Les addictions comportementales sont d’origine multifactorielle.
Il existe des facteurs de prédisposition génétiques et d’autres facteurs de risque individuels (sexe, âge, traits de personnalité de type recherche de sensations fortes ou impulsivité).
Les autres facteurs de risque ou de vulnérabilité sont les comorbidités psychiatriques (troubles de l’humeur, troubles anxieux, trouble déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité, trouble de la personnalité antisociale), les comorbidités addictives (substances, autres addictions comportementales), ainsi que d’autres facteurs individuels et environnementaux (début précoce du comportement, forte disponibilité, faible coût, milieu parental et usage par les parents, comportement des pairs, échec scolaire, événements de vie stressants, traumatismes physiques et psychiques, violence familiale).
En termes d'évolution et de pronostic, le JHA est une maladie qui, en l’absence de prise en charge, expose à un risque élevé de rechute. Il existe un faible pourcentage de personnes malades en demande de soins (10 à 20 % selon les études). Les soins interviennent le plus souvent plusieurs années après le début de la conduite, avec un risque élevé de perdus de vue (entre 15 et 50 %).
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Les addictions comportementales sont d’origine multifactorielle.
Il existe des facteurs de prédisposition génétiques et d’autres facteurs de risque individuels (sexe, âge, traits de personnalité de type recherche de sensations fortes ou impulsivité).
Les autres facteurs de risque ou de vulnérabilité sont les comorbidités psychiatriques (troubles de l’humeur, troubles anxieux, trouble déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité, trouble de la personnalité antisociale), les comorbidités addictives (substances, autres addictions comportementales), ainsi que d’autres facteurs individuels et environnementaux (début précoce du comportement, forte disponibilité, faible coût, milieu parental et usage par les parents, comportement des pairs, échec scolaire, événements de vie stressants, traumatismes physiques et psychiques, violence familiale).
En termes d'évolution et de pronostic, le JHA est une maladie qui, en l’absence de prise en charge, expose à un risque élevé de rechute. Il existe un faible pourcentage de personnes malades en demande de soins (10 à 20 % selon les études). Les soins interviennent le plus souvent plusieurs années après le début de la conduite, avec un risque élevé de perdus de vue (entre 15 et 50 %).