le col apparaît normal ou ne présente qu'une zone rouge d'apparence banale. Il faut alors réaliser une colposcopie. Le toucher vaginal n'est dans ce cas pas informatif.
l'examen à l'œil nu met en évidence l'un des aspects macroscopiques classiques :
– les formes bourgeonnantes, de volume variable. Elles sont fragiles et saignent volontiers au contact
– les formes ulcérées, irrégulières, souvent nécrotiques avec un aspect de cratère. Le toucher vaginal note trois signes : la lésion est indolore, repose sur une base indurée et saigne au contact
le diagnostic clinique est plus difficile :
• le cancer de l'endocol. Le col peut apparaître normal mais volontiers gros, renflé en barillet, et saigner lors de l'expression du col entre les valves du spéculum
• le cancer du col sur col restant, de plus en plus rare puisque l'hystérectomie subtotale n'est pratiquée qu'en l'absence de portage d'HPV oncogène
• le cancer chez la femme enceinte. Les métrorragies sont précoces, abondantes, risquent d'être banalisées en raison de la fréquence des métrorragies pendant la grossesse. Il faut y penser et se rappeler que la grossesse pour de nombreuses femmes est la seule circonstance où elles rencontrent un médecin : le dépistage par frottis doit être réalisé pendant la grossesse chez les femmes qui n'en ont pas bénéficié depuis 3 ans.
L'examen clinique, comporte :
• le déplissage des parois vaginales à l'aide d'un spéculum pour rechercher une extension à ce niveau
• un toucher vaginal pour apprécier le volume et la mobilité du col, la souplesse des culs-de-sac vaginaux
• un toucher rectal pour apprécier la présence d'une infiltration des paramètres
• un toucher combiné pour évaluer l'extension postérieure éventuelle au niveau de la cloison recto-vaginale.
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le col apparaît normal ou ne présente qu'une zone rouge d'apparence banale. Il faut alors réaliser une colposcopie. Le toucher vaginal n'est dans ce cas pas informatif.
l'examen à l'œil nu met en évidence l'un des aspects macroscopiques classiques :
– les formes bourgeonnantes, de volume variable. Elles sont fragiles et saignent volontiers au contact
– les formes ulcérées, irrégulières, souvent nécrotiques avec un aspect de cratère. Le toucher vaginal note trois signes : la lésion est indolore, repose sur une base indurée et saigne au contact
le diagnostic clinique est plus difficile :
• le cancer de l'endocol. Le col peut apparaître normal mais volontiers gros, renflé en barillet, et saigner lors de l'expression du col entre les valves du spéculum
• le cancer du col sur col restant, de plus en plus rare puisque l'hystérectomie subtotale n'est pratiquée qu'en l'absence de portage d'HPV oncogène
• le cancer chez la femme enceinte. Les métrorragies sont précoces, abondantes, risquent d'être banalisées en raison de la fréquence des métrorragies pendant la grossesse. Il faut y penser et se rappeler que la grossesse pour de nombreuses femmes est la seule circonstance où elles rencontrent un médecin : le dépistage par frottis doit être réalisé pendant la grossesse chez les femmes qui n'en ont pas bénéficié depuis 3 ans.
L'examen clinique, comporte :
• le déplissage des parois vaginales à l'aide d'un spéculum pour rechercher une extension à ce niveau
• un toucher vaginal pour apprécier le volume et la mobilité du col, la souplesse des culs-de-sac vaginaux
• un toucher rectal pour apprécier la présence d'une infiltration des paramètres
• un toucher combiné pour évaluer l'extension postérieure éventuelle au niveau de la cloison recto-vaginale.