. Son apparition est soudaine, généralement initiée par un battement ectopique supraventriculaire (atrial ou jonctionnel), et sa terminaison est tout aussi soudaine. Elle peut se produire dans des cœurs parfaitement normaux ; il peut n'y avoir aucune maladie cardiaque sous-jacente. Les personnes atteintes de TRNAV présentent généralement des palpitations, un essoufflement, des vertiges ou une syncope. Il n'est pas rare que l'alcool, le café ou une simple excitation provoquent ce trouble du rythme.
La TRNAV est un rythme absolument régulier, avec une fréquence généralement comprise entre 150 et 250 battements par minute. Il est le plus souvent provoqué par un circuit réentrant en boucle dans le nœud AV. Des ondes P rétrogrades peuvent parfois être vues dans les dérivations II ou III, mais votre meilleure chance d'en trouver serait de chercher dans la dérivation V1 ce qu'on appelle un pseudo-R′, une petite bosse dans le complexe QRS qui représente l'onde P rétrograde superposée. Le plus souvent, cependant, les ondes P sont tellement enfouies dans les complexes QRS, beaucoup plus importants, qu'elles ne peuvent être identifiées avec certitude. Comme pour la plupart des arythmies supraventriculaires, le complexe QRS est généralement fin.
(A-C) Tachycardie par réentrée dans le noeud AV (TRNAV) chez quatre patients différents.
A montre une activation simultanée des atria et des ventricules ; par conséquent, les ondes P rétrogrades sont perdues dans les complexes QRS.
B montre une tachycardie supraventriculaire imitant un rythme plus grave appelé tachycardie ventriculaire.
En C, on peut voir des ondes P rétrogrades.
D est un bon exemple de la configuration pseudo-R' dans la dérivation V1 représentant les ondes P rétrogrades (flèches) de la Tachycardie par réentrée dans le noeud AV (TRNAV).
(E) Le nœud AV est généralement le site du circuit réentrant qui provoque l'arythmie. La dépolarisation atriale se produit donc en sens inverse, et si des ondes P sont visibles, leur axe sera décalé de près de 180° par rapport à la normale (c'est pourquoi on les appelle ondes P rétrogrades).
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🗿{{c1::L'alcool}}, {{c1::le café}} ou {{c1::l'excitation}} peuvent provoquer une tachycardie par réentrée dans le noeud AV (TRNAV)
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🎨 Tachycardie par réentrée du nœud AVLa
TRNAV est une arythmie très courante. Son apparition est soudaine, généralement initiée par un battement ectopique supraventriculaire (atrial ou jonctionnel), et sa terminaison est tout aussi soudaine. Elle peut se produire dans des cœurs parfaitement normaux ; il peut n'y avoir aucune maladie cardiaque sous-jacente. Les personnes atteintes de
TRNAV présentent généralement des palpitations, un essoufflement, des vertiges ou une syncope. Il n'est pas rare que l'alcool, le café ou une simple excitation provoquent ce trouble du rythme.
La
TRNAV est un rythme
absolument régulier, avec une fréquence généralement comprise entre 150 et 250 battements par minute. Il est le plus souvent provoqué par un circuit réentrant en boucle dans le nœud AV. Des ondes P rétrogrades peuvent parfois être vues dans les dérivations II ou III, mais votre meilleure chance d'en trouver serait de chercher dans la dérivation V1 ce qu'on appelle un pseudo-R′, une petite bosse dans le complexe QRS qui représente l'onde P rétrograde superposée. Le plus souvent, cependant, les ondes P sont tellement enfouies dans les complexes QRS, beaucoup plus importants, qu'elles ne peuvent être identifiées avec certitude. Comme pour la plupart des arythmies supraventriculaires, le complexe QRS est généralement fin.

(A-C) Tachycardie par réentrée dans le noeud AV (TRNAV) chez quatre patients différents.
A montre une activation simultanée des atria et des ventricules ; par conséquent, les ondes P rétrogrades sont perdues dans les complexes QRS.
B montre une tachycardie supraventriculaire imitant un rythme plus grave appelé tachycardie ventriculaire.
En C, on peut voir des ondes P rétrogrades.
D est un bon exemple de la configuration pseudo-R' dans la dérivation V1 représentant les ondes P rétrogrades (flèches) de la Tachycardie par réentrée dans le noeud AV (TRNAV).
(E) Le nœud AV est généralement le site du circuit réentrant qui provoque l'arythmie. La dépolarisation atriale se produit donc en sens inverse, et si des ondes P sont visibles, leur axe sera décalé de près de 180° par rapport à la normale (c'est pourquoi on les appelle ondes P rétrogrades).
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🗿La tachycardie par réentrée dans le noeud AV (TRNAV) peut-elle se produire dans un cœur sain ?
{{c1::Oui}}
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🎨 Tachycardie par réentrée du nœud AVLa
TRNAV est une arythmie très courante. Son apparition est soudaine, généralement initiée par un battement ectopique supraventriculaire (atrial ou jonctionnel), et sa terminaison est tout aussi soudaine. Elle peut se produire dans des cœurs parfaitement normaux ; il peut n'y avoir aucune maladie cardiaque sous-jacente. Les personnes atteintes de
TRNAV présentent généralement des palpitations, un essoufflement, des vertiges ou une syncope. Il n'est pas rare que l'alcool, le café ou une simple excitation provoquent ce trouble du rythme.
La
TRNAV est un rythme
absolument régulier, avec une fréquence généralement comprise entre 150 et 250 battements par minute. Il est le plus souvent provoqué par un circuit réentrant en boucle dans le nœud AV. Des ondes P rétrogrades peuvent parfois être vues dans les dérivations II ou III, mais votre meilleure chance d'en trouver serait de chercher dans la dérivation V1 ce qu'on appelle un pseudo-R′, une petite bosse dans le complexe QRS qui représente l'onde P rétrograde superposée. Le plus souvent, cependant, les ondes P sont tellement enfouies dans les complexes QRS, beaucoup plus importants, qu'elles ne peuvent être identifiées avec certitude. Comme pour la plupart des arythmies supraventriculaires, le complexe QRS est généralement fin.

(A-C) Tachycardie par réentrée dans le noeud AV (TRNAV) chez quatre patients différents.
A montre une activation simultanée des atria et des ventricules ; par conséquent, les ondes P rétrogrades sont perdues dans les complexes QRS.
B montre une tachycardie supraventriculaire imitant un rythme plus grave appelé tachycardie ventriculaire.
En C, on peut voir des ondes P rétrogrades.
D est un bon exemple de la configuration pseudo-R' dans la dérivation V1 représentant les ondes P rétrogrades (flèches) de la Tachycardie par réentrée dans le noeud AV (TRNAV).
(E) Le nœud AV est généralement le site du circuit réentrant qui provoque l'arythmie. La dépolarisation atriale se produit donc en sens inverse, et si des ondes P sont visibles, leur axe sera décalé de près de 180° par rapport à la normale (c'est pourquoi on les appelle ondes P rétrogrades).
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🗿La TRNAV a-t-elle un rythme régulier ou irrégulier ?
{{c1::Régulier}}
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🎨 Tachycardie par réentrée du nœud AV
La TRNAV est une arythmie très courante. Son apparition est soudaine, généralement initiée par un battement ectopique supraventriculaire (atrial ou jonctionnel), et sa terminaison est tout aussi soudaine. Elle peut se produire dans des cœurs parfaitement normaux ; il peut n'y avoir aucune maladie cardiaque sous-jacente. Les personnes atteintes de TRNAV présentent généralement des palpitations, un essoufflement, des vertiges ou une syncope. Il n'est pas rare que l'alcool, le café ou une simple excitation provoquent ce trouble du rythme.
La TRNAV est un rythme absolument régulier, avec une fréquence généralement comprise entre 150 et 250 battements par minute. Il est le plus souvent provoqué par un circuit réentrant en boucle dans le nœud AV. Des ondes P rétrogrades peuvent parfois être vues dans les dérivations II ou III, mais votre meilleure chance d'en trouver serait de chercher dans la dérivation V1 ce qu'on appelle un pseudo-R′, une petite bosse dans le complexe QRS qui représente l'onde P rétrograde superposée. Le plus souvent, cependant, les ondes P sont tellement enfouies dans les complexes QRS, beaucoup plus importants, qu'elles ne peuvent être identifiées avec certitude. Comme pour la plupart des arythmies supraventriculaires, le complexe QRS est généralement fin.
(A-C) Tachycardie par réentrée dans le noeud AV (TRNAV) chez quatre patients différents.
A montre une activation simultanée des atria et des ventricules ; par conséquent, les ondes P rétrogrades sont perdues dans les complexes QRS.
B montre une tachycardie supraventriculaire imitant un rythme plus grave appelé tachycardie ventriculaire.
En C, on peut voir des ondes P rétrogrades.
D est un bon exemple de la configuration pseudo-R' dans la dérivation V1 représentant les ondes P rétrogrades (flèches) de la Tachycardie par réentrée dans le noeud AV (TRNAV).
(E) Le nœud AV est généralement le site du circuit réentrant qui provoque l'arythmie. La dépolarisation atriale se produit donc en sens inverse, et si des ondes P sont visibles, leur axe sera décalé de près de 180° par rapport à la normale (c'est pourquoi on les appelle ondes P rétrogrades).
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🗿{{c1::La tachycardie par réentrée dans le noeud AV (TRNAV)}} est le plus souvent causée par un circuit réentrant qui boucle dans {{c2::le nœud AV}}.
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🎨 Tachycardie par réentrée du nœud AVLa
TRNAV est une arythmie très courante. Son apparition est soudaine, généralement initiée par un battement ectopique supraventriculaire (atrial ou jonctionnel), et sa terminaison est tout aussi soudaine. Elle peut se produire dans des cœurs parfaitement normaux ; il peut n'y avoir aucune maladie cardiaque sous-jacente. Les personnes atteintes de
TRNAV présentent généralement des palpitations, un essoufflement, des vertiges ou une syncope. Il n'est pas rare que l'alcool, le café ou une simple excitation provoquent ce trouble du rythme.
La
TRNAV est un rythme
absolument régulier, avec une fréquence généralement comprise entre 150 et 250 battements par minute. Il est le plus souvent provoqué par un circuit réentrant en boucle dans le nœud AV. Des ondes P rétrogrades peuvent parfois être vues dans les dérivations II ou III, mais votre meilleure chance d'en trouver serait de chercher dans la dérivation V1 ce qu'on appelle un pseudo-R′, une petite bosse dans le complexe QRS qui représente l'onde P rétrograde superposée. Le plus souvent, cependant, les ondes P sont tellement enfouies dans les complexes QRS, beaucoup plus importants, qu'elles ne peuvent être identifiées avec certitude. Comme pour la plupart des arythmies supraventriculaires, le complexe QRS est généralement fin.

(A-C) Tachycardie par réentrée dans le noeud AV (TRNAV) chez quatre patients différents.
A montre une activation simultanée des atria et des ventricules ; par conséquent, les ondes P rétrogrades sont perdues dans les complexes QRS.
B montre une tachycardie supraventriculaire imitant un rythme plus grave appelé tachycardie ventriculaire.
En C, on peut voir des ondes P rétrogrades.
D est un bon exemple de la configuration pseudo-R' dans la dérivation V1 représentant les ondes P rétrogrades (flèches) de la Tachycardie par réentrée dans le noeud AV (TRNAV).
(E) Le nœud AV est généralement le site du circuit réentrant qui provoque l'arythmie. La dépolarisation atriale se produit donc en sens inverse, et si des ondes P sont visibles, leur axe sera décalé de près de 180° par rapport à la normale (c'est pourquoi on les appelle ondes P rétrogrades).
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🗿Quels sont les 3 éléments qui peuvent indiquer une tachycardie par réentrée dans le noeud AV (TRNAV) ?
1. {{c1::Ondes P rétrogrades dans les dérivations II ou III (rare)}}
2. {{c1::Pseudo-R' dans la dérivation V1}}
3. {{c1::Les ondes P sont enfouies dans le QRS (le plus fréquemment)}}
🌈
🎨 Tachycardie par réentrée du nœud AVLa
TRNAV est une arythmie très courante. Son apparition est soudaine, généralement initiée par un battement ectopique supraventriculaire (atrial ou jonctionnel), et sa terminaison est tout aussi soudaine. Elle peut se produire dans des cœurs parfaitement normaux ; il peut n'y avoir aucune maladie cardiaque sous-jacente. Les personnes atteintes de
TRNAV présentent généralement des palpitations, un essoufflement, des vertiges ou une syncope. Il n'est pas rare que l'alcool, le café ou une simple excitation provoquent ce trouble du rythme.
La
TRNAV est un rythme
absolument régulier, avec une fréquence généralement comprise entre 150 et 250 battements par minute. Il est le plus souvent provoqué par un circuit réentrant en boucle dans le nœud AV. Des ondes P rétrogrades peuvent parfois être vues dans les dérivations II ou III, mais votre meilleure chance d'en trouver serait de chercher dans la dérivation V1 ce qu'on appelle un pseudo-R′, une petite bosse dans le complexe QRS qui représente l'onde P rétrograde superposée. Le plus souvent, cependant, les ondes P sont tellement enfouies dans les complexes QRS, beaucoup plus importants, qu'elles ne peuvent être identifiées avec certitude. Comme pour la plupart des arythmies supraventriculaires, le complexe QRS est généralement fin.

(A-C) Tachycardie par réentrée dans le noeud AV (TRNAV) chez quatre patients différents.
A montre une activation simultanée des atria et des ventricules ; par conséquent, les ondes P rétrogrades sont perdues dans les complexes QRS.
B montre une tachycardie supraventriculaire imitant un rythme plus grave appelé tachycardie ventriculaire.
En C, on peut voir des ondes P rétrogrades.
D est un bon exemple de la configuration pseudo-R' dans la dérivation V1 représentant les ondes P rétrogrades (flèches) de la Tachycardie par réentrée dans le noeud AV (TRNAV).
(E) Le nœud AV est généralement le site du circuit réentrant qui provoque l'arythmie. La dépolarisation atriale se produit donc en sens inverse, et si des ondes P sont visibles, leur axe sera décalé de près de 180° par rapport à la normale (c'est pourquoi on les appelle ondes P rétrogrades).
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🗿De quoi s'agit-il ?
(A-C) Tachycardie par réentrée dans le noeud AV (TRNAV) chez quatre patients différents.
A montre une activation simultanée des atria et des ventricules ; par conséquent, les ondes P rétrogrades sont perdues dans les complexes QRS.
B montre une tachycardie supraventriculaire imitant un rythme plus grave appelé tachycardie ventriculaire.
En C, on peut voir des ondes P rétrogrades.
D est un bon exemple de la configuration pseudo-R' dans la dérivation V1 représentant les ondes P rétrogrades (flèches) de la Tachycardie par réentrée dans le noeud AV (TRNAV).
(E) Le nœud AV est généralement le site du circuit réentrant qui provoque l'arythmie. La dépolarisation atriale se produit donc en sens inverse, et si des ondes P sont visibles, leur axe sera décalé de près de 180° par rapport à la normale (c'est pourquoi on les appelle ondes P rétrogrades).
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🗿De quoi s'agit-il ?
{{c1::Ondes P rétrogrades dans la TRNAV}}
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🎨 Le plus souvent dans les dérivations DII ou DIII
Tachycardie par réentrée du nœud AV
La TRNAV est une arythmie très courante. Son apparition est soudaine, généralement initiée par un battement ectopique supraventriculaire (atrial ou jonctionnel), et sa terminaison est tout aussi soudaine. Elle peut se produire dans des cœurs parfaitement normaux ; il peut n'y avoir aucune maladie cardiaque sous-jacente. Les personnes atteintes de TRNAV présentent généralement des palpitations, un essoufflement, des vertiges ou une syncope. Il n'est pas rare que l'alcool, le café ou une simple excitation provoquent ce trouble du rythme.
La TRNAV est un rythme absolument régulier, avec une fréquence généralement comprise entre 150 et 250 battements par minute. Il est le plus souvent provoqué par un circuit réentrant en boucle dans le nœud AV. Des ondes P rétrogrades peuvent parfois être vues dans les dérivations II ou III, mais votre meilleure chance d'en trouver serait de chercher dans la dérivation V1 ce qu'on appelle un pseudo-R′, une petite bosse dans le complexe QRS qui représente l'onde P rétrograde superposée. Le plus souvent, cependant, les ondes P sont tellement enfouies dans les complexes QRS, beaucoup plus importants, qu'elles ne peuvent être identifiées avec certitude. Comme pour la plupart des arythmies supraventriculaires, le complexe QRS est généralement fin.

(A-C) Tachycardie par réentrée dans le noeud AV (TRNAV) chez quatre patients différents.
A montre une activation simultanée des atria et des ventricules ; par conséquent, les ondes P rétrogrades sont perdues dans les complexes QRS.
B montre une tachycardie supraventriculaire imitant un rythme plus grave appelé tachycardie ventriculaire.
En C, on peut voir des ondes P rétrogrades.
D est un bon exemple de la configuration pseudo-R' dans la dérivation V1 représentant les ondes P rétrogrades (flèches) de la Tachycardie par réentrée dans le noeud AV (TRNAV).
(E) Le nœud AV est généralement le site du circuit réentrant qui provoque l'arythmie. La dépolarisation atriale se produit donc en sens inverse, et si des ondes P sont visibles, leur axe sera décalé de près de 180° par rapport à la normale (c'est pourquoi on les appelle ondes P rétrogrades).
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🗿Qu'observe t'on sur ce tracé ?
(A-C) Tachycardie par réentrée dans le noeud AV (TRNAV) chez quatre patients différents.
A montre une activation simultanée des atria et des ventricules ; par conséquent, les ondes P rétrogrades sont perdues dans les complexes QRS.
B montre une tachycardie supraventriculaire imitant un rythme plus grave appelé tachycardie ventriculaire.
En C, on peut voir des ondes P rétrogrades.
D est un bon exemple de la configuration pseudo-R' dans la dérivation V1 représentant les ondes P rétrogrades (flèches) de la Tachycardie par réentrée dans le noeud AV (TRNAV).
(E) Le nœud AV est généralement le site du circuit réentrant qui provoque l'arythmie. La dépolarisation atriale se produit donc en sens inverse, et si des ondes P sont visibles, leur axe sera décalé de près de 180° par rapport à la normale (c'est pourquoi on les appelle ondes P rétrogrades).
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🗿{{c1::Le massage de l'artère carotide}} peut aider à diagnostiquer et à mettre fin à un épisode de TRNAV.
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🎨 Massage de la carotide
Le massage de l'artère carotide peut aider à diagnostiquer et à mettre fin à un épisode de TRNAV. Les barorécepteurs qui détectent les variations de la pression artérielle sont situés à l'angle de la mâchoire, là où l'artère carotide commune bifurque. Lorsque la pression artérielle augmente, ces barorécepteurs provoquent des réponses réflexes du cerveau qui sont envoyées au cœur par le nerf vague. La stimulation vagale diminue la vitesse à laquelle le nœud sinusal se déclenche et, plus important encore, ralentit la conduction par le nœud AV.
Ces barorécepteurs carotidiens ne sont pas particulièrement astucieux, et une légère pression externe exercée sur la carotide peut leur faire croire que la pression artérielle augmente. (D'ailleurs, tout ce qui fait monter la pression artérielle, comme une manœuvre de Valsalva ou le fait de s'accroupir, stimule l'apport vagal au cœur, mais le massage de la carotide est la manœuvre la plus simple et la plus utilisée). Comme, dans la plupart des cas, le mécanisme sous-jacent de la TRNAV est un circuit réentrant impliquant le nœud AV, le massage carotidien peut accomplir ce qui suit :
►Interrompre le circuit réentrant et ainsi mettre fin à l'arythmie.
►Au minimum, ralentir l'arythmie afin de pouvoir déterminer plus facilement la présence ou l'absence d'ondes P et diagnostiquer l'arythmie.
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🗿Quel est ce rythme ?
{{c1::Flutter AV 3:1}}
🌈
🎨 
Flutter atrial. Le massage carotidien augmente le bloc de 3:1 à 5:1.
Pourquoi ne pas appeler ces rythmes 2:1 et 4:1 ?
Parce qu'une onde P est invisible, cachée dans les grands complexes QRS.

Le flutter atrial est moins fréquent que la TAVN. Il peut se produire dans des cœurs normaux ou, plus souvent, chez des patients présentant une pathologie cardiaque sous-jacente. L'activation atriale dans le flutter atrial, comme dans la TRNA, est absolument régulière mais encore plus rapide. Les ondes P apparaissent à un rythme de 250 à 350 battements par minute. Dans sa forme la plus courante, elle est générée par un circuit réentrant qui contourne largement l'anneau de la valve tricuspide.
Dans le cas du flutter atrial, la dépolarisation de l'atrium se produit à un rythme si rapide que l'on n'observe pas d'ondes P distinctes séparées par une ligne de base plate. Au lieu de cela, la ligne de base monte et descend continuellement, produisant des ondes dites de flutter. Dans certaines dérivations, généralement les dérivations II et III, ces dernières peuvent être très proéminentes et créer ce que l'on appelle un motif en dents de scie.
Le nœud AV ne peut pas gérer le nombre extraordinaire d'impulsions auriculaires qui le bombardent - il n'a tout simplement pas le temps de se repolariser à temps pour chaque onde qui suit - et par conséquent, toutes les impulsions atriales ne passent pas par le nœud AV pour générer des complexes QRS. Certaines se heurtent à un nœud réfractaire et ne vont pas plus loin. Ce phénomène est appelé bloc AV. Un bloc de 2:1 est le plus courant. Cela signifie que pour deux ondes de battement visibles, l'une traverse le nœud AV pour générer un complexe QRS, et l'autre pas. Des blocs de 3:1 et 4:1 sont également fréquemment observés. Le massage carotidien peut augmenter le degré de blocage (par exemple, en transformant un blocage de 2:1 en un blocage de 4:1), ce qui facilite l'identification du schéma en dents de scie. Le flutter atrial ayant son origine au-dessus du nœud AV, le massage carotidien n'entraînera pas l'arrêt du rythme. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-3-:-Arythmie::10.-Arythmies-supraventriculaires
🗿{{c1::Le flutter atrial}} est généré par un circuit réentrant qui tourne en grande partie autour de {{c2::l'anneau de la valve tricuspide}}
🌈
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🗿Le circuit réentrant tourne-t-il dans le sens des aiguilles d'une montre ou dans le sens inverse autour de l'anneau tricuspide dans ce flutter atrial ?
Dérivation DII :

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🗿
Dans {{c1::la fibrillation atriale}}, de multiples petits circuits réentrants tourbillonnent de manière totalement imprévisible🌈
🎨

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🗿
L'aspect irrégulier des complexes QRS et l'absence d'ondes P discrètes sont la clé pour identifier {{c1::la fibrillation atriale}}🌈
🎨

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🗿
Quel est ce rythme ?

{{c1::Fibrillation atriale}}
🌈
🎨

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🗿
Quel est ce rythme ?

A) Fibrillation atriale avec un rythme ventriculaire lent et irrégulier.
(B) Autre exemple de fibrillation atriale. En l'absence d'une ligne de base clairement fibrillante, le seul indice que ce rythme est une fibrillation atriale est l'aspect irrégulier des complexes QRS.
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🗿{{c1::La fibrillation atriale}} est l'arythmie soutenue la plus fréquente et la plus cliniquement significative dans la population générale. Elle est particulièrement fréquente dans la population des {{c2::personnes âgées}}.
🌈
🎨
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🗿Les 4 causes cardiovasculaires les plus courantes de la fibrillation atriale sont :
1. {{c1::L'hypertension}}
2. {{c1::Les syndromes métaboliques}}
3. {{c1::Les maladies de la valve mitrale}}
4. {{c1::Les coronaropathies}}
🌈
🎨 
FIBRILLATION ATRIALE : LES ÉLÉMENTS CLINIQUES QUE VOUS DEVEZ CONNAÎTRE: La fibrillation atriale est l'arythmie soutenue la plus fréquente et cliniquement significative dans la population générale. Elle est particulièrement fréquente chez les personnes âgées. Les causes sous-jacentes sont similaires à celles du flutter atrial, mais l'incidence des troubles cardiovasculaires sous-jacents est particulièrement élevée, notamment l'hypertension, le syndrome métabolique, la valvulopathie mitrale et la coronaropathie. L'obésité et l'alcoolisme sont d'autres facteurs de risque courants. Une cause importante à ne pas négliger, en particulier chez les patients souffrant de fibrillation atriale nocturne, est l'apnée obstructive du sommeil. Souvent, vous ne serez pas en mesure d'identifier un facteur précipitant aigu chez les patients atteints de fibrillation atriale, mais gardez à l'esprit la possibilité d'une embolie pulmonaire, d'une thyrotoxicose et d'une péricardite.
La fibrillation atriale peut provoquer des palpitations, des douleurs thoraciques, un essoufflement ou des vertiges. Un nombre important de patients, en particulier les personnes âgées, peuvent ne présenter aucun symptôme et ne pas savoir qu'ils sont en fibrillation atriale jusqu'à ce que vous preniez leur pouls et leur annonciez la nouvelle.
Les patients peuvent être pris en charge initialement par une stratégie de contrôle du rythme, dans laquelle on s'efforce de ramener leur cœur à un rythme sinusal normal, ou de contrôle de la fréquence, dans laquelle la fibrillation atriale peut persister mais la fréquence cardiaque (c'est-à-dire la fréquence à laquelle les complexes QRS apparaissent) est limitée par des médicaments, de sorte que le patient - bien que restant en fibrillation atriale - ne présente aucun symptôme. Bien qu'il ne semble pas y avoir de différence significative en termes de survenue d'infarctus ou d'accident vasculaire cérébral entre les patients traités par contrôle du rythme et ceux traités par contrôle de la fréquence, de nombreux patients se sentent mieux lorsqu'ils retrouvent un rythme sinusal normal. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-3-:-Arythmie::10.-Arythmies-supraventriculaires
🗿Les facteurs de risque de la fibrillation atriale liés au mode de vie comprennent {{c1::l'obésité}} et {{c1::l'alcoolisme}}.
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FIBRILLATION ATRIALE : LES ÉLÉMENTS CLINIQUES QUE VOUS DEVEZ CONNAÎTRE: La fibrillation atriale est l'arythmie soutenue la plus fréquente et cliniquement significative dans la population générale. Elle est particulièrement fréquente chez les personnes âgées. Les causes sous-jacentes sont similaires à celles du flutter atrial, mais l'incidence des troubles cardiovasculaires sous-jacents est particulièrement élevée, notamment l'hypertension, le syndrome métabolique, la valvulopathie mitrale et la coronaropathie. L'obésité et l'alcoolisme sont d'autres facteurs de risque courants. Une cause importante à ne pas négliger, en particulier chez les patients souffrant de fibrillation atriale nocturne, est l'apnée obstructive du sommeil. Souvent, vous ne serez pas en mesure d'identifier un facteur précipitant aigu chez les patients atteints de fibrillation atriale, mais gardez à l'esprit la possibilité d'une embolie pulmonaire, d'une thyrotoxicose et d'une péricardite.
La fibrillation atriale peut provoquer des palpitations, des douleurs thoraciques, un essoufflement ou des vertiges. Un nombre important de patients, en particulier les personnes âgées, peuvent ne présenter aucun symptôme et ne pas savoir qu'ils sont en fibrillation atriale jusqu'à ce que vous preniez leur pouls et leur annonciez la nouvelle.
Les patients peuvent être pris en charge initialement par une stratégie de contrôle du rythme, dans laquelle on s'efforce de ramener leur cœur à un rythme sinusal normal, ou de contrôle de la fréquence, dans laquelle la fibrillation atriale peut persister mais la fréquence cardiaque (c'est-à-dire la fréquence à laquelle les complexes QRS apparaissent) est limitée par des médicaments, de sorte que le patient - bien que restant en fibrillation atriale - ne présente aucun symptôme. Bien qu'il ne semble pas y avoir de différence significative en termes de survenue d'infarctus ou d'accident vasculaire cérébral entre les patients traités par contrôle du rythme et ceux traités par contrôle de la fréquence, de nombreux patients se sentent mieux lorsqu'ils retrouvent un rythme sinusal normal. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-3-:-Arythmie::10.-Arythmies-supraventriculaires
🗿{{c1::L'apnée obstructive du sommeil}} est une cause importante de fibrillation atriale nocturne.
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FIBRILLATION ATRIALE : LES ÉLÉMENTS CLINIQUES QUE VOUS DEVEZ CONNAÎTRE: La fibrillation atriale est l'arythmie soutenue la plus fréquente et cliniquement significative dans la population générale. Elle est particulièrement fréquente chez les personnes âgées. Les causes sous-jacentes sont similaires à celles du flutter atrial, mais l'incidence des troubles cardiovasculaires sous-jacents est particulièrement élevée, notamment l'hypertension, le syndrome métabolique, la valvulopathie mitrale et la coronaropathie. L'obésité et l'alcoolisme sont d'autres facteurs de risque courants. Une cause importante à ne pas négliger, en particulier chez les patients souffrant de fibrillation atriale nocturne, est l'apnée obstructive du sommeil. Souvent, vous ne serez pas en mesure d'identifier un facteur précipitant aigu chez les patients atteints de fibrillation atriale, mais gardez à l'esprit la possibilité d'une embolie pulmonaire, d'une thyrotoxicose et d'une péricardite.
La fibrillation atriale peut provoquer des palpitations, des douleurs thoraciques, un essoufflement ou des vertiges. Un nombre important de patients, en particulier les personnes âgées, peuvent ne présenter aucun symptôme et ne pas savoir qu'ils sont en fibrillation atriale jusqu'à ce que vous preniez leur pouls et leur annonciez la nouvelle.
Les patients peuvent être pris en charge initialement par une stratégie de contrôle du rythme, dans laquelle on s'efforce de ramener leur cœur à un rythme sinusal normal, ou de contrôle de la fréquence, dans laquelle la fibrillation atriale peut persister mais la fréquence cardiaque (c'est-à-dire la fréquence à laquelle les complexes QRS apparaissent) est limitée par des médicaments, de sorte que le patient - bien que restant en fibrillation atriale - ne présente aucun symptôme. Bien qu'il ne semble pas y avoir de différence significative en termes de survenue d'infarctus ou d'accident vasculaire cérébral entre les patients traités par contrôle du rythme et ceux traités par contrôle de la fréquence, de nombreux patients se sentent mieux lorsqu'ils retrouvent un rythme sinusal normal. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-3-:-Arythmie::10.-Arythmies-supraventriculaires
🗿Souvent, vous ne serez pas en mesure d'identifier un élément déclencheur aigu chez les patients atteints de fibrillation atriale, mais gardez à l'esprit la possibilité {{c1::d'une embolie pulmonaire}}, {{c1::d'une thyrotoxicose}} et {{c1::d'une péricardite}}. (Causes graves)
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FIBRILLATION ATRIALE : LES ÉLÉMENTS CLINIQUES QUE VOUS DEVEZ CONNAÎTRE: La fibrillation atriale est l'arythmie soutenue la plus fréquente et cliniquement significative dans la population générale. Elle est particulièrement fréquente chez les personnes âgées. Les causes sous-jacentes sont similaires à celles du flutter atrial, mais l'incidence des troubles cardiovasculaires sous-jacents est particulièrement élevée, notamment l'hypertension, le syndrome métabolique, la valvulopathie mitrale et la coronaropathie. L'obésité et l'alcoolisme sont d'autres facteurs de risque courants. Une cause importante à ne pas négliger, en particulier chez les patients souffrant de fibrillation atriale nocturne, est l'apnée obstructive du sommeil. Souvent, vous ne serez pas en mesure d'identifier un facteur précipitant aigu chez les patients atteints de fibrillation atriale, mais gardez à l'esprit la possibilité d'une embolie pulmonaire, d'une thyrotoxicose et d'une péricardite.
La fibrillation atriale peut provoquer des palpitations, des douleurs thoraciques, un essoufflement ou des vertiges. Un nombre important de patients, en particulier les personnes âgées, peuvent ne présenter aucun symptôme et ne pas savoir qu'ils sont en fibrillation atriale jusqu'à ce que vous preniez leur pouls et leur annonciez la nouvelle.
Les patients peuvent être pris en charge initialement par une stratégie de contrôle du rythme, dans laquelle on s'efforce de ramener leur cœur à un rythme sinusal normal, ou de contrôle de la fréquence, dans laquelle la fibrillation atriale peut persister mais la fréquence cardiaque (c'est-à-dire la fréquence à laquelle les complexes QRS apparaissent) est limitée par des médicaments, de sorte que le patient - bien que restant en fibrillation atriale - ne présente aucun symptôme. Bien qu'il ne semble pas y avoir de différence significative en termes de survenue d'infarctus ou d'accident vasculaire cérébral entre les patients traités par contrôle du rythme et ceux traités par contrôle de la fréquence, de nombreux patients se sentent mieux lorsqu'ils retrouvent un rythme sinusal normal. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-3-:-Arythmie::10.-Arythmies-supraventriculaires
🗿La tachycardie atriale multifocale dont la fréquence est inférieure à 100 battements par minute est souvent appelée {{c1::un Wandering Pacemaker}}
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🎨 Pacemaker « baladeur » en français, mais le terme est moins utilisé.
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🗿La tachycardie atriale multifocale (TAM) est très fréquente chez les patients atteints de {{c1::grave maladie pulmonaire}}
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🗿La tachycardie atriale multifocale (TAM) peut être distinguée de la fibrillation atriale par {{c1::des ondes P facilement identifiables survenant avant chaque complexe QRS}}
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🗿Quelles sont les 3 caractéristiques de la tachycardie atriale multifocale (TAM) ?
1. {{c1::Au moins trois morphologies d'onde P différentes}}
2. {{c1::Intervalle PR variable}}
3. {{c1::Rythme ventriculaire irrégulier}}
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Tachycardie atriale multifocale. Notez que (1) les ondes P varient considérablement en forme, (2) les intervalles PR varient, et (3) le rythme ventriculaire est irrégulier.
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🗿Quel est ce rythme ?

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Comment distinguer la tachycardie atriale paroxystique (TAP) de la tachycardie par réentrée dans le noeud AV (TRNAV) ?
{{c1::Souvent, c'est impossible. Cependant, si vous observez une période de "warm-up" ou de "cooldown" sur l'ECG, le rythme est probablement une TAP.
Le massage de la carotide ralentit ou arrête la TRNAV, alors qu'il n'a pratiquement aucun effet sur la TAP.}}
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Tachycardie atriale paroxystiqueLa dernière de nos arythmies supraventriculaires, la TAP, est un rythme régulier dont la fréquence est de 100 à 200 battements par minute. Il peut résulter soit de l'automaticité accrue d'un foyer atrial ectopique, soit d'un circuit réentrant dans les atriums. La forme automatique présente généralement une période de "warm-up" au début, pendant laquelle le rythme semble quelque peu irrégulier, et une période de "cooldown" similaire à la fin. La forme réentrante, moins courante, commence brusquement par une extrasystole atriale ; cette forme de TAP a également été appelée
flutter atrial atypique.
La TAP est le plus souvent observée dans des cœurs par ailleurs normaux. Elle peut également être causée par une intoxication aux digitaliques (voir chapitre 7).
Comment distinguer la TAP de la
TRNAV ?
Souvent, c'est impossible. Cependant, si vous observez une période de "warm-up" ou de "cooldown" sur l'ECG, le rythme est probablement une TAP.
Le massage de la carotide ralentit ou arrête la TRNAV, alors qu'il n'a pratiquement aucun effet sur la TAP.

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Quel est ce rythme ?

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Rappelez-vous : La clé pour diagnostiquer une tachyarythmie supraventriculaire est de rechercher {{c1::les ondes P}}. Elles sont le plus souvent proéminentes dans la dérivation {{c2::DII}} et la dérivation précordiale {{c2::V1}}🌈
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Les arythmies {{c1::ventriculaires}} sont des troubles du rythme qui surviennent sous le nœud AV🌈
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Les règles de la malignité d'une ESV :
1. ESV fréquents.
2. Séries d'ESV consécutives, en particulier trois ou plus d'affilée.
3. ESV multiformes, dans lesquelles les ESV varient dans leur site d'origine et donc dans leur apparence.
4. Les ESV tombant sur l'onde T du battement précédent, phénomène appelé "R sur T". L'onde T est une période vulnérable du cycle cardiaque, et une ESV qui y tombe est plus susceptible de déclencher une tachycardie ventriculaire.
5. Toute ESV survenant dans le cadre d'un infarctus du myocarde aigu. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-3-:-Arythmie::11.-Arythmies-ventriculaires
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Le complexe QRS d'une extrasystole ventriculaire (ESV) apparaît {{c1::large et bizarre}} parce que {{c2::la dépolarisation ventriculaire ne suit pas les voies de conduction ventriculaire normales}}🌈
🎨 Cependant, le complexe QRS peut ne pas apparaître large dans toutes les dérivations, il faut donc analyser l'ensemble de l'ECG à 12 dérivations.
Les règles de la malignité d'une ESV :
1. ESV fréquents.
2. Séries d'ESV consécutives, en particulier trois ou plus d'affilée.
3. ESV multiformes, dans lesquelles les ESV varient dans leur site d'origine et donc dans leur apparence.
4. Les ESV tombant sur l'onde T du battement précédent, phénomène appelé "R sur T". L'onde T est une période vulnérable du cycle cardiaque, et une ESV qui y tombe est plus susceptible de déclencher une tachycardie ventriculaire.
5. Toute ESV survenant dans le cadre d'un infarctus du myocarde aigu. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-3-:-Arythmie::11.-Arythmies-ventriculaires
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La durée du complexe QRS doit être d'au moins {{c1::0,12}} secondes dans la plupart des dérivations pour poser le diagnostic d'une ESV.🌈
🎨 Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-3-:-Arythmie::11.-Arythmies-ventriculaires
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Qu'arrive-t-il aux ondes P dans les extrasystoles ventriculaires (ESV) ?
{{c1::Une onde P rétrograde peut parfois être observée, mais il est plus fréquent de ne pas voir d'onde P du tout}}.
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Les règles de la malignité d'une ESV :
1. ESV fréquents.
2. Séries d'ESV consécutives, en particulier trois ou plus d'affilée.
3. ESV multiformes, dans lesquelles les ESV varient dans leur site d'origine et donc dans leur apparence.
4. Les ESV tombant sur l'onde T du battement précédent, phénomène appelé "R sur T". L'onde T est une période vulnérable du cycle cardiaque, et une ESV qui y tombe est plus susceptible de déclencher une tachycardie ventriculaire.
5. Toute ESV survenant dans le cadre d'un infarctus du myocarde aigu. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-3-:-Arythmie::11.-Arythmies-ventriculaires
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Une extrasystole ventriculaire (ESV) est généralement suivie d'une {{c1::pause compensatoire prolongée}} avant l'apparition du battement suivant.🌈
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(A) Une ESV. Notez la pause compensatoire avant le battement suivant.
(B) Bigéminisme. Lorsqu'une ESV se couple à un cycle normal, et que cet aspect se répète successivement à chaque cycle.
Les règles de la malignité d'une ESV :
1. ESV fréquents.
2. Séries d'ESV consécutives, en particulier trois ou plus d'affilée.
3. ESV multiformes, dans lesquelles les ESV varient dans leur site d'origine et donc dans leur apparence.
4. Les ESV tombant sur l'onde T du battement précédent, phénomène appelé "R sur T". L'onde T est une période vulnérable du cycle cardiaque, et une ESV qui y tombe est plus susceptible de déclencher une tachycardie ventriculaire.
5. Toute ESV survenant dans le cadre d'un infarctus du myocarde aigu. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-3-:-Arythmie::11.-Arythmies-ventriculaires
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Les ESV {{c1::interpolés}} se produisent entre deux battements normalement menés sans pause compensatoire.🌈
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(A) Une ESV. Notez la pause compensatoire avant le battement suivant.
(B) Bigéminisme. Lorsqu'une ESV se couple à un cycle normal, et que cet aspect se répète successivement à chaque cycle.
Les règles de la malignité d'une ESV :
1. ESV fréquents.
2. Séries d'ESV consécutives, en particulier trois ou plus d'affilée.
3. ESV multiformes, dans lesquelles les ESV varient dans leur site d'origine et donc dans leur apparence.
4. Les ESV tombant sur l'onde T du battement précédent, phénomène appelé "R sur T". L'onde T est une période vulnérable du cycle cardiaque, et une ESV qui y tombe est plus susceptible de déclencher une tachycardie ventriculaire.
5. Toute ESV survenant dans le cadre d'un infarctus du myocarde aigu. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-3-:-Arythmie::11.-Arythmies-ventriculaires
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Les extrasystoles ventriculaires (ESV) isolées sont courantes dans les cœurs normaux, mais dans le cadre d'un {{c1::infarctus aigu du myocarde}}, elles peuvent déclencher {{c2::une tachycardie ventriculaire}} ou {{c2::une fibrillation ventriculaire}}.🌈
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(A) Une ESV. Notez la pause compensatoire avant le battement suivant.
(B) Bigéminisme. Lorsqu'une ESV se couple à un cycle normal, et que cet aspect se répète successivement à chaque cycle.
Les règles de la malignité d'une ESV :
1. ESV fréquents.
2. Séries d'ESV consécutives, en particulier trois ou plus d'affilée.
3. ESV multiformes, dans lesquelles les ESV varient dans leur site d'origine et donc dans leur apparence.
4. Les ESV tombant sur l'onde T du battement précédent, phénomène appelé "R sur T". L'onde T est une période vulnérable du cycle cardiaque, et une ESV qui y tombe est plus susceptible de déclencher une tachycardie ventriculaire.
5. Toute ESV survenant dans le cadre d'un infarctus du myocarde aigu. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-3-:-Arythmie::11.-Arythmies-ventriculaires
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Si les ESV constituent plus de {{c1::10}}% des battements de cœur d'un patient, cela peut entraîner un remodelage du myocarde avec le développement d'une cardiomyopathie dilatée.🌈
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Quand faut-il s'inquiéter des ESV ? Dans la plupart des cas, il n'y a pas lieu de s'inquiéter. Toutefois, si les ESV représentent plus de 10 % des battements cardiaques d'un patient, cette situation peut entraîner un remodelage du myocarde avec le développement d'une cardiomyopathie dilatée, de sorte que ces patients sont généralement traités par des médicaments ou un traitement par ablation. Par ailleurs, dans certaines circonstances, les ESV présentent un risque accru de déclencher une tachycardie ventriculaire, une fibrillation ventriculaire et la mort. Ces situations sont résumées dans les règles de la malignité :
1. ESV fréquents.
2. Séries d'ESV consécutives, en particulier trois ou plus d'affilée.
3. ESV multiformes, dans lesquelles les ESV varient dans leur site d'origine et donc dans leur apparence.
4. Les ESV tombant sur l'onde T du battement précédent, phénomène appelé "R sur T". L'onde T est une période vulnérable du cycle cardiaque, et une ESV qui y tombe est plus susceptible de déclencher une tachycardie ventriculaire.
5. Toute ESV survenant dans le cadre d'un infarctus du myocarde aigu.

(A) Une ESV. Notez la pause compensatoire avant le battement suivant.
(B) Bigéminisme. Lorsqu'une ESV se couple à un cycle normal, et que cet aspect se répète successivement à chaque cycle.
Les règles de la malignité d'une ESV :
1. ESV fréquents.
2. Séries d'ESV consécutives, en particulier trois ou plus d'affilée.
3. ESV multiformes, dans lesquelles les ESV varient dans leur site d'origine et donc dans leur apparence.
4. Les ESV tombant sur l'onde T du battement précédent, phénomène appelé "R sur T". L'onde T est une période vulnérable du cycle cardiaque, et une ESV qui y tombe est plus susceptible de déclencher une tachycardie ventriculaire.
5. Toute ESV survenant dans le cadre d'un infarctus du myocarde aigu. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-3-:-Arythmie::11.-Arythmies-ventriculaires
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Les règles de malignité pour les extrasystoles ventriculaires (ESV) sont les suivantes :
1. {{c1::ESV fréquentes}}
2. {{c1::Séries d'ESV consécutives}}
3. {{c1::ESV polymorphes}}
4. {{c1::ESV tombant sur l'onde T du battement précédent}}
5. {{c1::Toute ESV survenant dans le cadre d'un infarctus du myocarde aigu}}
🌈
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Quand faut-il s'inquiéter des ESV ? Dans la plupart des cas, il n'y a pas lieu de s'inquiéter. Toutefois, si les ESV représentent plus de 10 % des battements cardiaques d'un patient, cette situation peut entraîner un remodelage du myocarde avec le développement d'une cardiomyopathie dilatée, de sorte que ces patients sont généralement traités par des médicaments ou un traitement par ablation. Par ailleurs, dans certaines circonstances, les ESV présentent un risque accru de déclencher une tachycardie ventriculaire, une fibrillation ventriculaire et la mort. Ces situations sont résumées dans les règles de la malignité :
1. ESV fréquents.
2. Séries d'ESV consécutives, en particulier trois ou plus d'affilée.
3. ESV multiformes, dans lesquelles les ESV varient dans leur site d'origine et donc dans leur apparence.
4. Les ESV tombant sur l'onde T du battement précédent, phénomène appelé "R sur T". L'onde T est une période vulnérable du cycle cardiaque, et une ESV qui y tombe est plus susceptible de déclencher une tachycardie ventriculaire.
5. Toute ESV survenant dans le cadre d'un infarctus du myocarde aigu.

(A) Une ESV. Notez la pause compensatoire avant le battement suivant.
(B) Bigéminisme. Lorsqu'une ESV se couple à un cycle normal, et que cet aspect se répète successivement à chaque cycle.
Les règles de la malignité d'une ESV :
1. ESV fréquents.
2. Séries d'ESV consécutives, en particulier trois ou plus d'affilée.
3. ESV multiformes, dans lesquelles les ESV varient dans leur site d'origine et donc dans leur apparence.
4. Les ESV tombant sur l'onde T du battement précédent, phénomène appelé "R sur T". L'onde T est une période vulnérable du cycle cardiaque, et une ESV qui y tombe est plus susceptible de déclencher une tachycardie ventriculaire.
5. Toute ESV survenant dans le cadre d'un infarctus du myocarde aigu. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-3-:-Arythmie::11.-Arythmies-ventriculaires Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Hardmode
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Qu'est-ce que cela montre ?
(A) Une ESV. Notez la pause compensatoire avant le battement suivant.
(B) Bigéminisme. Lorsqu'une ESV se couple à un cycle normal, et que cet aspect se répète successivement à chaque cycle.

Les règles de la malignité d'une ESV :
1. ESV fréquents.
2. Séries d'ESV consécutives, en particulier trois ou plus d'affilée.
3. ESV multiformes, dans lesquelles les ESV varient dans leur site d'origine et donc dans leur apparence.
4. Les ESV tombant sur l'onde T du battement précédent, phénomène appelé "R sur T". L'onde T est une période vulnérable du cycle cardiaque, et une ESV qui y tombe est plus susceptible de déclencher une tachycardie ventriculaire.
5. Toute ESV survenant dans le cadre d'un infarctus du myocarde aigu. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-3-:-Arythmie::11.-Arythmies-ventriculaires
🗿Qu'est-ce que cela montre ?

(A) Une ESV. Notez la pause compensatoire avant le battement suivant.
(B) Bigéminisme. Lorsqu'une ESV se couple à un cycle normal, et que cet aspect se répète successivement à chaque cycle.

Les règles de la malignité d'une ESV :
1. ESV fréquents.
2. Séries d'ESV consécutives, en particulier trois ou plus d'affilée.
3. ESV multiformes, dans lesquelles les ESV varient dans leur site d'origine et donc dans leur apparence.
4. Les ESV tombant sur l'onde T du battement précédent, phénomène appelé "R sur T". L'onde T est une période vulnérable du cycle cardiaque, et une ESV qui y tombe est plus susceptible de déclencher une tachycardie ventriculaire.
5. Toute ESV survenant dans le cadre d'un infarctus du myocarde aigu. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-3-:-Arythmie::11.-Arythmies-ventriculaires
🗿Si le rapport est d'un battement sinusal normal pour une ESV, le rythme est appelé {{c1::bigéminisme ventriculaire}}.
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🎨 Le trigéminisme ventriculaire fait référence à deux battements sinusaux normaux pour une ESV, et ainsi de suite.

(A) Une ESV. Notez la pause compensatoire avant le battement suivant.
(B) Bigéminisme. Lorsqu'une ESV se couple à un cycle normal, et que cet aspect se répète successivement à chaque cycle.

Les règles de la malignité d'une ESV :
1. ESV fréquents.
2. Séries d'ESV consécutives, en particulier trois ou plus d'affilée.
3. ESV multiformes, dans lesquelles les ESV varient dans leur site d'origine et donc dans leur apparence.
4. Les ESV tombant sur l'onde T du battement précédent, phénomène appelé "R sur T". L'onde T est une période vulnérable du cycle cardiaque, et une ESV qui y tombe est plus susceptible de déclencher une tachycardie ventriculaire.
5. Toute ESV survenant dans le cadre d'un infarctus du myocarde aigu. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-3-:-Arythmie::11.-Arythmies-ventriculaires
🗿Combien d'ESV cela représente-t-il ?
{{c1::3 ESV}}
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(A) Les battements 1 et 4 sont d'origine sinusale. Les trois autres battements sont des ESV. Les ESV diffèrent les unes des autres par leur forme (multiforme), et deux d'entre elles sont consécutives.
(B) Une ESV tombe sur l'onde T du deuxième battement sinusal, initiant une série de tachycardie ventriculaire. 
Les règles de la malignité d'une ESV :
1. ESV fréquents.
2. Séries d'ESV consécutives, en particulier trois ou plus d'affilée.
3. ESV multiformes, dans lesquelles les ESV varient dans leur site d'origine et donc dans leur apparence.
4. Les ESV tombant sur l'onde T du battement précédent, phénomène appelé "R sur T". L'onde T est une période vulnérable du cycle cardiaque, et une ESV qui y tombe est plus susceptible de déclencher une tachycardie ventriculaire.
5. Toute ESV survenant dans le cadre d'un infarctus du myocarde aigu. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-3-:-Arythmie::11.-Arythmies-ventriculaires
🗿Qu'est-ce que cela montre ?

(A) Les battements 1 et 4 sont d'origine sinusale. Les trois autres battements sont des ESV. Les ESV diffèrent les unes des autres par leur forme (multiforme), et deux d'entre elles sont consécutives.
(B) Une ESV tombe sur l'onde T du deuxième battement sinusal, initiant une série de tachycardie ventriculaire.

Les règles de la malignité d'une ESV :
1. ESV fréquents.
2. Séries d'ESV consécutives, en particulier trois ou plus d'affilée.
3. ESV multiformes, dans lesquelles les ESV varient dans leur site d'origine et donc dans leur apparence.
4. Les ESV tombant sur l'onde T du battement précédent, phénomène appelé "R sur T". L'onde T est une période vulnérable du cycle cardiaque, et une ESV qui y tombe est plus susceptible de déclencher une tachycardie ventriculaire.
5. Toute ESV survenant dans le cadre d'un infarctus du myocarde aigu. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-3-:-Arythmie::11.-Arythmies-ventriculaires
🗿Une série de trois ESV consécutifs ou plus est appelée {{c1::une tachycardie ventriculaire}}.
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🎨 
Les règles de la malignité d'une ESV :
1. ESV fréquents.
2. Séries d'ESV consécutives, en particulier trois ou plus d'affilée.
3. ESV multiformes, dans lesquelles les ESV varient dans leur site d'origine et donc dans leur apparence.
4. Les ESV tombant sur l'onde T du battement précédent, phénomène appelé "R sur T". L'onde T est une période vulnérable du cycle cardiaque, et une ESV qui y tombe est plus susceptible de déclencher une tachycardie ventriculaire.
5. Toute ESV survenant dans le cadre d'un infarctus du myocarde aigu. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-3-:-Arythmie::11.-Arythmies-ventriculaires
🗿La tachycardie ventriculaire {{c1::polymorphe::Monomorphe/Polymorphe}} est plus fréquemment associée à {{c2::une ischémie coronaire aiguë}}, {{c2::un infarctus}}, {{c2::des troubles électrolytiques profonds}} et {{c2::des conditions provoquant un allongement de l'intervalle QT}}.
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Les règles de la malignité d'une ESV :
1. ESV fréquents.
2. Séries d'ESV consécutives, en particulier trois ou plus d'affilée.
3. ESV multiformes, dans lesquelles les ESV varient dans leur site d'origine et donc dans leur apparence.
4. Les ESV tombant sur l'onde T du battement précédent, phénomène appelé "R sur T". L'onde T est une période vulnérable du cycle cardiaque, et une ESV qui y tombe est plus susceptible de déclencher une tachycardie ventriculaire.
5. Toute ESV survenant dans le cadre d'un infarctus du myocarde aigu. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-3-:-Arythmie::11.-Arythmies-ventriculaires
🗿La tachycardie ventriculaire {{c2::monomorphe::Monomorphe/Polymorphe}} est plus souvent observée dans les {{c1::infarctus guéris}}.
🌈
🎨 Le myocarde cicatrisé constitue le substrat de la tachycardie ventriculaire réentrante. 
Les règles de la malignité d'une ESV :
1. ESV fréquents.
2. Séries d'ESV consécutives, en particulier trois ou plus d'affilée.
3. ESV multiformes, dans lesquelles les ESV varient dans leur site d'origine et donc dans leur apparence.
4. Les ESV tombant sur l'onde T du battement précédent, phénomène appelé "R sur T". L'onde T est une période vulnérable du cycle cardiaque, et une ESV qui y tombe est plus susceptible de déclencher une tachycardie ventriculaire.
5. Toute ESV survenant dans le cadre d'un infarctus du myocarde aigu. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-3-:-Arythmie::11.-Arythmies-ventriculaires
🗿Quel est ce rythme ?
Les règles de la malignité d'une ESV :
1. ESV fréquents.
2. Séries d'ESV consécutives, en particulier trois ou plus d'affilée.
3. ESV multiformes, dans lesquelles les ESV varient dans leur site d'origine et donc dans leur apparence.
4. Les ESV tombant sur l'onde T du battement précédent, phénomène appelé "R sur T". L'onde T est une période vulnérable du cycle cardiaque, et une ESV qui y tombe est plus susceptible de déclencher une tachycardie ventriculaire.
5. Toute ESV survenant dans le cadre d'un infarctus du myocarde aigu. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-3-:-Arythmie::11.-Arythmies-ventriculaires
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Quel est ce rythme ?

Les règles de la malignité d'une ESV :
1. ESV fréquents.
2. Séries d'ESV consécutives, en particulier trois ou plus d'affilée.
3. ESV multiformes, dans lesquelles les ESV varient dans leur site d'origine et donc dans leur apparence.
4. Les ESV tombant sur l'onde T du battement précédent, phénomène appelé "R sur T". L'onde T est une période vulnérable du cycle cardiaque, et une ESV qui y tombe est plus susceptible de déclencher une tachycardie ventriculaire.
5. Toute ESV survenant dans le cadre d'un infarctus du myocarde aigu. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-3-:-Arythmie::11.-Arythmies-ventriculaires
🗿Quel est ce rythme ?

Rythme idioventriculaire accéléré. Il n'y a pas d'ondes P, les complexes QRS sont larges et la fréquence est d'environ 75 battements par minute. 
Les règles de la malignité d'une ESV :
1. ESV fréquents.
2. Séries d'ESV consécutives, en particulier trois ou plus d'affilée.
3. ESV multiformes, dans lesquelles les ESV varient dans leur site d'origine et donc dans leur apparence.
4. Les ESV tombant sur l'onde T du battement précédent, phénomène appelé "R sur T". L'onde T est une période vulnérable du cycle cardiaque, et une ESV qui y tombe est plus susceptible de déclencher une tachycardie ventriculaire.
5. Toute ESV survenant dans le cadre d'un infarctus du myocarde aigu. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-3-:-Arythmie::11.-Arythmies-ventriculaires
🗿Le rythme idioventriculaire accéléré est un rythme bénin qui est parfois observé au cours {{c1::d'un infarctus aigu}} ou pendant {{c1::les premières heures suivant la reperfusion}}.
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🎨 Rythme idioventriculaire accéléré
Le rythme idioventriculaire accéléré est un rythme bénin que l'on observe parfois au cours d'un infarctus aigu ou dans les premières heures suivant la reperfusion, c'est-à-dire après l'ouverture d'une artère coronaire occluse en salle de cathétérisme. Il s'agit d'un rythme régulier se produisant à 50 à 100 battements par minute et représentant probablement un foyer d'échappement ventriculaire qui s'est suffisamment accéléré pour entraîner le cœur. Il est rarement soutenu, n'évolue pas vers une fibrillation ventriculaire et nécessite rarement un traitement. Lorsque la fréquence tombe en dessous de 50 battements par minute, on parle alors simplement de rythme idioventriculaire (le terme accéléré est alors abandonné).

Rythme idioventriculaire accéléré. Il n'y a pas d'ondes P, les complexes QRS sont larges et la fréquence est d'environ 75 battements par minute. 
Les règles de la malignité d'une ESV :
1. ESV fréquents.
2. Séries d'ESV consécutives, en particulier trois ou plus d'affilée.
3. ESV multiformes, dans lesquelles les ESV varient dans leur site d'origine et donc dans leur apparence.
4. Les ESV tombant sur l'onde T du battement précédent, phénomène appelé "R sur T". L'onde T est une période vulnérable du cycle cardiaque, et une ESV qui y tombe est plus susceptible de déclencher une tachycardie ventriculaire.
5. Toute ESV survenant dans le cadre d'un infarctus du myocarde aigu. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-3-:-Arythmie::11.-Arythmies-ventriculaires
🗿Un intervalle QT prolongé est généralement le résultat {{c1::d'une repolarisation ventriculaire}} prolongée.
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Les règles de la malignité d'une ESV :
1. ESV fréquents.
2. Séries d'ESV consécutives, en particulier trois ou plus d'affilée.
3. ESV multiformes, dans lesquelles les ESV varient dans leur site d'origine et donc dans leur apparence.
4. Les ESV tombant sur l'onde T du battement précédent, phénomène appelé "R sur T". L'onde T est une période vulnérable du cycle cardiaque, et une ESV qui y tombe est plus susceptible de déclencher une tachycardie ventriculaire.
5. Toute ESV survenant dans le cadre d'un infarctus du myocarde aigu. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-3-:-Arythmie::11.-Arythmies-ventriculaires
🗿Une ESV tombant pendant une onde T allongée peut initier une {{c1::torsade de pointes}}.
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Les règles de la malignité d'une ESV :
1. ESV fréquents.
2. Séries d'ESV consécutives, en particulier trois ou plus d'affilée.
3. ESV multiformes, dans lesquelles les ESV varient dans leur site d'origine et donc dans leur apparence.
4. Les ESV tombant sur l'onde T du battement précédent, phénomène appelé "R sur T". L'onde T est une période vulnérable du cycle cardiaque, et une ESV qui y tombe est plus susceptible de déclencher une tachycardie ventriculaire.
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🗿La {{c1::torsade de pointes}} ressemble à une tachycardie ventriculaire ordinaire, sauf que les complexes QRS s'enroulent autour de la ligne de base, changeant d'axe et d'amplitude.
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🎨 
Les règles de la malignité d'une ESV :
1. ESV fréquents.
2. Séries d'ESV consécutives, en particulier trois ou plus d'affilée.
3. ESV multiformes, dans lesquelles les ESV varient dans leur site d'origine et donc dans leur apparence.
4. Les ESV tombant sur l'onde T du battement précédent, phénomène appelé "R sur T". L'onde T est une période vulnérable du cycle cardiaque, et une ESV qui y tombe est plus susceptible de déclencher une tachycardie ventriculaire.
5. Toute ESV survenant dans le cadre d'un infarctus du myocarde aigu. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-3-:-Arythmie::11.-Arythmies-ventriculaires
🗿Quel est ce rythme ?

Les règles de la malignité d'une ESV :
1. ESV fréquents.
2. Séries d'ESV consécutives, en particulier trois ou plus d'affilée.
3. ESV multiformes, dans lesquelles les ESV varient dans leur site d'origine et donc dans leur apparence.
4. Les ESV tombant sur l'onde T du battement précédent, phénomène appelé "R sur T". L'onde T est une période vulnérable du cycle cardiaque, et une ESV qui y tombe est plus susceptible de déclencher une tachycardie ventriculaire.
5. Toute ESV survenant dans le cadre d'un infarctus du myocarde aigu. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-3-:-Arythmie::11.-Arythmies-ventriculaires
🗿Arythmie {{c1::supraventriculaire::supraventriculaire/ventriculaire}} = QRS étroit
Arythmie {{c1::ventriculaire::supraventriculaire/ventriculaire}} = QRS large
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🎨 Pas vrai à 100% mais dans la plupart des cas
Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-3-:-Arythmie::12.-Arythmies-supraventriculaires-et-ventriculaires
🗿Dans quel cas les arythmies supraventriculaires peuvent-elles produire des complexes QRS larges ?
{{c1::Un influx supraventriculaire est conduit de manière aberrante dans les ventricules}}.
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🎨 Il existe cependant une circonstance courante dans laquelle les battements supraventriculaires peuvent produire de larges complexes QRS et rendre la distinction considérablement plus difficile. Cela se produit lorsqu'un rythme supraventriculaire est conduit de manière aberrante dans les ventricules, produisant un complexe QRS large, d'apparence bizarre, impossible à distinguer d'une ESV.
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🗿Comment une extrasystole atriale peut-elle produire une aberration ?
{{c1::Se produit si tôt dans le cycle suivant que les fibres de Purkinje dans les ventricules n'ont pas eu la possibilité de se repolariser complètement.}}
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🎨 La branche droite est particulièrement lente à se repolariser.
Aberrance
Parfois, un influx prématuré atrial survient si tôt dans le cycle suivant que les fibres de Purkinje dans les ventricules n'ont pas eu la possibilité de se repolariser complètement en prévision de l'impulsion électrique suivante. La branche du faisceau droit, en particulier, peut être lente à cet égard, et lorsque l'influx prématuré atrial atteint les ventricules, la branche du faisceau droit est encore réfractaire. L'impulsion électrique ne peut donc pas passer dans la branche droite, mais elle peut passer librement dans la branche gauche (figure A). Les zones du myocarde ventriculaire normalement alimentées par la branche droite doivent recevoir leur activation électrique d'ailleurs, à savoir des zones déjà dépolarisées par la branche gauche (figure B). Le processus complet de dépolarisation ventriculaire prend donc un temps anormalement long ; le vecteur du flux de courant est déformé ; et le résultat est un complexe QRS large et bizarre qui ressemble, pour tout le monde, à une ESV (figure C).

(A) Un influx atrial prématuré prend la branche du faisceau droit au dépourvu. La conduction le long du faisceau droit est bloquée mais se poursuit sans problème le long du faisceau gauche.
(B) La dépolarisation du ventricule droit ne se produit que lorsque les forces électriques peuvent faire leur chemin depuis le ventricule gauche - un processus lent et fastidieux.
Ce mode de transmission est très inefficace et se traduit par un complexe QRS large et bizarre.
(C) La troisième onde P est une ESA. Elle est conduite de manière aberrante à travers les ventricules, générant un complexe QRS large et bizarre.
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🗿Un complexe QRS large peut signifier 2 choses :
1. {{c1::Un battement provenant des ventricules}}.
2. {{c1::Un battement supraventriculaire conduit de manière aberrante}}.
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🎨
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🗿Onde P avant un complexe QRS large = {{c1::battement supraventriculaire conduit de manière aberrante::ESV ou battement supraventriculaire aberrant ?}}.
🌈
🎨 Un complexe QRS large peut donc signifier l'une des deux choses suivantes :
►Un influx provenant des ventricules
►Un influx supraventriculaire conduit de manière aberrante.
Comment faire la différence entre les deux ? Dans le cas d'une seule ESA, c'est généralement facile car une onde P précède le complexe QRS large. Regardez attentivement l'onde T du battement précédent pour voir si une onde P prématurée s'y cache. D'autre part, et de manière assez évidente, il n'y a pas d'onde P précédant une ESV.
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🗿Pas d'onde P avant un complexe QRS large = {{c1::ESV::ESV ou battement supraventriculaire aberrant ?}}.
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🎨 Un complexe QRS large peut donc signifier l'une des deux choses suivantes :
►Un influx provenant des ventricules
►Un influx supraventriculaire conduit de manière aberrante.
Comment faire la différence entre les deux ? Dans le cas d'une seule ESA, c'est généralement facile car une onde P précède le complexe QRS large. Regardez attentivement l'onde T du battement précédent pour voir si une onde P prématurée s'y cache. D'autre part, et de manière assez évidente, il n'y a pas d'onde P précédant une ESV.
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🗿La {{c2::tachycardie ventriculaire::Tachycardie ventriculaire/tachycardie par réentrée dans le noeud AV (TRNAV)}} est généralement observée dans les cœurs {{c1::malades::sains/malades}}.
🌈
🎨 Indices cliniques
1. La tachycardie ventriculaire est généralement observée dans les cœurs malades (par exemple, chez un patient ayant des antécédents d'infarctus du myocarde ou souffrant d'insuffisance cardiaque congestive). La TRNAV est généralement observée dans des cœurs normaux.
2. Le massage carotidien peut mettre fin à la TRNAV, alors qu'il n'a aucun effet sur la tachycardie ventriculaire.
3. Plus de 75% des cas de tachycardie ventriculaire s'accompagnent d'une dissociation AV. Dans la dissociation AV, les atriums et les ventricules battent indépendamment les uns des autres. Il y a un pacemaker ventriculaire qui entraîne les ventricules et produit une tachycardie ventriculaire sur l'ECG et un pacemaker sinusal (ou atrial ou jonctionnel) indépendant qui entraîne les atriums ; le rythme atrial peut parfois être vu mais souvent non, caché sur l'ECG par la tachycardie ventriculaire beaucoup plus importante. Le nœud AV est maintenu constamment réfractaire par le bombardement incessant d'impulsions provenant du haut et du bas, et par conséquent, aucune impulsion ne peut traverser le nœud AV dans un sens ou dans l'autre. Si, comme cela se produit de temps en temps, les ventricules se contractent juste avant les atriums, ces derniers se contractent contre les valves mitrale et tricuspide fermées. Il en résulte un reflux soudain du sang dans les veines jugulaires, produisant les classiques ondes A en canon de la dissociation AV. Les ondes A en canon ne sont pas observées dans le cas d'une TRNAV.
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🗿La {{c2::tachycardie par réentrée dans le noeud AV (TRNAV)::Tachycardie ventriculaire/tachycardie par réentrée dans le noeud AV (TRNAV)}} est généralement observée dans les cœurs {{c1::sains::sains/malades}}.
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🎨 Indices cliniques
1. La tachycardie ventriculaire est généralement observée dans les cœurs malades (par exemple, chez un patient ayant des antécédents d'infarctus du myocarde ou souffrant d'insuffisance cardiaque congestive). La TRNAV est généralement observée dans des cœurs normaux.
2. Le massage carotidien peut mettre fin à la TRNAV, alors qu'il n'a aucun effet sur la tachycardie ventriculaire.
3. Plus de 75% des cas de tachycardie ventriculaire s'accompagnent d'une dissociation AV. Dans la dissociation AV, les atriums et les ventricules battent indépendamment les uns des autres. Il y a un pacemaker ventriculaire qui entraîne les ventricules et produit une tachycardie ventriculaire sur l'ECG et un pacemaker sinusal (ou atrial ou jonctionnel) indépendant qui entraîne les atriums ; le rythme atrial peut parfois être vu mais souvent non, caché sur l'ECG par la tachycardie ventriculaire beaucoup plus importante. Le nœud AV est maintenu constamment réfractaire par le bombardement incessant d'impulsions provenant du haut et du bas, et par conséquent, aucune impulsion ne peut traverser le nœud AV dans un sens ou dans l'autre. Si, comme cela se produit de temps en temps, les ventricules se contractent juste avant les atriums, ces derniers se contractent contre les valves mitrale et tricuspide fermées. Il en résulte un reflux soudain du sang dans les veines jugulaires, produisant les classiques ondes A en canon de la dissociation AV. Les ondes A en canon ne sont pas observées dans le cas d'une TRNAV.
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🗿Le massage de la carotide peut mettre fin à la {{c1::tachycardie par réentrée dans le noeud AV (TRNAV)::Tachycardie ventriculaire/tachycardie par réentrée dans le noeud AV (TRNAV)}}
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🎨 Indices cliniques
1. La tachycardie ventriculaire est généralement observée dans les cœurs malades (par exemple, chez un patient ayant des antécédents d'infarctus du myocarde ou souffrant d'insuffisance cardiaque congestive). La TRNAV est généralement observée dans des cœurs normaux.
2. Le massage carotidien peut mettre fin à la TRNAV, alors qu'il n'a aucun effet sur la tachycardie ventriculaire.
3. Plus de 75% des cas de tachycardie ventriculaire s'accompagnent d'une dissociation AV. Dans la dissociation AV, les atriums et les ventricules battent indépendamment les uns des autres. Il y a un pacemaker ventriculaire qui entraîne les ventricules et produit une tachycardie ventriculaire sur l'ECG et un pacemaker sinusal (ou atrial ou jonctionnel) indépendant qui entraîne les atriums ; le rythme atrial peut parfois être vu mais souvent non, caché sur l'ECG par la tachycardie ventriculaire beaucoup plus importante. Le nœud AV est maintenu constamment réfractaire par le bombardement incessant d'impulsions provenant du haut et du bas, et par conséquent, aucune impulsion ne peut traverser le nœud AV dans un sens ou dans l'autre. Si, comme cela se produit de temps en temps, les ventricules se contractent juste avant les atriums, ces derniers se contractent contre les valves mitrale et tricuspide fermées. Il en résulte un reflux soudain du sang dans les veines jugulaires, produisant les classiques ondes A en canon de la dissociation AV. Les ondes A en canon ne sont pas observées dans le cas d'une TRNAV.
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🗿Une tachycardie à large complexe avec des ondes A en canon = {{c1::Tachycardie ventriculaire::Tachycardie ventriculaire/tachycardie par réentrée dans le noeud AV (TRNAV)}}
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🎨 Indices cliniques
1. La tachycardie ventriculaire est généralement observée dans les cœurs malades (par exemple, chez un patient ayant des antécédents d'infarctus du myocarde ou souffrant d'insuffisance cardiaque congestive). La TRNAV est généralement observée dans des cœurs normaux.
2. Le massage carotidien peut mettre fin à la TRNAV, alors qu'il n'a aucun effet sur la tachycardie ventriculaire.
3. Plus de 75% des cas de tachycardie ventriculaire s'accompagnent d'une dissociation AV. Dans la dissociation AV, les atriums et les ventricules battent indépendamment les uns des autres. Il y a un pacemaker ventriculaire qui entraîne les ventricules et produit une tachycardie ventriculaire sur l'ECG et un pacemaker sinusal (ou atrial ou jonctionnel) indépendant qui entraîne les atriums ; le rythme atrial peut parfois être vu mais souvent non, caché sur l'ECG par la tachycardie ventriculaire beaucoup plus importante. Le nœud AV est maintenu constamment réfractaire par le bombardement incessant d'impulsions provenant du haut et du bas, et par conséquent, aucune impulsion ne peut traverser le nœud AV dans un sens ou dans l'autre. Si, comme cela se produit de temps en temps, les ventricules se contractent juste avant les atriums, ces derniers se contractent contre les valves mitrale et tricuspide fermées. Il en résulte un reflux soudain du sang dans les veines jugulaires, produisant les classiques ondes A en canon de la dissociation AV. Les ondes A en canon ne sont pas observées dans le cas d'une TRNAV.
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🗿Une tachycardie à complexe large avec dissociation AV = {{c1::Tachycardie ventriculaire::Tachycardie ventriculaire/tachycardie par réentrée dans le noeud AV (TRNAV)}}.
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🎨 L'absence de dissociation AV ne signifie pas qu'il s'agit d'une tachycardie par réentrée dans le noeud AV.
Indices électrocardiographiques1. La dissociation AV accompagnant la tachycardie ventriculaire peut parfois être observée sur l'ECG. Les ondes P et les complexes QRS se déplacent le long de la bande rythmique de manière totalement indépendante les uns des autres. En cas de TRNAV, si des ondes P sont observées, elles ont une relation 1:1 avec les complexes QRS. Et n'oubliez pas que les ondes P de la TRNAV seront des ondes P rétrogrades, avec une déflexion positive dans la dérivation aVR et une déflexion négative dans la dérivation II.
2. Les
complexes de fusion (ou impulsion conduite) se produisent uniquement en cas de tachycardie ventriculaire. Un complexe de fusion (ou impulsion conduite) se produit lorsqu'une impulsion atriale parvient à traverser le nœud AV en même temps qu'une impulsion d'origine ventriculaire se propage dans le myocarde ventriculaire. Les deux impulsions dépolarisent conjointement les ventricules, produisant un complexe QRS qui est morphologiquement en partie supraventriculaire et en partie ventriculaire.

Le deuxième battement est un complexe de fusion, composé d'un battement atrial (sinusal) (battements 1 et 4) et d'une ESV (battement 3).
3. Dans une TRNAV avec aberration, la déflexion initiale du complexe QRS est généralement dans la même direction que celle du complexe QRS normal. Dans la tachycardie ventriculaire, la déflexion initiale est souvent dans la direction opposée.
Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-3-:-Arythmie::12.-Arythmies-supraventriculaires-et-ventriculaires
🗿En cas de TRNAV avec aberration, la déviation initiale du complexe QRS est généralement dans une direction {{c1::analogue::analogue/opposée}} à celle du complexe QRS normal.
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🎨 Indices électrocardiographiques1. La dissociation AV accompagnant la tachycardie ventriculaire peut parfois être observée sur l'ECG. Les ondes P et les complexes QRS se déplacent le long de la bande rythmique de manière totalement indépendante les uns des autres. En cas de TRNAV, si des ondes P sont observées, elles ont une relation 1:1 avec les complexes QRS. Et n'oubliez pas que les ondes P de la TRNAV seront des ondes P rétrogrades, avec une déflexion positive dans la dérivation aVR et une déflexion négative dans la dérivation II.
2. Les
complexes de fusion (ou impulsion conduite) se produisent uniquement en cas de tachycardie ventriculaire. Un complexe de fusion (ou impulsion conduite) se produit lorsqu'une impulsion atriale parvient à traverser le nœud AV en même temps qu'une impulsion d'origine ventriculaire se propage dans le myocarde ventriculaire. Les deux impulsions dépolarisent conjointement les ventricules, produisant un complexe QRS qui est morphologiquement en partie supraventriculaire et en partie ventriculaire.

Le deuxième battement est un complexe de fusion, composé d'un battement atrial (sinusal) (battements 1 et 4) et d'une ESV (battement 3).
3. Dans une TRNAV avec aberration, la déflexion initiale du complexe QRS est généralement dans la même direction que celle du complexe QRS normal. Dans la tachycardie ventriculaire, la déflexion initiale est souvent dans la direction opposée.
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🗿En cas de tachycardie ventriculaire, la déviation initiale du complexe QRS est généralement dans une direction {{c1::opposée::analogue/opposée}} à celle du complexe QRS normal.
🌈
🎨 Indices électrocardiographiques1. La dissociation AV accompagnant la tachycardie ventriculaire peut parfois être observée sur l'ECG. Les ondes P et les complexes QRS se déplacent le long de la bande rythmique de manière totalement indépendante les uns des autres. En cas de TRNAV, si des ondes P sont observées, elles ont une relation 1:1 avec les complexes QRS. Et n'oubliez pas que les ondes P de la TRNAV seront des ondes P rétrogrades, avec une déflexion positive dans la dérivation aVR et une déflexion négative dans la dérivation II.
2. Les
complexes de fusion (ou impulsion conduite) se produisent uniquement en cas de tachycardie ventriculaire. Un complexe de fusion (ou impulsion conduite) se produit lorsqu'une impulsion atriale parvient à traverser le nœud AV en même temps qu'une impulsion d'origine ventriculaire se propage dans le myocarde ventriculaire. Les deux impulsions dépolarisent conjointement les ventricules, produisant un complexe QRS qui est morphologiquement en partie supraventriculaire et en partie ventriculaire.

Le deuxième battement est un complexe de fusion, composé d'un battement atrial (sinusal) (battements 1 et 4) et d'une ESV (battement 3).
3. Dans une TRNAV avec aberration, la déflexion initiale du complexe QRS est généralement dans la même direction que celle du complexe QRS normal. Dans la tachycardie ventriculaire, la déflexion initiale est souvent dans la direction opposée.
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🗿Quels sont les 3 indices de l'ECG permettant de déterminer si une tachycardie complexe large est une tachycardie par réentrée dans le noeud AV ou une tachycardie ventriculaire ?
1. {{c1::Dissociation AV}}
2. {{c1::Complexe de fusion}}
3. {{c1::Déviation initiale du QRS}}
🌈
🎨 Indices électrocardiographiques1. La dissociation AV accompagnant la tachycardie ventriculaire peut parfois être observée sur l'ECG. Les ondes P et les complexes QRS se déplacent le long de la bande rythmique de manière totalement indépendante les uns des autres. En cas de TRNAV, si des ondes P sont observées, elles ont une relation 1:1 avec les complexes QRS. Et n'oubliez pas que les ondes P de la TRNAV seront des ondes P rétrogrades, avec une déflexion positive dans la dérivation aVR et une déflexion négative dans la dérivation II.
2. Les
complexes de fusion (ou impulsion conduite) se produisent uniquement en cas de tachycardie ventriculaire. Un complexe de fusion (ou impulsion conduite) se produit lorsqu'une impulsion atriale parvient à traverser le nœud AV en même temps qu'une impulsion d'origine ventriculaire se propage dans le myocarde ventriculaire. Les deux impulsions dépolarisent conjointement les ventricules, produisant un complexe QRS qui est morphologiquement en partie supraventriculaire et en partie ventriculaire.

Le deuxième battement est un complexe de fusion, composé d'un battement atrial (sinusal) (battements 1 et 4) et d'une ESV (battement 3).
3. Dans une TRNAV avec aberration, la déflexion initiale du complexe QRS est généralement dans la même direction que celle du complexe QRS normal. Dans la tachycardie ventriculaire, la déflexion initiale est souvent dans la direction opposée.
Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-3-:-Arythmie::12.-Arythmies-supraventriculaires-et-ventriculaires Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Hardmode
🗿Le phénomène {{c1::d'Ashman}} décrit un {{c2::battement supraventriculaire large, conduit de manière aberrante, survenant après un complexe QRS précédé d'une longue pause.}}
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🎨 communément vu dans une fibrillation

Le phénomène Ashman. Le quatrième battement ressemble à une ESV, mais il pourrait également s'agir d'un battement supraventriculaire aberrant.
Notez la fibrillation atriale sous-jacente, l'intervalle court avant le deuxième battement et l'intervalle long avant le troisième battement - en somme, un substrat parfait pour le phénomène d'Ashman.
Voici pourquoi cela se produit. Les faisceaux de branches modifient leur vitesse de repolarisation en fonction de la durée du battement précédent. Si le battement précédent s'est produit il y a relativement longtemps, les faisceaux se repolarisent assez lentement. Imaginez donc un battement normal (le deuxième battement sur le tracé ci-dessous) suivi d'une longue pause avant le battement suivant (le troisième battement sur le tracé). Les branches du faisceau anticipent une autre longue pause après ce battement et se repolarisent lentement. Si, avant que la repolarisation ne soit terminée, une autre impulsion supraventriculaire traverse le nœud AV, la conduction sera bloquée le long de l'une des voies normales des branches du faisceau et un complexe QRS large et bizarre s'inscrira (le quatrième battement manifestement anormal).
La fibrillation atriale, avec sa conduction variable et irrégulière produisant des pauses longues et courtes entre les complexes QRS, est le cadre parfait pour que cela se produise.
Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-3-:-Arythmie::12.-Arythmies-supraventriculaires-et-ventriculaires Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Hardmode
🗿Le bloc {{c1::AV}} désigne tout bloc de conduction entre le nœud sinusal et les fibres de Purkinje terminales
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🎨 Notez que cela inclut le nœud AV et le faisceau de His

De manière approximative, cette image montre les sites typiques des trois principaux blocs de conduction. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-4-:-Blocs-de-conduction::01.-Qu'est-ce-qu'un-bloc-de-conduction-?
🗿Le bloc {{c1::du nœud sinusal}} désigne un bloc de conduction où le nœud sinusal se déclenche mais où la dépolarisation n'est pas transmise au tissu atrial.
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De manière approximative, cette image montre les sites typiques des trois principaux blocs de conduction. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-4-:-Blocs-de-conduction::01.-Qu'est-ce-qu'un-bloc-de-conduction-?
🗿Le bloc {{c1::de branche}} désigne un bloc de conduction dans l'une ou les deux branches du ventricule
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🎨 Parfois, seule une partie de la branche du faisceau gauche est bloquée ; cette circonstance est appelée bloc fasciculaire ou hémibloc.

De manière approximative, cette image montre les sites typiques des trois principaux blocs de conduction. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-4-:-Blocs-de-conduction::01.-Qu'est-ce-qu'un-bloc-de-conduction-?
🗿Quelles sont les localisations possibles des blocs AV de premier degré ?
{{c1::au niveau du noeud AV ou du faisceau de His}}
🌈
🎨 Le bloc AV du premier degré se caractérise par un retard de conduction au niveau du nœud AV ou du faisceau de His (rappelons que le faisceau de His est la partie du système de conduction située juste en dessous du nœud AV. Un ECG de routine à 12 dérivations ne peut pas faire la distinction entre un bloc dans le nœud AV et un bloc dans le faisceau de His). L'onde de dépolarisation se propage normalement du nœud sinusal aux atriums, mais lorsqu'elle atteint le nœud AV, elle est retenue plus longtemps que la dixième de seconde habituel.
En conséquence, l'intervalle PR (c'est-à-dire le temps écoulé entre le début de la dépolarisation atriale et le début de la dépolarisation ventriculaire, une période qui englobe le retard au niveau du nœud AV) est prolongé.

Bloc AV du premier degré. Notez l'intervalle PR prolongé.

Le bloc AV du second degré de type I de Mobitz (bloc de Wenckebach). Les intervalles PR s'allongent progressivement jusqu'à la disparition d'un complexe QRS

Le bloc AV du second degré de type II de Mobitz. Sur cet ECG, chaque troisième onde P n'est pas suivie d'un complexe QRS (battement interrompu).
Le bloc AV est diagnostiqué en examinant la relation entre les ondes P et les complexes QRS.
1. Premier degré : L'intervalle PR est supérieur à 0,2 seconde ; tous les battements sont conduits jusqu'aux ventricules.

2. Second degré : Seuls quelques battements sont conduits jusqu'aux ventricules.
a. Mobitz type I (Wenckebach) : Prolongation progressive de l'intervalle PR jusqu'à la survenue d'un QRS.

b. Mobitz type II : Conduction de type "tout ou rien", dans laquelle les complexes QRS surviennent périodiquement sans prolongation de l'intervalle PR.

3. Troisième degré : Aucun battement n'est conduit jusqu'aux ventricules. Il y a un bloc cardiaque complet avec dissociation AV. Aucune impulsion ne parvient aux ventricules par le haut, et les ventricules sont régis par un rythme d'échappement ventriculaire.

Remarque : Différents degrés de bloc AV peuvent coexister chez un même patient. Ainsi, par exemple, un patient peut présenter à la fois un bloc AV du premier degré et un bloc Mobitz type II. Les blocs peuvent également être transitoires - un patient atteint de la cardiopathie de Lyme peut passer d'un degré à l'autre d'un bloc AV en quelques secondes ! Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-4-:-Blocs-de-conduction::02.-Blocs-AV
🗿Pour diagnostiquer un bloc AV de {{c3::premier}} degré, il suffit que l'intervalle {{c1::PR}} soit supérieur à {{c2::0,2}} secondes.
🌈
🎨 Le bloc AV est diagnostiqué en examinant la relation entre les ondes P et les complexes QRS.
1. Premier degré : L'intervalle PR est supérieur à 0,2 seconde ; tous les battements sont conduits jusqu'aux ventricules.

2. Second degré : Seuls quelques battements sont conduits jusqu'aux ventricules.
a. Mobitz type I (Wenckebach) : Prolongation progressive de l'intervalle PR jusqu'à la survenue d'un QRS.

b. Mobitz type II : Conduction de type "tout ou rien", dans laquelle les complexes QRS surviennent périodiquement sans prolongation de l'intervalle PR.

3. Troisième degré : Aucun battement n'est conduit jusqu'aux ventricules. Il y a un bloc cardiaque complet avec dissociation AV. Aucune impulsion ne parvient aux ventricules par le haut, et les ventricules sont régis par un rythme d'échappement ventriculaire.

Remarque : Différents degrés de bloc AV peuvent coexister chez un même patient. Ainsi, par exemple, un patient peut présenter à la fois un bloc AV du premier degré et un bloc Mobitz type II. Les blocs peuvent également être transitoires - un patient atteint de la cardiopathie de Lyme peut passer d'un degré à l'autre d'un bloc AV en quelques secondes ! Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-4-:-Blocs-de-conduction::02.-Blocs-AV
🗿Dans le bloc AV de premier degré, les battements {{c1::sont tous::sont tous/sont parfois/ne sont jamais}} conduits vers les ventricules.
🌈
🎨 Le bloc AV est diagnostiqué en examinant la relation entre les ondes P et les complexes QRS.
1. Premier degré : L'intervalle PR est supérieur à 0,2 seconde ; tous les battements sont conduits jusqu'aux ventricules.

2. Second degré : Seuls quelques battements sont conduits jusqu'aux ventricules.
a. Mobitz type I (Wenckebach) : Prolongation progressive de l'intervalle PR jusqu'à la survenue d'un QRS.

b. Mobitz type II : Conduction de type "tout ou rien", dans laquelle les complexes QRS surviennent périodiquement sans prolongation de l'intervalle PR.

3. Troisième degré : Aucun battement n'est conduit jusqu'aux ventricules. Il y a un bloc cardiaque complet avec dissociation AV. Aucune impulsion ne parvient aux ventricules par le haut, et les ventricules sont régis par un rythme d'échappement ventriculaire.

Remarque : Différents degrés de bloc AV peuvent coexister chez un même patient. Ainsi, par exemple, un patient peut présenter à la fois un bloc AV du premier degré et un bloc Mobitz type II. Les blocs peuvent également être transitoires - un patient atteint de la cardiopathie de Lyme peut passer d'un degré à l'autre d'un bloc AV en quelques secondes ! Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-4-:-Blocs-de-conduction::02.-Blocs-AV
🗿Dans le bloc AV de second degré, les battements {{c1::sont parfois::sont tous/sont parfois/ne sont jamais}} conduits vers les ventricules.
🌈
🎨 Le bloc AV est diagnostiqué en examinant la relation entre les ondes P et les complexes QRS.
1. Premier degré : L'intervalle PR est supérieur à 0,2 seconde ; tous les battements sont conduits jusqu'aux ventricules.

2. Second degré : Seuls quelques battements sont conduits jusqu'aux ventricules.
a. Mobitz type I (Wenckebach) : Prolongation progressive de l'intervalle PR jusqu'à la survenue d'un QRS.

b. Mobitz type II : Conduction de type "tout ou rien", dans laquelle les complexes QRS surviennent périodiquement sans prolongation de l'intervalle PR.

3. Troisième degré : Aucun battement n'est conduit jusqu'aux ventricules. Il y a un bloc cardiaque complet avec dissociation AV. Aucune impulsion ne parvient aux ventricules par le haut, et les ventricules sont régis par un rythme d'échappement ventriculaire.

Remarque : Différents degrés de bloc AV peuvent coexister chez un même patient. Ainsi, par exemple, un patient peut présenter à la fois un bloc AV du premier degré et un bloc Mobitz type II. Les blocs peuvent également être transitoires - un patient atteint de la cardiopathie de Lyme peut passer d'un degré à l'autre d'un bloc AV en quelques secondes ! Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-4-:-Blocs-de-conduction::02.-Blocs-AV
🗿Dans le bloc AV de troisième degré, les battements {{c1::ne sont jamais::sont tous/sont parfois/ne sont jamais}} conduits vers les ventricules.
🌈
🎨 Le bloc AV est diagnostiqué en examinant la relation entre les ondes P et les complexes QRS.
1. Premier degré : L'intervalle PR est supérieur à 0,2 seconde ; tous les battements sont conduits jusqu'aux ventricules.

2. Second degré : Seuls quelques battements sont conduits jusqu'aux ventricules.
a. Mobitz type I (Wenckebach) : Prolongation progressive de l'intervalle PR jusqu'à la survenue d'un QRS.

b. Mobitz type II : Conduction de type "tout ou rien", dans laquelle les complexes QRS surviennent périodiquement sans prolongation de l'intervalle PR.

3. Troisième degré : Aucun battement n'est conduit jusqu'aux ventricules. Il y a un bloc cardiaque complet avec dissociation AV. Aucune impulsion ne parvient aux ventricules par le haut, et les ventricules sont régis par un rythme d'échappement ventriculaire.

Remarque : Différents degrés de bloc AV peuvent coexister chez un même patient. Ainsi, par exemple, un patient peut présenter à la fois un bloc AV du premier degré et un bloc Mobitz type II. Les blocs peuvent également être transitoires - un patient atteint de la cardiopathie de Lyme peut passer d'un degré à l'autre d'un bloc AV en quelques secondes ! Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-4-:-Blocs-de-conduction::02.-Blocs-AV
🗿Le bloc de Wenckebach est presque toujours dû à un bloc {{c1::au sein::sous/au sein}} du nœud AV.
🌈
🎨 par rapport au Mobitz type II, qui se trouve sous le nœud AV

Bloc AV du deuxième degré Mobitz type 1 (bloc de Wenckebach).
Les intervalles PR s'allongent progressivement jusqu'à la disparition d'un complexe QRS. Le bloc AV est diagnostiqué en examinant la relation entre les ondes P et les complexes QRS.
1. Premier degré : L'intervalle PR est supérieur à 0,2 seconde ; tous les battements sont conduits jusqu'aux ventricules.

2. Second degré : Seuls quelques battements sont conduits jusqu'aux ventricules.
a. Mobitz type I (Wenckebach) : Prolongation progressive de l'intervalle PR jusqu'à la survenue d'un QRS.

b. Mobitz type II : Conduction de type "tout ou rien", dans laquelle les complexes QRS surviennent périodiquement sans prolongation de l'intervalle PR.

3. Troisième degré : Aucun battement n'est conduit jusqu'aux ventricules. Il y a un bloc cardiaque complet avec dissociation AV. Aucune impulsion ne parvient aux ventricules par le haut, et les ventricules sont régis par un rythme d'échappement ventriculaire.

Remarque : Différents degrés de bloc AV peuvent coexister chez un même patient. Ainsi, par exemple, un patient peut présenter à la fois un bloc AV du premier degré et un bloc Mobitz type II. Les blocs peuvent également être transitoires - un patient atteint de la cardiopathie de Lyme peut passer d'un degré à l'autre d'un bloc AV en quelques secondes ! Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-4-:-Blocs-de-conduction::02.-Blocs-AV
🗿Le bloc AV {{c1::du deuxième degré Mobitz type 1}} est également appelé bloc {{c2::de Wenckebach}}
🌈
🎨 Le bloc AV est diagnostiqué en examinant la relation entre les ondes P et les complexes QRS.
1. Premier degré : L'intervalle PR est supérieur à 0,2 seconde ; tous les battements sont conduits jusqu'aux ventricules.

2. Second degré : Seuls quelques battements sont conduits jusqu'aux ventricules.
a. Mobitz type I (Wenckebach) : Prolongation progressive de l'intervalle PR jusqu'à la survenue d'un QRS.

b. Mobitz type II : Conduction de type "tout ou rien", dans laquelle les complexes QRS surviennent périodiquement sans prolongation de l'intervalle PR.

3. Troisième degré : Aucun battement n'est conduit jusqu'aux ventricules. Il y a un bloc cardiaque complet avec dissociation AV. Aucune impulsion ne parvient aux ventricules par le haut, et les ventricules sont régis par un rythme d'échappement ventriculaire.

Remarque : Différents degrés de bloc AV peuvent coexister chez un même patient. Ainsi, par exemple, un patient peut présenter à la fois un bloc AV du premier degré et un bloc Mobitz type II. Les blocs peuvent également être transitoires - un patient atteint de la cardiopathie de Lyme peut passer d'un degré à l'autre d'un bloc AV en quelques secondes ! Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-4-:-Blocs-de-conduction::02.-Blocs-AV
🗿Le bloc {{c1::de Wenckebach}} est un {{c2::allongement progressif}} du temps de conduction (intervalle PR) d’un influx électrique jusqu'au {{c3::blocage unique de cet influx}}
🌈
🎨 
Bloc AV du deuxième degré Mobitz type 1 (bloc de Wenckebach).
Les intervalles PR s'allongent progressivement jusqu'à la disparition d'un complexe QRS. Le bloc AV est diagnostiqué en examinant la relation entre les ondes P et les complexes QRS.
1. Premier degré : L'intervalle PR est supérieur à 0,2 seconde ; tous les battements sont conduits jusqu'aux ventricules.

2. Second degré : Seuls quelques battements sont conduits jusqu'aux ventricules.
a. Mobitz type I (Wenckebach) : Prolongation progressive de l'intervalle PR jusqu'à la survenue d'un QRS.

b. Mobitz type II : Conduction de type "tout ou rien", dans laquelle les complexes QRS surviennent périodiquement sans prolongation de l'intervalle PR.

3. Troisième degré : Aucun battement n'est conduit jusqu'aux ventricules. Il y a un bloc cardiaque complet avec dissociation AV. Aucune impulsion ne parvient aux ventricules par le haut, et les ventricules sont régis par un rythme d'échappement ventriculaire.

Remarque : Différents degrés de bloc AV peuvent coexister chez un même patient. Ainsi, par exemple, un patient peut présenter à la fois un bloc AV du premier degré et un bloc Mobitz type II. Les blocs peuvent également être transitoires - un patient atteint de la cardiopathie de Lyme peut passer d'un degré à l'autre d'un bloc AV en quelques secondes ! Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-4-:-Blocs-de-conduction::02.-Blocs-AV
🗿Le bloc de Mobitz type II est généralement dû à un bloc {{c1::sous le::sous le/au sein du}} nœud AV.
🌈
🎨 par rapport au Mobitz type I, qui se trouve dans le nœud AV.

Bloc AV du second degré de Mobitz type II . Sur cet ECG, toutes les trois ondes P ne sont pas suivies d'un complexe QRS (Disparition). Le bloc AV est diagnostiqué en examinant la relation entre les ondes P et les complexes QRS.
1. Premier degré : L'intervalle PR est supérieur à 0,2 seconde ; tous les battements sont conduits jusqu'aux ventricules.

2. Second degré : Seuls quelques battements sont conduits jusqu'aux ventricules.
a. Mobitz type I (Wenckebach) : Prolongation progressive de l'intervalle PR jusqu'à la survenue d'un QRS.

b. Mobitz type II : Conduction de type "tout ou rien", dans laquelle les complexes QRS surviennent périodiquement sans prolongation de l'intervalle PR.

3. Troisième degré : Aucun battement n'est conduit jusqu'aux ventricules. Il y a un bloc cardiaque complet avec dissociation AV. Aucune impulsion ne parvient aux ventricules par le haut, et les ventricules sont régis par un rythme d'échappement ventriculaire.

Remarque : Différents degrés de bloc AV peuvent coexister chez un même patient. Ainsi, par exemple, un patient peut présenter à la fois un bloc AV du premier degré et un bloc Mobitz type II. Les blocs peuvent également être transitoires - un patient atteint de la cardiopathie de Lyme peut passer d'un degré à l'autre d'un bloc AV en quelques secondes ! Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-4-:-Blocs-de-conduction::02.-Blocs-AV
🗿L'allongement progressif de l'intervalle PR {{c1::ne se produit pas::se produit/ne se produit pas}} dans le Mobitz type II
🌈
🎨 Par rapport au Mobitz type I

Bloc AV du second degré de Mobitz type II . Sur cet ECG, toutes les trois ondes P ne sont pas suivies d'un complexe QRS (Disparition du complexe). Le bloc AV est diagnostiqué en examinant la relation entre les ondes P et les complexes QRS.
1. Premier degré : L'intervalle PR est supérieur à 0,2 seconde ; tous les battements sont conduits jusqu'aux ventricules.

2. Second degré : Seuls quelques battements sont conduits jusqu'aux ventricules.
a. Mobitz type I (Wenckebach) : Prolongation progressive de l'intervalle PR jusqu'à la survenue d'un QRS.

b. Mobitz type II : Conduction de type "tout ou rien", dans laquelle les complexes QRS surviennent périodiquement sans prolongation de l'intervalle PR.

3. Troisième degré : Aucun battement n'est conduit jusqu'aux ventricules. Il y a un bloc cardiaque complet avec dissociation AV. Aucune impulsion ne parvient aux ventricules par le haut, et les ventricules sont régis par un rythme d'échappement ventriculaire.

Remarque : Différents degrés de bloc AV peuvent coexister chez un même patient. Ainsi, par exemple, un patient peut présenter à la fois un bloc AV du premier degré et un bloc Mobitz type II. Les blocs peuvent également être transitoires - un patient atteint de la cardiopathie de Lyme peut passer d'un degré à l'autre d'un bloc AV en quelques secondes ! Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-4-:-Blocs-de-conduction::02.-Blocs-AV
🗿Le diagnostic du bloc {{c1::Mobitz type II}} requiert la disparition d'un complexe QRS sans allongement progressif de l'intervalle PR.
🌈
🎨 Par rapport au Mobitz type I

Bloc AV du second degré de Mobitz type II . Sur cet ECG, toutes les trois ondes P ne sont pas suivies d'un complexe QRS (Disparition du complexe). Le bloc AV est diagnostiqué en examinant la relation entre les ondes P et les complexes QRS.
1. Premier degré : L'intervalle PR est supérieur à 0,2 seconde ; tous les battements sont conduits jusqu'aux ventricules.

2. Second degré : Seuls quelques battements sont conduits jusqu'aux ventricules.
a. Mobitz type I (Wenckebach) : Prolongation progressive de l'intervalle PR jusqu'à la survenue d'un QRS.

b. Mobitz type II : Conduction de type "tout ou rien", dans laquelle les complexes QRS surviennent périodiquement sans prolongation de l'intervalle PR.

3. Troisième degré : Aucun battement n'est conduit jusqu'aux ventricules. Il y a un bloc cardiaque complet avec dissociation AV. Aucune impulsion ne parvient aux ventricules par le haut, et les ventricules sont régis par un rythme d'échappement ventriculaire.

Remarque : Différents degrés de bloc AV peuvent coexister chez un même patient. Ainsi, par exemple, un patient peut présenter à la fois un bloc AV du premier degré et un bloc Mobitz type II. Les blocs peuvent également être transitoires - un patient atteint de la cardiopathie de Lyme peut passer d'un degré à l'autre d'un bloc AV en quelques secondes ! Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-4-:-Blocs-de-conduction::02.-Blocs-AV
🗿Quel est ce type de bloc ?

(A) Bloc de Wenckebach, avec allongement progressif de l'intervalle PR. (B) Bloc de Mobitz de type II, dans lequel l'intervalle PR est constant. Le bloc AV est diagnostiqué en examinant la relation entre les ondes P et les complexes QRS.
1. Premier degré : L'intervalle PR est supérieur à 0,2 seconde ; tous les battements sont conduits jusqu'aux ventricules.

2. Second degré : Seuls quelques battements sont conduits jusqu'aux ventricules.
a. Mobitz type I (Wenckebach) : Prolongation progressive de l'intervalle PR jusqu'à la survenue d'un QRS.

b. Mobitz type II : Conduction de type "tout ou rien", dans laquelle les complexes QRS surviennent périodiquement sans prolongation de l'intervalle PR.

3. Troisième degré : Aucun battement n'est conduit jusqu'aux ventricules. Il y a un bloc cardiaque complet avec dissociation AV. Aucune impulsion ne parvient aux ventricules par le haut, et les ventricules sont régis par un rythme d'échappement ventriculaire.

Remarque : Différents degrés de bloc AV peuvent coexister chez un même patient. Ainsi, par exemple, un patient peut présenter à la fois un bloc AV du premier degré et un bloc Mobitz type II. Les blocs peuvent également être transitoires - un patient atteint de la cardiopathie de Lyme peut passer d'un degré à l'autre d'un bloc AV en quelques secondes ! Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-4-:-Blocs-de-conduction::02.-Blocs-AV
🗿Quel est ce type de bloc ?

(A) Bloc de Wenckebach, avec allongement progressif de l'intervalle PR. (B) Bloc de Mobitz de type II, dans lequel l'intervalle PR est constant. Le bloc AV est diagnostiqué en examinant la relation entre les ondes P et les complexes QRS.
1. Premier degré : L'intervalle PR est supérieur à 0,2 seconde ; tous les battements sont conduits jusqu'aux ventricules.

2. Second degré : Seuls quelques battements sont conduits jusqu'aux ventricules.
a. Mobitz type I (Wenckebach) : Prolongation progressive de l'intervalle PR jusqu'à la survenue d'un QRS.

b. Mobitz type II : Conduction de type "tout ou rien", dans laquelle les complexes QRS surviennent périodiquement sans prolongation de l'intervalle PR.

3. Troisième degré : Aucun battement n'est conduit jusqu'aux ventricules. Il y a un bloc cardiaque complet avec dissociation AV. Aucune impulsion ne parvient aux ventricules par le haut, et les ventricules sont régis par un rythme d'échappement ventriculaire.

Remarque : Différents degrés de bloc AV peuvent coexister chez un même patient. Ainsi, par exemple, un patient peut présenter à la fois un bloc AV du premier degré et un bloc Mobitz type II. Les blocs peuvent également être transitoires - un patient atteint de la cardiopathie de Lyme peut passer d'un degré à l'autre d'un bloc AV en quelques secondes ! Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-4-:-Blocs-de-conduction::02.-Blocs-AV
🗿Quel est le plus grave entre le Mobitz type I et II ?
{{c1::type II}}
🌈
🎨 Lorsque les circonstances permettent une détermination précise, il est important de faire la distinction entre le bloc de Wenckebach et le bloc AV de deuxième degré Mobitz type II. Le bloc de Wenckebach est généralement transitoire et bénin et évolue rarement vers un bloc cardiaque du troisième degré (voir page suivante), qui peut être dangereux et même mettre la vie en danger.
Le bloc Mobitz type II, bien que moins fréquent que le bloc de Wenckebach, est beaucoup plus grave, il est souvent le signe d'une maladie cardiaque sérieuse et peut évoluer soudainement vers un bloc cardiaque du troisième degré.
Alors que la mise en place d'un pacemaker est rarement nécessaire pour le bloc de Wenckebach, à moins que les patients ne soient symptomatiques (par exemple, en cas de syncope), le bloc Mobitz type II nécessite l'insertion d'un pacemaker. Le bloc AV est diagnostiqué en examinant la relation entre les ondes P et les complexes QRS.
1. Premier degré : L'intervalle PR est supérieur à 0,2 seconde ; tous les battements sont conduits jusqu'aux ventricules.

2. Second degré : Seuls quelques battements sont conduits jusqu'aux ventricules.
a. Mobitz type I (Wenckebach) : Prolongation progressive de l'intervalle PR jusqu'à la survenue d'un QRS.

b. Mobitz type II : Conduction de type "tout ou rien", dans laquelle les complexes QRS surviennent périodiquement sans prolongation de l'intervalle PR.

3. Troisième degré : Aucun battement n'est conduit jusqu'aux ventricules. Il y a un bloc cardiaque complet avec dissociation AV. Aucune impulsion ne parvient aux ventricules par le haut, et les ventricules sont régis par un rythme d'échappement ventriculaire.

Remarque : Différents degrés de bloc AV peuvent coexister chez un même patient. Ainsi, par exemple, un patient peut présenter à la fois un bloc AV du premier degré et un bloc Mobitz type II. Les blocs peuvent également être transitoires - un patient atteint de la cardiopathie de Lyme peut passer d'un degré à l'autre d'un bloc AV en quelques secondes ! Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-4-:-Blocs-de-conduction::02.-Blocs-AV
🗿Quelles sont les localisations possibles des blocs AV du troisième degré ?
{{c1::soit au niveau du noeud AV ou plus bas}}
🌈
🎨
Le bloc AV est diagnostiqué en examinant la relation entre les ondes P et les complexes QRS.
1. Premier degré : L'intervalle PR est supérieur à 0,2 seconde ; tous les battements sont conduits jusqu'aux ventricules.

2. Second degré : Seuls quelques battements sont conduits jusqu'aux ventricules.
a. Mobitz type I (Wenckebach) : Prolongation progressive de l'intervalle PR jusqu'à la survenue d'un QRS.

b. Mobitz type II : Conduction de type "tout ou rien", dans laquelle les complexes QRS surviennent périodiquement sans prolongation de l'intervalle PR.

3. Troisième degré : Aucun battement n'est conduit jusqu'aux ventricules. Il y a un bloc cardiaque complet avec dissociation AV. Aucune impulsion ne parvient aux ventricules par le haut, et les ventricules sont régis par un rythme d'échappement ventriculaire.

Remarque : Différents degrés de bloc AV peuvent coexister chez un même patient. Ainsi, par exemple, un patient peut présenter à la fois un bloc AV du premier degré et un bloc Mobitz type II. Les blocs peuvent également être transitoires - un patient atteint de la cardiopathie de Lyme peut passer d'un degré à l'autre d'un bloc AV en quelques secondes ! Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-4-:-Blocs-de-conduction::02.-Blocs-AV
🗿L'ECG dans un bloc cardiaque de {{c1::troisième}} degré montre des ondes P qui apparaissent à {{c2::leur rythme habituel}} avec des complexes QRS qui se manifestent par {{c3::un rythme d'échappement beaucoup plus lent}}.
🌈
🎨 
Le bloc cardiaque du troisième degré est le summum des blocs cardiaques. Aucune impulsion atriale ne parvient à activer les ventricules. C'est pour cette raison qu'il est souvent appelé bloc cardiaque complet. Le site du bloc peut se situer au niveau du nœud AV ou plus bas. Les ventricules réagissent à cette situation catastrophique en générant un rythme d'échappement, généralement un rythme à peine suffisant de 30 à 45 battements par minute (échappement idioventriculaire). Les atriums et les ventricules continuent à se contracter, mais ils le font maintenant à leur propre rythme intrinsèque - environ 60 à 100 battements par minute pour les atriums et 30 à 45 battements par minute pour les ventricules. Les atriums et les ventricules n'ont pratiquement rien à voir les uns avec les autres, séparés par la barrière absolue du bloc de conduction complet. Nous avons déjà décrit ce type de situation dans notre discussion sur la tachycardie ventriculaire : Elle est appelée dissociation AV et se réfère à toute circonstance dans laquelle les atriums et les ventricules sont entraînés par des pacemakers indépendants. Le bloc AV est diagnostiqué en examinant la relation entre les ondes P et les complexes QRS.
1. Premier degré : L'intervalle PR est supérieur à 0,2 seconde ; tous les battements sont conduits jusqu'aux ventricules.

2. Second degré : Seuls quelques battements sont conduits jusqu'aux ventricules.
a. Mobitz type I (Wenckebach) : Prolongation progressive de l'intervalle PR jusqu'à la survenue d'un QRS.

b. Mobitz type II : Conduction de type "tout ou rien", dans laquelle les complexes QRS surviennent périodiquement sans prolongation de l'intervalle PR.

3. Troisième degré : Aucun battement n'est conduit jusqu'aux ventricules. Il y a un bloc cardiaque complet avec dissociation AV. Aucune impulsion ne parvient aux ventricules par le haut, et les ventricules sont régis par un rythme d'échappement ventriculaire.

Remarque : Différents degrés de bloc AV peuvent coexister chez un même patient. Ainsi, par exemple, un patient peut présenter à la fois un bloc AV du premier degré et un bloc Mobitz type II. Les blocs peuvent également être transitoires - un patient atteint de la cardiopathie de Lyme peut passer d'un degré à l'autre d'un bloc AV en quelques secondes ! Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-4-:-Blocs-de-conduction::02.-Blocs-AV
🗿Dans le bloc cardiaque de {{c1::troisième}} degré, les complexes QRS apparaissent {{c2::larges et bizarres}}.
🌈
🎨 proviennent des ventricules

Le bloc cardiaque du troisième degré est le summum des blocs cardiaques. Aucune impulsion atriale ne parvient à activer les ventricules. C'est pour cette raison qu'il est souvent appelé bloc cardiaque complet. Le site du bloc peut se situer au niveau du nœud AV ou plus bas. Les ventricules réagissent à cette situation catastrophique en générant un rythme d'échappement, généralement un rythme à peine suffisant de 30 à 45 battements par minute (échappement idioventriculaire). Les atriums et les ventricules continuent à se contracter, mais ils le font maintenant à leur propre rythme intrinsèque - environ 60 à 100 battements par minute pour les atriums et 30 à 45 battements par minute pour les ventricules. Les atriums et les ventricules n'ont pratiquement rien à voir les uns avec les autres, séparés par la barrière absolue du bloc de conduction complet. Nous avons déjà décrit ce type de situation dans notre discussion sur la tachycardie ventriculaire : Elle est appelée dissociation AV et se réfère à toute circonstance dans laquelle les atriums et les ventricules sont entraînés par des pacemakers indépendants. Le bloc AV est diagnostiqué en examinant la relation entre les ondes P et les complexes QRS.
1. Premier degré : L'intervalle PR est supérieur à 0,2 seconde ; tous les battements sont conduits jusqu'aux ventricules.

2. Second degré : Seuls quelques battements sont conduits jusqu'aux ventricules.
a. Mobitz type I (Wenckebach) : Prolongation progressive de l'intervalle PR jusqu'à la survenue d'un QRS.

b. Mobitz type II : Conduction de type "tout ou rien", dans laquelle les complexes QRS surviennent périodiquement sans prolongation de l'intervalle PR.

3. Troisième degré : Aucun battement n'est conduit jusqu'aux ventricules. Il y a un bloc cardiaque complet avec dissociation AV. Aucune impulsion ne parvient aux ventricules par le haut, et les ventricules sont régis par un rythme d'échappement ventriculaire.

Remarque : Différents degrés de bloc AV peuvent coexister chez un même patient. Ainsi, par exemple, un patient peut présenter à la fois un bloc AV du premier degré et un bloc Mobitz type II. Les blocs peuvent également être transitoires - un patient atteint de la cardiopathie de Lyme peut passer d'un degré à l'autre d'un bloc AV en quelques secondes ! Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-4-:-Blocs-de-conduction::02.-Blocs-AV
🗿Quel est ce bloc de conduction ?
Premier degré : L'intervalle PR est supérieur à 0,2 seconde ; tous les battements sont conduits jusqu'aux ventricules.

2. Second degré : Seuls quelques battements sont conduits jusqu'aux ventricules.
a. Mobitz type I (Wenckebach) : Prolongation progressive de l'intervalle PR jusqu'à la survenue d'un QRS.

b. Mobitz type II : Conduction de type "tout ou rien", dans laquelle les complexes QRS surviennent périodiquement sans prolongation de l'intervalle PR.

3. Troisième degré : Aucun battement n'est conduit jusqu'aux ventricules. Il y a un bloc cardiaque complet avec dissociation AV. Aucune impulsion ne parvient aux ventricules par le haut, et les ventricules sont régis par un rythme d'échappement ventriculaire.

Remarque : Différents degrés de bloc AV peuvent coexister chez un même patient. Ainsi, par exemple, un patient peut présenter à la fois un bloc AV du premier degré et un bloc Mobitz type II. Les blocs peuvent également être transitoires - un patient atteint de la cardiopathie de Lyme peut passer d'un degré à l'autre d'un bloc AV en quelques secondes ! Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-4-:-Blocs-de-conduction::02.-Blocs-AV
🗿Est-ce une ESV ou un battement d'échappement ventriculaire ?

(A) Le troisième battement est une ESV, survenant avant le prochain battement normal prévu. (B) Le troisième complexe ventriculaire se produit tardivement, après une pause prolongée. Il s'agit d'un battement d'échappement ventriculaire.
Bien qu'un rythme d'échappement ventriculaire puisse ressembler à une série lente d'ESV (tachycardie ventriculaire lente), il existe une différence importante : Les ESV sont prématurées, c'est-à-dire qu'elles surviennent avant le prochain battement attendu, et même la tachycardie ventriculaire la plus lente sera plus rapide que le rythme normal du patient. Un battement d'échappement ventriculaire survient après une longue pause et n'est donc jamais prématuré, et un rythme d'échappement ventriculaire soutenu est toujours plus lent que les battements normaux. Les ESV, étant des intrusions prématurées, peuvent être supprimées sans grande conséquence clinique. En revanche, un rythme d'échappement ventriculaire peut sauver la vie, et sa suppression peut être fatale. Le bloc AV est diagnostiqué en examinant la relation entre les ondes P et les complexes QRS.
1. Premier degré : L'intervalle PR est supérieur à 0,2 seconde ; tous les battements sont conduits jusqu'aux ventricules.

2. Second degré : Seuls quelques battements sont conduits jusqu'aux ventricules.
a. Mobitz type I (Wenckebach) : Prolongation progressive de l'intervalle PR jusqu'à la survenue d'un QRS.

b. Mobitz type II : Conduction de type "tout ou rien", dans laquelle les complexes QRS surviennent périodiquement sans prolongation de l'intervalle PR.

3. Troisième degré : Aucun battement n'est conduit jusqu'aux ventricules. Il y a un bloc cardiaque complet avec dissociation AV. Aucune impulsion ne parvient aux ventricules par le haut, et les ventricules sont régis par un rythme d'échappement ventriculaire.

Remarque : Différents degrés de bloc AV peuvent coexister chez un même patient. Ainsi, par exemple, un patient peut présenter à la fois un bloc AV du premier degré et un bloc Mobitz type II. Les blocs peuvent également être transitoires - un patient atteint de la cardiopathie de Lyme peut passer d'un degré à l'autre d'un bloc AV en quelques secondes ! Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-4-:-Blocs-de-conduction::02.-Blocs-AV
🗿Est-ce une ESV ou un battement d'échappement ventriculaire ?

(A) Le troisième battement est une ESV, survenant avant le prochain battement normal prévu. (B) Le troisième complexe ventriculaire se produit tardivement, après une pause prolongée. Il s'agit d'un battement d'échappement ventriculaire.
Bien qu'un rythme d'échappement ventriculaire puisse ressembler à une série lente d'ESV (tachycardie ventriculaire lente), il existe une différence importante : Les ESV sont prématurées, c'est-à-dire qu'elles surviennent avant le prochain battement attendu, et même la tachycardie ventriculaire la plus lente sera plus rapide que le rythme normal du patient. Un battement d'échappement ventriculaire survient après une longue pause et n'est donc jamais prématuré, et un rythme d'échappement ventriculaire soutenu est toujours plus lent que les battements normaux. Les ESV, étant des intrusions prématurées, peuvent être supprimées sans grande conséquence clinique. En revanche, un rythme d'échappement ventriculaire peut sauver la vie, et sa suppression peut être fatale. Le bloc AV est diagnostiqué en examinant la relation entre les ondes P et les complexes QRS.
1. Premier degré : L'intervalle PR est supérieur à 0,2 seconde ; tous les battements sont conduits jusqu'aux ventricules.

2. Second degré : Seuls quelques battements sont conduits jusqu'aux ventricules.
a. Mobitz type I (Wenckebach) : Prolongation progressive de l'intervalle PR jusqu'à la survenue d'un QRS.

b. Mobitz type II : Conduction de type "tout ou rien", dans laquelle les complexes QRS surviennent périodiquement sans prolongation de l'intervalle PR.

3. Troisième degré : Aucun battement n'est conduit jusqu'aux ventricules. Il y a un bloc cardiaque complet avec dissociation AV. Aucune impulsion ne parvient aux ventricules par le haut, et les ventricules sont régis par un rythme d'échappement ventriculaire.

Remarque : Différents degrés de bloc AV peuvent coexister chez un même patient. Ainsi, par exemple, un patient peut présenter à la fois un bloc AV du premier degré et un bloc Mobitz type II. Les blocs peuvent également être transitoires - un patient atteint de la cardiopathie de Lyme peut passer d'un degré à l'autre d'un bloc AV en quelques secondes ! Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-4-:-Blocs-de-conduction::02.-Blocs-AV
🗿Le diagnostic de bloc cardiaque de {{c1::troisième}} degré requiert la présence d'une dissociation AV dans laquelle le rythme ventriculaire est {{c2::plus lent}} que le rythme sinusal ou atrial.
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🎨 Le bloc AV est diagnostiqué en examinant la relation entre les ondes P et les complexes QRS.
1. Premier degré : L'intervalle PR est supérieur à 0,2 seconde ; tous les battements sont conduits jusqu'aux ventricules.

2. Second degré : Seuls quelques battements sont conduits jusqu'aux ventricules.
a. Mobitz type I (Wenckebach) : Prolongation progressive de l'intervalle PR jusqu'à la survenue d'un QRS.

b. Mobitz type II : Conduction de type "tout ou rien", dans laquelle les complexes QRS surviennent périodiquement sans prolongation de l'intervalle PR.

3. Troisième degré : Aucun battement n'est conduit jusqu'aux ventricules. Il y a un bloc cardiaque complet avec dissociation AV. Aucune impulsion ne parvient aux ventricules par le haut, et les ventricules sont régis par un rythme d'échappement ventriculaire.

Remarque : Différents degrés de bloc AV peuvent coexister chez un même patient. Ainsi, par exemple, un patient peut présenter à la fois un bloc AV du premier degré et un bloc Mobitz type II. Les blocs peuvent également être transitoires - un patient atteint de la cardiopathie de Lyme peut passer d'un degré à l'autre d'un bloc AV en quelques secondes ! Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-4-:-Blocs-de-conduction::02.-Blocs-AV
🗿L'une des causes les plus fréquentes de bloc cardiaque complet réversible est {{c1::la maladie de Lyme}}.
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🎨 La plupart des blocages cardiaques complets sont permanents. L'une des causes les plus courantes de bloc cardiaque complet réversible est la maladie de Lyme, causée par une infection par le spirochète Borrelia burgdorferi. Le bloc cardiaque est causé par une inflammation du myocarde et du système conducteur, et n'importe quel niveau de bloc AV peut se produire Le bloc AV est diagnostiqué en examinant la relation entre les ondes P et les complexes QRS.
1. Premier degré : L'intervalle PR est supérieur à 0,2 seconde ; tous les battements sont conduits jusqu'aux ventricules.

2. Second degré : Seuls quelques battements sont conduits jusqu'aux ventricules.
a. Mobitz type I (Wenckebach) : Prolongation progressive de l'intervalle PR jusqu'à la survenue d'un QRS.

b. Mobitz type II : Conduction de type "tout ou rien", dans laquelle les complexes QRS surviennent périodiquement sans prolongation de l'intervalle PR.

3. Troisième degré : Aucun battement n'est conduit jusqu'aux ventricules. Il y a un bloc cardiaque complet avec dissociation AV. Aucune impulsion ne parvient aux ventricules par le haut, et les ventricules sont régis par un rythme d'échappement ventriculaire.

Remarque : Différents degrés de bloc AV peuvent coexister chez un même patient. Ainsi, par exemple, un patient peut présenter à la fois un bloc AV du premier degré et un bloc Mobitz type II. Les blocs peuvent également être transitoires - un patient atteint de la cardiopathie de Lyme peut passer d'un degré à l'autre d'un bloc AV en quelques secondes ! Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-4-:-Blocs-de-conduction::02.-Blocs-AV
🗿Les blocs de branche ont des complexes QRS {{c1::larges}}
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🎨 Le bloc de branche est diagnostiqué en examinant la largeur et la configuration des complexes QRS.
Critères du bloc de branche droit
1. QRS large - Axe droit ou normal - Retard à l’apparition de la déflexion intrinsécoïde en V1 > 0,05s
2. « M » RsR’ en V1 avec trouble de la repolarisation des ondes T
3. « W » Onde S traînante en V5/V6/DI
Critères du bloc de branche gauche
1. QRS large (si bloc complet) - Axe gauche - Retard à l’apparition de la déflexion intrinsécoïde en V6 > 0,06s
2. « M » R ou RR’ en V5/V6/DI/aVL avec trouble de la repolarisation des ondes T (= ondes T négatives)
3. « W » QS ou rS (rabotage des ondes R) en V1/V2/V3
Remarque : Comme le bloc de branche affecte la taille et l'apparence des ondes R, les critères d'hypertrophie ventriculaire discutés au chapitre 2 ne peuvent pas être utilisés en présence d'un bloc de branche. Plus précisément, le bloc de branche droit exclut le diagnostic d'hypertrophie ventriculaire droite, et le bloc de branche gauche exclut le diagnostic d'hypertrophie ventriculaire gauche. En outre, le diagnostic d'un infarctus du myocarde peut être extrêmement difficile en présence d'un bloc de branche gauche ; nous verrons pourquoi au chapitre 6. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-4-:-Blocs-de-conduction::03.-Bloc-de-branche
🗿Dans le bloc de branche {{c3::droit}}, le complexe QRS dans les dérivations précordiales {{c1::V1}} et {{c1::V2}} prendra un aspect en {{c2::"M"}}.
🌈
🎨 L'ensemble du complexe est appelé RsR′ ("R-S-R prime")

Bloc de branche droit. Le complexe QRS de la dérivation V1 présente la configuration classique du RSR' large. Notez, également, les ondes S dans V5 et V6.
Le complexe QRS large prend une forme unique, pratiquement pathognomonique, dans les dérivations recouvrant le ventricule droit : V1 et V2. Le complexe QRS normal dans ces dérivations consiste en une petite onde R positive et une onde S négative profonde, reflétant la dominance électrique du ventricule gauche. Dans le cas d'un bloc de branche droit, vous pouvez encore voir les ondes R et S initiales lorsque le ventricule gauche se dépolarise, mais lorsque le ventricule droit commence sa dépolarisation retardée, sans être concurrencé par le ventricule gauche maintenant complètement dépolarisé et électriquement silencieux, l'axe électrique du flux de courant revient brusquement vers la droite. Ceci inscrit une deuxième onde R, appelée R' (prononcée "R prime"), dans les dérivations V1 et V2. L'ensemble du complexe est appelé RSR' ("R-S-R prime"), et son aspect a été comparé à des oreilles de lapin. Pendant ce temps, dans les dérivations latérales gauches recouvrant le ventricule gauche (DI, aVL, V5 et V6), la dépolarisation tardive du ventricule droit provoque l'inscription réciproque d'ondes S profondes tardives inscrites. Le bloc de branche est diagnostiqué en examinant la largeur et la configuration des complexes QRS.
Critères du bloc de branche droit
1. QRS large - Axe droit ou normal - Retard à l’apparition de la déflexion intrinsécoïde en V1 > 0,05s
2. « M » RsR’ en V1 avec trouble de la repolarisation des ondes T
3. « W » Onde S traînante en V5/V6/DI
Critères du bloc de branche gauche
1. QRS large (si bloc complet) - Axe gauche - Retard à l’apparition de la déflexion intrinsécoïde en V6 > 0,06s
2. « M » R ou RR’ en V5/V6/DI/aVL avec trouble de la repolarisation des ondes T (= ondes T négatives)
3. « W » QS ou rS (rabotage des ondes R) en V1/V2/V3
Remarque : Comme le bloc de branche affecte la taille et l'apparence des ondes R, les critères d'hypertrophie ventriculaire discutés au chapitre 2 ne peuvent pas être utilisés en présence d'un bloc de branche. Plus précisément, le bloc de branche droit exclut le diagnostic d'hypertrophie ventriculaire droite, et le bloc de branche gauche exclut le diagnostic d'hypertrophie ventriculaire gauche. En outre, le diagnostic d'un infarctus du myocarde peut être extrêmement difficile en présence d'un bloc de branche gauche ; nous verrons pourquoi au chapitre 6. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-4-:-Blocs-de-conduction::03.-Bloc-de-branche
🗿Dans le cas d'un bloc de branche {{c3::droit}}, les dérivations {{c1::latérales gauches}} montrent {{c2::des ondes S profondes tardives}}.
🌈
🎨 Dérivations I, aVL, V5, V6

Bloc de branche droit. Le complexe QRS de la dérivation V1 présente la configuration classique du RSR' large. Notez, également, les ondes S dans V5 et V6.
Le complexe QRS large prend une forme unique, pratiquement pathognomonique, dans les dérivations recouvrant le ventricule droit : V1 et V2. Le complexe QRS normal dans ces dérivations consiste en une petite onde R positive et une onde S négative profonde, reflétant la dominance électrique du ventricule gauche. Dans le cas d'un bloc de branche droit, vous pouvez encore voir les ondes R et S initiales lorsque le ventricule gauche se dépolarise, mais lorsque le ventricule droit commence sa dépolarisation retardée, sans être concurrencé par le ventricule gauche maintenant complètement dépolarisé et électriquement silencieux, l'axe électrique du flux de courant revient brusquement vers la droite. Ceci inscrit une deuxième onde R, appelée R' (prononcée "R prime"), dans les dérivations V1 et V2. L'ensemble du complexe est appelé RSR' ("R-S-R prime"), et son aspect a été comparé à un M. Pendant ce temps, dans les dérivations latérales gauches recouvrant le ventricule gauche (DI, aVL, V5 et V6), la dépolarisation tardive du ventricule droit provoque l'inscription réciproque d'ondes S profondes tardives inscrites. Le bloc de branche est diagnostiqué en examinant la largeur et la configuration des complexes QRS.
Critères du bloc de branche droit
1. QRS large - Axe droit ou normal - Retard à l’apparition de la déflexion intrinsécoïde en V1 > 0,05s
2. « M » RsR’ en V1 avec trouble de la repolarisation des ondes T
3. « W » Onde S traînante en V5/V6/DI
Critères du bloc de branche gauche
1. QRS large (si bloc complet) - Axe gauche - Retard à l’apparition de la déflexion intrinsécoïde en V6 > 0,06s
2. « M » R ou RR’ en V5/V6/DI/aVL avec trouble de la repolarisation des ondes T (= ondes T négatives)
3. « W » QS ou rS (rabotage des ondes R) en V1/V2/V3
Remarque : Comme le bloc de branche affecte la taille et l'apparence des ondes R, les critères d'hypertrophie ventriculaire discutés au chapitre 2 ne peuvent pas être utilisés en présence d'un bloc de branche. Plus précisément, le bloc de branche droit exclut le diagnostic d'hypertrophie ventriculaire droite, et le bloc de branche gauche exclut le diagnostic d'hypertrophie ventriculaire gauche. En outre, le diagnostic d'un infarctus du myocarde peut être extrêmement difficile en présence d'un bloc de branche gauche ; nous verrons pourquoi au chapitre 6. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-4-:-Blocs-de-conduction::03.-Bloc-de-branche
🗿S'agit-il d'un bloc de branche G ou D ?

Bloc de branche droit. Le complexe QRS de la dérivation V1 présente la configuration classique du RSR' large. Notez, également, les ondes S dans V5 et V6. Le bloc de branche est diagnostiqué en examinant la largeur et la configuration des complexes QRS.
Critères du bloc de branche droit
1. QRS large - Axe droit ou normal - Retard à l’apparition de la déflexion intrinsécoïde en V1 > 0,05s
2. « M » RsR’ en V1 avec trouble de la repolarisation des ondes T
3. « W » Onde S traînante en V5/V6/DI
Critères du bloc de branche gauche
1. QRS large (si bloc complet) - Axe gauche - Retard à l’apparition de la déflexion intrinsécoïde en V6 > 0,06s
2. « M » R ou RR’ en V5/V6/DI/aVL avec trouble de la repolarisation des ondes T (= ondes T négatives)
3. « W » QS ou rS (rabotage des ondes R) en V1/V2/V3
Remarque : Comme le bloc de branche affecte la taille et l'apparence des ondes R, les critères d'hypertrophie ventriculaire discutés au chapitre 2 ne peuvent pas être utilisés en présence d'un bloc de branche. Plus précisément, le bloc de branche droit exclut le diagnostic d'hypertrophie ventriculaire droite, et le bloc de branche gauche exclut le diagnostic d'hypertrophie ventriculaire gauche. En outre, le diagnostic d'un infarctus du myocarde peut être extrêmement difficile en présence d'un bloc de branche gauche ; nous verrons pourquoi au chapitre 6. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-4-:-Blocs-de-conduction::03.-Bloc-de-branche
🗿Dans le bloc de branche {{c1::gauche}}, les complexes QRS des dérivations situées au-dessus du ventricule gauche présentent {{c2::des ondes R larges ou crantées avec une course ascendante prolongée}}.
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🎨 Dérivations I, aVL, V5, V6

Bloc de branche gauche Le bloc de branche est diagnostiqué en examinant la largeur et la configuration des complexes QRS.
Critères du bloc de branche droit
1. QRS large - Axe droit ou normal - Retard à l’apparition de la déflexion intrinsécoïde en V1 > 0,05s
2. « M » RsR’ en V1 avec trouble de la repolarisation des ondes T
3. « W » Onde S traînante en V5/V6/DI
Critères du bloc de branche gauche
1. QRS large (si bloc complet) - Axe gauche - Retard à l’apparition de la déflexion intrinsécoïde en V6 > 0,06s
2. « M » R ou RR’ en V5/V6/DI/aVL avec trouble de la repolarisation des ondes T (= ondes T négatives)
3. « W » QS ou rS (rabotage des ondes R) en V1/V2/V3
Remarque : Comme le bloc de branche affecte la taille et l'apparence des ondes R, les critères d'hypertrophie ventriculaire discutés au chapitre 2 ne peuvent pas être utilisés en présence d'un bloc de branche. Plus précisément, le bloc de branche droit exclut le diagnostic d'hypertrophie ventriculaire droite, et le bloc de branche gauche exclut le diagnostic d'hypertrophie ventriculaire gauche. En outre, le diagnostic d'un infarctus du myocarde peut être extrêmement difficile en présence d'un bloc de branche gauche ; nous verrons pourquoi au chapitre 6. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-4-:-Blocs-de-conduction::03.-Bloc-de-branche
🗿Dans le bloc de branche {{c1::gauche}}, les dérivations sur le ventricule droit montrent des {{c2::ondes S profondes réciproques et larges}}.
🌈
🎨 Dérivations DI, aVL, V5, V6

Bloc de branche gauche Le bloc de branche est diagnostiqué en examinant la largeur et la configuration des complexes QRS.
Critères du bloc de branche droit
1. QRS large - Axe droit ou normal - Retard à l’apparition de la déflexion intrinsécoïde en V1 > 0,05s
2. « M » RsR’ en V1 avec trouble de la repolarisation des ondes T
3. « W » Onde S traînante en V5/V6/DI
Critères du bloc de branche gauche
1. QRS large (si bloc complet) - Axe gauche - Retard à l’apparition de la déflexion intrinsécoïde en V6 > 0,06s
2. « M » R ou RR’ en V5/V6/DI/aVL avec trouble de la repolarisation des ondes T (= ondes T négatives)
3. « W » QS ou rS (rabotage des ondes R) en V1/V2/V3
Remarque : Comme le bloc de branche affecte la taille et l'apparence des ondes R, les critères d'hypertrophie ventriculaire discutés au chapitre 2 ne peuvent pas être utilisés en présence d'un bloc de branche. Plus précisément, le bloc de branche droit exclut le diagnostic d'hypertrophie ventriculaire droite, et le bloc de branche gauche exclut le diagnostic d'hypertrophie ventriculaire gauche. En outre, le diagnostic d'un infarctus du myocarde peut être extrêmement difficile en présence d'un bloc de branche gauche ; nous verrons pourquoi au chapitre 6. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-4-:-Blocs-de-conduction::03.-Bloc-de-branche
🗿Dans le bloc de branche gauche, une déviation de l'axe {{c1::gauche}} peut être présente.
🌈
🎨 Cependant, cela est variable

Bloc de branche gauche Le bloc de branche est diagnostiqué en examinant la largeur et la configuration des complexes QRS.
Critères du bloc de branche droit
1. QRS large - Axe droit ou normal - Retard à l’apparition de la déflexion intrinsécoïde en V1 > 0,05s
2. « M » RsR’ en V1 avec trouble de la repolarisation des ondes T
3. « W » Onde S traînante en V5/V6/DI
Critères du bloc de branche gauche
1. QRS large (si bloc complet) - Axe gauche - Retard à l’apparition de la déflexion intrinsécoïde en V6 > 0,06s
2. « M » R ou RR’ en V5/V6/DI/aVL avec trouble de la repolarisation des ondes T (= ondes T négatives)
3. « W » QS ou rS (rabotage des ondes R) en V1/V2/V3
Remarque : Comme le bloc de branche affecte la taille et l'apparence des ondes R, les critères d'hypertrophie ventriculaire discutés au chapitre 2 ne peuvent pas être utilisés en présence d'un bloc de branche. Plus précisément, le bloc de branche droit exclut le diagnostic d'hypertrophie ventriculaire droite, et le bloc de branche gauche exclut le diagnostic d'hypertrophie ventriculaire gauche. En outre, le diagnostic d'un infarctus du myocarde peut être extrêmement difficile en présence d'un bloc de branche gauche ; nous verrons pourquoi au chapitre 6. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-4-:-Blocs-de-conduction::03.-Bloc-de-branche
🗿Dans le cas d'un bloc de branche {{c1::droit}}, les dérivations précordiales droites montrent un {{c2::sous-décalage}} du segment {{c3::ST}} et une {{c2::inversion}} de l'onde {{c3::T}}.
🌈
🎨 Dans les ECG précédents, avez-vous remarqué le sous décalage du segment ST et les ondes T inversées dans les dérivations précordiales V1 à V3 du bloc de branche droit et V5 et V6 du bloc de branche gauche ?
Ces modifications du segment ST et des ondes T se produisent parce que la séquence de repolarisation est également affectée par le bloc de conduction. En cas de bloc de branche droit, les dérivations précordiales droites présentent un sous décalage du segment ST et une inversion de l'onde T, tout comme les anomalies de repolarisation qui se produisent en cas d'hypertrophie ventriculaire. De même, dans le cas du bloc de branche gauche, un sous décalage du segment ST et une inversion de l'onde T peuvent être observées dans les dérivations latérales gauches.

Bloc de branche gauche Le bloc de branche est diagnostiqué en examinant la largeur et la configuration des complexes QRS.
Critères du bloc de branche droit
1. QRS large - Axe droit ou normal - Retard à l’apparition de la déflexion intrinsécoïde en V1 > 0,05s
2. « M » RsR’ en V1 avec trouble de la repolarisation des ondes T
3. « W » Onde S traînante en V5/V6/DI
Critères du bloc de branche gauche
1. QRS large (si bloc complet) - Axe gauche - Retard à l’apparition de la déflexion intrinsécoïde en V6 > 0,06s
2. « M » R ou RR’ en V5/V6/DI/aVL avec trouble de la repolarisation des ondes T (= ondes T négatives)
3. « W » QS ou rS (rabotage des ondes R) en V1/V2/V3
Remarque : Comme le bloc de branche affecte la taille et l'apparence des ondes R, les critères d'hypertrophie ventriculaire discutés au chapitre 2 ne peuvent pas être utilisés en présence d'un bloc de branche. Plus précisément, le bloc de branche droit exclut le diagnostic d'hypertrophie ventriculaire droite, et le bloc de branche gauche exclut le diagnostic d'hypertrophie ventriculaire gauche. En outre, le diagnostic d'un infarctus du myocarde peut être extrêmement difficile en présence d'un bloc de branche gauche ; nous verrons pourquoi au chapitre 6. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-4-:-Blocs-de-conduction::03.-Bloc-de-branche
🗿Dans le bloc de branche {{c1::gauche}}, les dérivations latérales gauches montrent un {{c3::sous-décalage}} du segment {{c3::ST}} et une {{c3::inversion}} de l'onde {{c3::T}}.
🌈
🎨 Dans les ECG précédents, avez-vous remarqué le sous décalage du segment ST et les ondes T inversées dans les dérivations précordiales V1 à V3 du bloc de branche droit et V5 et V6 du bloc de branche gauche ?
Ces modifications du segment ST et des ondes T se produisent parce que la séquence de repolarisation est également affectée par le bloc de conduction. En cas de bloc de branche droit, les dérivations précordiales droites présentent un sous décalage du segment ST et une inversion de l'onde T, tout comme les anomalies de repolarisation qui se produisent en cas d'hypertrophie ventriculaire. De même, dans le cas du bloc de branche gauche, un sous décalage du segment ST et une inversion de l'onde T peuvent être observées dans les dérivations latérales gauches.
Le bloc de branche est diagnostiqué en examinant la largeur et la configuration des complexes QRS.
Critères du bloc de branche droit
1. QRS large - Axe droit ou normal - Retard à l’apparition de la déflexion intrinsécoïde en V1 > 0,05s
2. « M » RsR’ en V1 avec trouble de la repolarisation des ondes T
3. « W » Onde S traînante en V5/V6/DI
Critères du bloc de branche gauche
1. QRS large (si bloc complet) - Axe gauche - Retard à l’apparition de la déflexion intrinsécoïde en V6 > 0,06s
2. « M » R ou RR’ en V5/V6/DI/aVL avec trouble de la repolarisation des ondes T (= ondes T négatives)
3. « W » QS ou rS (rabotage des ondes R) en V1/V2/V3
Remarque : Comme le bloc de branche affecte la taille et l'apparence des ondes R, les critères d'hypertrophie ventriculaire discutés au chapitre 2 ne peuvent pas être utilisés en présence d'un bloc de branche. Plus précisément, le bloc de branche droit exclut le diagnostic d'hypertrophie ventriculaire droite, et le bloc de branche gauche exclut le diagnostic d'hypertrophie ventriculaire gauche. En outre, le diagnostic d'un infarctus du myocarde peut être extrêmement difficile en présence d'un bloc de branche gauche ; nous verrons pourquoi au chapitre 6. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-4-:-Blocs-de-conduction::03.-Bloc-de-branche
🗿Le bloc de branche {{c1::droit::gauche/droit}} est fréquent dans les coeurs normaux.
🌈
🎨 Qui est atteint du bloc de branche droit ?
Bien que le bloc de branche droit puisse être causé par des maladies du système de conduction, il s'agit également d'un phénomène assez courant dans les cœurs normaux.
Le bloc de branche gauche, en revanche, survient rarement dans les cœurs normaux et reflète presque toujours une maladie cardiaque sous-jacente importante, comme une maladie dégénérative du système de conduction ou une coronaropathie ischémique. Le bloc de branche est diagnostiqué en examinant la largeur et la configuration des complexes QRS.
Critères du bloc de branche droit
1. QRS large - Axe droit ou normal - Retard à l’apparition de la déflexion intrinsécoïde en V1 > 0,05s
2. « M » RsR’ en V1 avec trouble de la repolarisation des ondes T
3. « W » Onde S traînante en V5/V6/DI
Critères du bloc de branche gauche
1. QRS large (si bloc complet) - Axe gauche - Retard à l’apparition de la déflexion intrinsécoïde en V6 > 0,06s
2. « M » R ou RR’ en V5/V6/DI/aVL avec trouble de la repolarisation des ondes T (= ondes T négatives)
3. « W » QS ou rS (rabotage des ondes R) en V1/V2/V3
Remarque : Comme le bloc de branche affecte la taille et l'apparence des ondes R, les critères d'hypertrophie ventriculaire discutés au chapitre 2 ne peuvent pas être utilisés en présence d'un bloc de branche. Plus précisément, le bloc de branche droit exclut le diagnostic d'hypertrophie ventriculaire droite, et le bloc de branche gauche exclut le diagnostic d'hypertrophie ventriculaire gauche. En outre, le diagnostic d'un infarctus du myocarde peut être extrêmement difficile en présence d'un bloc de branche gauche ; nous verrons pourquoi au chapitre 6. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-4-:-Blocs-de-conduction::03.-Bloc-de-branche
🗿Le bloc de branche {{c1::gauche::gauche/droite}} reflète presque toujours une maladie cardiaque sous-jacente importante.
🌈
🎨 Qui est atteint du bloc de branche droit ?
Bien que le bloc de branche droit puisse être causé par des maladies du système de conduction, il s'agit également d'un phénomène assez courant dans les cœurs normaux.
Le bloc de branche gauche, en revanche, survient rarement dans les cœurs normaux et reflète presque toujours une maladie cardiaque sous-jacente importante, comme une maladie dégénérative du système de conduction ou une coronaropathie ischémique. Le bloc de branche est diagnostiqué en examinant la largeur et la configuration des complexes QRS.
Critères du bloc de branche droit
1. QRS large - Axe droit ou normal - Retard à l’apparition de la déflexion intrinsécoïde en V1 > 0,05s
2. « M » RsR’ en V1 avec trouble de la repolarisation des ondes T
3. « W » Onde S traînante en V5/V6/DI
Critères du bloc de branche gauche
1. QRS large (si bloc complet) - Axe gauche - Retard à l’apparition de la déflexion intrinsécoïde en V6 > 0,06s
2. « M » R ou RR’ en V5/V6/DI/aVL avec trouble de la repolarisation des ondes T (= ondes T négatives)
3. « W » QS ou rS (rabotage des ondes R) en V1/V2/V3
Remarque : Comme le bloc de branche affecte la taille et l'apparence des ondes R, les critères d'hypertrophie ventriculaire discutés au chapitre 2 ne peuvent pas être utilisés en présence d'un bloc de branche. Plus précisément, le bloc de branche droit exclut le diagnostic d'hypertrophie ventriculaire droite, et le bloc de branche gauche exclut le diagnostic d'hypertrophie ventriculaire gauche. En outre, le diagnostic d'un infarctus du myocarde peut être extrêmement difficile en présence d'un bloc de branche gauche ; nous verrons pourquoi au chapitre 6. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-4-:-Blocs-de-conduction::03.-Bloc-de-branche
🗿Chez certains individus, le bloc de branche n'apparaît que lorsqu'une fréquence cardiaque particulière, appelée {{c1::fréquence critique}}, est atteinte
🌈
🎨 
Un exemple de fréquence critique (dérivation V2). Comme le coeur s'accélère, le profil du bloc de branche droit apparaît.
Rythme critique
Le bloc de branche droit et le bloc de branche gauche peuvent être intermittents ou fixes. Chez certains individus, le bloc de branche n'apparaît que lorsqu'une fréquence cardiaque particulière, appelée fréquence critique, est atteinte. En d'autres termes, les ventricules conduisent l'impulsion électrique normalement à des fréquences cardiaques lentes, mais au-delà d'une certaine fréquence, un bloc de branche se développe.
Le développement d'un bloc de branche lié à la fréquence cardiaque est directement lié au temps nécessaire à une branche particulière pour se repolariser et se préparer ainsi à l'arrivée de la prochaine impulsion électrique. Si la fréquence cardiaque est si rapide qu'une branche particulière du faisceau ne peut pas se repolariser à temps, il y aura un blocage temporaire de la conduction, ce qui donne l'aspect classique d'un bloc de branche lié à la fréquence cardiaque. Le bloc de branche est diagnostiqué en examinant la largeur et la configuration des complexes QRS.
Critères du bloc de branche droit
1. QRS large - Axe droit ou normal - Retard à l’apparition de la déflexion intrinsécoïde en V1 > 0,05s
2. « M » RsR’ en V1 avec trouble de la repolarisation des ondes T
3. « W » Onde S traînante en V5/V6/DI
Critères du bloc de branche gauche
1. QRS large (si bloc complet) - Axe gauche - Retard à l’apparition de la déflexion intrinsécoïde en V6 > 0,06s
2. « M » R ou RR’ en V5/V6/DI/aVL avec trouble de la repolarisation des ondes T (= ondes T négatives)
3. « W » QS ou rS (rabotage des ondes R) en V1/V2/V3
Remarque : Comme le bloc de branche affecte la taille et l'apparence des ondes R, les critères d'hypertrophie ventriculaire discutés au chapitre 2 ne peuvent pas être utilisés en présence d'un bloc de branche. Plus précisément, le bloc de branche droit exclut le diagnostic d'hypertrophie ventriculaire droite, et le bloc de branche gauche exclut le diagnostic d'hypertrophie ventriculaire gauche. En outre, le diagnostic d'un infarctus du myocarde peut être extrêmement difficile en présence d'un bloc de branche gauche ; nous verrons pourquoi au chapitre 6. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-4-:-Blocs-de-conduction::03.-Bloc-de-branche
🗿Le développement d'un bloc de branche lié à la fréquence est directement lié au {{c1::temps nécessaire à une branche particulière pour se repolariser}}.
🌈
🎨 
Un exemple de fréquence critique (dérivation V2). Comme le coeur s'accélère, le profil du bloc de branche droit apparaît.
Rythme critique
Le bloc de branche droit et le bloc de branche gauche peuvent être intermittents ou fixes. Chez certains individus, le bloc de branche n'apparaît que lorsqu'une fréquence cardiaque particulière, appelée fréquence critique, est atteinte. En d'autres termes, les ventricules conduisent l'impulsion électrique normalement à des fréquences cardiaques lentes, mais au-delà d'une certaine fréquence, un bloc de branche se développe.
Le développement d'un bloc de branche lié à la fréquence cardiaque est directement lié au temps nécessaire à une branche particulière pour se repolariser et se préparer ainsi à l'arrivée de la prochaine impulsion électrique. Si la fréquence cardiaque est si rapide qu'une branche particulière du faisceau ne peut pas se repolariser à temps, il y aura un blocage temporaire de la conduction, ce qui donne l'aspect classique d'un bloc de branche lié à la fréquence cardiaque. Le bloc de branche est diagnostiqué en examinant la largeur et la configuration des complexes QRS.
Critères du bloc de branche droit
1. QRS large - Axe droit ou normal - Retard à l’apparition de la déflexion intrinsécoïde en V1 > 0,05s
2. « M » RsR’ en V1 avec trouble de la repolarisation des ondes T
3. « W » Onde S traînante en V5/V6/DI
Critères du bloc de branche gauche
1. QRS large (si bloc complet) - Axe gauche - Retard à l’apparition de la déflexion intrinsécoïde en V6 > 0,06s
2. « M » R ou RR’ en V5/V6/DI/aVL avec trouble de la repolarisation des ondes T (= ondes T négatives)
3. « W » QS ou rS (rabotage des ondes R) en V1/V2/V3
Remarque : Comme le bloc de branche affecte la taille et l'apparence des ondes R, les critères d'hypertrophie ventriculaire discutés au chapitre 2 ne peuvent pas être utilisés en présence d'un bloc de branche. Plus précisément, le bloc de branche droit exclut le diagnostic d'hypertrophie ventriculaire droite, et le bloc de branche gauche exclut le diagnostic d'hypertrophie ventriculaire gauche. En outre, le diagnostic d'un infarctus du myocarde peut être extrêmement difficile en présence d'un bloc de branche gauche ; nous verrons pourquoi au chapitre 6. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-4-:-Blocs-de-conduction::03.-Bloc-de-branche
🗿Le terme {{c1::hémibloc}} fait référence à un bloc de conduction d'un seul des faisceaux.
🌈
🎨 
Le système de conduction ventriculaire. La branche droite reste intacte, tandis que la branche gauche se divise en trois fascicules séparés. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-4-:-Blocs-de-conduction::04.-Hémiblocs
🗿Le principal effet des hémiblocs sur l'électrocardiogramme est {{c1::la déviation de l'axe}}.
🌈
🎨 
Hémibloc antérieur gauche. La circulation du courant dans le faisceau antérieur gauche est bloquée ; par conséquent, tout le courant doit passer dans le faisceau postérieur. L'axe résultant est redirigé vers le haut et vers la gauche (déviation de l'axe gauche). Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-4-:-Blocs-de-conduction::04.-Hémiblocs
🗿Vous ne pouvez diagnostiquer un {{c1::hémibloc antérieur gauche}} que lorsque aucune autre cause de déviation de l'axe gauche n'est présente.
🌈
🎨 
Hémibloc antérieur gauche. La circulation du courant dans le faisceau antérieur gauche est bloquée ; par conséquent, tout le courant doit passer dans le faisceau postérieur. L'axe résultant est redirigé vers le haut et vers la gauche (déviation de l'axe gauche). Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-4-:-Blocs-de-conduction::04.-Hémiblocs
🗿Vous ne pouvez diagnostiquer {{c1::un hémibloc postérieur gauche}} que lorsque aucune autre cause de déviation de l'axe droit n'est présente.
🌈
🎨 
Hémibloc postérieur gauche. La circulation du courant dans le faisceau postérieur gauche est bloquée ; par conséquent, tout le courant doit passer dans le faisceau antérieur droit. L'axe résultant est redirigé vers le bas et vers la droite (déviation de l'axe droit). Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-4-:-Blocs-de-conduction::04.-Hémiblocs
🗿Le complexe QRS en cas d'hémibloc est {{c1::normal}}.
🌈
🎨 Les hémiblocs n'allongent pas le complexe QRS
Alors que le complexe QRS est élargi dans les blocs complets de branche gauche et droite, la durée du QRS dans les hémiblocs antérieurs et postérieurs gauches est normale. (En fait, il y a un très léger allongement, mais pas assez pour élargir le complexe QRS de manière notable). Il n'y a pas non plus de modifications du segment ST et de la repolarisation de l'onde T.
L'hémibloc antérieur gauche est beaucoup plus fréquent que l'hémibloc postérieur gauche, probablement parce que le faisceau antérieur est plus long et plus fin et que son approvisionnement en sang est plus ténu que celui du faisceau postérieur. L'hémibloc antérieur gauche peut être observé aussi bien dans les cœurs normaux que dans les cœurs malades, alors que l'hémibloc postérieur gauche est pratiquement l'apanage des cœurs malades.

Hémibloc postérieur gauche. La circulation du courant dans le faisceau postérieur gauche est bloquée ; par conséquent, tout le courant doit passer dans le faisceau antérieur droit. L'axe résultant est redirigé vers le bas et vers la droite (déviation de l'axe droit). Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-4-:-Blocs-de-conduction::04.-Hémiblocs
🗿Les ondes T dans l'hémibloc sont {{c1::normales}}.
🌈
🎨 Les hémiblocs n'allongent pas le complexe QRS
Alors que le complexe QRS est élargi dans les blocs complets de branche gauche et droite, la durée du QRS dans les hémiblocs antérieurs et postérieurs gauches est normale. (En fait, il y a un très léger allongement, mais pas assez pour élargir le complexe QRS de manière notable). Il n'y a pas non plus de modifications du segment ST et de la repolarisation de l'onde T.
L'hémibloc antérieur gauche est beaucoup plus fréquent que l'hémibloc postérieur gauche, probablement parce que le faisceau antérieur est plus long et plus fin et que son approvisionnement en sang est plus ténu que celui du faisceau postérieur. L'hémibloc antérieur gauche peut être observé aussi bien dans les cœurs normaux que dans les cœurs malades, alors que l'hémibloc postérieur gauche est pratiquement l'apanage des cœurs malades.

Hémibloc postérieur gauche. La circulation du courant dans le faisceau postérieur gauche est bloquée ; par conséquent, tout le courant doit passer dans le faisceau antérieur droit. L'axe résultant est redirigé vers le bas et vers la droite (déviation de l'axe droit). Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-4-:-Blocs-de-conduction::04.-Hémiblocs
🗿Les segments ST dans l'hémibloc sont {{c1::normaux}}.
🌈
🎨 Les hémiblocs n'allongent pas le complexe QRS
Alors que le complexe QRS est élargi dans les blocs complets de branche gauche et droite, la durée du QRS dans les hémiblocs antérieurs et postérieurs gauches est normale. (En fait, il y a un très léger allongement, mais pas assez pour élargir le complexe QRS de manière notable). Il n'y a pas non plus de modifications du segment ST et de la repolarisation de l'onde T.
L'hémibloc antérieur gauche est beaucoup plus fréquent que l'hémibloc postérieur gauche, probablement parce que le faisceau antérieur est plus long et plus fin et que son approvisionnement en sang est plus ténu que celui du faisceau postérieur. L'hémibloc antérieur gauche peut être observé aussi bien dans les cœurs normaux que dans les cœurs malades, alors que l'hémibloc postérieur gauche est pratiquement l'apanage des cœurs malades.

Hémibloc postérieur gauche. La circulation du courant dans le faisceau postérieur gauche est bloquée ; par conséquent, tout le courant doit passer dans le faisceau antérieur droit. L'axe résultant est redirigé vers le bas et vers la droite (déviation de l'axe droit). Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-4-:-Blocs-de-conduction::04.-Hémiblocs
🗿L'hémibloc gauche {{c1::antérieur::antérieur/postérieur}} est beaucoup {{c2::plus::plus/moins}} fréquent que l'hémibloc gauche {{c1::postérieur::antérieur/postérieur}}.
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🎨 Les hémiblocs n'allongent pas le complexe QRS
Alors que le complexe QRS est élargi dans les blocs complets de branche gauche et droite, la durée du QRS dans les hémiblocs antérieurs et postérieurs gauches est normale. (En fait, il y a un très léger allongement, mais pas assez pour élargir le complexe QRS de manière notable). Il n'y a pas non plus de modifications du segment ST et de la repolarisation de l'onde T.
L'hémibloc antérieur gauche est beaucoup plus fréquent que l'hémibloc postérieur gauche, probablement parce que le faisceau antérieur est plus long et plus fin et que son approvisionnement en sang est plus ténu que celui du faisceau postérieur. L'hémibloc antérieur gauche peut être observé aussi bien dans les cœurs normaux que dans les cœurs malades, alors que l'hémibloc postérieur gauche est pratiquement l'apanage des cœurs malades.

Hémibloc postérieur gauche. La circulation du courant dans le faisceau postérieur gauche est bloquée ; par conséquent, tout le courant doit passer dans le faisceau antérieur droit. L'axe résultant est redirigé vers le bas et vers la droite (déviation de l'axe droit). Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-4-:-Blocs-de-conduction::04.-Hémiblocs
🗿Un hémibloc gauche {{c1::antérieur::antérieur/postérieur}} peut être observé dans les cœurs normaux et malades.
🌈
🎨 Les hémiblocs n'allongent pas le complexe QRS
Alors que le complexe QRS est élargi dans les blocs complets de branche gauche et droite, la durée du QRS dans les hémiblocs antérieurs et postérieurs gauches est normale. (En fait, il y a un très léger allongement, mais pas assez pour élargir le complexe QRS de manière notable). Il n'y a pas non plus de modifications du segment ST et de la repolarisation de l'onde T.
L'hémibloc antérieur gauche est beaucoup plus fréquent que l'hémibloc postérieur gauche, probablement parce que le faisceau antérieur est plus long et plus fin et que son approvisionnement en sang est plus ténu que celui du faisceau postérieur. L'hémibloc antérieur gauche peut être observé aussi bien dans les cœurs normaux que dans les cœurs malades, alors que l'hémibloc postérieur gauche est pratiquement l'apanage des cœurs malades.

Hémibloc postérieur gauche. La circulation du courant dans le faisceau postérieur gauche est bloquée ; par conséquent, tout le courant doit passer dans le faisceau antérieur droit. L'axe résultant est redirigé vers le bas et vers la droite (déviation de l'axe droit). Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-4-:-Blocs-de-conduction::04.-Hémiblocs
🗿L'hémibloc gauche {{c1::postérieur::antérieur/postérieur}} est pratiquement l'apanage des cœurs malades.
🌈
🎨 Les hémiblocs n'allongent pas le complexe QRS
Alors que le complexe QRS est élargi dans les blocs complets de branche gauche et droite, la durée du QRS dans les hémiblocs antérieurs et postérieurs gauches est normale. (En fait, il y a un très léger allongement, mais pas assez pour élargir le complexe QRS de manière notable). Il n'y a pas non plus de modifications du segment ST et de la repolarisation de l'onde T.
L'hémibloc antérieur gauche est beaucoup plus fréquent que l'hémibloc postérieur gauche, probablement parce que le faisceau antérieur est plus long et plus fin et que son approvisionnement en sang est plus ténu que celui du faisceau postérieur. L'hémibloc antérieur gauche peut être observé aussi bien dans les cœurs normaux que dans les cœurs malades, alors que l'hémibloc postérieur gauche est pratiquement l'apanage des cœurs malades.

Hémibloc postérieur gauche. La circulation du courant dans le faisceau postérieur gauche est bloquée ; par conséquent, tout le courant doit passer dans le faisceau antérieur droit. L'axe résultant est redirigé vers le bas et vers la droite (déviation de l'axe droit). Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-4-:-Blocs-de-conduction::04.-Hémiblocs
🗿De quel type d'hémibloc s'agit-il ?

{{c1::Hémibloc antérieur gauche}}
🌈
🎨 
Une déviation de l'axe gauche supérieure à -30° indique la présence d'un hémibloc antérieur gauche. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-4-:-Blocs-de-conduction::04.-Hémiblocs
🗿Le terme {{c1::bloc bifasciculaire}} désigne la combinaison d'un bloc de branche droit avec soit un hémibloc antérieur gauche ou postérieur gauche.
🌈
🎨
Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-4-:-Blocs-de-conduction::04.-Hémiblocs
🗿L'ECG d'un bloc de branche droit avec un hémibloc antérieur gauche montrera :
1. {{c1::Un élargissement du QRS}}
2. {{c1::RSR' dans V1 et V2}}
3. {{c1::Déviation de l'axe G}}
🌈
🎨 
Bloc de branche droit
► QRS plus large que 0,12 seconde
► RSR' dans V1 et V2
Hémibloc antérieur gauche
► Déviation de l'axe gauche entre -30° et -90° Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-4-:-Blocs-de-conduction::04.-Hémiblocs Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Hardmode
🗿L'ECG d'un bloc de branche droit avec hémibloc postérieur gauche montrera :
1. {{c1::un élargissement du QRS}}
2. {{c1::RSR' dans V1 et V2}}
3. {{c1::déviation de l'axe D}}
🌈
🎨 
Bloc de branche droit
► QRS plus large que 0,12 seconde
► RSR' dans V1 et V2
Hémibloc postérieur gauche
► Déviation de l'axe droit Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-4-:-Blocs-de-conduction::04.-Hémiblocs Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Hardmode
🗿De quel type de bloc (et d'hémibloc) s'agit-il ?

Bloc de branche droit
► QRS plus large que 0,12 seconde
► RSR' dans V1 et V2
Hémibloc antérieur gauche
► Déviation de l'axe gauche entre -30° et -90°

Bloc de branche droit
► QRS plus large que 0,12 seconde
► RSR' dans V1 et V2
Hémibloc postérieur gauche
► Déviation de l'axe droit Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-4-:-Blocs-de-conduction::04.-Hémiblocs
🗿Un {{c1::retard de conduction intraventriculaire non spécifique}} se produit lorsqu'il y a un élargissement du QRS supérieur à 0,10 seconde sans les autres critères du bloc de branche ou du bloc bifasciculaire.
🌈
🎨 Un retard de conduction intraventriculaire non spécifique se produit lorsqu'il y a un élargissement du QRS supérieur à 0,10 seconde sans les autres critères du bloc de branche ou du bloc bifasciculaire.
Un bloc de branche incomplet se produit lorsque le tracé de l'ECG montre une apparence de bloc de branche gauche ou droite (par exemple, un aspect en "M" dans le V1 du bloc de branche droit), mais la durée du QRS est comprise entre 0,10 et 0,12 secondes.
Ces blocs de conduction sont causés par les mêmes processus pathologiques que ceux à l'origine des autres blocs de conduction.

Bloc de branche droit incomplet; le complexe QRS n'est pas élargi, mais notez la configuration classique en "M" dans V1. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-4-:-Blocs-de-conduction::05.-Les-blocs-qui-manquent-de-réussite
🗿Un {{c1::bloc de branche incomplet}} se produit lorsque le tracé de l'ECG montre une apparence de bloc de branche gauche ou droite mais la durée du QRS est comprise entre 0,10 et 0,12 secondes.
🌈
🎨 Un retard de conduction intraventriculaire non spécifique se produit lorsqu'il y a un élargissement du QRS supérieur à 0,10 seconde sans les autres critères du bloc de branche ou du bloc bifasciculaire.
Un bloc de branche incomplet se produit lorsque le tracé de l'ECG montre une apparence de bloc de branche gauche ou droite (par exemple, un aspect en "M" dans le V1 du bloc de branche droit), mais la durée du QRS est comprise entre 0,10 et 0,12 secondes.
Ces blocs de conduction sont causés par les mêmes processus pathologiques que ceux à l'origine des autres blocs de conduction.

Bloc de branche droit incomplet; le complexe QRS n'est pas élargi, mais notez la configuration classique en "M" dans V1. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-4-:-Blocs-de-conduction::05.-Les-blocs-qui-manquent-de-réussite
🗿De quel type de bloc s'agit-il ?
Ces blocs de conduction sont causés par les mêmes processus pathologiques que ceux à l'origine des autres blocs de conduction.

Bloc de branche droit incomplet; le complexe QRS n'est pas élargi, mais notez la configuration classique en "M" dans V1. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-4-:-Blocs-de-conduction::05.-Les-blocs-qui-manquent-de-réussite
🗿Une approche ordonnée pour déterminer les combinaison de plusieurs types de blocs est :
1. {{c1::Y'a t'il un bloc AV?}}
2. {{c1::Y a-t-il un bloc de branche ?}}
3. {{c1::Y a-t-il un hémibloc ?}}
🌈
🎨 Le bloc de branche droit, les hémiblocs et les blocs bifasciculaires peuvent également se produire en combinaison avec les blocs AV. (Êtes-vous sûr d'être prêt pour cela ?)
Une approche ordonnée est essentielle.
1. Y a-t-il un bloc AV ? Regardez la relation entre les ondes P et les complexes QRS.
2. Y a-t-il un bloc de branche ? Recherchez dans les dérivations précordiales de larges complexes QRS avec leurs configurations distinctives ; y a-t-il des modifications du segment ST et des ondes T ?
3. Y a-t-il un hémibloc ? Recherchez une déviation de l'axe. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-4-:-Blocs-de-conduction::06.-Le-nec-plus-ultra-pour-jouer-avec-les-blocs-:-Combinaison-de-blocs-AV,-de-blocs-de-branche-du-faisceau-droit-et-d'hémiblocs
🗿Cet ECG montre (3 éléments) :

1. {{c1::Bloc AV de premier degré (l'intervalle PR dépasse 0,20 seconde)}}
2. {{c1::Bloc de branche droit (il y a de larges complexes QRS avec des oreilles de lapin dans les dérivations V1 à V4)}}
3. {{c1::Hémibloc antérieur gauche (il y a une déviation de l'axe gauche)}}
🌈
🎨 Le bloc de branche droit, les hémiblocs et les blocs bifasciculaires peuvent également se produire en combinaison avec les blocs AV. (Êtes-vous sûr d'être prêt pour cela ?)
Une approche ordonnée est essentielle.
1. Y a-t-il un bloc AV ? Regardez la relation entre les ondes P et les complexes QRS.
2. Y a-t-il un bloc de branche ? Recherchez dans les dérivations précordiales de larges complexes QRS avec leurs configurations distinctives ; y a-t-il des modifications du segment ST et des ondes T ?
3. Y a-t-il un hémibloc ? Recherchez une déviation de l'axe. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-4-:-Blocs-de-conduction::06.-Le-nec-plus-ultra-pour-jouer-avec-les-blocs-:-Combinaison-de-blocs-AV,-de-blocs-de-branche-du-faisceau-droit-et-dhémiblocs
🗿Lorsqu'un pacemaker ventriculaire se déclenche, le complexe QRS qui s'ensuit est {{c1::large et bizarre}}.
🌈
🎨 
(A) Site d'implantation d'un pacemaker atrial.(B) Pacemaker ventriculaire. (C) Pacemaker séquentiel avec implants atriale et ventriculaire.
Lorsqu'un pacemaker se déclenche, on peut voir un petit pic sur l'électrocardiogramme. Avec un pacemaker ventriculaire, le complexe QRS qui s'ensuit sera large et bizarre, tout comme une ESV. Comme les électrodes sont situées dans le ventricule droit, le ventricule droit se contractera d'abord et ensuite le ventricule gauche. Cela génère un pattern identique au bloc de branche gauche, avec une activation retardée du ventricule gauche. Une onde P rétrograde peut ou peut ne pas être observée. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-4-:-Blocs-de-conduction::07.-Pacemakers
🗿Lorsqu'un pacemaker ventriculaire se déclenche, le ventricule {{c1::droit::droit/gauche}} se contracte en premier.
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(A) Site d'implantation d'un pacemaker atrial.(B) Pacemaker ventriculaire. (C) Pacemaker séquentiel avec implants atriale et ventriculaire.
Lorsqu'un pacemaker se déclenche, on peut voir un petit pic sur l'électrocardiogramme. Avec un pacemaker ventriculaire, le complexe QRS qui s'ensuit sera large et bizarre, tout comme une ESV. Comme les électrodes sont situées dans le ventricule droit, le ventricule droit se contractera d'abord et ensuite le ventricule gauche. Cela génère un pattern identique au bloc de branche gauche, avec une activation retardée du ventricule gauche. Une onde P rétrograde peut ou peut ne pas être observée. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-4-:-Blocs-de-conduction::07.-Pacemakers
🗿Lorsqu'un pacemaker {{c3::ventriculaire}} se déclenche, on observe un pattern de bloc {{c1::de branche gauche}} et une onde P {{c2::rétrograde}} peut ou peut ne pas être observée.
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(A) Site d'implantation d'un pacemaker atrial.(B) Pacemaker ventriculaire. (C) Pacemaker séquentiel avec implants atriale et ventriculaire.
Lorsqu'un pacemaker se déclenche, on peut voir un petit pic sur l'électrocardiogramme. Avec un pacemaker ventriculaire, le complexe QRS qui s'ensuit sera large et bizarre, tout comme une ESV. Comme les électrodes sont situées dans le ventricule droit, le ventricule droit se contractera d'abord et ensuite le ventricule gauche. Cela génère un pattern identique au bloc de branche gauche, avec une activation retardée du ventricule gauche. Une onde P rétrograde peut ou peut ne pas être observée.

ECG d'un patient avec un pacemaker ventriculaire. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-4-:-Blocs-de-conduction::07.-Pacemakers
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(A) Site d'implantation d'un pacemaker atrial.(B) Pacemaker ventriculaire. (C) Pacemaker séquentiel avec implants atriale et ventriculaire.
Lorsqu'un pacemaker se déclenche, on peut voir un petit pic sur l'électrocardiogramme. Avec un pacemaker ventriculaire, le complexe QRS qui s'ensuit sera large et bizarre, tout comme une ESV. Comme les électrodes sont situées dans le ventricule droit, le ventricule droit se contractera d'abord et ensuite le ventricule gauche. Cela génère un pattern identique au bloc de branche gauche, avec une activation retardée du ventricule gauche. Une onde P rétrograde peut ou peut ne pas être observée.

ECG d'un patient avec un pacemaker ventriculaire. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-4-:-Blocs-de-conduction::07.-Pacemakers
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(A) Site d'implantation d'un pacemaker atrial.(B) Pacemaker ventriculaire. (C) Pacemaker séquentiel avec implants atriale et ventriculaire.
Lorsqu'un pacemaker se déclenche, on peut voir un petit pic sur l'électrocardiogramme. Avec un pacemaker ventriculaire, le complexe QRS qui s'ensuit sera large et bizarre, tout comme une ESV. Comme les électrodes sont situées dans le ventricule droit, le ventricule droit se contractera d'abord et ensuite le ventricule gauche. Cela génère un pattern identique au bloc de branche gauche, avec une activation retardée du ventricule gauche. Une onde P rétrograde peut ou peut ne pas être observée.

ECG d'un patient avec un pacemaker ventriculaire. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-4-:-Blocs-de-conduction::07.-Pacemakers
🗿Un pacemaker {{c1::atrial}} génère un pic suivi d'une onde P, d'un intervalle PR {{c2::normal}} et d'un complexe QRS {{c3::normal}}.
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🎨 Un pacemaker atrial génère un pic suivi d'une onde P, un intervalle PR normal et un complexe QRS normal.

ECG d'un patient avec un pacemaker atrial. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-4-:-Blocs-de-conduction::07.-Pacemakers
🗿Dans le cas d'un pacemaker {{c1::séquentiel}}, on observe deux pointes, l'une précédant {{c2::une onde P}} et l'autre précédant {{c2::un complexe QRS large et bizarre}}.
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ECG d'un patient avec un pacemaker AV séquentiel Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-4-:-Blocs-de-conduction::07.-Pacemakers
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ECG d'un patient avec un pacemaker AV séquentiel
Dans le cas d'un pacemaker séquentiel, on observe deux pointes, l'une précédant une onde P et l'autre précédant un complexe QRS large et bizarre. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-4-:-Blocs-de-conduction::07.-Pacemakers
🗿Que montre cette ECG ?


Que voyez-vous, que déduisez-vous, et que faites-vous ?
La découverte la plus frappante est la succession de pointes de pacemaker défilant sur l'ECG, sans aucune relation avec les ondes P et les complexes QRS. Le pacemaker ne parvient pas à contrôler le cœur. Vous pouvez en déduire que les antécédents cardiaques ont nécessité la mise en place d'un pacemaker. Étant donné que la fréquence et le rythme semblent par ailleurs bien maintenus, il n'est pas du tout évident que l'essoufflement de ce cadre supérieur accompli soit lié à l'incapacité du pacemaker à correctement prendre en charge et entraîner le cœur. Ce que vous faites, bien sûr, c'est insister sur une anamnèse et un examen physique minutieux pour guider votre prochaine démarche (vous n'êtes pas surpris lorsque vous découvrez qu'il a des antécédents de bloc AV de haut degré qui a nécessité la pose du pacemaker, et un infarctus du myocarde antérieur, éléments qu'il a négligé de mentionner lors de votre première conversation). Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-4-:-Blocs-de-conduction::08.-Cas
🗿Que montre cette ECG ?
Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-4-:-Blocs-de-conduction::08.-Cas
🗿Les critères de Wolff-Parkinson-White sont :
1. {{c1::Intervalle PR inférieur à 0,12 seconde}}
2. {{c1::Complexes QRS larges}}
3. {{c1::Onde delta dans certaines dérivations}}
🌈
🎨 La dépolarisation ventriculaire prématurée par la voie accessoire provoque deux phénomènes sur l'ECG :
1. L'intervalle PR, représentant le temps entre le début de la dépolarisation atriale et le début de la dépolarisation ventriculaire, est raccourci.
Le critère spécifique pour le diagnostic est un intervalle PR inférieur à 0,12 seconde.
2. Le complexe QRS est élargi à plus de 0,1 seconde par la présence de ce qu'on appelle une onde delta. Contrairement au bloc de branche, dans lequel le complexe QRS est élargi en raison d'une activation ventriculaire retardée, dans le WPW, il est élargi en raison d'une activation prématurée. Le complexe QRS du WPW représente en fait un battement combiné : la plupart du myocarde ventriculaire est activé par les voies de conduction normales, mais une petite région est dépolarisée prématurément par la voie accessoire. Cette petite région du myocarde dépolarisée précocement donne au complexe QRS un mouvement ascendant initial lent caractéristique appelé onde delta. Une véritable onde delta peut n'être observée que dans quelques dérivations, il faut donc scanner l'ensemble de l'électrocardiogramme.
Critères pour le WPW :
1. Intervalle PR inférieur à 0,12 seconde
2. Complexes QRS larges
3. Onde delta dans certaines dérivations
Les arythmies couramment observées sont les suivantes :
1. Tachycardie réciproque par réentrée sur faisceau atrioventriculaire - les complexes QRS étroits (tachycardie orthodromique) sont plus fréquents que les complexes larges (tachycardie antidromique).
2. Fibrillation atriale - elle peut être très rapide et peut rarement conduire à une fibrillation ventriculaire.
Diagnostic différentiel des tachycardies à complexes larges
1. Tachycardie ventriculaire
2. Tachycardie supraventriculaire avec conduction aberrante (par ex, tachycardie supraventriculaire avec bloc de branche sous-jacent) ; Souvent liée à la fréquence cardiaque, n'apparaissant qu'en cas de fréquence cardiaque rapide.
3. Tachycardie réciproque par réentrée sur faisceau atrioventriculaire (tachycardie antidromique) chez un patient présentant une préexcitation
4. Tachycardie par réentrée électronique (Pacemaker dysfonctionnel) Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-5-:-Syndromes-de-pré-excitation::01-03.-Wolff-Parkinson-White Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Hardmode
🗿Le critère spécifique pour le diagnostic de Wolff-Parkinson-White est un intervalle {{c2::PR}} inférieur à {{c1::0,12}} secondes.
🌈
🎨 La dépolarisation ventriculaire prématurée par la voie accessoire provoque deux phénomènes sur l'ECG :
1. L'intervalle PR, représentant le temps entre le début de la dépolarisation atriale et le début de la dépolarisation ventriculaire, est raccourci.
Le critère spécifique pour le diagnostic est un intervalle PR inférieur à 0,12 seconde.
2. Le complexe QRS est élargi à plus de 0,1 seconde par la présence de ce qu'on appelle une onde delta. Contrairement au bloc de branche, dans lequel le complexe QRS est élargi en raison d'une activation ventriculaire retardée, dans le WPW, il est élargi en raison d'une activation prématurée. Le complexe QRS du WPW représente en fait un battement combiné : la plupart du myocarde ventriculaire est activé par les voies de conduction normales, mais une petite région est dépolarisée prématurément par la voie accessoire. Cette petite région du myocarde dépolarisée précocement donne au complexe QRS un mouvement ascendant initial lent caractéristique appelé onde delta. Une véritable onde delta peut n'être observée que dans quelques dérivations, il faut donc scanner l'ensemble de l'électrocardiogramme. Critères pour le WPW :
1. Intervalle PR inférieur à 0,12 seconde
2. Complexes QRS larges
3. Onde delta dans certaines dérivations
Les arythmies couramment observées sont les suivantes :
1. Tachycardie réciproque par réentrée sur faisceau atrioventriculaire - les complexes QRS étroits (tachycardie orthodromique) sont plus fréquents que les complexes larges (tachycardie antidromique).
2. Fibrillation atriale - elle peut être très rapide et peut rarement conduire à une fibrillation ventriculaire.
Diagnostic différentiel des tachycardies à complexes larges
1. Tachycardie ventriculaire
2. Tachycardie supraventriculaire avec conduction aberrante (par ex, tachycardie supraventriculaire avec bloc de branche sous-jacent) ; Souvent liée à la fréquence cardiaque, n'apparaissant qu'en cas de fréquence cardiaque rapide.
3. Tachycardie réciproque par réentrée sur faisceau atrioventriculaire (tachycardie antidromique) chez un patient présentant une préexcitation
4. Tachycardie par réentrée électronique (Pacemaker dysfonctionnel) Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-5-:-Syndromes-de-pré-excitation::01-03.-Wolff-Parkinson-White
🗿Le syndrome de Wolff-Parkinson-White présente un complexe QRS {{c1::élargi}}
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🎨 La dépolarisation ventriculaire prématurée par la voie accessoire provoque deux phénomènes sur l'ECG :
1. L'intervalle PR, représentant le temps entre le début de la dépolarisation atriale et le début de la dépolarisation ventriculaire, est raccourci.
Le critère spécifique pour le diagnostic est un intervalle PR inférieur à 0,12 seconde.
2. Le complexe QRS est élargi à plus de 0,1 seconde par la présence de ce qu'on appelle une onde delta. Contrairement au bloc de branche, dans lequel le complexe QRS est élargi en raison d'une activation ventriculaire retardée, dans le WPW, il est élargi en raison d'une activation prématurée. Le complexe QRS du WPW représente en fait un battement combiné : la plupart du myocarde ventriculaire est activé par les voies de conduction normales, mais une petite région est dépolarisée prématurément par la voie accessoire. Cette petite région du myocarde dépolarisée précocement donne au complexe QRS un mouvement ascendant initial lent caractéristique appelé onde delta. Une véritable onde delta peut n'être observée que dans quelques dérivations, il faut donc scanner l'ensemble de l'électrocardiogramme. Critères pour le WPW :
1. Intervalle PR inférieur à 0,12 seconde
2. Complexes QRS larges
3. Onde delta dans certaines dérivations
Les arythmies couramment observées sont les suivantes :
1. Tachycardie réciproque par réentrée sur faisceau atrioventriculaire - les complexes QRS étroits (tachycardie orthodromique) sont plus fréquents que les complexes larges (tachycardie antidromique).
2. Fibrillation atriale - elle peut être très rapide et peut rarement conduire à une fibrillation ventriculaire.
Diagnostic différentiel des tachycardies à complexes larges
1. Tachycardie ventriculaire
2. Tachycardie supraventriculaire avec conduction aberrante (par ex, tachycardie supraventriculaire avec bloc de branche sous-jacent) ; Souvent liée à la fréquence cardiaque, n'apparaissant qu'en cas de fréquence cardiaque rapide.
3. Tachycardie réciproque par réentrée sur faisceau atrioventriculaire (tachycardie antidromique) chez un patient présentant une préexcitation
4. Tachycardie par réentrée électronique (Pacemaker dysfonctionnel) Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-5-:-Syndromes-de-pré-excitation::01-03.-Wolff-Parkinson-White
🗿Un intervalle PR court, avec de larges complexes QRS et des ondes delta, est évocateur {{c1::d'un Wolff-Parkinson-White}}
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🎨 La dépolarisation ventriculaire prématurée par la voie accessoire provoque deux phénomènes sur l'ECG :
1. L'intervalle PR, représentant le temps entre le début de la dépolarisation atriale et le début de la dépolarisation ventriculaire, est raccourci.
Le critère spécifique pour le diagnostic est un intervalle PR inférieur à 0,12 seconde.
2. Le complexe QRS est élargi à plus de 0,1 seconde par la présence de ce qu'on appelle une onde delta. Contrairement au bloc de branche, dans lequel le complexe QRS est élargi en raison d'une activation ventriculaire retardée, dans le WPW, il est élargi en raison d'une activation prématurée. Le complexe QRS du WPW représente en fait un battement combiné : la plupart du myocarde ventriculaire est activé par les voies de conduction normales, mais une petite région est dépolarisée prématurément par la voie accessoire. Cette petite région du myocarde dépolarisée précocement donne au complexe QRS un mouvement ascendant initial lent caractéristique appelé onde delta. Une véritable onde delta peut n'être observée que dans quelques dérivations, il faut donc scanner l'ensemble de l'électrocardiogramme. Critères pour le WPW :
1. Intervalle PR inférieur à 0,12 seconde
2. Complexes QRS larges
3. Onde delta dans certaines dérivations
Les arythmies couramment observées sont les suivantes :
1. Tachycardie réciproque par réentrée sur faisceau atrioventriculaire - les complexes QRS étroits (tachycardie orthodromique) sont plus fréquents que les complexes larges (tachycardie antidromique).
2. Fibrillation atriale - elle peut être très rapide et peut rarement conduire à une fibrillation ventriculaire.
Diagnostic différentiel des tachycardies à complexes larges
1. Tachycardie ventriculaire
2. Tachycardie supraventriculaire avec conduction aberrante (par ex, tachycardie supraventriculaire avec bloc de branche sous-jacent) ; Souvent liée à la fréquence cardiaque, n'apparaissant qu'en cas de fréquence cardiaque rapide.
3. Tachycardie réciproque par réentrée sur faisceau atrioventriculaire (tachycardie antidromique) chez un patient présentant une préexcitation
4. Tachycardie par réentrée électronique (Pacemaker dysfonctionnel) Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-5-:-Syndromes-de-pré-excitation::01-03.-Wolff-Parkinson-White
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(A) Tachycardie supraventriculaire ; notez le rythme régulier.
(B) Fibrillation atriale, avec le classique rythme irrégulier. Le diagnostic de la préexcitation se fait par la recherche d'un intervalle PR court.
Critères pour le WPW :
1. Intervalle PR inférieur à 0,12 seconde
2. Complexes QRS larges
3. Onde delta dans certaines dérivations
Les arythmies couramment observées sont les suivantes :
1. Tachycardie réciproque par réentrée sur faisceau atrioventriculaire - les complexes QRS étroits (tachycardie orthodromique) sont plus fréquents que les complexes larges (tachycardie antidromique).
2. Fibrillation atriale - elle peut être très rapide et peut rarement conduire à une fibrillation ventriculaire.
Diagnostic différentiel des tachycardies à complexes larges
1. Tachycardie ventriculaire
2. Tachycardie supraventriculaire avec conduction aberrante (par ex, tachycardie supraventriculaire avec bloc de branche sous-jacent) ; Souvent liée à la fréquence cardiaque, n'apparaissant qu'en cas de fréquence cardiaque rapide.
3. Tachycardie réciproque par réentrée sur faisceau atrioventriculaire (tachycardie antidromique) chez un patient présentant une préexcitation
4. Tachycardie par réentrée électronique (Pacemaker dysfonctionnel) Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-5-:-Syndromes-de-pré-excitation::04.-Pourquoi-se-préoccuper-de-la-pré-excitation-?
🗿Dans le WPW, parce que la boucle réentrante se déplace entre les atriums et les ventricules, l'arythmie est appelée {{c1::tachycardie réciproque par réentrée atrioventriculaire}}.
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🎨 
La formation d'un circuit de réentrée dans le WPW.
(A) Un battement atrial prématuré envoie un flux dans les voies de conduction normales, mais pas dans la voie accessoire réfractaire.
(B) Le courant revient ensuite par la voie accessoire, qui n'est plus réfractaire à la conduction, formant un circuit réentrant complet.

Un deuxième type de circuit de réentrée dans le WPW. Le courant se déplace de manière antérograde le long de la voie accessoire puis de manière rétrograde à travers le nœud AV, établissant un circuit tournant indépendamment du trajet normal. Critères pour le WPW :
1. Intervalle PR inférieur à 0,12 seconde
2. Complexes QRS larges
3. Onde delta dans certaines dérivations
Les arythmies couramment observées sont les suivantes :
1. Tachycardie réciproque par réentrée sur faisceau atrioventriculaire - les complexes QRS étroits (tachycardie orthodromique) sont plus fréquents que les complexes larges (tachycardie antidromique).
2. Fibrillation atriale - elle peut être très rapide et peut rarement conduire à une fibrillation ventriculaire.
Diagnostic différentiel des tachycardies à complexes larges
1. Tachycardie ventriculaire
2. Tachycardie supraventriculaire avec conduction aberrante (par ex, tachycardie supraventriculaire avec bloc de branche sous-jacent) ; Souvent liée à la fréquence cardiaque, n'apparaissant qu'en cas de fréquence cardiaque rapide.
3. Tachycardie réciproque par réentrée sur faisceau atrioventriculaire (tachycardie antidromique) chez un patient présentant une préexcitation
4. Tachycardie par réentrée électronique (Pacemaker dysfonctionnel) Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-5-:-Syndromes-de-pré-excitation::04.-Pourquoi-se-préoccuper-de-la-pré-excitation-?
🗿Dans le WPW, lorsque la tachycardie active les ventricules de manière antérograde via le nœud AV, générant un complexe QRS étroit, l'arythmie est sous catégorisé en tachycardie {{c1::orthodromique}}.
🌈
🎨 
La formation d'un circuit de réentrée dans le WPW.
(A) Un battement atrial prématuré envoie un flux dans les voies de conduction normales, mais pas dans la voie accessoire réfractaire.
(B) Le courant revient ensuite par la voie accessoire, qui n'est plus réfractaire à la conduction, formant un circuit réentrant complet.

Un deuxième type de circuit de réentrée dans le WPW. Le courant se déplace de manière antérograde le long de la voie accessoire puis de manière rétrograde à travers le nœud AV, établissant un circuit tournant indépendamment du trajet normal. Critères pour le WPW :
1. Intervalle PR inférieur à 0,12 seconde
2. Complexes QRS larges
3. Onde delta dans certaines dérivations
Les arythmies couramment observées sont les suivantes :
1. Tachycardie réciproque par réentrée sur faisceau atrioventriculaire - les complexes QRS étroits (tachycardie orthodromique) sont plus fréquents que les complexes larges (tachycardie antidromique).
2. Fibrillation atriale - elle peut être très rapide et peut rarement conduire à une fibrillation ventriculaire.
Diagnostic différentiel des tachycardies à complexes larges
1. Tachycardie ventriculaire
2. Tachycardie supraventriculaire avec conduction aberrante (par ex, tachycardie supraventriculaire avec bloc de branche sous-jacent) ; Souvent liée à la fréquence cardiaque, n'apparaissant qu'en cas de fréquence cardiaque rapide.
3. Tachycardie réciproque par réentrée sur faisceau atrioventriculaire (tachycardie antidromique) chez un patient présentant une préexcitation
4. Tachycardie par réentrée électronique (Pacemaker dysfonctionnel) Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-5-:-Syndromes-de-pré-excitation::04.-Pourquoi-se-préoccuper-de-la-pré-excitation-?
🗿Dans le WPW, les tachycardies réciproques paroxystiques activant les ventricules par la voie accessoire, générant un complexe QRS large, sont sous-catégorisées en tant que tachycardies {{c1::antidromiques}}.
🌈
🎨 
La formation d'un circuit de réentrée dans le WPW.
(A) Un battement atrial prématuré envoie un flux dans les voies de conduction normales, mais pas dans la voie accessoire réfractaire.
(B) Le courant revient ensuite par la voie accessoire, qui n'est plus réfractaire à la conduction, formant un circuit réentrant complet.

Un deuxième type de circuit de réentrée dans le WPW. Le courant se déplace de manière antérograde le long de la voie accessoire puis de manière rétrograde à travers le nœud AV, établissant un circuit tournant indépendamment du trajet normal.

Tachycardie supraventriculaire à complexe large dans le WPW. Critères pour le WPW :
1. Intervalle PR inférieur à 0,12 seconde
2. Complexes QRS larges
3. Onde delta dans certaines dérivations
Les arythmies couramment observées sont les suivantes :
1. Tachycardie réciproque par réentrée sur faisceau atrioventriculaire - les complexes QRS étroits (tachycardie orthodromique) sont plus fréquents que les complexes larges (tachycardie antidromique).
2. Fibrillation atriale - elle peut être très rapide et peut rarement conduire à une fibrillation ventriculaire.
Diagnostic différentiel des tachycardies à complexes larges
1. Tachycardie ventriculaire
2. Tachycardie supraventriculaire avec conduction aberrante (par ex, tachycardie supraventriculaire avec bloc de branche sous-jacent) ; Souvent liée à la fréquence cardiaque, n'apparaissant qu'en cas de fréquence cardiaque rapide.
3. Tachycardie réciproque par réentrée sur faisceau atrioventriculaire (tachycardie antidromique) chez un patient présentant une préexcitation
4. Tachycardie par réentrée électronique (Pacemaker dysfonctionnel) Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-5-:-Syndromes-de-pré-excitation::04.-Pourquoi-se-préoccuper-de-la-pré-excitation-?
🗿La fibrillation atriale peut induire {{c1::une fibrillation ventriculaire}} chez les patients atteints de WPW.
🌈
🎨 
Deux exemples de fibrillation atriale dans le WPW. Le rythme ventriculaire est extrêmement rapide. Critères pour le WPW :
1. Intervalle PR inférieur à 0,12 seconde
2. Complexes QRS larges
3. Onde delta dans certaines dérivations
Les arythmies couramment observées sont les suivantes :
1. Tachycardie réciproque par réentrée sur faisceau atrioventriculaire - les complexes QRS étroits (tachycardie orthodromique) sont plus fréquents que les complexes larges (tachycardie antidromique).
2. Fibrillation atriale - elle peut être très rapide et peut rarement conduire à une fibrillation ventriculaire.
Diagnostic différentiel des tachycardies à complexes larges
1. Tachycardie ventriculaire
2. Tachycardie supraventriculaire avec conduction aberrante (par ex, tachycardie supraventriculaire avec bloc de branche sous-jacent) ; Souvent liée à la fréquence cardiaque, n'apparaissant qu'en cas de fréquence cardiaque rapide.
3. Tachycardie réciproque par réentrée sur faisceau atrioventriculaire (tachycardie antidromique) chez un patient présentant une préexcitation
4. Tachycardie par réentrée électronique (Pacemaker dysfonctionnel) Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-5-:-Syndromes-de-pré-excitation::04.-Pourquoi-se-préoccuper-de-la-pré-excitation-?
🗿Les patients présentant un intervalle PR court sans ondes delta et ayant présenté au moins une tachyarythmie sont dits atteints du syndrome {{c1::Lown-Ganong-Levine}}.
🌈
🎨 Les patients présentant un intervalle PR court sans onde delta peuvent également présenter un risque accru de tachyarythmie. Ce risque semble toutefois extrêmement faible et rien ne prouve que ces patients présentent un risque accru de mort subite d'origine cardiaque. Les patients présentant un intervalle PR court sans onde delta et ayant eu au moins une tachyarythmie sont dits atteints du syndrome de Lown-Ganong-Levine. Critères pour le WPW :
1. Intervalle PR inférieur à 0,12 seconde
2. Complexes QRS larges
3. Onde delta dans certaines dérivations
Les arythmies couramment observées sont les suivantes :
1. Tachycardie réciproque par réentrée sur faisceau atrioventriculaire - les complexes QRS étroits (tachycardie orthodromique) sont plus fréquents que les complexes larges (tachycardie antidromique).
2. Fibrillation atriale - elle peut être très rapide et peut rarement conduire à une fibrillation ventriculaire.
Diagnostic différentiel des tachycardies à complexes larges
1. Tachycardie ventriculaire
2. Tachycardie supraventriculaire avec conduction aberrante (par ex, tachycardie supraventriculaire avec bloc de branche sous-jacent) ; Souvent liée à la fréquence cardiaque, n'apparaissant qu'en cas de fréquence cardiaque rapide.
3. Tachycardie réciproque par réentrée sur faisceau atrioventriculaire (tachycardie antidromique) chez un patient présentant une préexcitation
4. Tachycardie par réentrée électronique (Pacemaker dysfonctionnel) Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-5-:-Syndromes-de-pré-excitation::04.-Pourquoi-se-préoccuper-de-la-pré-excitation-?
🗿Recherchez toujours {{c1::un intervalle PR court}} et {{c1::une onde delta}} sur l'ECG de tout patient qui présente des antécédents évoquant une tachyarythmie, par exemple des palpitations ou une syncope.
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🎨 Si vous tirez une leçon de ce chapitre, c'est celle-ci : Toujours chercher un intervalle PR court et une onde delta sur l'électrocardiogramme de tout patient qui présente une anamnèse suggérant une tachyarythmie, par exemple, des palpitations ou une syncope. Et regardez les 12 dérivations ; vous ne pourrez voir des ondes delta nettes que dans certaines d'entre elles. Critères pour le WPW :
1. Intervalle PR inférieur à 0,12 seconde
2. Complexes QRS larges
3. Onde delta dans certaines dérivations
Les arythmies couramment observées sont les suivantes :
1. Tachycardie réciproque par réentrée sur faisceau atrioventriculaire - les complexes QRS étroits (tachycardie orthodromique) sont plus fréquents que les complexes larges (tachycardie antidromique).
2. Fibrillation atriale - elle peut être très rapide et peut rarement conduire à une fibrillation ventriculaire.
Diagnostic différentiel des tachycardies à complexes larges
1. Tachycardie ventriculaire
2. Tachycardie supraventriculaire avec conduction aberrante (par ex, tachycardie supraventriculaire avec bloc de branche sous-jacent) ; Souvent liée à la fréquence cardiaque, n'apparaissant qu'en cas de fréquence cardiaque rapide.
3. Tachycardie réciproque par réentrée sur faisceau atrioventriculaire (tachycardie antidromique) chez un patient présentant une préexcitation
4. Tachycardie par réentrée électronique (Pacemaker dysfonctionnel) Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-5-:-Syndromes-de-pré-excitation::04.-Pourquoi-se-préoccuper-de-la-pré-excitation-?
🗿Quel est la
(A) pic de l'onde T, (B) inversion de l'onde T, (C) élévation du segment ST, et (D) formation d'une nouvelle onde Q.
Une mise en garde avant de poursuivre : bien que l'ECG évolue généralement selon ces trois étapes au cours d'un ST+ aigu, ce n'est pas toujours le cas, et l'une de ces modifications peut être présente sans aucune des autres. Ainsi, par exemple, il n'est pas du tout inhabituel de voir une élévation du segment ST sans inversion de l'onde T. Néanmoins, si vous apprenez à reconnaître chacune de ces trois modifications et si vous maintenez votre suspicion d'infarctus du myocarde à un niveau élevé, vous ne vous tromperez presque jamais. 
*L'angine stable et l'angine instable se distinguent par l'anamnèse comme dit précédemment.
**Les patients doivent souvent subir un cathétérisme cardiaque pour faire la distinction avec l'infarctus. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-6-:-Ischémie-et-infarctus-du-myocarde::03.-Infarctus-du-myocarde-avec-élévation-du-segment-ST-(ST+)
🗿Quel est la deuxième série de changement se produisant sur l'ECG d'un ST+ aigu ?
{{c1::Élévation du segment ST}}
🌈
🎨 Les modifications de l'ECG d'un sus-décalage du segment ST en cours d'évolution :
1. En phase aiguë, l'onde T atteint un pic puis s'inverse. Les modifications de l'onde T reflètent l'ischémie myocardique. En cas d'infarctus véritable, l'onde T peut rester inversée pendant des mois, voire des années.
2. En phase aiguë, le segment ST s'élève et fusionne avec l'onde T. L'élévation du segment ST reflète une lésion du myocarde. En cas d'infarctus, le segment ST revient généralement à la ligne de base en quelques heures.
3. De nouvelles ondes Q apparaissent dans les heures à jours qui suivent. Elles signifient un infarctus du myocarde. Dans la plupart des cas, elles persistent pendant toute la vie du patient.

(A) pic de l'onde T, (B) inversion de l'onde T, (C) élévation du segment ST, et (D) formation d'une nouvelle onde Q.
Une mise en garde avant de poursuivre : bien que l'ECG évolue généralement selon ces trois étapes au cours d'un ST+ aigu, ce n'est pas toujours le cas, et l'une de ces modifications peut être présente sans aucune des autres. Ainsi, par exemple, il n'est pas du tout inhabituel de voir une élévation du segment ST sans inversion de l'onde T. Néanmoins, si vous apprenez à reconnaître chacune de ces trois modifications et si vous maintenez votre suspicion d'infarctus du myocarde à un niveau élevé, vous ne vous tromperez presque jamais. 
*L'angine stable et l'angine instable se distinguent par l'anamnèse comme dit précédemment.
**Les patients doivent souvent subir un cathétérisme cardiaque pour faire la distinction avec l'infarctus. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-6-:-Ischémie-et-infarctus-du-myocarde::03.-Infarctus-du-myocarde-avec-élévation-du-segment-ST-(ST+)
🗿Quel est la troisième série de changement se produisant sur l'ECG d'un ST+ aigu ?
{{c1::L'apparition de nouvelles ondes Q}}
🌈
🎨 Les modifications de l'ECG d'un sus-décalage du segment ST en cours d'évolution :
1. En phase aiguë, l'onde T atteint un pic puis s'inverse. Les modifications de l'onde T reflètent l'ischémie myocardique. En cas d'infarctus véritable, l'onde T peut rester inversée pendant des mois, voire des années.
2. En phase aiguë, le segment ST s'élève et fusionne avec l'onde T. L'élévation du segment ST reflète une lésion du myocarde. En cas d'infarctus, le segment ST revient généralement à la ligne de base en quelques heures.
3. De nouvelles ondes Q apparaissent dans les heures à jours qui suivent. Elles signifient un infarctus du myocarde. Dans la plupart des cas, elles persistent pendant toute la vie du patient.

(A) pic de l'onde T, (B) inversion de l'onde T, (C) élévation du segment ST, et (D) formation d'une nouvelle onde Q.
Une mise en garde avant de poursuivre : bien que l'ECG évolue généralement selon ces trois étapes au cours d'un ST+ aigu, ce n'est pas toujours le cas, et l'une de ces modifications peut être présente sans aucune des autres. Ainsi, par exemple, il n'est pas du tout inhabituel de voir une élévation du segment ST sans inversion de l'onde T. Néanmoins, si vous apprenez à reconnaître chacune de ces trois modifications et si vous maintenez votre suspicion d'infarctus du myocarde à un niveau élevé, vous ne vous tromperez presque jamais. 
*L'angine stable et l'angine instable se distinguent par l'anamnèse comme dit précédemment.
**Les patients doivent souvent subir un cathétérisme cardiaque pour faire la distinction avec l'infarctus. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-6-:-Ischémie-et-infarctus-du-myocarde::03.-Infarctus-du-myocarde-avec-élévation-du-segment-ST-(ST+)
🗿L'inversion de l'onde T est-elle spécifique ou non spécifique de l'infarctus du myocarde ?
{{c1::NON spécifique}}
🌈
🎨 L'inversion de l'onde T ne permet pas à elle seule de diagnostiquer un infarctus du myocarde. Il s'agit d'un résultat très peu spécifique. De nombreux facteurs peuvent provoquer l'inversion d'une onde T ; par exemple, nous avons déjà vu que le bloc de branche et l'hypertrophie ventriculaire avec anomalies de repolarisation sont associés à l'inversion de l'onde T. L'hyperventilation, qui est une réaction courante et compréhensible lorsqu'on est branché à un appareil d'électrocardiogramme et que des personnes en blouse blanche vous disent qu'elles s'inquiètent pour votre cœur, est en soi suffisante pour inverser les ondes T !
Les modifications de l'ECG d'un sus-décalage du segment ST en cours d'évolution :
1. En phase aiguë, l'onde T atteint un pic puis s'inverse. Les modifications de l'onde T reflètent l'ischémie myocardique. En cas d'infarctus véritable, l'onde T peut rester inversée pendant des mois, voire des années.
2. En phase aiguë, le segment ST s'élève et fusionne avec l'onde T. L'élévation du segment ST reflète une lésion du myocarde. En cas d'infarctus, le segment ST revient généralement à la ligne de base en quelques heures.
3. De nouvelles ondes Q apparaissent dans les heures à jours qui suivent. Elles signifient un infarctus du myocarde. Dans la plupart des cas, elles persistent pendant toute la vie du patient.

(A) pic de l'onde T, (B) inversion de l'onde T, (C) élévation du segment ST, et (D) formation d'une nouvelle onde Q. 
*L'angine stable et l'angine instable se distinguent par l'anamnèse comme dit précédemment.
**Les patients doivent souvent subir un cathétérisme cardiaque pour faire la distinction avec l'infarctus. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-6-:-Ischémie-et-infarctus-du-myocarde::03.-Infarctus-du-myocarde-avec-élévation-du-segment-ST-(ST+)
🗿
Qui de A ou B est indicatif d'une ischémie ?
{{c1::A}}
🌈
🎨 
(A) L'inversion symétrique de l'onde T chez un patient présentant une ischémie.
(B) Exemple d'inversion asymétrique de l'onde T chez un patient présentant une hypertrophie ventriculaire gauche et des anomalies de repolarisation.
L'inversion de l'onde T ne permet pas à elle seule de diagnostiquer un infarctus du myocarde. Il s'agit d'un résultat très peu spécifique. De nombreux facteurs peuvent provoquer l'inversion d'une onde T ; par exemple, nous avons déjà vu que le bloc de branche et l'hypertrophie ventriculaire avec anomalies de repolarisation sont associés à l'inversion de l'onde T. L'hyperventilation, qui est une réaction courante et compréhensible lorsqu'on est branché à un appareil d'électrocardiogramme et que des personnes en blouse blanche vous disent qu'elles s'inquiètent pour votre cœur, est en soi suffisante pour inverser les ondes T !
Les modifications de l'ECG d'un sus-décalage du segment ST en cours d'évolution :
1. En phase aiguë, l'onde T atteint un pic puis s'inverse. Les modifications de l'onde T reflètent l'ischémie myocardique. En cas d'infarctus véritable, l'onde T peut rester inversée pendant des mois, voire des années.
2. En phase aiguë, le segment ST s'élève et fusionne avec l'onde T. L'élévation du segment ST reflète une lésion du myocarde. En cas d'infarctus, le segment ST revient généralement à la ligne de base en quelques heures.
3. De nouvelles ondes Q apparaissent dans les heures à jours qui suivent. Elles signifient un infarctus du myocarde. Dans la plupart des cas, elles persistent pendant toute la vie du patient.

(A) pic de l'onde T, (B) inversion de l'onde T, (C) élévation du segment ST, et (D) formation d'une nouvelle onde Q. 
*L'angine stable et l'angine instable se distinguent par l'anamnèse comme dit précédemment.
**Les patients doivent souvent subir un cathétérisme cardiaque pour faire la distinction avec l'infarctus. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-6-:-Ischémie-et-infarctus-du-myocarde::03.-Infarctus-du-myocarde-avec-élévation-du-segment-ST-(ST+)
🗿Chez les patients dont les ondes T sont déjà inversées, l'ischémie peut provoquer leur {{c1::retour à la normale}}, un phénomène appelé {{c2::pseudo-normalisation}}.
🌈
🎨 Chez les patients dont les ondes T sont déjà inversées, l'ischémie peut les faire revenir à la normale, un phénomène appelé pseudo-normalisation. Pour reconnaître la pseudo-normalisation, il faut comparer l'ECG actuel avec un tracé antérieur. Les modifications de l'ECG d'un sus-décalage du segment ST en cours d'évolution :
1. En phase aiguë, l'onde T atteint un pic puis s'inverse. Les modifications de l'onde T reflètent l'ischémie myocardique. En cas d'infarctus véritable, l'onde T peut rester inversée pendant des mois, voire des années.
2. En phase aiguë, le segment ST s'élève et fusionne avec l'onde T. L'élévation du segment ST reflète une lésion du myocarde. En cas d'infarctus, le segment ST revient généralement à la ligne de base en quelques heures.
3. De nouvelles ondes Q apparaissent dans les heures à jours qui suivent. Elles signifient un infarctus du myocarde. Dans la plupart des cas, elles persistent pendant toute la vie du patient.

(A) pic de l'onde T, (B) inversion de l'onde T, (C) élévation du segment ST, et (D) formation d'une nouvelle onde Q.

*L'angine stable et l'angine instable se distinguent par l'anamnèse comme dit précédemment.
**Les patients doivent souvent subir un cathétérisme cardiaque pour faire la distinction avec l'infarctus. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-6-:-Ischémie-et-infarctus-du-myocarde::03.-Infarctus-du-myocarde-avec-élévation-du-segment-ST-(ST+)
🗿Il est normal de voir des ondes T inversées dans les dérivations précordiales {{c1::V1}}, {{c1::V2}}, et {{c1::V3}} chez les {{c2::enfants}} et {{c2::jeunes adultes}}.
🌈
🎨 Il est normal de voir des ondes T inversées dans les dérivations V1, V2 et V3 chez les enfants et les jeunes adultes ; chez certaines personnes, en particulier les athlètes afro-américains, ces ondes T peuvent rester inversées à l'âge adulte, ce que l'on appelle la repolarisation atypique du sujet jeune. Une onde T inversée isolée dans la dérivation III est également une variante normale commune observée chez de nombreux individus. Et, bien sûr, il faut s'attendre à des ondes T inversées dans la dérivation aVR, qui est la dérivation la plus à droite. Les modifications de l'ECG d'un sus-décalage du segment ST en cours d'évolution :
1. En phase aiguë, l'onde T atteint un pic puis s'inverse. Les modifications de l'onde T reflètent l'ischémie myocardique. En cas d'infarctus véritable, l'onde T peut rester inversée pendant des mois, voire des années.
2. En phase aiguë, le segment ST s'élève et fusionne avec l'onde T. L'élévation du segment ST reflète une lésion du myocarde. En cas d'infarctus, le segment ST revient généralement à la ligne de base en quelques heures.
3. De nouvelles ondes Q apparaissent dans les heures à jours qui suivent. Elles signifient un infarctus du myocarde. Dans la plupart des cas, elles persistent pendant toute la vie du patient.

(A) pic de l'onde T, (B) inversion de l'onde T, (C) élévation du segment ST, et (D) formation d'une nouvelle onde Q.

*L'angine stable et l'angine instable se distinguent par l'anamnèse comme dit précédemment.
**Les patients doivent souvent subir un cathétérisme cardiaque pour faire la distinction avec l'infarctus. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-6-:-Ischémie-et-infarctus-du-myocarde::03.-Infarctus-du-myocarde-avec-élévation-du-segment-ST-(ST+)
🗿Outre les dérivations V1, V2 et V3, une onde T inversée est également fréquente dans la dérivation {{c1::III}}.
🌈
🎨 Il est normal de voir des ondes T inversées dans les dérivations V1, V2 et V3 chez les enfants et les jeunes adultes ; chez certaines personnes, en particulier les athlètes afro-américains, ces ondes T peuvent rester inversées à l'âge adulte, ce que l'on appelle la repolarisation atypique du sujet jeune. Une onde T inversée isolée dans la dérivation III est également une variante normale commune observée chez de nombreux individus. Et, bien sûr, il faut s'attendre à des ondes T inversées dans la dérivation aVR, qui est la dérivation la plus à droite. Les modifications de l'ECG d'un sus-décalage du segment ST en cours d'évolution :
1. En phase aiguë, l'onde T atteint un pic puis s'inverse. Les modifications de l'onde T reflètent l'ischémie myocardique. En cas d'infarctus véritable, l'onde T peut rester inversée pendant des mois, voire des années.
2. En phase aiguë, le segment ST s'élève et fusionne avec l'onde T. L'élévation du segment ST reflète une lésion du myocarde. En cas d'infarctus, le segment ST revient généralement à la ligne de base en quelques heures.
3. De nouvelles ondes Q apparaissent dans les heures à jours qui suivent. Elles signifient un infarctus du myocarde. Dans la plupart des cas, elles persistent pendant toute la vie du patient.

(A) pic de l'onde T, (B) inversion de l'onde T, (C) élévation du segment ST, et (D) formation d'une nouvelle onde Q.

*L'angine stable et l'angine instable se distinguent par l'anamnèse comme dit précédemment.
**Les patients doivent souvent subir un cathétérisme cardiaque pour faire la distinction avec l'infarctus. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-6-:-Ischémie-et-infarctus-du-myocarde::03.-Infarctus-du-myocarde-avec-élévation-du-segment-ST-(ST+)
🗿Des ondes T {{c1::inversés}} sont à prévoir dans la dérivation aVR.
🌈
🎨 Il est normal de voir des ondes T inversées dans les dérivations V1, V2 et V3 chez les enfants et les jeunes adultes ; chez certaines personnes, en particulier les athlètes afro-américains, ces ondes T peuvent rester inversées à l'âge adulte, ce que l'on appelle la repolarisation atypique du sujet jeune. Une onde T inversée isolée dans la dérivation III est également une variante normale commune observée chez de nombreux individus. Et, bien sûr, il faut s'attendre à des ondes T inversées dans la dérivation aVR, qui est la dérivation la plus à droite. Les modifications de l'ECG d'un sus-décalage du segment ST en cours d'évolution :
1. En phase aiguë, l'onde T atteint un pic puis s'inverse. Les modifications de l'onde T reflètent l'ischémie myocardique. En cas d'infarctus véritable, l'onde T peut rester inversée pendant des mois, voire des années.
2. En phase aiguë, le segment ST s'élève et fusionne avec l'onde T. L'élévation du segment ST reflète une lésion du myocarde. En cas d'infarctus, le segment ST revient généralement à la ligne de base en quelques heures.
3. De nouvelles ondes Q apparaissent dans les heures à jours qui suivent. Elles signifient un infarctus du myocarde. Dans la plupart des cas, elles persistent pendant toute la vie du patient.

(A) pic de l'onde T, (B) inversion de l'onde T, (C) élévation du segment ST, et (D) formation d'une nouvelle onde Q.

*L'angine stable et l'angine instable se distinguent par l'anamnèse comme dit précédemment.
**Les patients doivent souvent subir un cathétérisme cardiaque pour faire la distinction avec l'infarctus. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-6-:-Ischémie-et-infarctus-du-myocarde::03.-Infarctus-du-myocarde-avec-élévation-du-segment-ST-(ST+)
🗿Le segment ST est comparé au segment {{c1::TP}} pour déterminer si une élévation a eu lieu.
🌈
🎨 Une question logique à poser est : L'élévation du segment ST par rapport à quoi ? En d'autres termes, quelle est la ligne de base de référence ? Il y a deux candidats évidents : le segment TP et le segment PR. Et la meilleure réponse est le segment TP. La raison en est que le segment PR peut être déprimé chez les patients atteints de péricardite, une affection qui peut imiter cliniquement l'ischémie (et dont nous parlerons dans le chapitre suivant de ce deck Anki). Un segment PR déprimé fera paraître le segment ST artificiellement élevé, donc pour être sûr, utilisez le segment TP comme référence. Les modifications de l'ECG d'un sus-décalage du segment ST en cours d'évolution :
1. En phase aiguë, l'onde T atteint un pic puis s'inverse. Les modifications de l'onde T reflètent l'ischémie myocardique. En cas d'infarctus véritable, l'onde T peut rester inversée pendant des mois, voire des années.
2. En phase aiguë, le segment ST s'élève et fusionne avec l'onde T. L'élévation du segment ST reflète une lésion du myocarde. En cas d'infarctus, le segment ST revient généralement à la ligne de base en quelques heures.
3. De nouvelles ondes Q apparaissent dans les heures à jours qui suivent. Elles signifient un infarctus du myocarde. Dans la plupart des cas, elles persistent pendant toute la vie du patient.

(A) pic de l'onde T, (B) inversion de l'onde T, (C) élévation du segment ST, et (D) formation d'une nouvelle onde Q.

*L'angine stable et l'angine instable se distinguent par l'anamnèse comme dit précédemment.
**Les patients doivent souvent subir un cathétérisme cardiaque pour faire la distinction avec l'infarctus. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-6-:-Ischémie-et-infarctus-du-myocarde::03.-Infarctus-du-myocarde-avec-élévation-du-segment-ST-(ST+)
🗿Le segment ST revient généralement à la ligne de base en quelques heures, mais une élévation persistante du segment ST indique souvent la formation {{c1::d'un anévrisme ventriculaire}}.
🌈
🎨 Les modifications de l'ECG d'un sus-décalage du segment ST en cours d'évolution :
1. En phase aiguë, l'onde T atteint un pic puis s'inverse. Les modifications de l'onde T reflètent l'ischémie myocardique. En cas d'infarctus véritable, l'onde T peut rester inversée pendant des mois, voire des années.
2. En phase aiguë, le segment ST s'élève et fusionne avec l'onde T. L'élévation du segment ST reflète une lésion du myocarde. En cas d'infarctus, le segment ST revient généralement à la ligne de base en quelques heures.
3. De nouvelles ondes Q apparaissent dans les heures à jours qui suivent. Elles signifient un infarctus du myocarde. Dans la plupart des cas, elles persistent pendant toute la vie du patient.

(A) pic de l'onde T, (B) inversion de l'onde T, (C) élévation du segment ST, et (D) formation d'une nouvelle onde Q.

*L'angine stable et l'angine instable se distinguent par l'anamnèse comme dit précédemment.
**Les patients doivent souvent subir un cathétérisme cardiaque pour faire la distinction avec l'infarctus. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-6-:-Ischémie-et-infarctus-du-myocarde::03.-Infarctus-du-myocarde-avec-élévation-du-segment-ST-(ST+)
🗿ST+ ou élévation du point J ?

{{c1::ST+}}
🌈
🎨 
Deux exemples de sus-décalage du segment ST au cours d'un ST+ aigu : (A) sans inversion de l'onde T et (B) avec inversion de l'onde T. Les modifications de l'ECG d'un sus-décalage du segment ST en cours d'évolution :
1. En phase aiguë, l'onde T atteint un pic puis s'inverse. Les modifications de l'onde T reflètent l'ischémie myocardique. En cas d'infarctus véritable, l'onde T peut rester inversée pendant des mois, voire des années.
2. En phase aiguë, le segment ST s'élève et fusionne avec l'onde T. L'élévation du segment ST reflète une lésion du myocarde. En cas d'infarctus, le segment ST revient généralement à la ligne de base en quelques heures.
3. De nouvelles ondes Q apparaissent dans les heures à jours qui suivent. Elles signifient un infarctus du myocarde. Dans la plupart des cas, elles persistent pendant toute la vie du patient.

(A) pic de l'onde T, (B) inversion de l'onde T, (C) élévation du segment ST, et (D) formation d'une nouvelle onde Q.

*L'angine stable et l'angine instable se distinguent par l'anamnèse comme dit précédemment.
**Les patients doivent souvent subir un cathétérisme cardiaque pour faire la distinction avec l'infarctus. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-6-:-Ischémie-et-infarctus-du-myocarde::03.-Infarctus-du-myocarde-avec-élévation-du-segment-ST-(ST+)
🗿ST+ ou élévation du point J ?

{{c1::ST+}}
🌈
🎨 
Deux exemples de sus-décalage du segment ST au cours d'un ST+ aigu : (A) sans inversion de l'onde T et (B) avec inversion de l'onde T.

Deux exemples d'élévation du point J. Les modifications de l'ECG d'un sus-décalage du segment ST en cours d'évolution :
1. En phase aiguë, l'onde T atteint un pic puis s'inverse. Les modifications de l'onde T reflètent l'ischémie myocardique. En cas d'infarctus véritable, l'onde T peut rester inversée pendant des mois, voire des années.
2. En phase aiguë, le segment ST s'élève et fusionne avec l'onde T. L'élévation du segment ST reflète une lésion du myocarde. En cas d'infarctus, le segment ST revient généralement à la ligne de base en quelques heures.
3. De nouvelles ondes Q apparaissent dans les heures à jours qui suivent. Elles signifient un infarctus du myocarde. Dans la plupart des cas, elles persistent pendant toute la vie du patient.

(A) pic de l'onde T, (B) inversion de l'onde T, (C) élévation du segment ST, et (D) formation d'une nouvelle onde Q.

*L'angine stable et l'angine instable se distinguent par l'anamnèse comme dit précédemment.
**Les patients doivent souvent subir un cathétérisme cardiaque pour faire la distinction avec l'infarctus. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-6-:-Ischémie-et-infarctus-du-myocarde::03.-Infarctus-du-myocarde-avec-élévation-du-segment-ST-(ST+)
🗿ST+ ou élévation du point J ?

{{c1::Élévation du point J}}
🌈
🎨 
Deux exemples de sus-décalage du segment ST au cours d'un ST+ aigu : (A) sans inversion de l'onde T et (B) avec inversion de l'onde T.

Deux exemples d'élévation du point J. Les modifications de l'ECG d'un sus-décalage du segment ST en cours d'évolution :
1. En phase aiguë, l'onde T atteint un pic puis s'inverse. Les modifications de l'onde T reflètent l'ischémie myocardique. En cas d'infarctus véritable, l'onde T peut rester inversée pendant des mois, voire des années.
2. En phase aiguë, le segment ST s'élève et fusionne avec l'onde T. L'élévation du segment ST reflète une lésion du myocarde. En cas d'infarctus, le segment ST revient généralement à la ligne de base en quelques heures.
3. De nouvelles ondes Q apparaissent dans les heures à jours qui suivent. Elles signifient un infarctus du myocarde. Dans la plupart des cas, elles persistent pendant toute la vie du patient.

(A) pic de l'onde T, (B) inversion de l'onde T, (C) élévation du segment ST, et (D) formation d'une nouvelle onde Q.

*L'angine stable et l'angine instable se distinguent par l'anamnèse comme dit précédemment.
**Les patients doivent souvent subir un cathétérisme cardiaque pour faire la distinction avec l'infarctus. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-6-:-Ischémie-et-infarctus-du-myocarde::03.-Infarctus-du-myocarde-avec-élévation-du-segment-ST-(ST+)
🗿ST+ ou élévation du point J ?

{{c1::Élévation du point J}}
🌈
🎨 
Deux exemples de sus-décalage du segment ST au cours d'un ST+ aigu : (A) sans inversion de l'onde T et (B) avec inversion de l'onde T.

Deux exemples d'élévation du point J. Les modifications de l'ECG d'un sus-décalage du segment ST en cours d'évolution :
1. En phase aiguë, l'onde T atteint un pic puis s'inverse. Les modifications de l'onde T reflètent l'ischémie myocardique. En cas d'infarctus véritable, l'onde T peut rester inversée pendant des mois, voire des années.
2. En phase aiguë, le segment ST s'élève et fusionne avec l'onde T. L'élévation du segment ST reflète une lésion du myocarde. En cas d'infarctus, le segment ST revient généralement à la ligne de base en quelques heures.
3. De nouvelles ondes Q apparaissent dans les heures à jours qui suivent. Elles signifient un infarctus du myocarde. Dans la plupart des cas, elles persistent pendant toute la vie du patient.

(A) pic de l'onde T, (B) inversion de l'onde T, (C) élévation du segment ST, et (D) formation d'une nouvelle onde Q.

*L'angine stable et l'angine instable se distinguent par l'anamnèse comme dit précédemment.
**Les patients doivent souvent subir un cathétérisme cardiaque pour faire la distinction avec l'infarctus. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-6-:-Ischémie-et-infarctus-du-myocarde::03.-Infarctus-du-myocarde-avec-élévation-du-segment-ST-(ST+)
🗿L'élévation du point J est souvent observée chez les jeunes individus en bonne santé, en particulier dans les dérivations précordiales {{c1::V1}}, {{c1::V2}} et {{c1::V3}}.
🌈
🎨 L'élévation du point J est souvent observée chez les personnes jeunes et en bonne santé, en particulier dans les dérivations V1, V2 et V3. Parfois, parallèlement à l'élévation du point J, on peut observer une petite encoche ou une courbe dans la pente descendante de l'onde R, et cette combinaison de résultats est appelée repolarisation précoce. L'élévation du point J en elle-même ne semble pas avoir de signification pathologique et ne comporte aucun risque pour le patient. Mais la question de savoir si la repolarisation précoce, en particulier lorsqu'elle est observée dans les dérivations inférieures, peut augmenter légèrement (très légèrement) le risque de tachycardie ventriculaire fait l'objet d'un débat.

Deux exemples d'élévation du point J. Les modifications de l'ECG d'un sus-décalage du segment ST en cours d'évolution :
1. En phase aiguë, l'onde T atteint un pic puis s'inverse. Les modifications de l'onde T reflètent l'ischémie myocardique. En cas d'infarctus véritable, l'onde T peut rester inversée pendant des mois, voire des années.
2. En phase aiguë, le segment ST s'élève et fusionne avec l'onde T. L'élévation du segment ST reflète une lésion du myocarde. En cas d'infarctus, le segment ST revient généralement à la ligne de base en quelques heures.
3. De nouvelles ondes Q apparaissent dans les heures à jours qui suivent. Elles signifient un infarctus du myocarde. Dans la plupart des cas, elles persistent pendant toute la vie du patient.

(A) pic de l'onde T, (B) inversion de l'onde T, (C) élévation du segment ST, et (D) formation d'une nouvelle onde Q.

*L'angine stable et l'angine instable se distinguent par l'anamnèse comme dit précédemment.
**Les patients doivent souvent subir un cathétérisme cardiaque pour faire la distinction avec l'infarctus. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-6-:-Ischémie-et-infarctus-du-myocarde::03.-Infarctus-du-myocarde-avec-élévation-du-segment-ST-(ST+)
🗿Parfois, en même temps qu'un point J surélevé, vous verrez une {{c1::petite encoche ou courbe}} dans la pente descendante de l'onde {{c2::R}}.
Cette combinaison de constatations est appelée {{c3::la repolarisation précoce}}
🌈
🎨 L'élévation du point J est souvent observée chez les personnes jeunes et en bonne santé, en particulier dans les dérivations V1, V2 et V3. Parfois, parallèlement à l'élévation du point J, on peut observer une petite encoche ou une courbe dans la pente descendante de l'onde R, et cette combinaison de résultats est appelée repolarisation précoce. L'élévation du point J en elle-même ne semble pas avoir de signification pathologique et ne comporte aucun risque pour le patient. Mais la question de savoir si la repolarisation précoce, en particulier lorsqu'elle est observée dans les dérivations inférieures, peut augmenter légèrement (très légèrement) le risque de tachycardie ventriculaire fait l'objet d'un débat.

Repolarisation précoce. Notez l'élévation du point J et l'encoche à la partie terminale de l'onde R. Les modifications de l'ECG d'un sus-décalage du segment ST en cours d'évolution :
1. En phase aiguë, l'onde T atteint un pic puis s'inverse. Les modifications de l'onde T reflètent l'ischémie myocardique. En cas d'infarctus véritable, l'onde T peut rester inversée pendant des mois, voire des années.
2. En phase aiguë, le segment ST s'élève et fusionne avec l'onde T. L'élévation du segment ST reflète une lésion du myocarde. En cas d'infarctus, le segment ST revient généralement à la ligne de base en quelques heures.
3. De nouvelles ondes Q apparaissent dans les heures à jours qui suivent. Elles signifient un infarctus du myocarde. Dans la plupart des cas, elles persistent pendant toute la vie du patient.

(A) pic de l'onde T, (B) inversion de l'onde T, (C) élévation du segment ST, et (D) formation d'une nouvelle onde Q.

*L'angine stable et l'angine instable se distinguent par l'anamnèse comme dit précédemment.
**Les patients doivent souvent subir un cathétérisme cardiaque pour faire la distinction avec l'infarctus. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-6-:-Ischémie-et-infarctus-du-myocarde::03.-Infarctus-du-myocarde-avec-élévation-du-segment-ST-(ST+)
🗿Que montre cette ECG ?

Repolarisation précoce. Notez l'élévation du point J et l'encoche à la partie terminale de l'onde R. Les modifications de l'ECG d'un sus-décalage du segment ST en cours d'évolution :
1. En phase aiguë, l'onde T atteint un pic puis s'inverse. Les modifications de l'onde T reflètent l'ischémie myocardique. En cas d'infarctus véritable, l'onde T peut rester inversée pendant des mois, voire des années.
2. En phase aiguë, le segment ST s'élève et fusionne avec l'onde T. L'élévation du segment ST reflète une lésion du myocarde. En cas d'infarctus, le segment ST revient généralement à la ligne de base en quelques heures.
3. De nouvelles ondes Q apparaissent dans les heures à jours qui suivent. Elles signifient un infarctus du myocarde. Dans la plupart des cas, elles persistent pendant toute la vie du patient.

(A) pic de l'onde T, (B) inversion de l'onde T, (C) élévation du segment ST, et (D) formation d'une nouvelle onde Q.

*L'angine stable et l'angine instable se distinguent par l'anamnèse comme dit précédemment.
**Les patients doivent souvent subir un cathétérisme cardiaque pour faire la distinction avec l'infarctus. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-6-:-Ischémie-et-infarctus-du-myocarde::03.-Infarctus-du-myocarde-avec-élévation-du-segment-ST-(ST+)
🗿Comment distinguer l'élévation du segment ST de celle du point J ?
{{c1::Dans le cas d'une lésion myocardique, le segment ST surélevé a une configuration distinctive. Il est arqué vers le haut (convexe vers le bas) et tend à se confondre imperceptiblement avec l'onde T.
Dans le cas d'une élévation du point J, l'onde T conserve sa forme indépendante}}.
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Sus-décalage du segment ST pendant un ST+. Notez comment le segment ST et l'onde T se fondent l'un dans l'autre sans qu'il y ait de démarcation claire entre eux.

Deux exemples de sus-décalage du segment ST au cours d'un ST+ aigu : (A) sans inversion de l'onde T et (B) avec inversion de l'onde T.

Repolarisation précoce. Notez l'élévation du point J et l'encoche à la partie terminale de l'onde R.

Deux exemples d'élévation du point J. Les modifications de l'ECG d'un sus-décalage du segment ST en cours d'évolution :
1. En phase aiguë, l'onde T atteint un pic puis s'inverse. Les modifications de l'onde T reflètent l'ischémie myocardique. En cas d'infarctus véritable, l'onde T peut rester inversée pendant des mois, voire des années.
2. En phase aiguë, le segment ST s'élève et fusionne avec l'onde T. L'élévation du segment ST reflète une lésion du myocarde. En cas d'infarctus, le segment ST revient généralement à la ligne de base en quelques heures.
3. De nouvelles ondes Q apparaissent dans les heures à jours qui suivent. Elles signifient un infarctus du myocarde. Dans la plupart des cas, elles persistent pendant toute la vie du patient.

(A) pic de l'onde T, (B) inversion de l'onde T, (C) élévation du segment ST, et (D) formation d'une nouvelle onde Q.

*L'angine stable et l'angine instable se distinguent par l'anamnèse comme dit précédemment.
**Les patients doivent souvent subir un cathétérisme cardiaque pour faire la distinction avec l'infarctus. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-6-:-Ischémie-et-infarctus-du-myocarde::03.-Infarctus-du-myocarde-avec-élévation-du-segment-ST-(ST+)
🗿Les critères de diagnostic d'un ST+ chez les hommes de moins de 40 ans sont les suivants :
1. une élévation du segment ST > {{c1::2.5}} mm dans les dérivations V2 ou V3
2. une élévation du segment ST > 1 mm dans toutes les autres dérivations.
🌈
🎨 Des critères spécifiques ont été élaborés pour aider à distinguer le sus-décalage ST d'une véritable ischémie cardiaque du sus-décalage du point J, qui est bénin. Le tableau ci-dessous résume les critères de diagnostic d'un ST+ qui sont les mieux étayés par des données probantes :
Les modifications de l'ECG d'un sus-décalage du segment ST en cours d'évolution :
1. En phase aiguë, l'onde T atteint un pic puis s'inverse. Les modifications de l'onde T reflètent l'ischémie myocardique. En cas d'infarctus véritable, l'onde T peut rester inversée pendant des mois, voire des années.
2. En phase aiguë, le segment ST s'élève et fusionne avec l'onde T. L'élévation du segment ST reflète une lésion du myocarde. En cas d'infarctus, le segment ST revient généralement à la ligne de base en quelques heures.
3. De nouvelles ondes Q apparaissent dans les heures à jours qui suivent. Elles signifient un infarctus du myocarde. Dans la plupart des cas, elles persistent pendant toute la vie du patient.

(A) pic de l'onde T, (B) inversion de l'onde T, (C) élévation du segment ST, et (D) formation d'une nouvelle onde Q.

*L'angine stable et l'angine instable se distinguent par l'anamnèse comme dit précédemment.
**Les patients doivent souvent subir un cathétérisme cardiaque pour faire la distinction avec l'infarctus. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-6-:-Ischémie-et-infarctus-du-myocarde::03.-Infarctus-du-myocarde-avec-élévation-du-segment-ST-(ST+)
🗿Les critères de diagnostic d'un ST+ chez les hommes de plus de 40 ans sont les suivants :
1. une élévation du segment ST > {{c1::2.0}} mm dans les dérivations V2 ou V3
2. une élévation du segment ST > 1 mm dans toutes les autres dérivations
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🎨 Des critères spécifiques ont été élaborés pour aider à distinguer le sus-décalage ST d'une véritable ischémie cardiaque du sus-décalage du point J, qui est bénin. Le tableau ci-dessous résume les critères de diagnostic d'un ST+ qui sont les mieux étayés par des données probantes :
Les modifications de l'ECG d'un sus-décalage du segment ST en cours d'évolution :
1. En phase aiguë, l'onde T atteint un pic puis s'inverse. Les modifications de l'onde T reflètent l'ischémie myocardique. En cas d'infarctus véritable, l'onde T peut rester inversée pendant des mois, voire des années.
2. En phase aiguë, le segment ST s'élève et fusionne avec l'onde T. L'élévation du segment ST reflète une lésion du myocarde. En cas d'infarctus, le segment ST revient généralement à la ligne de base en quelques heures.
3. De nouvelles ondes Q apparaissent dans les heures à jours qui suivent. Elles signifient un infarctus du myocarde. Dans la plupart des cas, elles persistent pendant toute la vie du patient.

(A) pic de l'onde T, (B) inversion de l'onde T, (C) élévation du segment ST, et (D) formation d'une nouvelle onde Q.

*L'angine stable et l'angine instable se distinguent par l'anamnèse comme dit précédemment.
**Les patients doivent souvent subir un cathétérisme cardiaque pour faire la distinction avec l'infarctus. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-6-:-Ischémie-et-infarctus-du-myocarde::03.-Infarctus-du-myocarde-avec-élévation-du-segment-ST-(ST+)
🗿Les critères de diagnostic d'un ST+ chez les femmes sont les suivants :
1. une élévation du segment ST > {{c1::1.5}} mm dans les dérivations V2 ou V3
2. une élévation du segment ST > 1 mm dans toutes les autres dérivations.
🌈
🎨 Des critères spécifiques ont été élaborés pour aider à distinguer le sus-décalage ST d'une véritable ischémie cardiaque du sus-décalage du point J, qui est bénin. Le tableau ci-dessous résume les critères de diagnostic d'un ST+ qui sont les mieux étayés par des données probantes :

Les modifications de l'ECG d'un sus-décalage du segment ST en cours d'évolution :
1. En phase aiguë, l'onde T atteint un pic puis s'inverse. Les modifications de l'onde T reflètent l'ischémie myocardique. En cas d'infarctus véritable, l'onde T peut rester inversée pendant des mois, voire des années.
2. En phase aiguë, le segment ST s'élève et fusionne avec l'onde T. L'élévation du segment ST reflète une lésion du myocarde. En cas d'infarctus, le segment ST revient généralement à la ligne de base en quelques heures.
3. De nouvelles ondes Q apparaissent dans les heures à jours qui suivent. Elles signifient un infarctus du myocarde. Dans la plupart des cas, elles persistent pendant toute la vie du patient.

(A) pic de l'onde T, (B) inversion de l'onde T, (C) élévation du segment ST, et (D) formation d'une nouvelle onde Q.

*L'angine stable et l'angine instable se distinguent par l'anamnèse comme dit précédemment.
**Les patients doivent souvent subir un cathétérisme cardiaque pour faire la distinction avec l'infarctus. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-6-:-Ischémie-et-infarctus-du-myocarde::03.-Infarctus-du-myocarde-avec-élévation-du-segment-ST-(ST+)
🗿Deux mesures simples que vous pouvez utiliser lorsque vous n'êtes pas sûr que le sus-décalage du segment ST sur l'ECG d'un patient soit inquiétant :
1. {{c1::Comparer à un ancien ECG}}
2. {{c1::La réalisation et la comparaison de plusieurs ECG à la suite}}
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🎨 Deux autres gestes simples peuvent vous aider à décider de ce que vous devez faire lorsque vous n'êtes pas sûr que le sus-décalage du segment ST sur l'ECG d'un patient soit inquiétant :
1. Si vous avez accès à un précédent ECG, comparez l'ancien au nouveau - si le sus-décalage du segment ST est nouveau, vous avez très probablement affaire à un syndrome coronarien aigu.
2. Si le patient est stable et se trouve dans un environnement surveillé où des soins d'urgence sont disponibles, faites des ECG en série. Toute augmentation de l'élévation du segment ST au cours des 15 à 60 minutes qui suivent indique une ischémie cardiaque. L'élévation du point J ne changera pas. Les modifications de l'ECG d'un sus-décalage du segment ST en cours d'évolution :
1. En phase aiguë, l'onde T atteint un pic puis s'inverse. Les modifications de l'onde T reflètent l'ischémie myocardique. En cas d'infarctus véritable, l'onde T peut rester inversée pendant des mois, voire des années.
2. En phase aiguë, le segment ST s'élève et fusionne avec l'onde T. L'élévation du segment ST reflète une lésion du myocarde. En cas d'infarctus, le segment ST revient généralement à la ligne de base en quelques heures.
3. De nouvelles ondes Q apparaissent dans les heures à jours qui suivent. Elles signifient un infarctus du myocarde. Dans la plupart des cas, elles persistent pendant toute la vie du patient.

(A) pic de l'onde T, (B) inversion de l'onde T, (C) élévation du segment ST, et (D) formation d'une nouvelle onde Q.

*L'angine stable et l'angine instable se distinguent par l'anamnèse comme dit précédemment.
**Les patients doivent souvent subir un cathétérisme cardiaque pour faire la distinction avec l'infarctus. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-6-:-Ischémie-et-infarctus-du-myocarde::03.-Infarctus-du-myocarde-avec-élévation-du-segment-ST-(ST+)
🗿Les critères pour des ondes Q significatives sont :
1. {{c1::Une durée > à 0.04 secondes}}
2. {{c1::la profondeur de l'onde Q doit être au moins 25% de la hauteur de l'onde R dans le même complexe QRS}}.
🌈
🎨 Les ondes Q pathologiques signifiant un infarctus sont plus larges et plus profondes. Elles sont souvent appelées ondes Q significatives. Les critères de significativité sont les suivants :
1. La durée de l'onde Q doit être supérieure à 0,04 seconde.
2. La profondeur de l'onde Q doit représenter au moins 25 % de la hauteur de l'onde R dans le même complexe QRS.

Un exemple d'une onde Q significative. Sa largeur (A) dépasse 0,04 seconde, et sa profondeur (B) dépasse un tiers de celle de l'onde R.
Comme la dérivation aVR occupe une position unique dans le plan frontal, elle présente normalement une onde Q très profonde. La dérivation aVR ne doit pas être prise en compte lorsque l'on utilise les ondes Q pour rechercher un éventuel infarctus. Les modifications de l'ECG d'un sus-décalage du segment ST en cours d'évolution :
1. En phase aiguë, l'onde T atteint un pic puis s'inverse. Les modifications de l'onde T reflètent l'ischémie myocardique. En cas d'infarctus véritable, l'onde T peut rester inversée pendant des mois, voire des années.
2. En phase aiguë, le segment ST s'élève et fusionne avec l'onde T. L'élévation du segment ST reflète une lésion du myocarde. En cas d'infarctus, le segment ST revient généralement à la ligne de base en quelques heures.
3. De nouvelles ondes Q apparaissent dans les heures à jours qui suivent. Elles signifient un infarctus du myocarde. Dans la plupart des cas, elles persistent pendant toute la vie du patient.

(A) pic de l'onde T, (B) inversion de l'onde T, (C) élévation du segment ST, et (D) formation d'une nouvelle onde Q.

*L'angine stable et l'angine instable se distinguent par l'anamnèse comme dit précédemment.
**Les patients doivent souvent subir un cathétérisme cardiaque pour faire la distinction avec l'infarctus. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-6-:-Ischémie-et-infarctus-du-myocarde::03.-Infarctus-du-myocarde-avec-élévation-du-segment-ST-(ST+)
🗿La dérivation {{c1::aVR}} ne doit pas être prise en compte lors de l'utilisation des ondes Q pour rechercher un éventuel infarctus.
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🎨 Les ondes Q pathologiques signifiant un infarctus sont plus larges et plus profondes. Elles sont souvent appelées ondes Q significatives. Les critères de significativité sont les suivants :
1. La durée de l'onde Q doit être supérieure à 0,04 seconde.
2. La profondeur de l'onde Q doit représenter au moins 25 % de la hauteur de l'onde R dans le même complexe QRS.

Un exemple d'une onde Q significative. Sa largeur (A) dépasse 0,04 seconde, et sa profondeur (B) dépasse un tiers de celle de l'onde R. Les modifications de l'ECG d'un sus-décalage du segment ST en cours d'évolution :
1. En phase aiguë, l'onde T atteint un pic puis s'inverse. Les modifications de l'onde T reflètent l'ischémie myocardique. En cas d'infarctus véritable, l'onde T peut rester inversée pendant des mois, voire des années.
2. En phase aiguë, le segment ST s'élève et fusionne avec l'onde T. L'élévation du segment ST reflète une lésion du myocarde. En cas d'infarctus, le segment ST revient généralement à la ligne de base en quelques heures.
3. De nouvelles ondes Q apparaissent dans les heures à jours qui suivent. Elles signifient un infarctus du myocarde. Dans la plupart des cas, elles persistent pendant toute la vie du patient.

(A) pic de l'onde T, (B) inversion de l'onde T, (C) élévation du segment ST, et (D) formation d'une nouvelle onde Q.

*L'angine stable et l'angine instable se distinguent par l'anamnèse comme dit précédemment.
**Les patients doivent souvent subir un cathétérisme cardiaque pour faire la distinction avec l'infarctus. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-6-:-Ischémie-et-infarctus-du-myocarde::03.-Infarctus-du-myocarde-avec-élévation-du-segment-ST-(ST+)
🗿Les ondes Q profondes isolées dans la dérivation {{c1::III}} sont une variante normale particulièrement courante qui ne signifie presque jamais un infarctus du myocarde.
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🎨 
Réponses : Les ondes Q dans les dérivations I et aVF sont significatives. L'onde Q dans la dérivation V2 est trop peu profonde et étroite pour être considérée comme significative (ne confondez pas la petite onde Q avec la grande onde S). L'onde Q dans la dérivation aVR est immense, mais les ondes Q dans la dérivation aVR ne sont jamais significatives !
Les ondes Q pathologiques ne sont presque jamais isolées dans une seule dérivation mais sont présentes dans deux ou plusieurs dérivations contiguës, c'est-à-dire des dérivations qui regardent la même région géographique du cœur, telles que les dérivations inférieures considérées comme un groupe, les dérivations antérieures ou les dérivations latérales gauches. Comme indiqué ci-dessus, les ondes Q profondes isolées dans la dérivation III sont une variante normale particulièrement courante qui ne signifie presque jamais un infarctus du myocarde. Si vous vous souvenez de ce point, cela vous épargnera beaucoup de contrariétés inutiles à l'avenir.
Les ondes Q pathologiques signifiant un infarctus sont plus larges et plus profondes. Elles sont souvent appelées ondes Q significatives. Les critères de significativité sont les suivants :
1. La durée de l'onde Q doit être supérieure à 0,04 seconde.
2. La profondeur de l'onde Q doit représenter au moins 25 % de la hauteur de l'onde R dans le même complexe QRS.

Un exemple d'une onde Q significative. Sa largeur (A) dépasse 0,04 seconde, et sa profondeur (B) dépasse un tiers de celle de l'onde R. Les modifications de l'ECG d'un sus-décalage du segment ST en cours d'évolution :
1. En phase aiguë, l'onde T atteint un pic puis s'inverse. Les modifications de l'onde T reflètent l'ischémie myocardique. En cas d'infarctus véritable, l'onde T peut rester inversée pendant des mois, voire des années.
2. En phase aiguë, le segment ST s'élève et fusionne avec l'onde T. L'élévation du segment ST reflète une lésion du myocarde. En cas d'infarctus, le segment ST revient généralement à la ligne de base en quelques heures.
3. De nouvelles ondes Q apparaissent dans les heures à jours qui suivent. Elles signifient un infarctus du myocarde. Dans la plupart des cas, elles persistent pendant toute la vie du patient.

(A) pic de l'onde T, (B) inversion de l'onde T, (C) élévation du segment ST, et (D) formation d'une nouvelle onde Q.

*L'angine stable et l'angine instable se distinguent par l'anamnèse comme dit précédemment.
**Les patients doivent souvent subir un cathétérisme cardiaque pour faire la distinction avec l'infarctus. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-6-:-Ischémie-et-infarctus-du-myocarde::03.-Infarctus-du-myocarde-avec-élévation-du-segment-ST-(ST+)
🗿Parmi les ondes Q suivantes, lesquelles sont significatives ?

{{c1::DI et aVF}}
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🎨 
Réponses : Les ondes Q dans les dérivations I et aVF sont significatives. L'onde Q dans la dérivation V2 est trop peu profonde et étroite pour être considérée comme significative (ne confondez pas la petite onde Q avec la grande onde S). L'onde Q dans la dérivation aVR est immense, mais les ondes Q dans la dérivation aVR ne sont jamais significatives !
Les ondes Q pathologiques ne sont presque jamais isolées dans une seule dérivation mais sont présentes dans deux ou plusieurs dérivations contiguës, c'est-à-dire des dérivations qui regardent la même région géographique du cœur, telles que les dérivations inférieures considérées comme un groupe, les dérivations antérieures ou les dérivations latérales gauches. Comme indiqué ci-dessus, les ondes Q profondes isolées dans la dérivation III sont une variante normale particulièrement courante qui ne signifie presque jamais un infarctus du myocarde. Si vous vous souvenez de ce point, cela vous épargnera beaucoup de contrariétés inutiles à l'avenir.
Les ondes Q pathologiques signifiant un infarctus sont plus larges et plus profondes. Elles sont souvent appelées ondes Q significatives. Les critères de significativité sont les suivants :
1. La durée de l'onde Q doit être supérieure à 0,04 seconde.
2. La profondeur de l'onde Q doit représenter au moins 25 % de la hauteur de l'onde R dans le même complexe QRS.

Un exemple d'une onde Q significative. Sa largeur (A) dépasse 0,04 seconde, et sa profondeur (B) dépasse un tiers de celle de l'onde R. Les modifications de l'ECG d'un sus-décalage du segment ST en cours d'évolution :
1. En phase aiguë, l'onde T atteint un pic puis s'inverse. Les modifications de l'onde T reflètent l'ischémie myocardique. En cas d'infarctus véritable, l'onde T peut rester inversée pendant des mois, voire des années.
2. En phase aiguë, le segment ST s'élève et fusionne avec l'onde T. L'élévation du segment ST reflète une lésion du myocarde. En cas d'infarctus, le segment ST revient généralement à la ligne de base en quelques heures.
3. De nouvelles ondes Q apparaissent dans les heures à jours qui suivent. Elles signifient un infarctus du myocarde. Dans la plupart des cas, elles persistent pendant toute la vie du patient.

(A) pic de l'onde T, (B) inversion de l'onde T, (C) élévation du segment ST, et (D) formation d'une nouvelle onde Q.

*L'angine stable et l'angine instable se distinguent par l'anamnèse comme dit précédemment.
**Les patients doivent souvent subir un cathétérisme cardiaque pour faire la distinction avec l'infarctus. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-6-:-Ischémie-et-infarctus-du-myocarde::03.-Infarctus-du-myocarde-avec-élévation-du-segment-ST-(ST+)
🗿Les infarctus inférieurs sont souvent causés par des occlusions de l'artère {{c1::coronaire droite}}.
🌈
🎨 Les modifications électrocardiographiques caractéristiques de l'infarctus ne se produisent que dans les dérivations situées au-dessus ou à proximité du site de l'infarctus :
1. L'infarctus inférieur implique la surface diaphragmatique du cœur. Il est souvent causé par une occlusion de l'artère coronaire droite ou de sa branche descendante. Les modifications électrocardiographiques caractéristiques de l'infarctus peuvent être observées dans les dérivations inférieures II, III et aVF.
2. L'infarctus latéral concerne la paroi latérale gauche du cœur. Il est le plus souvent dû à une occlusion de l'artère circonflexe gauche. Des changements se produisent dans les dérivations latérales gauches I, aVL, V5 et V6.
3. L'infarctus antérieur concerne la surface antérieure du ventricule gauche et est généralement dû à une occlusion de l'artère interventriculaire antérieure (IVA). Toutes les dérivations précordiales (V1 à V6) peuvent présenter des modifications. L'occlusion de l'artère coronaire gauche provoquera de manière caractéristique un infarctus antéro-latéral étendu avec des changements dans les dérivations précordiales plus les dérivations I et aVL.
4. L'infarctus postérieur concerne la face postérieure du cœur et est généralement causé par l'occlusion de l'artère coronaire droite. Les infarctus postérieurs sont rarement isolés, mais accompagnent généralement un infarctus inférieur ou, plus rarement, un infarctus latéral. Il n'existe pas de dérivation recouvrant directement la paroi postérieure. Le diagnostic doit donc être établi en recherchant des modifications réciproques dans les dérivations antérieures, par exemple une onde R haute dans les dérivations V1, V2 ou V3.

Les principales artères coronaires. 
*L'angine stable et l'angine instable se distinguent par l'anamnèse comme dit précédemment.
**Les patients doivent souvent subir un cathétérisme cardiaque pour faire la distinction avec l'infarctus. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-6-:-Ischémie-et-infarctus-du-myocarde::04.-Localiser-l'infarctus
🗿Les infarctus latéraux sont souvent causés par des occlusions de l'artère {{c1::circonflexe gauche}}.
🌈
🎨 Les modifications électrocardiographiques caractéristiques de l'infarctus ne se produisent que dans les dérivations situées au-dessus ou à proximité du site de l'infarctus :
1. L'infarctus inférieur implique la surface diaphragmatique du cœur. Il est souvent causé par une occlusion de l'artère coronaire droite ou de sa branche descendante. Les modifications électrocardiographiques caractéristiques de l'infarctus peuvent être observées dans les dérivations inférieures II, III et aVF.
2. L'infarctus latéral concerne la paroi latérale gauche du cœur. Il est le plus souvent dû à une occlusion de l'artère circonflexe gauche. Des changements se produisent dans les dérivations latérales gauches I, aVL, V5 et V6.
3. L'infarctus antérieur concerne la surface antérieure du ventricule gauche et est généralement dû à une occlusion de l'artère interventriculaire antérieure (IVA). Toutes les dérivations précordiales (V1 à V6) peuvent présenter des modifications. L'occlusion de l'artère coronaire gauche provoquera de manière caractéristique un infarctus antéro-latéral étendu avec des changements dans les dérivations précordiales plus les dérivations I et aVL.
4. L'infarctus postérieur concerne la face postérieure du cœur et est généralement causé par l'occlusion de l'artère coronaire droite. Les infarctus postérieurs sont rarement isolés, mais accompagnent généralement un infarctus inférieur ou, plus rarement, un infarctus latéral. Il n'existe pas de dérivation recouvrant directement la paroi postérieure. Le diagnostic doit donc être établi en recherchant des modifications réciproques dans les dérivations antérieures, par exemple une onde R haute dans les dérivations V1, V2 ou V3.

Les principales artères coronaires. 
*L'angine stable et l'angine instable se distinguent par l'anamnèse comme dit précédemment.
**Les patients doivent souvent subir un cathétérisme cardiaque pour faire la distinction avec l'infarctus. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-6-:-Ischémie-et-infarctus-du-myocarde::04.-Localiser-l'infarctus
🗿Les infarctus antérieurs sont souvent causés par des occlusions de l'artère {{c1::interventriculaire antérieure}}.
🌈
🎨 Les modifications électrocardiographiques caractéristiques de l'infarctus ne se produisent que dans les dérivations situées au-dessus ou à proximité du site de l'infarctus :
1. L'infarctus inférieur implique la surface diaphragmatique du cœur. Il est souvent causé par une occlusion de l'artère coronaire droite ou de sa branche descendante. Les modifications électrocardiographiques caractéristiques de l'infarctus peuvent être observées dans les dérivations inférieures II, III et aVF.
2. L'infarctus latéral concerne la paroi latérale gauche du cœur. Il est le plus souvent dû à une occlusion de l'artère circonflexe gauche. Des changements se produisent dans les dérivations latérales gauches I, aVL, V5 et V6.
3. L'infarctus antérieur concerne la surface antérieure du ventricule gauche et est généralement dû à une occlusion de l'artère interventriculaire antérieure (IVA). Toutes les dérivations précordiales (V1 à V6) peuvent présenter des modifications. L'occlusion de l'artère coronaire gauche provoquera de manière caractéristique un infarctus antéro-latéral étendu avec des changements dans les dérivations précordiales plus les dérivations I et aVL.
4. L'infarctus postérieur concerne la face postérieure du cœur et est généralement causé par l'occlusion de l'artère coronaire droite. Les infarctus postérieurs sont rarement isolés, mais accompagnent généralement un infarctus inférieur ou, plus rarement, un infarctus latéral. Il n'existe pas de dérivation recouvrant directement la paroi postérieure. Le diagnostic doit donc être établi en recherchant des modifications réciproques dans les dérivations antérieures, par exemple une onde R haute dans les dérivations V1, V2 ou V3.

Les principales artères coronaires. 
*L'angine stable et l'angine instable se distinguent par l'anamnèse comme dit précédemment.
**Les patients doivent souvent subir un cathétérisme cardiaque pour faire la distinction avec l'infarctus. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-6-:-Ischémie-et-infarctus-du-myocarde::04.-Localiser-l'infarctus
🗿Les infarctus postérieurs sont souvent causés par des occlusions de l'artère {{c1::coronaire droite}}.
🌈
🎨 Les modifications électrocardiographiques caractéristiques de l'infarctus ne se produisent que dans les dérivations situées au-dessus ou à proximité du site de l'infarctus :
1. L'infarctus inférieur implique la surface diaphragmatique du cœur. Il est souvent causé par une occlusion de l'artère coronaire droite ou de sa branche descendante. Les modifications électrocardiographiques caractéristiques de l'infarctus peuvent être observées dans les dérivations inférieures II, III et aVF.
2. L'infarctus latéral concerne la paroi latérale gauche du cœur. Il est le plus souvent dû à une occlusion de l'artère circonflexe gauche. Des changements se produisent dans les dérivations latérales gauches I, aVL, V5 et V6.
3. L'infarctus antérieur concerne la surface antérieure du ventricule gauche et est généralement dû à une occlusion de l'artère interventriculaire antérieure (IVA). Toutes les dérivations précordiales (V1 à V6) peuvent présenter des modifications. L'occlusion de l'artère coronaire gauche provoquera de manière caractéristique un infarctus antéro-latéral étendu avec des changements dans les dérivations précordiales plus les dérivations I et aVL.
4. L'infarctus postérieur concerne la face postérieure du cœur et est généralement causé par l'occlusion de l'artère coronaire droite. Les infarctus postérieurs sont rarement isolés, mais accompagnent généralement un infarctus inférieur ou, plus rarement, un infarctus latéral. Il n'existe pas de dérivation recouvrant directement la paroi postérieure. Le diagnostic doit donc être établi en recherchant des modifications réciproques dans les dérivations antérieures, par exemple une onde R haute dans les dérivations V1, V2 ou V3.

Les principales artères coronaires. 
*L'angine stable et l'angine instable se distinguent par l'anamnèse comme dit précédemment.
**Les patients doivent souvent subir un cathétérisme cardiaque pour faire la distinction avec l'infarctus. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-6-:-Ischémie-et-infarctus-du-myocarde::04.-Localiser-l'infarctus
🗿Les infarctus {{c1::inférieurs}} montrent des changements dans les dérivations {{c2::II}}, {{c2::III}}, et {{c2::aVF}}.
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🎨 Les modifications électrocardiographiques caractéristiques de l'infarctus ne se produisent que dans les dérivations situées au-dessus ou à proximité du site de l'infarctus :
1. L'infarctus inférieur implique la surface diaphragmatique du cœur. Il est souvent causé par une occlusion de l'artère coronaire droite ou de sa branche descendante. Les modifications électrocardiographiques caractéristiques de l'infarctus peuvent être observées dans les dérivations inférieures II, III et aVF.
2. L'infarctus latéral concerne la paroi latérale gauche du cœur. Il est le plus souvent dû à une occlusion de l'artère circonflexe gauche. Des changements se produisent dans les dérivations latérales gauches I, aVL, V5 et V6.
3. L'infarctus antérieur concerne la surface antérieure du ventricule gauche et est généralement dû à une occlusion de l'artère interventriculaire antérieure (IVA). Toutes les dérivations précordiales (V1 à V6) peuvent présenter des modifications. L'occlusion de l'artère coronaire gauche provoquera de manière caractéristique un infarctus antéro-latéral étendu avec des changements dans les dérivations précordiales plus les dérivations I et aVL.
4. L'infarctus postérieur concerne la face postérieure du cœur et est généralement causé par l'occlusion de l'artère coronaire droite. Les infarctus postérieurs sont rarement isolés, mais accompagnent généralement un infarctus inférieur ou, plus rarement, un infarctus latéral. Il n'existe pas de dérivation recouvrant directement la paroi postérieure. Le diagnostic doit donc être établi en recherchant des modifications réciproques dans les dérivations antérieures, par exemple une onde R haute dans les dérivations V1, V2 ou V3.

Les principales artères coronaires. 
*L'angine stable et l'angine instable se distinguent par l'anamnèse comme dit précédemment.
**Les patients doivent souvent subir un cathétérisme cardiaque pour faire la distinction avec l'infarctus. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-6-:-Ischémie-et-infarctus-du-myocarde::04.-Localiser-l'infarctus
🗿Les infarctus {{c1::latéraux}} montrent des changements dans les dérivations {{c2::I}}, {{c2::aVL}}, {{c2::V5}} et {{c2::V6}}.
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🎨 Les modifications électrocardiographiques caractéristiques de l'infarctus ne se produisent que dans les dérivations situées au-dessus ou à proximité du site de l'infarctus :
1. L'infarctus inférieur implique la surface diaphragmatique du cœur. Il est souvent causé par une occlusion de l'artère coronaire droite ou de sa branche descendante. Les modifications électrocardiographiques caractéristiques de l'infarctus peuvent être observées dans les dérivations inférieures II, III et aVF.
2. L'infarctus latéral concerne la paroi latérale gauche du cœur. Il est le plus souvent dû à une occlusion de l'artère circonflexe gauche. Des changements se produisent dans les dérivations latérales gauches I, aVL, V5 et V6.
3. L'infarctus antérieur concerne la surface antérieure du ventricule gauche et est généralement dû à une occlusion de l'artère interventriculaire antérieure (IVA). Toutes les dérivations précordiales (V1 à V6) peuvent présenter des modifications. L'occlusion de l'artère coronaire gauche provoquera de manière caractéristique un infarctus antéro-latéral étendu avec des changements dans les dérivations précordiales plus les dérivations I et aVL.
4. L'infarctus postérieur concerne la face postérieure du cœur et est généralement causé par l'occlusion de l'artère coronaire droite. Les infarctus postérieurs sont rarement isolés, mais accompagnent généralement un infarctus inférieur ou, plus rarement, un infarctus latéral. Il n'existe pas de dérivation recouvrant directement la paroi postérieure. Le diagnostic doit donc être établi en recherchant des modifications réciproques dans les dérivations antérieures, par exemple une onde R haute dans les dérivations V1, V2 ou V3.

Les principales artères coronaires. 
*L'angine stable et l'angine instable se distinguent par l'anamnèse comme dit précédemment.
**Les patients doivent souvent subir un cathétérisme cardiaque pour faire la distinction avec l'infarctus. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-6-:-Ischémie-et-infarctus-du-myocarde::04.-Localiser-l'infarctus
🗿Les infarctus {{c1::antérieurs}} montrent des changements dans les dérivations {{c2::V1}} à {{c2::V6}}.
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🎨 Les modifications électrocardiographiques caractéristiques de l'infarctus ne se produisent que dans les dérivations situées au-dessus ou à proximité du site de l'infarctus :
1. L'infarctus inférieur implique la surface diaphragmatique du cœur. Il est souvent causé par une occlusion de l'artère coronaire droite ou de sa branche descendante. Les modifications électrocardiographiques caractéristiques de l'infarctus peuvent être observées dans les dérivations inférieures II, III et aVF.
2. L'infarctus latéral concerne la paroi latérale gauche du cœur. Il est le plus souvent dû à une occlusion de l'artère circonflexe gauche. Des changements se produisent dans les dérivations latérales gauches I, aVL, V5 et V6.
3. L'infarctus antérieur concerne la surface antérieure du ventricule gauche et est généralement dû à une occlusion de l'artère interventriculaire antérieure (IVA). Toutes les dérivations précordiales (V1 à V6) peuvent présenter des modifications. L'occlusion de l'artère coronaire gauche provoquera de manière caractéristique un infarctus antéro-latéral étendu avec des changements dans les dérivations précordiales plus les dérivations I et aVL.
4. L'infarctus postérieur concerne la face postérieure du cœur et est généralement causé par l'occlusion de l'artère coronaire droite. Les infarctus postérieurs sont rarement isolés, mais accompagnent généralement un infarctus inférieur ou, plus rarement, un infarctus latéral. Il n'existe pas de dérivation recouvrant directement la paroi postérieure. Le diagnostic doit donc être établi en recherchant des modifications réciproques dans les dérivations antérieures, par exemple une onde R haute dans les dérivations V1, V2 ou V3.

Les principales artères coronaires. 
*L'angine stable et l'angine instable se distinguent par l'anamnèse comme dit précédemment.
**Les patients doivent souvent subir un cathétérisme cardiaque pour faire la distinction avec l'infarctus. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-6-:-Ischémie-et-infarctus-du-myocarde::04.-Localiser-l'infarctus
🗿Les infarctus postérieurs montrent des changements réciproques dans les dérivations précordiales {{c1::V1}} à {{c1::V3}}.
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🎨 Les modifications électrocardiographiques caractéristiques de l'infarctus ne se produisent que dans les dérivations situées au-dessus ou à proximité du site de l'infarctus :
1. L'infarctus inférieur implique la surface diaphragmatique du cœur. Il est souvent causé par une occlusion de l'artère coronaire droite ou de sa branche descendante. Les modifications électrocardiographiques caractéristiques de l'infarctus peuvent être observées dans les dérivations inférieures II, III et aVF.
2. L'infarctus latéral concerne la paroi latérale gauche du cœur. Il est le plus souvent dû à une occlusion de l'artère circonflexe gauche. Des changements se produisent dans les dérivations latérales gauches I, aVL, V5 et V6.
3. L'infarctus antérieur concerne la surface antérieure du ventricule gauche et est généralement dû à une occlusion de l'artère interventriculaire antérieure (IVA). Toutes les dérivations précordiales (V1 à V6) peuvent présenter des modifications. L'occlusion de l'artère coronaire gauche provoquera de manière caractéristique un infarctus antéro-latéral étendu avec des changements dans les dérivations précordiales plus les dérivations I et aVL.
4. L'infarctus postérieur concerne la face postérieure du cœur et est généralement causé par l'occlusion de l'artère coronaire droite. Les infarctus postérieurs sont rarement isolés, mais accompagnent généralement un infarctus inférieur ou, plus rarement, un infarctus latéral. Il n'existe pas de dérivation recouvrant directement la paroi postérieure. Le diagnostic doit donc être établi en recherchant des modifications réciproques dans les dérivations antérieures, par exemple une onde R haute dans les dérivations V1, V2 ou V3.

Les principales artères coronaires. 
*L'angine stable et l'angine instable se distinguent par l'anamnèse comme dit précédemment.
**Les patients doivent souvent subir un cathétérisme cardiaque pour faire la distinction avec l'infarctus. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-6-:-Ischémie-et-infarctus-du-myocarde::04.-Localiser-linfarctus
🗿Les infarctus {{c1::antéro-latéraux}} montrent des changements dans les dérivations {{c2::précordiales}} plus les dérivations {{c2::DI}} et {{c2::aVL}}
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🎨 Les modifications électrocardiographiques caractéristiques de l'infarctus ne se produisent que dans les dérivations situées au-dessus ou à proximité du site de l'infarctus :
1. L'infarctus inférieur implique la surface diaphragmatique du cœur. Il est souvent causé par une occlusion de l'artère coronaire droite ou de sa branche descendante. Les modifications électrocardiographiques caractéristiques de l'infarctus peuvent être observées dans les dérivations inférieures II, III et aVF.
2. L'infarctus latéral concerne la paroi latérale gauche du cœur. Il est le plus souvent dû à une occlusion de l'artère circonflexe gauche. Des changements se produisent dans les dérivations latérales gauches I, aVL, V5 et V6.
3. L'infarctus antérieur concerne la surface antérieure du ventricule gauche et est généralement dû à une occlusion de l'artère interventriculaire antérieure (IVA). Toutes les dérivations précordiales (V1 à V6) peuvent présenter des modifications. L'occlusion de l'artère coronaire gauche provoquera de manière caractéristique un infarctus antéro-latéral étendu avec des changements dans les dérivations précordiales plus les dérivations I et aVL.
4. L'infarctus postérieur concerne la face postérieure du cœur et est généralement causé par l'occlusion de l'artère coronaire droite. Les infarctus postérieurs sont rarement isolés, mais accompagnent généralement un infarctus inférieur ou, plus rarement, un infarctus latéral. Il n'existe pas de dérivation recouvrant directement la paroi postérieure. Le diagnostic doit donc être établi en recherchant des modifications réciproques dans les dérivations antérieures, par exemple une onde R haute dans les dérivations V1, V2 ou V3.

Les principales artères coronaires. 
*L'angine stable et l'angine instable se distinguent par l'anamnèse comme dit précédemment.
**Les patients doivent souvent subir un cathétérisme cardiaque pour faire la distinction avec l'infarctus. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-6-:-Ischémie-et-infarctus-du-myocarde::04.-Localiser-l'infarctus
🗿Les infarctus antéro-latéraux sont souvent causés par des occlusions de l'artère {{c1::coronaire gauche}}
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🎨 Les modifications électrocardiographiques caractéristiques de l'infarctus ne se produisent que dans les dérivations situées au-dessus ou à proximité du site de l'infarctus :
1. L'infarctus inférieur implique la surface diaphragmatique du cœur. Il est souvent causé par une occlusion de l'artère coronaire droite ou de sa branche descendante. Les modifications électrocardiographiques caractéristiques de l'infarctus peuvent être observées dans les dérivations inférieures II, III et aVF.
2. L'infarctus latéral concerne la paroi latérale gauche du cœur. Il est le plus souvent dû à une occlusion de l'artère circonflexe gauche. Des changements se produisent dans les dérivations latérales gauches I, aVL, V5 et V6.
3. L'infarctus antérieur concerne la surface antérieure du ventricule gauche et est généralement dû à une occlusion de l'artère interventriculaire antérieure (IVA). Toutes les dérivations précordiales (V1 à V6) peuvent présenter des modifications. L'occlusion de l'artère coronaire gauche provoquera de manière caractéristique un infarctus antéro-latéral étendu avec des changements dans les dérivations précordiales plus les dérivations I et aVL.
4. L'infarctus postérieur concerne la face postérieure du cœur et est généralement causé par l'occlusion de l'artère coronaire droite. Les infarctus postérieurs sont rarement isolés, mais accompagnent généralement un infarctus inférieur ou, plus rarement, un infarctus latéral. Il n'existe pas de dérivation recouvrant directement la paroi postérieure. Le diagnostic doit donc être établi en recherchant des modifications réciproques dans les dérivations antérieures, par exemple une onde R haute dans les dérivations V1, V2 ou V3.

Les principales artères coronaires. 
*L'angine stable et l'angine instable se distinguent par l'anamnèse comme dit précédemment.
**Les patients doivent souvent subir un cathétérisme cardiaque pour faire la distinction avec l'infarctus. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-6-:-Ischémie-et-infarctus-du-myocarde::04.-Localiser-l'infarctus
🗿Où se trouve l'infarctus ?

Les principales artères coronaires. 
*L'angine stable et l'angine instable se distinguent par l'anamnèse comme dit précédemment.
**Les patients doivent souvent subir un cathétérisme cardiaque pour faire la distinction avec l'infarctus. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-6-:-Ischémie-et-infarctus-du-myocarde::04.-Localiser-l'infarctus
🗿Où se trouve l'infarctus en cours ? (Bonus : Il existe une anomalie supplémentaire)

{{c1::Paroi latérale
Bonus : il existe un ancien infarctus inférieur (ondes Q profondes en V3-V6)}}
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🎨 Les modifications électrocardiographiques caractéristiques de l'infarctus ne se produisent que dans les dérivations situées au-dessus ou à proximité du site de l'infarctus :
1. L'infarctus inférieur implique la surface diaphragmatique du cœur. Il est souvent causé par une occlusion de l'artère coronaire droite ou de sa branche descendante. Les modifications électrocardiographiques caractéristiques de l'infarctus peuvent être observées dans les dérivations inférieures II, III et aVF.
2. L'infarctus latéral concerne la paroi latérale gauche du cœur. Il est le plus souvent dû à une occlusion de l'artère circonflexe gauche. Des changements se produisent dans les dérivations latérales gauches I, aVL, V5 et V6.
3. L'infarctus antérieur concerne la surface antérieure du ventricule gauche et est généralement dû à une occlusion de l'artère interventriculaire antérieure (IVA). Toutes les dérivations précordiales (V1 à V6) peuvent présenter des modifications. L'occlusion de l'artère coronaire gauche provoquera de manière caractéristique un infarctus antéro-latéral étendu avec des changements dans les dérivations précordiales plus les dérivations I et aVL.
4. L'infarctus postérieur concerne la face postérieure du cœur et est généralement causé par l'occlusion de l'artère coronaire droite. Les infarctus postérieurs sont rarement isolés, mais accompagnent généralement un infarctus inférieur ou, plus rarement, un infarctus latéral. Il n'existe pas de dérivation recouvrant directement la paroi postérieure. Le diagnostic doit donc être établi en recherchant des modifications réciproques dans les dérivations antérieures, par exemple une onde R haute dans les dérivations V1, V2 ou V3.

Les principales artères coronaires. 
*L'angine stable et l'angine instable se distinguent par l'anamnèse comme dit précédemment.
**Les patients doivent souvent subir un cathétérisme cardiaque pour faire la distinction avec l'infarctus. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-6-:-Ischémie-et-infarctus-du-myocarde::04.-Localiser-linfarctus
🗿Une mauvaise progression de l'onde R peut être le signe d'un infarcissement {{c1::antérieur}}.
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🎨 
Un infarctus antérieur avec une faible progression de l'onde R à travers le précordium.
La perte des forces électriques antérieures dans les ST+ antérieurs n'est pas toujours associée à la formation d'ondes Q. Chez certains patients, il peut y avoir seulement une perte ou une diminution du schéma normal de progression des ondes R précordiales. Comme vous le savez déjà, dans des circonstances normales, les dérivations précordiales montrent une augmentation progressive de la hauteur de chaque onde R successive en regardant de la dérivation V1 à V5. Dans les cœurs normaux, l'amplitude des ondes R doit augmenter d'au moins 1 mV par sonde en progressant de V1 à V4 (et souvent V5) ; l'amplitude de l'onde R doit normalement dépasser celle de l'onde S à la sonde V4. Ce schéma peut disparaître en cas d'infarctus antérieur, et le résultat est appelé mauvaise progression de l'onde R. Un critère simple pour le diagnostic d'une mauvaise progression de l'onde R est que l'onde R dans la dérivation V3 n'est pas supérieure à 3 mV.
Même en l'absence d'ondes Q significatives, une mauvaise progression de l'onde R peut signifier un infarctus antérieur.
Une mauvaise progression de l'onde R n'est pas spécifique pour le diagnostic d'infarctus antérieur. Elle peut également être observée en cas d'hypertrophie du ventricule droit, chez les patients souffrant d'une maladie pulmonaire chronique, chez les patients obèses et - peut-être le plus souvent - en cas de placement incorrect des sondes sur la paroi thoracique. 
*L'angine stable et l'angine instable se distinguent par l'anamnèse comme dit précédemment.
**Les patients doivent souvent subir un cathétérisme cardiaque pour faire la distinction avec l'infarctus. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-6-:-Ischémie-et-infarctus-du-myocarde::04.-Localiser-l'infarctus
🗿Que montre cet ECG ?

*L'angine stable et l'angine instable se distinguent par l'anamnèse comme dit précédemment.
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🗿Que montre cet ECG ?

*L'angine stable et l'angine instable se distinguent par l'anamnèse comme dit précédemment.
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🗿Dans un contexte clinique approprié, la présence {{c2::d'une onde R de plus grande amplitude que l'onde S correspondante}} dans la dérivation {{c3::V1}} est hautement suggestive d'un infarctus {{c1::postérieur}}.
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🎨 
Un infarctus postérieur. Dans la dérivation V1, l'onde R est plus importante que l'onde S. Il y a également un sous-décalage du segment ST et une inversion de l'onde T dans les dérivations V1 et V2. 
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🗿Comment distinguer les infarctus postérieurs d'une hypertrophie ventriculaire droite ?
{{c1::La déviation de l'axe vers la droite sera présente dans l'hypertrophie ventriculaire droite}}
🌈
🎨 
Un infarctus postérieur. Dans la dérivation V1, l'onde R est plus importante que l'onde S. Il y a également un sous-décalage du segment ST et une inversion de l'onde T dans les dérivations V1 et V2.
Une mise en garde avant de quitter le sujet des infarctus postérieurs. Vous vous souviendrez que la présence d'une grande onde R dépassant l'amplitude de l'onde S qui l'accompagne dans la dérivation V1 est également un critère de diagnostic de l'hypertrophie du ventricule droit. Cependant, le diagnostic d'hypertrophie ventriculaire droite nécessite également la présence d'une déviation de l'axe vers la droite, qui n'est pas présente dans les infarctus postérieurs. 
*L'angine stable et l'angine instable se distinguent par l'anamnèse comme dit précédemment.
**Les patients doivent souvent subir un cathétérisme cardiaque pour faire la distinction avec l'infarctus. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-6-:-Ischémie-et-infarctus-du-myocarde::04.-Localiser-l'infarctus
🗿Les infarctus du ventricule droit accompagnent souvent les infarctus {{c1::inférieurs}}.
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🎨 Infarctus du ventricule droit
Le ventricule gauche étant beaucoup plus puissant que le ventricule droit, il exige beaucoup plus d'approvisionnement en sang et est donc beaucoup plus susceptible de subir un infarctus lorsque son approvisionnement en sang est compromis. Cependant, des infarctus du ventricule droit se produisent, accompagnant presque toujours des infarctus inférieurs. On observe généralement les modifications attendues d'un infarctus inférieur (c'est-à-dire un sus-décalage du segment ST, etc. dans les dérivations II, III et aVF) ainsi que des modifications de l'onde T et un sus-décalage du segment ST dans la dérivation antérieure la plus à droite, V1. S'il y a également une élévation du segment ST dans la dérivation V2, elle sera de moindre ampleur que celle de la dérivation V1, et souvent la dérivation V2 présentera un sous-décalage du segment ST. Dans les dérivations des membres, une indication qu'un infarctus inférieur est accompagné d'un ST+ ventriculaire droit est que l'élévation du segment ST dans la dérivation III est plus importante que dans la dérivation II (pourquoi ? parce que la dérivation III se trouve loin à la droite de la dérivation II).

Un ST+ inférieur en évolution avec un ST+ ventriculaire droit.
Notez les changements inférieurs, avec le sus-décalage ST plus important dans la dérivation III que dans la dérivation II, ainsi que le sus-décalage ST dans la dérivation V1 et le sous-décalage ST dans la dérivation V2. 
*L'angine stable et l'angine instable se distinguent par l'anamnèse comme dit précédemment.
**Les patients doivent souvent subir un cathétérisme cardiaque pour faire la distinction avec l'infarctus. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-6-:-Ischémie-et-infarctus-du-myocarde::04.-Localiser-l'infarctus
🗿Que montre souvent l'ECG d'un infarctus du ventricule droit ?
{{c1::les modifications attendues d'un infarctus inférieur (c.-à-d., sus-décalage du segment ST et ainsi de suite dans les dérivations II, III et aVF) plus des modifications de l'onde T et un sus-décalage du segment ST dans la dérivation antérieure la plus à droite, V1}}.
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🎨 Infarctus du ventricule droit
Le ventricule gauche étant beaucoup plus puissant que le ventricule droit, il exige beaucoup plus d'approvisionnement en sang et est donc beaucoup plus susceptible de subir un infarctus lorsque son approvisionnement en sang est compromis. Cependant, des infarctus du ventricule droit se produisent, accompagnant presque toujours des infarctus inférieurs. On observe généralement les modifications attendues d'un infarctus inférieur (c'est-à-dire un sus-décalage du segment ST, etc. dans les dérivations II, III et aVF) ainsi que des modifications de l'onde T et un sus-décalage du segment ST dans la dérivation antérieure la plus à droite, V1. S'il y a également une élévation du segment ST dans la dérivation V2, elle sera de moindre ampleur que celle de la dérivation V1, et souvent la dérivation V2 présentera un sous-décalage du segment ST. Dans les dérivations des membres, une indication qu'un infarctus inférieur est accompagné d'un ST+ ventriculaire droit est que l'élévation du segment ST dans la dérivation III est plus importante que dans la dérivation II (pourquoi ? parce que la dérivation III se trouve loin à la droite de la dérivation II).

Un ST+ inférieur en évolution avec un ST+ ventriculaire droit.
Notez les changements inférieurs, avec le sus-décalage ST plus important dans la dérivation III que dans la dérivation II, ainsi que le sus-décalage ST dans la dérivation V1 et le sous-décalage ST dans la dérivation V2.al 
*L'angine stable et l'angine instable se distinguent par l'anamnèse comme dit précédemment.
**Les patients doivent souvent subir un cathétérisme cardiaque pour faire la distinction avec l'infarctus. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-6-:-Ischémie-et-infarctus-du-myocarde::04.-Localiser-l'infarctus
🗿Que montre cet ECG ?

Un ST+ inférieur en évolution avec un ST+ ventriculaire droit.
Notez les changements inférieurs, avec le sus-décalage ST plus important dans la dérivation III que dans la dérivation II, ainsi que le sus-décalage ST dans la dérivation V1 et le sous-décalage ST dans la dérivation V2. 
*L'angine stable et l'angine instable se distinguent par l'anamnèse comme dit précédemment.
**Les patients doivent souvent subir un cathétérisme cardiaque pour faire la distinction avec l'infarctus. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-6-:-Ischémie-et-infarctus-du-myocarde::04.-Localiser-l'infarctus
🗿Où est l'infarctus ?

*L'angine stable et l'angine instable se distinguent par l'anamnèse comme dit précédemment.
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🗿Où est l'infarctus ? Est-il aigu ?

Ce tracé montre un infarctus aigu postéro-inférieur (vous vous souvenez que nous avions mentionné que la plupart des infarctus postérieurs sont accompagnés de signes d'infarctus inférieurs). Une élévation du segment ST peut être observée dans les dérivations II, III et aVF, indiquant un infarctus inférieur aigu. Il existe également des signes d'atteinte de la paroi postérieure, avec une onde R haute, un sous-décalage du segment ST et une inversion de l'onde T dans la dérivation V1. 
*L'angine stable et l'angine instable se distinguent par l'anamnèse comme dit précédemment.
**Les patients doivent souvent subir un cathétérisme cardiaque pour faire la distinction avec l'infarctus. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-6-:-Ischémie-et-infarctus-du-myocarde::04.-Localiser-l'infarctus
🗿Les seules modifications de l'ECG observées dans les cas de ST- sont {{c1::l'inversion de l'onde T}} et {{c1::le sous-décalage du segment ST}}.
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*L'angine stable et l'angine instable se distinguent par l'anamnèse comme dit précédemment.
**Les patients doivent souvent subir un cathétérisme cardiaque pour faire la distinction avec l'infarctus. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-6-:-Ischémie-et-infarctus-du-myocarde::05-09.-ST-,-Takotsubo-et-Angor
🗿Que montre cet ECG ?

Un ST-. Le sous-décalage du segment ST est plus important dans les dérivations V2, V3 et V4, et une inversion de l'onde T peut être observée dans les dérivations V2 à V6. Ce patient n'a jamais présenté d'ondes Q, mais ses enzymes cardiaques sont montées en flèche, confirmant la survenue d'un véritable infarctus. 
*L'angine stable et l'angine instable se distinguent par l'anamnèse comme dit précédemment.
**Les patients doivent souvent subir un cathétérisme cardiaque pour faire la distinction avec l'infarctus. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-6-:-Ischémie-et-infarctus-du-myocarde::05-09.-ST-,-Takotsubo-et-Angor
🗿La cause du syndrome de takotsubo est généralement {{c1::un stress psychologique ou émotionnel intense}}.
🌈
🎨 un autre nom pour ce syndrome est le syndrome du cœur brisé 
*L'angine stable et l'angine instable se distinguent par l'anamnèse comme dit précédemment.
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🗿Quels critères d'ECG distinguent le syndrome de takotsubo d'un ST+ ?
{{c1::Absolument rien :^)}}
🌈
🎨 Il n'existe pas de critères électrocardiographiques permettant de distinguer de manière fiable le takotsubo d'un ST+ causé par une occlusion de l'artère coronaire.
La distinction se fait dans le laboratoire de cathétérisme ; les patients atteints du syndrome Takotsubo ne présenteront pas d'occlusion des artères coronaires que l'on observe dans un ST+.

Les dérivations des membres chez un patient atteint de takotsubo. Le sus-décalage du segment ST ressemble à s'y méprendre à un ST+ typique de la paroi inférieure. 
*L'angine stable et l'angine instable se distinguent par l'anamnèse comme dit précédemment.
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🗿Le syndrome de Takotsubo est une pathologie qui peut ressembler de près à {{c1::un ST+ aigu}} sur l'électrocardiogramme.
🌈
🎨 avec inversions d'ondes T et sus-décalage du segment ST. 
*L'angine stable et l'angine instable se distinguent par l'anamnèse comme dit précédemment.
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🗿L'ECG d'un patient souffrant d'angor instable peut montrer {{c1::une inversion de l'onde T}} et souvent {{c1::un sous-décalage du segment ST}}.
🌈
🎨 Au cours d'une crise angineuse, l'ECG des patients atteints d'angor stable ou instable peut présenter une inversion de l'onde T et souvent un sous-décalage du segment ST. Entre les crises, l'ECG est généralement normal. Étant donné que les ECG des patients ne présentant pas d'infarctus du myocarde présentent également ces changements, comment pouvez-vous déterminer si un patient souffre d'une crise angineuse avec ou sans infarctus ? La réponse est simple : mesurez les enzymes cardiaques. Si elles sont significativement élevées, le patient souffre d'un ST- ; si elles sont normales, l'infarctus est hautement improbable.

Trois exemples de modifications de l'ECG pouvant accompagner un angor sans infarctus : (A) inversion de l'onde T, (B) sous-décalage du segment ST, et (C) sous-décalage du segment ST avec inversion de l'onde T (le segment ST et l'onde T se confondent sans discontinuité). 
*L'angine stable et l'angine instable se distinguent par l'anamnèse comme dit précédemment.
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🗿L'ECG d'un patient souffrant d'angor stable peut montrer {{c1::une inversion de l'onde T}} et souvent {{c1::un sous-décalage du segment ST}}.
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🎨 Au cours d'une crise angineuse, l'ECG des patients atteints d'angor stable ou instable peut présenter une inversion de l'onde T et souvent un sous-décalage du segment ST. Entre les crises, l'ECG est généralement normal. Étant donné que les ECG des patients ne présentant pas d'infarctus du myocarde présentent également ces changements, comment pouvez-vous déterminer si un patient souffre d'une crise angineuse avec ou sans infarctus ? La réponse est simple : mesurez les enzymes cardiaques. Si elles sont significativement élevées, le patient souffre d'un ST- ; si elles sont normales, l'infarctus est hautement improbable.

Trois exemples de modifications de l'ECG pouvant accompagner un angor sans infarctus : (A) inversion de l'onde T, (B) sous-décalage du segment ST, et (C) sous-décalage du segment ST avec inversion de l'onde T (le segment ST et l'onde T se confondent sans discontinuité). 
*L'angine stable et l'angine instable se distinguent par l'anamnèse comme dit précédemment.
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🗿{{c2::L'angor de Prinzmetal}} est un type d'angor qui est associé à un {{c1::sus}}-décalage du segment {{c1::ST}}.
🌈
🎨 
Angine de Prinzmetal
Il existe un type d'angine qui est associé à un sus-décalage du segment ST (Oui, je sais, rien n'est jamais aussi simple qu'il n'y paraît au premier abord). Alors que l'angor typique est généralement provoquée par un effort et résulte d'une maladie cardiovasculaire athérosclérotique progressive, l'angor de Prinzmetal peut survenir à tout moment et résulte d'un spasme des artères coronaires en l'absence de maladie coronarienne significative. On peut supposer que l'élévation du segment ST reflète une lésion transmurale réversible. Souvent, les contours des segments ST n'ont pas l'aspect arrondi et bombé d'un véritable infarctus, et les segments ST reviennent rapidement à la ligne de base lorsque le patient reçoit des médicaments anti-angineux (par exemple, de la nitroglycérine). 
*L'angine stable et l'angine instable se distinguent par l'anamnèse comme dit précédemment.
**Les patients doivent souvent subir un cathétérisme cardiaque pour faire la distinction avec l'infarctus. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-6-:-Ischémie-et-infarctus-du-myocarde::05-09.-ST-,-Takotsubo-et-Angor
🗿Quels sont les critères permettant d'évaluer la présence d'un infarctus chez un patient présentant un bloc de branche gauche ?
{{c1::1. Présence d'un sus-décalage du segment ST d'au moins 1 mm dans n'importe quelle dérivation avec une onde R prédominante.
OU
2. Sous-décalage du segment ST d'au moins 1 mm dans les dérivations V1 à V3 si des ondes S profondes sont présentes}}.
🌈
🎨 Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-6-:-Ischémie-et-infarctus-du-myocarde::05-09.-ST-,-Takotsubo-et-Angor Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Hardmode
🗿L'apparition d'un nouveau bloc de branche gauche peut signifier {{c1::un infarctus du myocarde}}.
🌈
🎨 Doit être traité avec la même urgence qu'un ST+ Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-6-:-Ischémie-et-infarctus-du-myocarde::05-09.-ST-,-Takotsubo-et-Angor
🗿Que montre cet ECG ?

Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-6-:-Ischémie-et-infarctus-du-myocarde::10.-Cas
🗿L'hyperkaliémie produit un ensemble de changement progressif dans l'électrocardiogramme qui peut amener à {{c1::une fibrillation ventriculaire}}
🌈
🎨 Troubles divers
Perturbations électrolytiques
• Hyperkaliémie : La grande imitatrice. Évolution (1) d'ondes T en pointe, (2) d'un allongement du PR et d'un aplatissement de l'onde P, et (3) d'un élargissement du QRS. Finalement, les complexes QRS et les ondes T fusionnent pour former une onde sinusoïdale, et une fibrillation ventriculaire peut se développer.
• Hypokaliémie : Sous-décalage ST, aplatissement de l'onde T, ondes U. Lorsqu'elle est grave, allongement de l'intervalle QT.
• Hypocalcémie : Allongement de l'intervalle QT.
• Hypercalcémie : Raccourcissement de l'intervalle QT. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-7-:-Les-touches-finales::01.-Perturbations-électrolytiques
🗿Au fur et à mesure que le taux de potassium augmente, les ondes {{c1::T}} de toute les 12 dérivations de l'ECG commencent à {{c2::prendre une forme pointue}}.
🌈
🎨
Troubles divers
Perturbations électrolytiques
• Hyperkaliémie : La grande imitatrice. Évolution (1) d'ondes T en pointe, (2) d'un allongement du PR et d'un aplatissement de l'onde P, et (3) d'un élargissement du QRS. Finalement, les complexes QRS et les ondes T fusionnent pour former une onde sinusoïdale, et une fibrillation ventriculaire peut se développer.
• Hypokaliémie : Sous-décalage ST, aplatissement de l'onde T, ondes U. Lorsqu'elle est grave, allongement de l'intervalle QT.
• Hypocalcémie : Allongement de l'intervalle QT.
• Hypercalcémie : Raccourcissement de l'intervalle QT. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-7-:-Les-touches-finales::01.-Perturbations-électrolytiques
🗿Quelle perturbation électrolytique peut engendrer ce tracé ?

Lorsque le taux de potassium augmente, les ondes P ne sont plus visibles. Les ondes T sont encore plus marquées. Troubles divers
Perturbations électrolytiques
• Hyperkaliémie : La grande imitatrice. Évolution (1) d'ondes T en pointe, (2) d'un allongement du PR et d'un aplatissement de l'onde P, et (3) d'un élargissement du QRS. Finalement, les complexes QRS et les ondes T fusionnent pour former une onde sinusoïdale, et une fibrillation ventriculaire peut se développer.
• Hypokaliémie : Sous-décalage ST, aplatissement de l'onde T, ondes U. Lorsqu'elle est grave, allongement de l'intervalle QT.
• Hypocalcémie : Allongement de l'intervalle QT.
• Hypercalcémie : Raccourcissement de l'intervalle QT. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-7-:-Les-touches-finales::01.-Perturbations-électrolytiques
🗿Quelle perturbation électrolytique peut engendrer ce tracé ?

Lorsque le taux de potassium augmente, les ondes P ne sont plus visibles. Les ondes T sont encore plus marquées. Troubles divers
Perturbations électrolytiques
• Hyperkaliémie : La grande imitatrice. Évolution (1) d'ondes T en pointe, (2) d'un allongement du PR et d'un aplatissement de l'onde P, et (3) d'un élargissement du QRS. Finalement, les complexes QRS et les ondes T fusionnent pour former une onde sinusoïdale, et une fibrillation ventriculaire peut se développer.
• Hypokaliémie : Sous-décalage ST, aplatissement de l'onde T, ondes U. Lorsqu'elle est grave, allongement de l'intervalle QT.
• Hypocalcémie : Allongement de l'intervalle QT.
• Hypercalcémie : Raccourcissement de l'intervalle QT. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-7-:-Les-touches-finales::01.-Perturbations-électrolytiques
🗿La présence {{c1::d'une déviation de l'axe vers la droite}} peut être un indice important que les complexes QRS larges sont le résultat d'une hyperkaliémie.
🌈
🎨 Se souvenir d'une déviation de l'axe vers la droite = un complexe QRS négatif dans la dérivation I, un QRS positif dans la dérivation aVF.
Au final, le complexe QRS s'élargit jusqu'à fusionner avec l'onde T, formant ainsi une onde sinusoïdale. Nous avons déjà vu plusieurs causes d'un complexe QRS élargi, alors pour vous aider à les trier, voici une petite perle d'ECG : la présence d'un axe vers la droite (un complexe QRS négatif dans la dérivation I, un QRS positif dans la dérivation aVF) peut être un indice important que les complexes QRS larges sont le résultat d'une hyperkaliémie.

L'hyperkaliémie progressive entraîne le schéma classique d'ondes sinusoïdales.
Les complexes QRS élargis et les ondes T en pointe sont presque indiscernables. Troubles divers
Perturbations électrolytiques
• Hyperkaliémie : La grande imitatrice. Évolution (1) d'ondes T en pointe, (2) d'un allongement du PR et d'un aplatissement de l'onde P, et (3) d'un élargissement du QRS. Finalement, les complexes QRS et les ondes T fusionnent pour former une onde sinusoïdale, et une fibrillation ventriculaire peut se développer.
• Hypokaliémie : Sous-décalage ST, aplatissement de l'onde T, ondes U. Lorsqu'elle est grave, allongement de l'intervalle QT.
• Hypocalcémie : Allongement de l'intervalle QT.
• Hypercalcémie : Raccourcissement de l'intervalle QT. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-7-:-Les-touches-finales::01.-Perturbations-électrolytiques
🗿Quelle perturbation électrolytique peut engendrer ce tracé ?

L'hyperkaliémie progressive entraîne le schéma classique d'ondes sinusoïdales.
Les complexes QRS élargis et les ondes T en pointe sont presque indiscernables. Troubles divers
Perturbations électrolytiques
• Hyperkaliémie : La grande imitatrice. Évolution (1) d'ondes T en pointe, (2) d'un allongement du PR et d'un aplatissement de l'onde P, et (3) d'un élargissement du QRS. Finalement, les complexes QRS et les ondes T fusionnent pour former une onde sinusoïdale, et une fibrillation ventriculaire peut se développer.
• Hypokaliémie : Sous-décalage ST, aplatissement de l'onde T, ondes U. Lorsqu'elle est grave, allongement de l'intervalle QT.
• Hypocalcémie : Allongement de l'intervalle QT.
• Hypercalcémie : Raccourcissement de l'intervalle QT. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-7-:-Les-touches-finales::01.-Perturbations-électrolytiques
🗿Quelle perturbation électrolytique peut engendrer ce tracé ?

Les dérivations I et aVF chez un patient souffrant d'hyperkaliémie. Les complexes QRS sont larges, et il y a une déviation de l'axe vers la droite. Le rythme est un échappement jonctionnel lent. Troubles divers
Perturbations électrolytiques
• Hyperkaliémie : La grande imitatrice. Évolution (1) d'ondes T en pointe, (2) d'un allongement du PR et d'un aplatissement de l'onde P, et (3) d'un élargissement du QRS. Finalement, les complexes QRS et les ondes T fusionnent pour former une onde sinusoïdale, et une fibrillation ventriculaire peut se développer.
• Hypokaliémie : Sous-décalage ST, aplatissement de l'onde T, ondes U. Lorsqu'elle est grave, allongement de l'intervalle QT.
• Hypocalcémie : Allongement de l'intervalle QT.
• Hypercalcémie : Raccourcissement de l'intervalle QT. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-7-:-Les-touches-finales::01.-Perturbations-électrolytiques
🗿Quels changements peuvent être observés sur l'ECG en raison d'une hypokaliémie ?
1. {{c1::Sous-décalage du segment ST}}
2. {{c1::Aplatissement de l'onde T avec allongement de l'intervalle QT}}
3. {{c1::Apparition d'une onde U}}
🌈
🎨 
Hypokaliémie. Les ondes U sont encore plus proéminentes que les ondes T. Un léger sous-décalage du segment ST peut également être observée. Troubles divers
Perturbations électrolytiques
• Hyperkaliémie : La grande imitatrice. Évolution (1) d'ondes T en pointe, (2) d'un allongement du PR et d'un aplatissement de l'onde P, et (3) d'un élargissement du QRS. Finalement, les complexes QRS et les ondes T fusionnent pour former une onde sinusoïdale, et une fibrillation ventriculaire peut se développer.
• Hypokaliémie : Sous-décalage ST, aplatissement de l'onde T, ondes U. Lorsqu'elle est grave, allongement de l'intervalle QT.
• Hypocalcémie : Allongement de l'intervalle QT.
• Hypercalcémie : Raccourcissement de l'intervalle QT. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-7-:-Les-touches-finales::01.-Perturbations-électrolytiques Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Hardmode
🗿Quelle perturbation électrolytique peut engendrer ce tracé ?

Hypokaliémie. Les ondes U sont encore plus proéminentes que les ondes T. Un léger sous-décalage du segment ST peut également être observée. Troubles divers
Perturbations électrolytiques
• Hyperkaliémie : La grande imitatrice. Évolution (1) d'ondes T en pointe, (2) d'un allongement du PR et d'un aplatissement de l'onde P, et (3) d'un élargissement du QRS. Finalement, les complexes QRS et les ondes T fusionnent pour former une onde sinusoïdale, et une fibrillation ventriculaire peut se développer.
• Hypokaliémie : Sous-décalage ST, aplatissement de l'onde T, ondes U. Lorsqu'elle est grave, allongement de l'intervalle QT.
• Hypocalcémie : Allongement de l'intervalle QT.
• Hypercalcémie : Raccourcissement de l'intervalle QT. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-7-:-Les-touches-finales::01.-Perturbations-électrolytiques
🗿L'hypokaliémie peut provoquer un {{c1::sous-décalage}} du segment {{c2::ST}}
🌈
🎨 En cas d'hypokaliémie, l'ECG peut à nouveau être une meilleure mesure de la toxicité grave que le taux de potassium sérique. Plusieurs changements peuvent être observés, sans ordre particulier :
- Sous-décalage du segment ST
- Aplatissement de l'onde T avec allongement de l'intervalle QT
- Apparition d'une onde U

Hypokaliémie. Les ondes U sont encore plus proéminentes que les ondes T. Un léger sous-décalage du segment ST peut également être observée. Troubles divers
Perturbations électrolytiques
• Hyperkaliémie : La grande imitatrice. Évolution (1) d'ondes T en pointe, (2) d'un allongement du PR et d'un aplatissement de l'onde P, et (3) d'un élargissement du QRS. Finalement, les complexes QRS et les ondes T fusionnent pour former une onde sinusoïdale, et une fibrillation ventriculaire peut se développer.
• Hypokaliémie : Sous-décalage ST, aplatissement de l'onde T, ondes U. Lorsqu'elle est grave, allongement de l'intervalle QT.
• Hypocalcémie : Allongement de l'intervalle QT.
• Hypercalcémie : Raccourcissement de l'intervalle QT. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-7-:-Les-touches-finales::01.-Perturbations-électrolytiques
🗿{{c3::L'hypokaliémie}} peut provoquer {{c1::un aplatissement}} de l'onde {{c2::T}} avec un allongement de l'intervalle {{c4::QT}}.
🌈
🎨 En cas d'hypokaliémie, l'ECG peut à nouveau être une meilleure mesure de la toxicité grave que le taux de potassium sérique. Plusieurs changements peuvent être observés, sans ordre particulier :
- Sous-décalage du segment ST
- Aplatissement de l'onde T avec allongement de l'intervalle QT
- Apparition d'une onde U

Hypokaliémie. Les ondes U sont encore plus proéminentes que les ondes T. Un léger sous-décalage du segment ST peut également être observée. Troubles divers
Perturbations électrolytiques
• Hyperkaliémie : La grande imitatrice. Évolution (1) d'ondes T en pointe, (2) d'un allongement du PR et d'un aplatissement de l'onde P, et (3) d'un élargissement du QRS. Finalement, les complexes QRS et les ondes T fusionnent pour former une onde sinusoïdale, et une fibrillation ventriculaire peut se développer.
• Hypokaliémie : Sous-décalage ST, aplatissement de l'onde T, ondes U. Lorsqu'elle est grave, allongement de l'intervalle QT.
• Hypocalcémie : Allongement de l'intervalle QT.
• Hypercalcémie : Raccourcissement de l'intervalle QT. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-7-:-Les-touches-finales::01.-Perturbations-électrolytiques
🗿{{c1::L'hypo}}-kaliémie peut provoquer l'apparition d'une onde {{c2::U}}.
🌈
🎨 D'autres conditions peuvent produire des ondes U proéminentes (par exemple, une maladie du système nerveux central et certains médicaments antiarythmiques).
En cas d'hypokaliémie, l'ECG peut à nouveau être une meilleure mesure de la toxicité grave que le taux de potassium sérique. Plusieurs changements peuvent être observés, sans ordre particulier :
- Sous-décalage du segment ST
- Aplatissement de l'onde T avec allongement de l'intervalle QT
- Apparition d'une onde U

Hypokaliémie. Les ondes U sont encore plus proéminentes que les ondes T. Un léger sous-décalage du segment ST peut également être observée. Troubles divers
Perturbations électrolytiques
• Hyperkaliémie : La grande imitatrice. Évolution (1) d'ondes T en pointe, (2) d'un allongement du PR et d'un aplatissement de l'onde P, et (3) d'un élargissement du QRS. Finalement, les complexes QRS et les ondes T fusionnent pour former une onde sinusoïdale, et une fibrillation ventriculaire peut se développer.
• Hypokaliémie : Sous-décalage ST, aplatissement de l'onde T, ondes U. Lorsqu'elle est grave, allongement de l'intervalle QT.
• Hypocalcémie : Allongement de l'intervalle QT.
• Hypercalcémie : Raccourcissement de l'intervalle QT. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-7-:-Les-touches-finales::01.-Perturbations-électrolytiques
🗿Dans de rares cas, une grave {{c1::hypo}}-kaliémie peut provoquer une élévation du segment ST
🌈
🎨 Chaque fois que vous voyez un sus/sous-décalage du segment ST sur un ECG, votre premier réflexe doit toujours être de suspecter une forme d'ischémie cardiaque, mais gardez toujours l'hypokaliémie dans votre diagnostic différentiel. Troubles divers
Perturbations électrolytiques
• Hyperkaliémie : La grande imitatrice. Évolution (1) d'ondes T en pointe, (2) d'un allongement du PR et d'un aplatissement de l'onde P, et (3) d'un élargissement du QRS. Finalement, les complexes QRS et les ondes T fusionnent pour former une onde sinusoïdale, et une fibrillation ventriculaire peut se développer.
• Hypokaliémie : Sous-décalage ST, aplatissement de l'onde T, ondes U. Lorsqu'elle est grave, allongement de l'intervalle QT.
• Hypocalcémie : Allongement de l'intervalle QT.
• Hypercalcémie : Raccourcissement de l'intervalle QT. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-7-:-Les-touches-finales::01.-Perturbations-électrolytiques
🗿Les altérations du calcium sérique affectent principalement l'intervalle {{c1::QT}}
🌈
🎨 Troubles divers
Perturbations électrolytiques
• Hyperkaliémie : La grande imitatrice. Évolution (1) d'ondes T en pointe, (2) d'un allongement du PR et d'un aplatissement de l'onde P, et (3) d'un élargissement du QRS. Finalement, les complexes QRS et les ondes T fusionnent pour former une onde sinusoïdale, et une fibrillation ventriculaire peut se développer.
• Hypokaliémie : Sous-décalage ST, aplatissement de l'onde T, ondes U. Lorsqu'elle est grave, allongement de l'intervalle QT.
• Hypocalcémie : Allongement de l'intervalle QT.
• Hypercalcémie : Raccourcissement de l'intervalle QT. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-7-:-Les-touches-finales::01.-Perturbations-électrolytiques
🗿{{c1::L'hypo}}-calcémie {{c2::prolonge}} l'intervalle QT
🌈
🎨 L'hypocalcémie la prolonge, l'hypercalcémie la raccourcit. Troubles divers
Perturbations électrolytiques
• Hyperkaliémie : La grande imitatrice. Évolution (1) d'ondes T en pointe, (2) d'un allongement du PR et d'un aplatissement de l'onde P, et (3) d'un élargissement du QRS. Finalement, les complexes QRS et les ondes T fusionnent pour former une onde sinusoïdale, et une fibrillation ventriculaire peut se développer.
• Hypokaliémie : Sous-décalage ST, aplatissement de l'onde T, ondes U. Lorsqu'elle est grave, allongement de l'intervalle QT.
• Hypocalcémie : Allongement de l'intervalle QT.
• Hypercalcémie : Raccourcissement de l'intervalle QT. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-7-:-Les-touches-finales::01.-Perturbations-électrolytiques
🗿{{c1::L'hyper}}-calcémie {{c2::raccourcit}} l'intervalle QT
🌈
🎨 L'hypocalcémie la prolonge, l'hypercalcémie la raccourcit. Troubles divers
Perturbations électrolytiques
• Hyperkaliémie : La grande imitatrice. Évolution (1) d'ondes T en pointe, (2) d'un allongement du PR et d'un aplatissement de l'onde P, et (3) d'un élargissement du QRS. Finalement, les complexes QRS et les ondes T fusionnent pour former une onde sinusoïdale, et une fibrillation ventriculaire peut se développer.
• Hypokaliémie : Sous-décalage ST, aplatissement de l'onde T, ondes U. Lorsqu'elle est grave, allongement de l'intervalle QT.
• Hypocalcémie : Allongement de l'intervalle QT.
• Hypercalcémie : Raccourcissement de l'intervalle QT. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-7-:-Les-touches-finales::01.-Perturbations-électrolytiques
🗿{{c1::L'hypo}}-calcémie peut entraîner des torsades de pointes.
🌈
🎨 L'hypocalcémie prolonge l'intervalle QT.

Hypocalcémie. L'intervalle QT est légèrement prolongé. Une extrasystole ventriculaire (ESV) tombe sur l'onde T prolongée et déclenche une série de torsades de pointes. Troubles divers
Perturbations électrolytiques
• Hyperkaliémie : La grande imitatrice. Évolution (1) d'ondes T en pointe, (2) d'un allongement du PR et d'un aplatissement de l'onde P, et (3) d'un élargissement du QRS. Finalement, les complexes QRS et les ondes T fusionnent pour former une onde sinusoïdale, et une fibrillation ventriculaire peut se développer.
• Hypokaliémie : Sous-décalage ST, aplatissement de l'onde T, ondes U. Lorsqu'elle est grave, allongement de l'intervalle QT.
• Hypocalcémie : Allongement de l'intervalle QT.
• Hypercalcémie : Raccourcissement de l'intervalle QT. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-7-:-Les-touches-finales::01.-Perturbations-électrolytiques
🗿Quelle perturbation électrolytique peut engendrer ce tracé ?

Hypocalcémie. L'intervalle QT est légèrement prolongé. Une extrasystole ventriculaire (ESV) tombe sur l'onde T prolongée et déclenche une série de torsades de pointes. Troubles divers
Perturbations électrolytiques
• Hyperkaliémie : La grande imitatrice. Évolution (1) d'ondes T en pointe, (2) d'un allongement du PR et d'un aplatissement de l'onde P, et (3) d'un élargissement du QRS. Finalement, les complexes QRS et les ondes T fusionnent pour former une onde sinusoïdale, et une fibrillation ventriculaire peut se développer.
• Hypokaliémie : Sous-décalage ST, aplatissement de l'onde T, ondes U. Lorsqu'elle est grave, allongement de l'intervalle QT.
• Hypocalcémie : Allongement de l'intervalle QT.
• Hypercalcémie : Raccourcissement de l'intervalle QT. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-7-:-Les-touches-finales::01.-Perturbations-électrolytiques
🗿Quelles perturbations électrolytiques peuvent prolonger l'intervalle QT ?
1. {{c1::L'hypocalcémie}}
2. {{c1::L'hypokaliémie}}
3. {{c1::L'hypomagnésémie}}
🌈
🎨 L'hypocalcémie prolonge l'intervalle QT.

Hypocalcémie. L'intervalle QT est légèrement prolongé. Une extrasystole ventriculaire (ESV) tombe sur l'onde T prolongée et déclenche une série de torsades de pointes. Troubles divers
Perturbations électrolytiques
• Hyperkaliémie : La grande imitatrice. Évolution (1) d'ondes T en pointe, (2) d'un allongement du PR et d'un aplatissement de l'onde P, et (3) d'un élargissement du QRS. Finalement, les complexes QRS et les ondes T fusionnent pour former une onde sinusoïdale, et une fibrillation ventriculaire peut se développer.
• Hypokaliémie : Sous-décalage ST, aplatissement de l'onde T, ondes U. Lorsqu'elle est grave, allongement de l'intervalle QT.
• Hypocalcémie : Allongement de l'intervalle QT.
• Hypercalcémie : Raccourcissement de l'intervalle QT. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-7-:-Les-touches-finales::01.-Perturbations-électrolytiques Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Hardmode
🗿Les {{c1::bradycardies::bradycardies/tachycardies}} sont fréquentes en cas d'hypothermie.
🌈
🎨 Lorsque la température du corps descend en dessous de la normale, plusieurs changements se produisent sur l'ECG :
1. Tout ralentit. La bradycardie sinusale est fréquente et tous les segments et intervalles (RR, QRS, QT, etc.) s'allongent.
2. On peut observer un type particulier et pratiquement diagnostique d'élévation du segment ST. Il consiste en une montée abrupte au niveau du point J, suivie d'un retour tout aussi abrupt à la ligne de base. La configuration résultante est appelée onde J ou onde d'Osborn. Les ondes J disparaissent lorsque le patient est réchauffé.

Hypothermie. Les ondes Osborn sont très proéminentes.
3. Diverses arythmies peuvent apparaître, notamment une bradycardie sinusale, un rythme jonctionnel lent et une fibrillation atriale lente.
4. Un artefact de tremblement musculaire dû à des frissons peut compliquer le tracé.
Un artefact similaire peut être observé chez les patients atteints de la maladie de Parkinson. Le tremblement de la maladie de Parkinson peut être facilement confondu avec le flutter atrial, car les deux ont tendance à effectuer des cycles à environ 5 Hz, soit 300 fois par minute.

Un artefact de tremblement musculaire ressemble à un flutter atrial.
Hypothermie :
Ondes d'Osborn, intervalles prolongés, bradycardie sinusale, rythmes jonctionnels lents et fibrillation atriale lente. Attention à l'artefact de tremblement musculaire. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-7-:-Les-touches-finales::02.-Hypothermie
🗿L'hypothermie provoque un allongement de {{c1::tous les segments et intervalles}}.
🌈
🎨 Lorsque la température du corps descend en dessous de la normale, plusieurs changements se produisent sur l'ECG :
1. Tout ralentit. La bradycardie sinusale est fréquente et tous les segments et intervalles (RR, QRS, QT, etc.) s'allongent.
2. On peut observer un type particulier et pratiquement diagnostique d'élévation du segment ST. Il consiste en une montée abrupte au niveau du point J, suivie d'un retour tout aussi abrupt à la ligne de base. La configuration résultante est appelée onde J ou onde d'Osborn. Les ondes J disparaissent lorsque le patient est réchauffé.

Hypothermie. Les ondes Osborn sont très proéminentes.
3. Diverses arythmies peuvent apparaître, notamment une bradycardie sinusale, un rythme jonctionnel lent et une fibrillation atriale lente.
4. Un artefact de tremblement musculaire dû à des frissons peut compliquer le tracé.
Un artefact similaire peut être observé chez les patients atteints de la maladie de Parkinson. Le tremblement de la maladie de Parkinson peut être facilement confondu avec le flutter atrial, car les deux ont tendance à effectuer des cycles à environ 5 Hz, soit 300 fois par minute.

Un artefact de tremblement musculaire ressemble à un flutter atrial.
Hypothermie :
Ondes d'Osborn, intervalles prolongés, bradycardie sinusale, rythmes jonctionnels lents et fibrillation atriale lente. Attention à l'artefact de tremblement musculaire. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-7-:-Les-touches-finales::02.-Hypothermie
🗿Que montre cet ECG ?

Hypothermie. Les ondes Osborn sont très proéminentes.
3. Diverses arythmies peuvent apparaître, notamment une bradycardie sinusale, un rythme jonctionnel lent et une fibrillation atriale lente.
4. Un artefact de tremblement musculaire dû à des frissons peut compliquer le tracé.
Un artefact similaire peut être observé chez les patients atteints de la maladie de Parkinson. Le tremblement de la maladie de Parkinson peut être facilement confondu avec le flutter atrial, car les deux ont tendance à effectuer des cycles à environ 5 Hz, soit 300 fois par minute.

Un artefact de tremblement musculaire ressemble à un flutter atrial.
Hypothermie :
Ondes d'Osborn, intervalles prolongés, bradycardie sinusale, rythmes jonctionnels lents et fibrillation atriale lente. Attention à l'artefact de tremblement musculaire. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-7-:-Les-touches-finales::02.-Hypothermie
🗿Un {{c1::artefact de tremblement musculaire}} peut simuler {{c2::un flutter atrial}} chez les patients en hypothermie.
🌈
🎨 Également observée dans la maladie de Parkinson
Lorsque la température du corps descend en dessous de la normale, plusieurs changements se produisent sur l'ECG :
1. Tout ralentit. La bradycardie sinusale est fréquente et tous les segments et intervalles (RR, QRS, QT, etc.) s'allongent.
2. On peut observer un type particulier et pratiquement diagnostique d'élévation du segment ST. Il consiste en une montée abrupte au niveau du point J, suivie d'un retour tout aussi abrupt à la ligne de base. La configuration résultante est appelée onde J ou onde d'Osborn. Les ondes J disparaissent lorsque le patient est réchauffé.

Hypothermie. Les ondes Osborn sont très proéminentes.
3. Diverses arythmies peuvent apparaître, notamment une bradycardie sinusale, un rythme jonctionnel lent et une fibrillation atriale lente.
4. Un artefact de tremblement musculaire dû à des frissons peut compliquer le tracé.
Un artefact similaire peut être observé chez les patients atteints de la maladie de Parkinson. Le tremblement de la maladie de Parkinson peut être facilement confondu avec le flutter atrial, car les deux ont tendance à effectuer des cycles à environ 5 Hz, soit 300 fois par minute.

Un artefact de tremblement musculaire ressemble à un flutter atrial.
Hypothermie :
Ondes d'Osborn, intervalles prolongés, bradycardie sinusale, rythmes jonctionnels lents et fibrillation atriale lente. Attention à l'artefact de tremblement musculaire. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-7-:-Les-touches-finales::02.-Hypothermie
🗿Les niveaux thérapeutiques de digitaline produisent un {{c1::sous}}-décalage caractéristique du segment {{c1::ST}} avec {{c2::aplatissement}} ou {{c2::inversion}} de l'onde {{c3::T}}.
🌈
🎨 
a une pente graduelle distincte vers le bas Médicaments :
- Digitaline : Les niveaux thérapeutiques sont associés à des modifications du segment ST et de l'onde T dans les dérivations avec de grandes ondes R ; les niveaux toxiques sont associés à des tachyarythmies et à des blocs de conduction ; la TAP avec bloc est la plus caractéristique.
- Agents antiarythmiques (et de nombreux autres médicaments) : Allongement de l'intervalle QT. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-7-:-Les-touches-finales::03.-Médicaments
🗿Quel médicament pourrait causer cela ?
![]()
{{c1::des niveaux thérapeutiques de digitaline}}
🌈
🎨 Modifications de l'ECG associées aux taux sanguins thérapeutiques :
Les niveaux thérapeutiques de digitaline produisent des modifications caractéristiques du segment ST et de l'onde T. Ces modifications sont connues sous le nom d'effet digitalique et consistent en un sous-décalage du segment ST accompagnée d'un aplatissement ou d'une inversion de l'onde T. Les segments ST déprimés ont une pente descendante très graduelle, émergeant presque imperceptiblement de l'onde R précédente. Cette apparence distinctive permet généralement de différencier l'effet digitalique du sous-décalage du segment ST plus symétrique de l'ischémie ; la différenciation de l'hypertrophie ventriculaire avec anomalies de la repolarisation peut parfois être plus problématique, notamment parce que la digitaline est encore parfois utilisée chez les patients atteints d'insuffisance cardiaque congestive qui présentent souvent une hypertrophie ventriculaire gauche.
L'effet digitalique est généralement plus important dans les dérivations avec des ondes R hautes.
Rappelez-vous : l'effet digitalique est normal et prévisible et ne nécessite pas l'arrêt du médicament. Médicaments :
- Digitaline : Les niveaux thérapeutiques sont associés à des modifications du segment ST et de l'onde T dans les dérivations avec de grandes ondes R ; les niveaux toxiques sont associés à des tachyarythmies et à des blocs de conduction ; la TAP avec bloc est la plus caractéristique.
- Agents antiarythmiques (et de nombreux autres médicaments) : Allongement de l'intervalle QT. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-7-:-Les-touches-finales::03.-Médicaments
🗿Des niveaux toxiques de digitaline peuvent {{c1::inhiber}} le nœud sinusal.
🌈
🎨 Inhibition du nœud sinusal
Même à des taux sanguins thérapeutiques de digitaline, le nœud sinusal peut être ralenti, notamment chez les patients atteints du syndrome de dysfonctionnement sinusal (alias syndrome de bradycardie-tachycardie). Aux taux sanguins toxiques, un blocage de la sortie du sinus ou une inhibition complète du nœud sinusal peuvent se produire. Médicaments :
- Digitaline : Les niveaux thérapeutiques sont associés à des modifications du segment ST et de l'onde T dans les dérivations avec de grandes ondes R ; les niveaux toxiques sont associés à des tachyarythmies et à des blocs de conduction ; la TAP avec bloc est la plus caractéristique.
- Agents antiarythmiques (et de nombreux autres médicaments) : Allongement de l'intervalle QT. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-7-:-Les-touches-finales::03.-Médicaments
🗿La digitaline {{c1::ralentit}} la conduction à travers le noeud AV
🌈
🎨 Blocs de conduction
La digitaline ralentit la conduction à travers le nœud AV et peut donc provoquer un bloc AV du premier, du deuxième et même du troisième degré.

Bloc de Wenckebach causé par une intoxication à la digitaline.
La capacité de la digitaline à ralentir la conduction AV peut être utile dans le traitement des tachycardies supraventriculaires. Par exemple, la digitaline peut ralentir la fréquence ventriculaire chez les patients souffrant de fibrillation atriale ; cependant, la capacité de la digitaline à ralentir la fréquence cardiaque, mieux observée lorsque les patients sont assis ou couchés calmement pour l'enregistrement de leur ECG, est généralement perdue pendant l'effort. Les bêta-bloquants, tels que l'aténolol ou le métoprolol, ont un effet similaire sur la conduction AV et peuvent mieux contrôler la fréquence lorsque le tonus adrénergique est accru (par exemple, pendant l'exercice ou le stress). Médicaments :
- Digitaline : Les niveaux thérapeutiques sont associés à des modifications du segment ST et de l'onde T dans les dérivations avec de grandes ondes R ; les niveaux toxiques sont associés à des tachyarythmies et à des blocs de conduction ; la TAP avec bloc est la plus caractéristique.
- Agents antiarythmiques (et de nombreux autres médicaments) : Allongement de l'intervalle QT. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-7-:-Les-touches-finales::03.-Médicaments
🗿Quel médicament pourrait causer cela ?

Bloc de Wenckebach causé par une intoxication à la digitaline.
La capacité de la digitaline à ralentir la conduction AV peut être utile dans le traitement des tachycardies supraventriculaires. Par exemple, la digitaline peut ralentir la fréquence ventriculaire chez les patients souffrant de fibrillation atriale ; cependant, la capacité de la digitaline à ralentir la fréquence cardiaque, mieux observée lorsque les patients sont assis ou couchés calmement pour l'enregistrement de leur ECG, est généralement perdue pendant l'effort. Les bêta-bloquants, tels que l'aténolol ou le métoprolol, ont un effet similaire sur la conduction AV et peuvent mieux contrôler la fréquence lorsque le tonus adrénergique est accru (par exemple, pendant l'exercice ou le stress). Médicaments :
- Digitaline : Les niveaux thérapeutiques sont associés à des modifications du segment ST et de l'onde T dans les dérivations avec de grandes ondes R ; les niveaux toxiques sont associés à des tachyarythmies et à des blocs de conduction ; la TAP avec bloc est la plus caractéristique.
- Agents antiarythmiques (et de nombreux autres médicaments) : Allongement de l'intervalle QT. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-7-:-Les-touches-finales::03.-Médicaments
🗿{{c1::La tachycardie atriale paroxystique (TAP)}} et {{c1::les ESV}} sont les tachyarythmies les plus fréquemment observées en cas d'intoxication digitalique.
🌈
🎨 Tachyarythmies
Comme la digitaline améliore le fonctionnement automatique de toutes les cellules conductrices cardiaques, les amenant à se comporter davantage comme des stimulateurs cardiaques, il n'existe aucune tachyarythmie que la digitaline ne puisse provoquer. La tachycardie atriale paroxystique (TAP) et les ESV sont les plus courantes, les rythmes jonctionnels sont assez fréquents et le flutter et la fibrillation atriale sont les moins fréquents. Médicaments :
- Digitaline : Les niveaux thérapeutiques sont associés à des modifications du segment ST et de l'onde T dans les dérivations avec de grandes ondes R ; les niveaux toxiques sont associés à des tachyarythmies et à des blocs de conduction ; la TAP avec bloc est la plus caractéristique.
- Agents antiarythmiques (et de nombreux autres médicaments) : Allongement de l'intervalle QT. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-7-:-Les-touches-finales::03.-Médicaments
🗿Quel médicament pourrait causer cela ?

TAP avec bloc 2:1. Les flèches pointent vers chaque onde P. Médicaments :
- Digitaline : Les niveaux thérapeutiques sont associés à des modifications du segment ST et de l'onde T dans les dérivations avec de grandes ondes R ; les niveaux toxiques sont associés à des tachyarythmies et à des blocs de conduction ; la TAP avec bloc est la plus caractéristique.
- Agents antiarythmiques (et de nombreux autres médicaments) : Allongement de l'intervalle QT. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-7-:-Les-touches-finales::03.-Médicaments
🗿{{c4::La péricardite aiguë}} peut provoquer {{c1::un sus-décalage}} diffus du segment {{c1::ST}} et {{c2::un aplatissement ou inversion}} de l'onde {{c3::T}}
🌈
🎨 
(A) La dérivation V3 montre le sus-décalage du segment ST de la péricardite aiguë. (B) La même dérivation plusieurs jours plus tard montre que les segments ST sont revenus à la ligne de base et que les ondes T se sont inversées.
Il n'y a pas d'ondes Q. Autres troubles cardiaques
- Péricardite : Modifications diffuses du segment ST et de l'onde T, sous-décalage PR.
Un épanchement important peut provoquer une tension basse et des alternances électriques.
- Cardiomyopathie hypertrophique : Hypertrophie ventriculaire, déviation de l'axe gauche, ondes Q inférieures et latérales.
- Myocardite : Blocs de conduction.
- Communication interatriale : Bloc AV du premier degré, tachyarythmies atriales, bloc de branche droit incomplet, déviation de l'axe droit, crochetage du complexe QRS. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-7-:-Les-touches-finales::05.-Autres-pathologies-cardiaques
🗿L'élévation du segment ST dans la péricardite est généralement {{c1::concave vers le haut}}.
🌈
🎨 Péricardite
La péricardite aiguë peut provoquer un sus-décalage du segment ST et un aplatissement ou une inversion de l'onde T. Ces changements peuvent facilement être confondus avec un infarctus évolutif, tout comme le tableau clinique. Certaines caractéristiques de l'ECG peuvent être utiles pour différencier la péricardite de l'infarctus :
1. Les modifications du segment ST et de l'onde T dans la péricardite ont tendance à être diffuses, impliquant plus de dérivations que l'effet localisé d'un infarctus. Le segment ST est généralement concave vers le haut (en forme de selle), contrairement à l'élévation du segment ST observée lors d'un infarctus.
2. Dans le cas d'une péricardite, l'inversion de l'onde T ne se produit généralement qu'après que les segments ST sont revenus à la ligne de base. Dans un infarctus, l'inversion de l'onde T précède généralement la normalisation des segments ST.
3. Dans la péricardite, la formation de l'onde Q ne se produit pas.
4. L'intervalle PR est souvent en sous-décalage, généralement dans de nombreuses dérivations (à l'exception d'aVR). Cependant, ne vous fiez pas trop à ce critère. Il n'est pas spécifique à la péricardite et peut parfois être observé avec un ST+.

(A) La dérivation V3 montre le sus-décalage du segment ST de la péricardite aiguë. (B) La même dérivation plusieurs jours plus tard montre que les segments ST sont revenus à la ligne de base et que les ondes T se sont inversées.
Il n'y a pas d'ondes Q. Autres troubles cardiaques
- Péricardite : Modifications diffuses du segment ST et de l'onde T, sous-décalage PR.
Un épanchement important peut provoquer une tension basse et des alternances électriques.
- Cardiomyopathie hypertrophique : Hypertrophie ventriculaire, déviation de l'axe gauche, ondes Q inférieures et latérales.
- Myocardite : Blocs de conduction.
- Communication interatriale : Bloc AV du premier degré, tachyarythmies atriales, bloc de branche droit incomplet, déviation de l'axe droit, crochetage du complexe QRS.
Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-7-:-Les-touches-finales::05.-Autres-pathologies-cardiaques
🗿L'intervalle PR est souvent {{c1::en sous-décalage}} dans la péricardite.
🌈
🎨 Péricardite
La péricardite aiguë peut provoquer un sus-décalage du segment ST et un aplatissement ou une inversion de l'onde T. Ces changements peuvent facilement être confondus avec un infarctus évolutif, tout comme le tableau clinique. Certaines caractéristiques de l'ECG peuvent être utiles pour différencier la péricardite de l'infarctus :
1. Les modifications du segment ST et de l'onde T dans la péricardite ont tendance à être diffuses, impliquant plus de dérivations que l'effet localisé d'un infarctus. Le segment ST est généralement concave vers le haut (en forme de selle), contrairement à l'élévation du segment ST observée lors d'un infarctus.
2. Dans le cas d'une péricardite, l'inversion de l'onde T ne se produit généralement qu'après que les segments ST sont revenus à la ligne de base. Dans un infarctus, l'inversion de l'onde T précède généralement la normalisation des segments ST.
3. Dans la péricardite, la formation de l'onde Q ne se produit pas.
4. L'intervalle PR est souvent en sous-décalage, généralement dans de nombreuses dérivations (à l'exception d'aVR). Cependant, ne vous fiez pas trop à ce critère. Il n'est pas spécifique à la péricardite et peut parfois être observé avec un ST+.

(A) La dérivation V3 montre le sus-décalage du segment ST de la péricardite aiguë. (B) La même dérivation plusieurs jours plus tard montre que les segments ST sont revenus à la ligne de base et que les ondes T se sont inversées.
Il n'y a pas d'ondes Q. Autres troubles cardiaques
- Péricardite : Modifications diffuses du segment ST et de l'onde T, sous-décalage PR.
Un épanchement important peut provoquer une tension basse et des alternances électriques.
- Cardiomyopathie hypertrophique : Hypertrophie ventriculaire, déviation de l'axe gauche, ondes Q inférieures et latérales.
- Myocardite : Blocs de conduction.
- Communication interatriale : Bloc AV du premier degré, tachyarythmies atriales, bloc de branche droit incomplet, déviation de l'axe droit, crochetage du complexe QRS.
Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-7-:-Les-touches-finales::05.-Autres-pathologies-cardiaques
🗿La formation d'un épanchement péricardique important entraîne une {{c1::baisse}} de tension dans toutes les dérivations.
🌈
🎨 
La dérivation DI avant (A) et après (B) le développement d'un épanchement péricardique. La diminution de la tension est le seul changement significatif. Autres troubles cardiaques
- Péricardite : Modifications diffuses du segment ST et de l'onde T, sous-décalage PR.
Un épanchement important peut provoquer une tension basse et des alternances électriques.
- Cardiomyopathie hypertrophique : Hypertrophie ventriculaire, déviation de l'axe gauche, ondes Q inférieures et latérales.
- Myocardite : Blocs de conduction.
- Communication interatriale : Bloc AV du premier degré, tachyarythmies atriales, bloc de branche droit incomplet, déviation de l'axe droit, crochetage du complexe QRS.
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🗿L'un des critères sensibles de faible tension est que la somme de tension totale du QRS dans les dérivations {{c1::I}}, {{c1::II}} et {{c1::III}} est inférieure à {{c2::15}} mV.
🌈
🎨 
La dérivation DI avant (A) et après (B) le développement d'un épanchement péricardique. La diminution de la tension est le seul changement significatif.
Comment définir la basse tension ? Eh bien, à la grande surprise de personne, il existe des critères. Les plus sensibles sont soit (1) la somme de la tension totale des QRS dans les dérivations I, II et III est inférieure à 15 mV, soit (2) la somme de la tension totale des QRS dans les dérivations V1, V2 et V3 est inférieure à 30 mV. D'autres critères plus spécifiques sont (1) la tension QRS dans toutes les dérivations des membres est inférieure à 5 mV ou (2) la tension QRS dans toutes les dérivations précordiales est inférieure à 10 mV. Autres troubles cardiaques
- Péricardite : Modifications diffuses du segment ST et de l'onde T, sous-décalage PR.
Un épanchement important peut provoquer une tension basse et des alternances électriques.
- Cardiomyopathie hypertrophique : Hypertrophie ventriculaire, déviation de l'axe gauche, ondes Q inférieures et latérales.
- Myocardite : Blocs de conduction.
- Communication interatriale : Bloc AV du premier degré, tachyarythmies atriales, bloc de branche droit incomplet, déviation de l'axe droit, crochetage du complexe QRS.
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🗿L'un des critères sensibles de faible tension est que la somme de tension totale du QRS dans les dérivations {{c1::V1}}, {{c1::V2}}, et {{c1::V3}} est inférieure à {{c2::30}} mV.
🌈
🎨 
La dérivation DI avant (A) et après (B) le développement d'un épanchement péricardique. La diminution de la tension est le seul changement significatif.
Comment définir la basse tension ? Eh bien, à la grande surprise de personne, il existe des critères. Les plus sensibles sont soit (1) la somme de la tension totale des QRS dans les dérivations I, II et III est inférieure à 15 mV, soit (2) la somme de la tension totale des QRS dans les dérivations V1, V2 et V3 est inférieure à 30 mV. D'autres critères plus spécifiques sont (1) la tension QRS dans toutes les dérivations des membres est inférieure à 5 mV ou (2) la tension QRS dans toutes les dérivations précordiales est inférieure à 10 mV. Autres troubles cardiaques
- Péricardite : Modifications diffuses du segment ST et de l'onde T, sous-décalage PR.
Un épanchement important peut provoquer une tension basse et des alternances électriques.
- Cardiomyopathie hypertrophique : Hypertrophie ventriculaire, déviation de l'axe gauche, ondes Q inférieures et latérales.
- Myocardite : Blocs de conduction.
- Communication interatriale : Bloc AV du premier degré, tachyarythmies atriales, bloc de branche droit incomplet, déviation de l'axe droit, crochetage du complexe QRS.
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🗿L'un des critères spécifiques de faible tension est que la somme de tension totale du QRS dans toutes les dérivations est inférieure à {{c1::5}} mV.
🌈
🎨 
La dérivation DI avant (A) et après (B) le développement d'un épanchement péricardique. La diminution de la tension est le seul changement significatif.
Comment définir la basse tension ? Eh bien, à la grande surprise de personne, il existe des critères. Les plus sensibles sont soit (1) la somme de la tension totale des QRS dans les dérivations I, II et III est inférieure à 15 mV, soit (2) la somme de la tension totale des QRS dans les dérivations V1, V2 et V3 est inférieure à 30 mV. D'autres critères plus spécifiques sont (1) la tension QRS dans toutes les dérivations des membres est inférieure à 5 mV ou (2) la tension QRS dans toutes les dérivations précordiales est inférieure à 10 mV. Autres troubles cardiaques
- Péricardite : Modifications diffuses du segment ST et de l'onde T, sous-décalage PR.
Un épanchement important peut provoquer une tension basse et des alternances électriques.
- Cardiomyopathie hypertrophique : Hypertrophie ventriculaire, déviation de l'axe gauche, ondes Q inférieures et latérales.
- Myocardite : Blocs de conduction.
- Communication interatriale : Bloc AV du premier degré, tachyarythmies atriales, bloc de branche droit incomplet, déviation de l'axe droit, crochetage du complexe QRS.
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🗿L'un des critères spécifiques de faible tension est que la somme de tension totale du QRS dans toutes les dérivations précordiales est inférieure à {{c1::10}} mV.
🌈
🎨 
La dérivation DI avant (A) et après (B) le développement d'un épanchement péricardique. La diminution de la tension est le seul changement significatif.
Comment définir la basse tension ? Eh bien, à la grande surprise de personne, il existe des critères. Les plus sensibles sont soit (1) la somme de la tension totale des QRS dans les dérivations I, II et III est inférieure à 15 mV, soit (2) la somme de la tension totale des QRS dans les dérivations V1, V2 et V3 est inférieure à 30 mV. D'autres critères plus spécifiques sont (1) la tension QRS dans toutes les dérivations des membres est inférieure à 5 mV ou (2) la tension QRS dans toutes les dérivations précordiales est inférieure à 10 mV. Autres troubles cardiaques
- Péricardite : Modifications diffuses du segment ST et de l'onde T, sous-décalage PR.
Un épanchement important peut provoquer une tension basse et des alternances électriques.
- Cardiomyopathie hypertrophique : Hypertrophie ventriculaire, déviation de l'axe gauche, ondes Q inférieures et latérales.
- Myocardite : Blocs de conduction.
- Communication interatriale : Bloc AV du premier degré, tachyarythmies atriales, bloc de branche droit incomplet, déviation de l'axe droit, crochetage du complexe QRS. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-7-:-Les-touches-finales::05.-Autres-pathologies-cardiaques Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Hardmode
🗿{{c1::L'alternance électrique des QRS}} est un phénomène dans lequel l'axe électrique du cœur varie à chaque battement.
🌈
🎨 Si l'épanchement est suffisamment important, le cœur peut en fait tourner librement dans un péricarde rempli de liquide. Cela produit le phénomène d'alternance électrique dans lequel l'axe électrique du cœur varie à chaque battement. Cela peut affecter non seulement l'axe du complexe QRS mais également celui des ondes P et T. Une variation de l'axe est plus facilement reconnaissable sur l'ECG par l'amplitude variable de chaque forme d'onde d'un battement à l'autre.

Alternance électrique. Les flèches pointent vers chaque complexe QRS.
Autres troubles cardiaques
- Péricardite : Modifications diffuses du segment ST et de l'onde T, sous-décalage PR.
Un épanchement important peut provoquer une tension basse et des alternances électriques.
- Cardiomyopathie hypertrophique : Hypertrophie ventriculaire, déviation de l'axe gauche, ondes Q inférieures et latérales.
- Myocardite : Blocs de conduction.
- Communication interatriale : Bloc AV du premier degré, tachyarythmies atriales, bloc de branche droit incomplet, déviation de l'axe droit, crochetage du complexe QRS. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-7-:-Les-touches-finales::05.-Autres-pathologies-cardiaques
🗿Dans la cardiomyopathie obstructive hypertrophique (CMH), des ondes Q {{c1::profonde, étroite, en forme de poignard}} peuvent également être observées {{c2::latéralement::territoire}} et {{c2::inférieurement::territoire}}.
🌈
🎨 Cardiomyopathie obstructive hypertrophique
Nous avons déjà abordé la cardiomyopathie obstructive hypertrophique (CMH), également connue sous le nom de sténose sous-aortique hypertrophique idiopathique. De nombreux patients atteints de CMH ont un ECG normal, mais l'hypertrophie du ventricule gauche et la déviation de l'axe gauche ne sont pas rares.
Des ondes Q profondes, étroites et en forme de poignard peuvent également être observées latéralement et inférieurement.
Celles-ci ne correspondent pas à un infarctus.

Cardiomyopathie obstructive hypertrophique. Des ondes Q profondes peuvent être observées dans les dérivations latérales et inférieures. Autres troubles cardiaques
- Péricardite : Modifications diffuses du segment ST et de l'onde T, sous-décalage PR.
Un épanchement important peut provoquer une tension basse et des alternances électriques.
- Cardiomyopathie hypertrophique : Hypertrophie ventriculaire, déviation de l'axe gauche, ondes Q inférieures et latérales.
- Myocardite : Blocs de conduction.
- Communication interatriale : Bloc AV du premier degré, tachyarythmies atriales, bloc de branche droit incomplet, déviation de l'axe droit, crochetage du complexe QRS.
Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-7-:-Les-touches-finales::05.-Autres-pathologies-cardiaques
🗿Que montre cet ECG ?

{{c1::Bloc de branche droit}}
🌈
🎨 
Bloc de branche droit chez un patient souffrant de myocardite active suite à une infection virale. Autres troubles cardiaques
- Péricardite : Modifications diffuses du segment ST et de l'onde T, sous-décalage PR.
Un épanchement important peut provoquer une tension basse et des alternances électriques.
- Cardiomyopathie hypertrophique : Hypertrophie ventriculaire, déviation de l'axe gauche, ondes Q inférieures et latérales.
- Myocardite : Blocs de conduction.
- Communication interatriale : Bloc AV du premier degré, tachyarythmies atriales, bloc de branche droit incomplet, déviation de l'axe droit, crochetage du complexe QRS.
Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-7-:-Les-touches-finales::05.-Autres-pathologies-cardiaques
🗿{{c1::Le crochetage}} est une petite encoche dans les complexes QRS des dérivations {{c2::inférieures}} que l'on observe fréquemment en cas de {{c3::communication interatriale (CIA)}}.
🌈
🎨 L'électrocardiogramme peut être normal. Cependant, avec l'élargissement de l'atrium droit et du ventricule droit, on peut observer un bloc AV du premier degré, des tachyarythmies atriales, un bloc de branche droit incomplet et, en cas de CIA secundum (la malformation la plus courante) on observera même une déviation de l'axe droit (on peut voir une déviation de l'axe gauche en cas de CIA primum).
La découverte la plus caractéristique, cependant, est ce que l'on appelle le motif de crochetage, une petite encoche dans les complexes QRS des dérivations inférieures. Elle peut se produire au début ou à la fin du complexe QRS.
Il est intéressant de noter que la taille de l'encoche est proportionnelle à la taille de la CIA et à la taille du shunt. Le crochetage peut également être observé chez les patients présentant un foramen ovale patent et parfois dans des cœurs parfaitement normaux.

La petite encoche dans la partie terminale de ces complexes QRS est le motif de crochetage d'une communication interatriale. Autres troubles cardiaques
- Péricardite : Modifications diffuses du segment ST et de l'onde T, sous-décalage PR.
Un épanchement important peut provoquer une tension basse et des alternances électriques.
- Cardiomyopathie hypertrophique : Hypertrophie ventriculaire, déviation de l'axe gauche, ondes Q inférieures et latérales.
- Myocardite : Blocs de conduction.
- Communication interatriale : Bloc AV du premier degré, tachyarythmies atriales, bloc de branche droit incomplet, déviation de l'axe droit, crochetage du complexe QRS.
Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-7-:-Les-touches-finales::05.-Autres-pathologies-cardiaques
🗿L'ECG d'un patient souffrant d'emphysème de longue date peut présenter une tension {{c1::faible}}, une déviation de l'axe vers {{c2::la droite}} et une {{c3::faible progression des ondes R}} dans les dérivations précordiales.
🌈
🎨 Bronchopneumopathie chronique obstructive (BPCO)
L'ECG d'un patient souffrant d'emphysème de longue date peut présenter une tension basse, une déviation de l'axe droit et une faible progression des ondes R dans les dérivations précordiales.
La tension basse est causée par les effets d'amortissement du grand volume résiduel d'air piégé dans les poumons. La déviation de l'axe droit est causée par l'expansion des poumons qui force le cœur à se mettre en position verticale ou même à s'orienter vers la droite, ainsi que par l'hypertrophie due à la surcharge de pression de l'hypertension pulmonaire.
La BPCO peut entraîner un cor pulmonaire chronique et une insuffisance cardiaque congestive droite. L'ECG peut alors montrer une hypertrophie de l'atrium droit (P pulmonaire) et une hypertrophie du ventricule droit avec des anomalies de repolarisation.

Bronchopneumopathie chronique obstructive. Notez la faible tension, l'extrême déviation de l'axe droit, l'élargissement de l'atrium droit (dans la dérivation II) et les critères précordiaux d'hypertrophie ventriculaire droite.
Troubles pulmonaires
- BPCO : faible tension, déviation de l'axe droit et faible progression de l'onde R. Le cœur pulmonaire chronique peut produire un P pulmonaire et une hypertrophie du ventricule droit avec des anomalies de repolarisation.
- Embolie pulmonaire aiguë : Hypertrophie du ventricule droit avec anomalies de repolarisation, bloc de branche droit, S1Q3 ou S1Q3⊥3. La tachycardie sinusale et la fibrillation atriale sont les arythmies les plus fréquentes.
Maladie du SNC
- Inversion diffuse des ondes T, avec des ondes T typiquement larges et profondes ; ondes U Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-7-:-Les-touches-finales::06-07.-Troubles-pulmonaires-et-maladies-du-Système-Nerveux-Central
🗿L'embolie pulmonaire aiguë peut présenter une hypertrophie ventriculaire {{c1::droite}} avec des modifications de {{c2::la repolarisation}}.
🌈
🎨 Embolie pulmonaire aiguë
Une embolie pulmonaire massive et soudaine peut modifier profondément l'électrocardiogramme.
Les résultats peuvent inclure les éléments suivants :
1. Un schéma d'hypertrophie du ventricule droit avec des changements de repolarisation, vraisemblablement dus à une dilatation du ventricule droit, bien qu'il faille du temps pour que le ventricule droit s'agrandisse, de sorte que les critères d'hypertrophie du ventricule droit peuvent ne pas être observés en phase aiguë.
2. Bloc de branche droit.
3. Une grande onde S dans la dérivation I et une onde Q profonde dans la dérivation III. C'est ce qu'on appelle le schéma motif S1Q3. L'onde T de la dérivation III peut également être inversée (motif S1Q3⊥3). Contrairement à un infarctus inférieur, dans lequel les ondes Q sont généralement observées dans au moins deux des dérivations inférieures, les ondes Q d'une embolie pulmonaire aiguë sont généralement limitées à la dérivation III.
4. Une inversion de l'onde T peut être observée sur les dérivations précordiales droites.
5. Un certain nombre d'arythmies peuvent être produites, les plus courantes étant la tachycardie sinusale et la fibrillation atriale.

Le tracé S1Q3⊥3 d'une embolie pulmonaire massive.
L'ECG d'une embolie pulmonaire non massive est normal chez la plupart des patients, ou il peut ne présenter qu'une tachycardie sinusale.
Troubles pulmonaires
- BPCO : faible tension, déviation de l'axe droit et faible progression de l'onde R. Le cœur pulmonaire chronique peut produire un P pulmonaire et une hypertrophie du ventricule droit avec des anomalies de repolarisation.
- Embolie pulmonaire aiguë : Hypertrophie du ventricule droit avec anomalies de repolarisation, bloc de branche droit, S1Q3 ou S1Q3⊥3. La tachycardie sinusale et la fibrillation atriale sont les arythmies les plus fréquentes.
Maladie du SNC
- Inversion diffuse des ondes T, avec des ondes T typiquement larges et profondes ; ondes U Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-7-:-Les-touches-finales::06-07.-Troubles-pulmonaires-et-maladies-du-Système-Nerveux-Central
🗿Une embolie pulmonaire aiguë peut présenter un bloc de branche {{c1::droit}}
🌈
🎨 Embolie pulmonaire aiguë
Une embolie pulmonaire massive et soudaine peut modifier profondément l'électrocardiogramme.
Les résultats peuvent inclure les éléments suivants :
1. Un schéma d'hypertrophie du ventricule droit avec des changements de repolarisation, vraisemblablement dus à une dilatation du ventricule droit, bien qu'il faille du temps pour que le ventricule droit s'agrandisse, de sorte que les critères d'hypertrophie du ventricule droit peuvent ne pas être observés en phase aiguë.
2. Bloc de branche droit.
3. Une grande onde S dans la dérivation I et une onde Q profonde dans la dérivation III. C'est ce qu'on appelle le schéma motif S1Q3. L'onde T de la dérivation III peut également être inversée (motif S1Q3⊥3). Contrairement à un infarctus inférieur, dans lequel les ondes Q sont généralement observées dans au moins deux des dérivations inférieures, les ondes Q d'une embolie pulmonaire aiguë sont généralement limitées à la dérivation III.
4. Une inversion de l'onde T peut être observée sur les dérivations précordiales droites.
5. Un certain nombre d'arythmies peuvent être produites, les plus courantes étant la tachycardie sinusale et la fibrillation atriale.

Le tracé S1Q3T3 d'une embolie pulmonaire massive.
L'ECG d'une embolie pulmonaire non massive est normal chez la plupart des patients, ou il peut ne présenter qu'une tachycardie sinusale.
Troubles pulmonaires
- BPCO : faible tension, déviation de l'axe droit et faible progression de l'onde R. Le cœur pulmonaire chronique peut produire un P pulmonaire et une hypertrophie du ventricule droit avec des anomalies de repolarisation.
- Embolie pulmonaire aiguë : Hypertrophie du ventricule droit avec anomalies de repolarisation, bloc de branche droit, S1Q3 ou S1Q3⊥3. La tachycardie sinusale et la fibrillation atriale sont les arythmies les plus fréquentes.
Maladie du SNC
- Inversion diffuse des ondes T, avec des ondes T typiquement larges et profondes ; ondes U Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-7-:-Les-touches-finales::06-07.-Troubles-pulmonaires-et-maladies-du-Système-Nerveux-Central
🗿Le schéma {{c1::S1Q3⊥3}} est une large onde S dans la dérivation I et une onde Q profonde dans la dérivation III avec inversion de l'onde T qui peut être observée dans une embolie pulmonaire aiguë.
🌈
🎨 Embolie pulmonaire aiguë
Une embolie pulmonaire massive et soudaine peut modifier profondément l'électrocardiogramme.
Les résultats peuvent inclure les éléments suivants :
1. Un schéma d'hypertrophie du ventricule droit avec des changements de repolarisation, vraisemblablement dus à une dilatation du ventricule droit, bien qu'il faille du temps pour que le ventricule droit s'agrandisse, de sorte que les critères d'hypertrophie du ventricule droit peuvent ne pas être observés en phase aiguë.
2. Bloc de branche droit.
3. Une grande onde S dans la dérivation I et une onde Q profonde dans la dérivation III. C'est ce qu'on appelle le schéma motif S1Q3. L'onde T de la dérivation III peut également être inversée (motif S1Q3⊥3). Contrairement à un infarctus inférieur, dans lequel les ondes Q sont généralement observées dans au moins deux des dérivations inférieures, les ondes Q d'une embolie pulmonaire aiguë sont généralement limitées à la dérivation III.
4. Une inversion de l'onde T peut être observée sur les dérivations précordiales droites.
5. Un certain nombre d'arythmies peuvent être produites, les plus courantes étant la tachycardie sinusale et la fibrillation atriale.

Le tracé S1Q3T3 d'une embolie pulmonaire massive.
L'ECG d'une embolie pulmonaire non massive est normal chez la plupart des patients, ou il peut ne présenter qu'une tachycardie sinusale.
Troubles pulmonaires
- BPCO : faible tension, déviation de l'axe droit et faible progression de l'onde R. Le cœur pulmonaire chronique peut produire un P pulmonaire et une hypertrophie du ventricule droit avec des anomalies de repolarisation.
- Embolie pulmonaire aiguë : Hypertrophie du ventricule droit avec anomalies de repolarisation, bloc de branche droit, S1Q3 ou S1Q3⊥3. La tachycardie sinusale et la fibrillation atriale sont les arythmies les plus fréquentes.
Maladie du SNC
- Inversion diffuse des ondes T, avec des ondes T typiquement larges et profondes ; ondes U Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-7-:-Les-touches-finales::06-07.-Troubles-pulmonaires-et-maladies-du-Système-Nerveux-Central
🗿Que montre cet ECG ?

Le tracé S1Q3T3 d'une embolie pulmonaire massive.
L'ECG d'une embolie pulmonaire non massive est normal chez la plupart des patients, ou il peut ne présenter qu'une tachycardie sinusale.
Troubles pulmonaires
- BPCO : faible tension, déviation de l'axe droit et faible progression de l'onde R. Le cœur pulmonaire chronique peut produire un P pulmonaire et une hypertrophie du ventricule droit avec des anomalies de repolarisation.
- Embolie pulmonaire aiguë : Hypertrophie du ventricule droit avec anomalies de repolarisation, bloc de branche droit, S1Q3 ou S1Q3⊥3. La tachycardie sinusale et la fibrillation atriale sont les arythmies les plus fréquentes.
Maladie du SNC
- Inversion diffuse des ondes T, avec des ondes T typiquement larges et profondes ; ondes U Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-7-:-Les-touches-finales::06-07.-Troubles-pulmonaires-et-maladies-du-Système-Nerveux-Central
🗿Les catastrophes du système nerveux central (SNC), telles qu'une hémorragie sous-arachnoïdienne ou un infarctus cérébral, peuvent produire {{c1::une inversion diffuse des ondes T}} et {{c1::des ondes U proéminentes}}.
🌈
🎨 Les catastrophes du système nerveux central (SNC), telles qu'une hémorragie sous-arachnoïdienne ou un infarctus cérébral, peuvent produire une inversion diffuse des ondes T et des ondes U proéminentes. Les ondes T sont généralement très profondes et très larges, et leur contour est habituellement symétrique (contrairement aux ondes T inversées asymétriques de la repolarisation secondaire associée à l'hypertrophie ventriculaire). Une bradycardie sinusale est également fréquemment observée. On pense que ces changements sont dus à l'implication du système nerveux autonome.

Ondes T larges et profondément inversées dans la dérivation V4 chez un patient souffrant d'une hémorragie du système nerveux central.
Troubles pulmonaires
- BPCO : faible tension, déviation de l'axe droit et faible progression de l'onde R. Le cœur pulmonaire chronique peut produire un P pulmonaire et une hypertrophie du ventricule droit avec des anomalies de repolarisation.
- Embolie pulmonaire aiguë : Hypertrophie du ventricule droit avec anomalies de repolarisation, bloc de branche droit, S1Q3 ou S1Q3⊥3. La tachycardie sinusale et la fibrillation atriale sont les arythmies les plus fréquentes.
Maladie du SNC
- Inversion diffuse des ondes T, avec des ondes T typiquement larges et profondes ; ondes U Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-7-:-Les-touches-finales::06-07.-Troubles-pulmonaires-et-maladies-du-Système-Nerveux-Central
🗿{{c1::L'ECG Brugada}} est un bloc de branche droit avec inversion de l'onde T en V1 et/ou V2 et sus-décalage du segment ST en V1-V3
🌈
🎨 L'ECG de Brugada (on parle de syndrome de Brugada lorsque les modifications de l'ECG s'accompagnent de symptômes) se produit dans des cœurs structurellement normaux et, de ce fait, ressemble aux syndromes du QT long. Il s'agit d'une maladie héréditaire autosomique dominante, mais elle est beaucoup plus fréquente chez les hommes (en particulier ceux âgés de 20 à 30 ans) que chez les femmes. Chez certains patients, la cause est une mutation génétique affectant les canaux sodiques voltage-dépendants pendant la repolarisation. Le syndrome de Brugada peut être identifié par un ensemble spécifique d'anomalies sur l'ECG : (1) un schéma ressemblant à un bloc de branche droit avec une pente descendante lente et prolongée de la composante R′ du complexe QRS, (2) une inversion de l'onde T dans les dérivations V1 et/ou V2, et (3) un sus-décalage du segment ST dans les dérivations V1, V2 et V3. Le ST+ est souvent concave et descend dans une onde T inversée, un schéma appelé "sus-décalage important du segment ST en dôme".

Deux exemples d'ECG Brugada dans la dérivation V1. Notez le pattern de bloc de branche droit et l'onde T inversée dans V1. L'élévation du segment ST peut apparaître en forme de courbe (première figure) ou en forme de selle (deuxième figure).
► Syndrome de Brugada - pattern de bloc de branche droit avec sus-décalage du segment ST en V1-V3.
► Cardiomyopathie ventriculaire droite arythmogène - on peut voir une onde epsilon dans la partie terminale du QRS. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-7-:-Les-touches-finales::08.-Mort-subite-d'origine-cardiaque
🗿Quels sont les critères de l'ECG de Brugada ?
1. {{c1::Bloc de branche droit avec pente descendante lente et prolongée de la composante R′ du complexe QRS}}
2. {{c1::Inversion de l'onde T dans les dérivations V1 et/ou V2}}
3. {{c1::Sus-décalage du segment ST dans les dérivations V1, V2 et V3}}
🌈
🎨 L'ECG de Brugada (on parle de syndrome de Brugada lorsque les modifications de l'ECG s'accompagnent de symptômes) se produit dans des cœurs structurellement normaux et, de ce fait, ressemble aux syndromes du QT long. Il s'agit d'une maladie héréditaire autosomique dominante, mais elle est beaucoup plus fréquente chez les hommes (en particulier ceux âgés de 20 à 30 ans) que chez les femmes. Chez certains patients, la cause est une mutation génétique affectant les canaux sodiques voltage-dépendants pendant la repolarisation. Le syndrome de Brugada peut être identifié par un ensemble spécifique d'anomalies sur l'ECG : (1) un schéma ressemblant à un bloc de branche droit avec une pente descendante lente et prolongée de la composante R′ du complexe QRS, (2) une inversion de l'onde T dans les dérivations V1 et/ou V2, et (3) un sus-décalage du segment ST dans les dérivations V1, V2 et V3. Le ST+ est souvent concave et descend dans une onde T inversée, un schéma appelé "sus-décalage important du segment ST en dôme".

Deux exemples d'ECG Brugada dans la dérivation V1. Notez le pattern de bloc de branche droit et l'onde T inversée dans V1. L'élévation du segment ST peut apparaître en forme de courbe (première figure) ou en forme de selle (deuxième figure).
► Syndrome de Brugada - pattern de bloc de branche droit avec sus-décalage du segment ST en V1-V3.
► Cardiomyopathie ventriculaire droite arythmogène - on peut voir une onde epsilon dans la partie terminale du QRS. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-7-:-Les-touches-finales::08.-Mort-subite-d'origine-cardiaque Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Hardmode
🗿L'ECG Brugada montre un bloc de branche {{c1::droit}} avec {{c2::pente descendante lente et prolongée}} de la composante {{c3::R′}} du complexe QRS.
🌈
🎨 L'ECG de Brugada (on parle de syndrome de Brugada lorsque les modifications de l'ECG s'accompagnent de symptômes) se produit dans des cœurs structurellement normaux et, de ce fait, ressemble aux syndromes du QT long. Il s'agit d'une maladie héréditaire autosomique dominante, mais elle est beaucoup plus fréquente chez les hommes (en particulier ceux âgés de 20 à 30 ans) que chez les femmes. Chez certains patients, la cause est une mutation génétique affectant les canaux sodiques voltage-dépendants pendant la repolarisation. Le syndrome de Brugada peut être identifié par un ensemble spécifique d'anomalies sur l'ECG : (1) un schéma ressemblant à un bloc de branche droit avec une pente descendante lente et prolongée de la composante R′ du complexe QRS, (2) une inversion de l'onde T dans les dérivations V1 et/ou V2, et (3) un sus-décalage du segment ST dans les dérivations V1, V2 et V3. Le ST+ est souvent concave et descend dans une onde T inversée, un schéma appelé "sus-décalage important du segment ST en dôme".

Deux exemples d'ECG Brugada dans la dérivation V1. Notez le pattern de bloc de branche droit et l'onde T inversée dans V1. L'élévation du segment ST peut apparaître en forme de courbe (première figure) ou en forme de selle (deuxième figure).
► Syndrome de Brugada - pattern de bloc de branche droit avec sus-décalage du segment ST en V1-V3.
► Cardiomyopathie ventriculaire droite arythmogène - on peut voir une onde epsilon dans la partie terminale du QRS. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-7-:-Les-touches-finales::08.-Mort-subite-d'origine-cardiaque
🗿L'ECG Brugada présente {{c2::une inversion}} de l'onde {{c1::T}} dans les dérivations précordiales {{c3::V1}} et/ou {{c3::V2}}
🌈
🎨 L'ECG de Brugada (on parle de syndrome de Brugada lorsque les modifications de l'ECG s'accompagnent de symptômes) se produit dans des cœurs structurellement normaux et, de ce fait, ressemble aux syndromes du QT long. Il s'agit d'une maladie héréditaire autosomique dominante, mais elle est beaucoup plus fréquente chez les hommes (en particulier ceux âgés de 20 à 30 ans) que chez les femmes. Chez certains patients, la cause est une mutation génétique affectant les canaux sodiques voltage-dépendants pendant la repolarisation. Le syndrome de Brugada peut être identifié par un ensemble spécifique d'anomalies sur l'ECG : (1) un schéma ressemblant à un bloc de branche droit avec une pente descendante lente et prolongée de la composante R′ du complexe QRS, (2) une inversion de l'onde T dans les dérivations V1 et/ou V2, et (3) un sus-décalage du segment ST dans les dérivations V1, V2 et V3. Le ST+ est souvent concave et descend dans une onde T inversée, un schéma appelé "sus-décalage important du segment ST en dôme".

Deux exemples d'ECG Brugada dans la dérivation V1. Notez le pattern de bloc de branche droit et l'onde T inversée dans V1. L'élévation du segment ST peut apparaître en forme de courbe (première figure) ou en forme de selle (deuxième figure).
► Syndrome de Brugada - pattern de bloc de branche droit avec sus-décalage du segment ST en V1-V3.
► Cardiomyopathie ventriculaire droite arythmogène - on peut voir une onde epsilon dans la partie terminale du QRS. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-7-:-Les-touches-finales::08.-Mort-subite-dorigine-cardiaque
🗿L'ECG de Brugada montre un {{c1::sus-décalage}} du segment {{c2::ST}} dans les dérivations {{c3::V1}}, {{c3::V2}} et {{c3::V3}}.
🌈
🎨 L'ECG de Brugada (on parle de syndrome de Brugada lorsque les modifications de l'ECG s'accompagnent de symptômes) se produit dans des cœurs structurellement normaux et, de ce fait, ressemble aux syndromes du QT long. Il s'agit d'une maladie héréditaire autosomique dominante, mais elle est beaucoup plus fréquente chez les hommes (en particulier ceux âgés de 20 à 30 ans) que chez les femmes. Chez certains patients, la cause est une mutation génétique affectant les canaux sodiques voltage-dépendants pendant la repolarisation. Le syndrome de Brugada peut être identifié par un ensemble spécifique d'anomalies sur l'ECG : (1) un schéma ressemblant à un bloc de branche droit avec une pente descendante lente et prolongée de la composante R′ du complexe QRS, (2) une inversion de l'onde T dans les dérivations V1 et/ou V2, et (3) un sus-décalage du segment ST dans les dérivations V1, V2 et V3. Le ST+ est souvent concave et descend dans une onde T inversée, un schéma appelé "sus-décalage important du segment ST en dôme".

Deux exemples d'ECG Brugada dans la dérivation V1. Notez le pattern de bloc de branche droit et l'onde T inversée dans V1. L'élévation du segment ST peut apparaître en forme de courbe (première figure) ou en forme de selle (deuxième figure).
► Syndrome de Brugada - pattern de bloc de branche droit avec sus-décalage du segment ST en V1-V3.
► Cardiomyopathie ventriculaire droite arythmogène - on peut voir une onde epsilon dans la partie terminale du QRS. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-7-:-Les-touches-finales::08.-Mort-subite-d'origine-cardiaque
🗿La dysplasie ventriculaire droite arythmogène (DVDA) montre {{c1::une inversion des ondes T}} dans les dérivations {{c2::V1}} à {{c2::V3}} et des {{c3::ondes epsilon}}.
🌈
🎨 La dysplasie ventriculaire droite arythmogène (DVDA) est une maladie héréditaire caractérisée par une infiltration fibro-graisseuse du myocarde du ventricule droit. Elle est de plus en plus reconnue comme une cause importante d'arythmies ventriculaires et de mort subite. Les mutations génétiques à l'origine de l'ARVC affectent les protéines desmosomales qui interviennent dans l'adhésion intercellulaire et compromettent ainsi la circulation du courant électrique entre les cellules. La caractéristique la plus courante de l'ECG est l'inversion de l'onde T dans les dérivations V1 à V3, mais cette constatation - comme pour la plupart des choses liées aux ondes T - n'est pas très spécifique. L'élément le plus caractéristique de l'ECG - bien qu'il ne soit présent que chez environ 30 % des patients atteints de cette maladie - est une petite déviation positive à la fin du complexe QRS appelée onde epsilon (pourquoi ? Elle ressemble à la lettre grecque epsilon : ε).

L'onde epsilon est la petite encoche à la partie terminale du complexe QRS dans la dérivation V1.
► Syndrome de Brugada - pattern de bloc de branche droit avec sus-décalage du segment ST en V1-V3.
► Cardiomyopathie ventriculaire droite arythmogène - on peut voir une onde epsilon dans la partie terminale du QRS. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-7-:-Les-touches-finales::08.-Mort-subite-dorigine-cardiaque
🗿Que montre cet ECG ?

L'onde epsilon est la petite encoche à la partie terminale du complexe QRS dans la dérivation V1.
► Syndrome de Brugada - pattern de bloc de branche droit avec sus-décalage du segment ST en V1-V3.
► Cardiomyopathie ventriculaire droite arythmogène - on peut voir une onde epsilon dans la partie terminale du QRS. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-7-:-Les-touches-finales::08.-Mort-subite-d'origine-cardiaque
🗿Que montre cet ECG ?
fibrillation atriale. Il n'y a pas d'ondes P, la ligne de base ondule et les complexes QRS apparaissent de façon irrégulière et sont étroits. }}
🌈
🎨 Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-7-:-Les-touches-finales::14.-Cas
🗿Que montre cet ECG (3 éléments) ?

{{c1::1. Un rythme de 100 battements par minute.
2. Un pattern d'hypertrophie ventriculaire droite avec des anomalies de repolarisation est présent.
3. S1Q3⊥3 (possible embolie pulmonaire))}}
🌈
🎨 Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-7-:-Les-touches-finales::14.-Cas
🗿Quel est le diagnostic probable chez un patient qui prend du lisinopril et qui a récemment commencé le TMP-SMX. Le patient présente l'électrocardiogramme suivant :

{{c1::L'hyperkaliémie }}
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🎨 Ça peut sembler impressionant. Mais analysez ce tracé lentement : les complexes QRS sont clairement très larges, et il n'y a pas d'ondes P visibles.
Bien que les complexes QRS et les ondes T soient distincts, ils semblent certainement fusionner en une seule configuration (notez particulièrement la dérivation aVR). Pourrait-il s'agir d'une sorte de rythme idioventriculaire ? Peut-être, mais le contexte clinique plaide pour une autre interprétation. Le triméthoprime-méthoxazole et le lisinopril peuvent chacun provoquer une hyperkaliémie qui est généralement légère, mais combinés, ils peuvent provoquer des élévations graves, voire mortelles, du potassium sérique. Et c'est ce que vous observez ici : des manifestations d'hyperkaliémie à l'ECG. Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-7-:-Les-touches-finales::14.-Cas
🗿Quelle est la méthode en 9 étapes pour lire les ECG ?
{{c1::
1. Fréquence cardiaque. Déterminez la fréquence cardiaque.
2. Intervalles. Mesurez la longueur des intervalles PR et QT et la largeur des complexes QRS.
3. Axe. L'axe des ondes P, des complexes QRS et des ondes T est-il normal ou y a-t-il une déviation de l'axe ?
4. Rythme. Posez toujours Les Quatre Questions :
- Y a-t-il des ondes P normales ?
- Les complexes QRS sont-ils larges ou étroits ?
- Quelle est la relation entre les ondes P et les complexes QRS ?
- Le rythme est-il régulier ou irrégulier ?
5. Blocs de conduction.
- Bloc atrio-ventriculaire (AV). Appliquez les critères du chapitre 4.
- Bloc de branche ou hémibloc. Appliquez les critères du chapitre 4.
6. Pré-excitation. Appliquer les critères du chapitre 5.
7. Élargissement et hypertrophie. Appliquez les critères d'hypertrophie atriale et d'hypertrophie ventriculaire du chapitre 3.
8. Maladie coronarienne. Recherchez les modifications des ondes Q, du segment ST et des ondes T décrites au chapitre 6. Rappelez-vous que ces modifications ne reflètent pas toutes une maladie coronarienne ; connaissez vos diagnostics différentiels.
9. Autres pathologies. Y a-t-il quelque chose sur l'ECG qui suggère l'une des autres pathologies cardiaques ou non cardiaques décrites au chapitre 7 ? Êtes-vous totalement perdu ? N'hésitez jamais à demander de l'aide.
}}
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🎨 Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-8-:-Tout-remettre-en-place
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{{c1::Le rythme est une tachycardie sinusale. Des ondes Q antérieures profondes et des ondes Q latérales moins marquées mais significatives indiquent un infarctus du myocarde antérolatéral.}}
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🎨 Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-9-:-Comment-va-t-on-au-Carnegie-Hall-?
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{{c1::Les complexes QRS larges et anormaux peuvent immédiatement attirer votre attention, mais remarquez les pics de pacemaker avant chacun d'eux. Ces pics sont précédés d'une onde P (regardez les dérivations II, III, aVF, V1 et V2). Ce stimulateur cardiaque se déclenche dès qu'il détecte une onde P, assurant ainsi la contraction ventriculaire.}}
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🎨 Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-9-:-Comment-va-t-on-au-Carnegie-Hall-?
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{{c1::Partout où vous regardez, vous voyez une sus-décalage dramatique du segment ST. Cet ECG montre un infarctus évolutif affectant tout le cœur !}}
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🎨 Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-9-:-Comment-va-t-on-au-Carnegie-Hall-?
🗿Bradycardie extrême résultant d'une hypoxémie chez un patient souffrant d'apnée du sommeil}}
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🎨 Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-9-:-Comment-va-t-on-au-Carnegie-Hall-?
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{{c1::Le musicien sourit et dit : "Le travail, le travail, le travail."}}
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🎨 Aucun nom n'exprime mieux le prestige pour les Américains que "Carnegie Hall", deux mots qui évoquent immédiatement un siècle de talents musicaux et de publics captivés. Le pinacle pour les musiciens, qui n'ont réussi à mettre le pied dans ce lieu que grâce à leurs efforts constants.
De la même manière, il n'existe pas de solution miracle pour devenir un virtuose des ECG. Apprendre tout ce qui concerne l'interprétation des ECG va prendre du temps et ce n'est pas si facile. Pour être compétent, il faudra faire des efforts. Une certaine mémorisation et une reconnaissance des schémas seront nécessaires. Plus vous verrez, plus vous vous souviendrez.
Mais si vous lisez cette fiche, c'est que vous avez tout ce qu'il faut en vous pour réussir. :) Le_seul_deck_d'ECG_dont_vous_aurez_jamais_besoin::Chapitre-9-:-Comment-va-t-on-au-Carnegie-Hall-?