Une douleur pelvienne aiguë peut être d’origine génitale mais également extra-génitale. Bien que nous allions nous intéresser particulièrement aux douleurs d’origine gynécologique, il est important d’éliminer les causes non gynécologiques pouvant présentant les mêmes symptômes. En effet, des étiologies digestives (appendicite, sigmoïdite, occlusion digestive), urinaires (pyélonéphrites, colique néphrétiques) peuvent être responsables de douleurs pelviennes aiguës associé à des douleurs abdominales et nécessitent alors une prise en charge adéquate et spécialisée.
De par leur fréquence et leur pronostic, les principales hypothèses diagnostiques d’origine gynécologique à connaître et à rechercher devant une douleur pelvienne aiguë sont :
· la grossesse extra-utérine
· la torsion d’annexe
· la rupture hémorragique d’un kyste ovarien.
La nécrobiose aseptique, complication possible d’un fibrome utérin, ainsi que la fausse-couche spontanée ou encore le syndrome d’hyperstimulation ovarienne chez une femme ayant été traitée dans le mois précédent par une stimulation ovarienne dans le cadre d’une prise en charge en AMP restent des causes de douleurs pelviennes aiguës également à évoquer selon le contexte.
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Une douleur pelvienne aiguë peut être d’origine génitale mais également extra-génitale. Bien que nous allions nous intéresser particulièrement aux douleurs d’origine gynécologique, il est important d’éliminer les causes non gynécologiques pouvant présentant les mêmes symptômes. En effet, des étiologies digestives (appendicite, sigmoïdite, occlusion digestive), urinaires (pyélonéphrites, colique néphrétiques) peuvent être responsables de douleurs pelviennes aiguës associé à des douleurs abdominales et nécessitent alors une prise en charge adéquate et spécialisée.
De par leur fréquence et leur pronostic, les principales hypothèses diagnostiques d’origine gynécologique à connaître et à rechercher devant une douleur pelvienne aiguë sont :
· la grossesse extra-utérine
· la torsion d’annexe
· la rupture hémorragique d’un kyste ovarien.
La nécrobiose aseptique, complication possible d’un fibrome utérin, ainsi que la fausse-couche spontanée ou encore le syndrome d’hyperstimulation ovarienne chez une femme ayant été traitée dans le mois précédent par une stimulation ovarienne dans le cadre d’une prise en charge en AMP restent des causes de douleurs pelviennes aiguës également à évoquer selon le contexte.