Idées et des intentions suicidaires possibles dès l’âge de 5-6 ans.
TS moins fréquentes que chez l’adolescent.
Moyens utilisés en premier lieu pendaison/strangulation et défenestration.
Signes cliniques spécifiques :
Modalités d’expression des IDS dépend du niveau développemental de l’enfant.
Facteurs de risque spécifiques :
- Facteurs personnels :
- Facteurs familiaux, événements de vie et facteurs psychosociaux :
Le soutien familial est un facteur de protection majeur de la crise suicidaire de l’enfant.
Ne pas banaliser les idées de suicide. Nécessite une intervention et prévention.
Moyen le plus fréquent : intoxication médicamenteuse volontaire.
Signes cliniques spécifiques :
Modalités d’expression des IDS dépend du niveau développemental de l’adolescent.
La crise suicidaire peut se manifester dans un contexte de baisse des résultats scolaires, d’une attirance pour la marginalité, et de conduites à risque (usage de substance, comportements sexuels à risque, blessures auto-infligées, conduites anorexiques ou boulimique et mise en danger sur la voie publique).
Facteurs de risque spécifiques :
En plus des facteurs de risque liés aux caractéristiques cliniques et de l’environnement détaillées dans la section précédente concernant la crise suicidaire chez l’enfant, on peut ajouter certains facteurs tels que la déscolarisation et les ruptures sentimentales.
Comme pour l’enfant, le soutien familial est un facteur de protection majeur de la crise suicidaire de l’adolescent.
Idées suicidaires : peu exprimées ou alors manifestes.
Manifestations de crise : ennui, sentiment de perte de rôle, d'inutilité, d’échec, d’injustice, d’être en décalage, la perte d’investissement au travail, les difficultés relationnelles, difficultés de couple, difficulté avec la hiérarchie, arrêts de travail à répétition ou surinvestissement au travail, consultations répétées chez le médecin en raison de symptômes aspécifiques (douleurs, sensation de fatigue, etc.).
Facteurs de vulnérabilité : précarité des situations conjugales, sociales ou professionnelles, conflit au travail ou harcèlement professionnel, un trouble addictif, troubles psychiatriques, affections médicales générales handicapantes, chroniques, douloureuses ou graves, situations de violence, blessure narcissique, immigration.
Idées suicidaires rarement exprimées. Risque de banalisation.
Manifestations de la crise atypiques : repli sur soi, refus de s’alimenter, manque de communication, perte d’intérêt pour les activités, refus de soin.
Facteurs de vulnérabilité : épisode dépressif caractérisé presque constamment retrouvé, autres troubles psychiatriques (notamment trouble de l’usage de l’alcool et troubles de la personnalité), affections médicales générales handicapantes, douleurs, isolement social, conflits, une maltraitance, changement d’environnement, veuvage.
Idées de suicide souvent facilement exprimées.
Troubles psychiatriques = facteurs de risque majeur de suicide
Toujours évaluer chez les patients souffrant de trouble psychiatrique
Signes d'alerte d'une augmentation du risque suicidaire :
♥∞
Idées et des intentions suicidaires possibles dès l’âge de 5-6 ans.
TS moins fréquentes que chez l’adolescent.
Moyens utilisés en premier lieu pendaison/strangulation et défenestration.
Signes cliniques spécifiques :
Modalités d’expression des IDS dépend du niveau développemental de l’enfant.
Facteurs de risque spécifiques :
- Facteurs personnels :
- Facteurs familiaux, événements de vie et facteurs psychosociaux :
Le soutien familial est un facteur de protection majeur de la crise suicidaire de l’enfant.
Ne pas banaliser les idées de suicide. Nécessite une intervention et prévention.
Moyen le plus fréquent : intoxication médicamenteuse volontaire.
Signes cliniques spécifiques :
Modalités d’expression des IDS dépend du niveau développemental de l’adolescent.
La crise suicidaire peut se manifester dans un contexte de baisse des résultats scolaires, d’une attirance pour la marginalité, et de conduites à risque (usage de substance, comportements sexuels à risque, blessures auto-infligées, conduites anorexiques ou boulimique et mise en danger sur la voie publique).
Facteurs de risque spécifiques :
En plus des facteurs de risque liés aux caractéristiques cliniques et de l’environnement détaillées dans la section précédente concernant la crise suicidaire chez l’enfant, on peut ajouter certains facteurs tels que la déscolarisation et les ruptures sentimentales.
Comme pour l’enfant, le soutien familial est un facteur de protection majeur de la crise suicidaire de l’adolescent.
Idées suicidaires : peu exprimées ou alors manifestes.
Manifestations de crise : ennui, sentiment de perte de rôle, d'inutilité, d’échec, d’injustice, d’être en décalage, la perte d’investissement au travail, les difficultés relationnelles, difficultés de couple, difficulté avec la hiérarchie, arrêts de travail à répétition ou surinvestissement au travail, consultations répétées chez le médecin en raison de symptômes aspécifiques (douleurs, sensation de fatigue, etc.).
Facteurs de vulnérabilité : précarité des situations conjugales, sociales ou professionnelles, conflit au travail ou harcèlement professionnel, un trouble addictif, troubles psychiatriques, affections médicales générales handicapantes, chroniques, douloureuses ou graves, situations de violence, blessure narcissique, immigration.
Idées suicidaires rarement exprimées. Risque de banalisation.
Manifestations de la crise atypiques : repli sur soi, refus de s’alimenter, manque de communication, perte d’intérêt pour les activités, refus de soin.
Facteurs de vulnérabilité : épisode dépressif caractérisé presque constamment retrouvé, autres troubles psychiatriques (notamment trouble de l’usage de l’alcool et troubles de la personnalité), affections médicales générales handicapantes, douleurs, isolement social, conflits, une maltraitance, changement d’environnement, veuvage.
Idées de suicide souvent facilement exprimées.
Troubles psychiatriques = facteurs de risque majeur de suicide
Toujours évaluer chez les patients souffrant de trouble psychiatrique
Signes d'alerte d'une augmentation du risque suicidaire :