Arrêter la réanimation constitue une décision difficile, qui doit prendre en considération les circonstances de survenue, l’organisation des premiers gestes de secours et le contexte lié au patient et à son environnement. Lorsque cela est possible, il convient d’y intégrer une éventuelle volonté exprimée par le patient. Il est usuel de stopper la réanimation en cas d’asystolie persistante malgré 30 minutes de réanimation bien conduite, sauf en cas de neuroprotection (hypothermie, intoxication) ou de persistance d’une cause favorisante et curable.
Exceptionnellement, certains patients en arrêt cardiaque réfractaire sont transportés rapidement pour la mise en place d’une assistance mécanique circulatoire (circulation extracorporelle veinoartérielle). Cette stratégie, qui nécessite l’emploi d’un dispositif de massage cardiaque automatisé, est réservée à certains centres ultra-spécialisés et dans des contextes très particuliers. Il faut en effet que le pronostic neurologique soit encore préservé.
Arrêter la réanimation constitue une décision difficile, qui doit prendre en considération les circonstances de survenue, l’organisation des premiers gestes de secours et le contexte lié au patient et à son environnement. Lorsque cela est possible, il convient d’y intégrer une éventuelle volonté exprimée par le patient. Il est usuel de stopper la réanimation en cas d’asystolie persistante malgré 30 minutes de réanimation bien conduite, sauf en cas de neuroprotection (hypothermie, intoxication) ou de persistance d’une cause favorisante et curable.
Exceptionnellement, certains patients en arrêt cardiaque réfractaire sont transportés rapidement pour la mise en place d’une assistance mécanique circulatoire (circulation extracorporelle veinoartérielle). Cette stratégie, qui nécessite l’emploi d’un dispositif de massage cardiaque automatisé, est réservée à certains centres ultra-spécialisés et dans des contextes très particuliers. Il faut en effet que le pronostic neurologique soit encore préservé.