L’évaluation de la douleur permet de confirmer la douleur et de mesurer son intensité. L’objectif est de comprendre au plus près ce que l’enfant éprouve : cela passe par une relation chaleureuse, empathique, puis par un outil de mesure validé scientifiquement qui permet prescription adaptée et suivi sous traitement.
Évaluer au calme et à la mobilisation de la zone douloureuse puis régulièrement, toujours avec la même échelle.
• De 0 à 4 ans, et en cas de difficultés de communication, utiliser une échelle d’observation comportementale (hétéro-évaluation), choisie en fonction de l’âge et la situation. La plus utilisée et utilisable dans la plupart des contextes est EVENDOL. D’autres échelles sont plus spécifiques du nouveau-né, de la période post-opératoire, des situations de handicap, de la douleur des soins…
• De 4 à 6 ans, tenter l’auto-évaluation avec l’échelle de visages, et confirmer si nécessaire par l’hétéro-évaluation.
• Au-delà de 6 ans, l’enfant peut en général s’évaluer lui-même (auto-évaluation), avec l’échelle de visages FPS, puis en grandissant avec une EVA verticale puis l’échelle numérique 0-10 à partir de 8-10 ans
Décrire la borne haute sobrement « très très mal, une très forte douleur)
La douleur chronique nécessite une évaluation globale bio-psycho-sociale. Le contexte de vie et le retentissement sur la vie quotidienne (activités, école, vie sociale) doit être apprécié́, ainsi que les aspects anxio-dépressifs.
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L’évaluation de la douleur permet de confirmer la douleur et de mesurer son intensité. L’objectif est de comprendre au plus près ce que l’enfant éprouve : cela passe par une relation chaleureuse, empathique, puis par un outil de mesure validé scientifiquement qui permet prescription adaptée et suivi sous traitement.
Évaluer au calme et à la mobilisation de la zone douloureuse puis régulièrement, toujours avec la même échelle.
• De 0 à 4 ans, et en cas de difficultés de communication, utiliser une échelle d’observation comportementale (hétéro-évaluation), choisie en fonction de l’âge et la situation. La plus utilisée et utilisable dans la plupart des contextes est EVENDOL. D’autres échelles sont plus spécifiques du nouveau-né, de la période post-opératoire, des situations de handicap, de la douleur des soins…
• De 4 à 6 ans, tenter l’auto-évaluation avec l’échelle de visages, et confirmer si nécessaire par l’hétéro-évaluation.
• Au-delà de 6 ans, l’enfant peut en général s’évaluer lui-même (auto-évaluation), avec l’échelle de visages FPS, puis en grandissant avec une EVA verticale puis l’échelle numérique 0-10 à partir de 8-10 ans
Décrire la borne haute sobrement « très très mal, une très forte douleur)
La douleur chronique nécessite une évaluation globale bio-psycho-sociale. Le contexte de vie et le retentissement sur la vie quotidienne (activités, école, vie sociale) doit être apprécié́, ainsi que les aspects anxio-dépressifs.