La preuve histologique lors de la réalisation d’une coelioscopie diagnostique systématique n’est pas nécessaire pour faire le diagnostic d’endométriose. Celui-ci repose sur un faisceau d’arguments cliniques et para-cliniques.
Il peut cependant être difficile en raison de l’hétérogénéité de la maladie et des formes pauci- ou asymptomatique.
L’interrogatoire doit être précis afin de rechercher l’ensemble des symptômes douloureux évocateurs d’endométriose et d’évaluer l’intensité à l’aide d’une échelle visuelle analogique (EVA) :
- Les dysménorrhées survenant pendant et en dehors des règles, d’intensité sévère (EVA>7/10), s’aggravant au fil des cycles, accompagnées d’autres symptômes douloureux et résistants aux antalgiques usuels.
- Les dyspareunies profondes se traduisant par des douleurs profondes survenant lors des rapports sexuels.
- Les signes fonctionnels digestifs cataméniaux (dyschésies) essentiellement à type de douleur à la défécation et/ou de troubles du transit.
- Les signes fonctionnels urinaires cataméniaux tels la pollakiurie, l’urgenturie ou les douleurs vésicales.
- Les douleurs pelviennes chroniques qui sont indépendantes du cycle, responsables d’épuisement physique et/ou psychologique q’il faudra rechercher à l’interrogatoire..
- En cas d’adénomyose, il peut exister des saignements sous forme de meno ou des métrorragies toujours douloureuses.
L’examen clinique gynécologique doit rechercher :
- l’existence de lésions bleutées au niveau vaginal à l’examen au spéculum du vagin,
- la palpation de nodules au niveau des ligaments utérosacrés ou du cul-de-sac de Douglas, une douleur à la mise en tension des ligaments utérosacrés, un utérus rétroversé, peu mobilisable au toucher vaginal.
- un ovaire augmenté de volume.
- en présence d’une adénomyose et surtout en période menstruelle, l’utérus est augmenté de volume et est sensible à la mobilisation.
L’examen clinique n’est cependant pas toujours contributif et un examen normal n’élimine pas le diagnostic.
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La preuve histologique lors de la réalisation d’une coelioscopie diagnostique systématique n’est pas nécessaire pour faire le diagnostic d’endométriose. Celui-ci repose sur un faisceau d’arguments cliniques et para-cliniques.
Il peut cependant être difficile en raison de l’hétérogénéité de la maladie et des formes pauci- ou asymptomatique.
L’interrogatoire doit être précis afin de rechercher l’ensemble des symptômes douloureux évocateurs d’endométriose et d’évaluer l’intensité à l’aide d’une échelle visuelle analogique (EVA) :
- Les dysménorrhées survenant pendant et en dehors des règles, d’intensité sévère (EVA>7/10), s’aggravant au fil des cycles, accompagnées d’autres symptômes douloureux et résistants aux antalgiques usuels.
- Les dyspareunies profondes se traduisant par des douleurs profondes survenant lors des rapports sexuels.
- Les signes fonctionnels digestifs cataméniaux (dyschésies) essentiellement à type de douleur à la défécation et/ou de troubles du transit.
- Les signes fonctionnels urinaires cataméniaux tels la pollakiurie, l’urgenturie ou les douleurs vésicales.
- Les douleurs pelviennes chroniques qui sont indépendantes du cycle, responsables d’épuisement physique et/ou psychologique q’il faudra rechercher à l’interrogatoire..
- En cas d’adénomyose, il peut exister des saignements sous forme de meno ou des métrorragies toujours douloureuses.
L’examen clinique gynécologique doit rechercher :
- l’existence de lésions bleutées au niveau vaginal à l’examen au spéculum du vagin,
- la palpation de nodules au niveau des ligaments utérosacrés ou du cul-de-sac de Douglas, une douleur à la mise en tension des ligaments utérosacrés, un utérus rétroversé, peu mobilisable au toucher vaginal.
- un ovaire augmenté de volume.
- en présence d’une adénomyose et surtout en période menstruelle, l’utérus est augmenté de volume et est sensible à la mobilisation.
L’examen clinique n’est cependant pas toujours contributif et un examen normal n’élimine pas le diagnostic.