La réhabilitation psychosociale regroupe les interventions permettant à la personne de garantir ou d’améliorer l’accès à une vie sociale et citoyenne.
Différentes mesures sociales existent pour faciliter l’accès au logement, au travail, aux aides financières et à la vie sociale.
Logement
Selon le niveau d’autonomie du patient mais également la disponibilité des aides existantes, le patient peut vivre de façon autonome dans un logement (voire dans sa famille) sans nécessiter d’aide.
Les aides au logement peuvent consister en
- des appartements thérapeutiques ou associatifs,
- des services d’aides à la vie sociale (SAVS) ou services d’accompagnement médico-social pour adultes handicapés (SAMSAH),
- des visites à domicile et/ou des aides ménagères
- des établissements d’hébergements collectifs (foyer de vie, foyer d’accueil spécialisé, foyer d’accueil médicalisé) quand un logement autonome n’est pas possible
Travail
Si un travail en milieu ordinaire est possible, une reconnaissance en qualité de travailleur handicapé (RQTH) peut être proposée.
Si le milieu ordinaire n’est pas possible, des emplois en milieu protégé peuvent être proposés : établissement et service d’aide par le travail, entreprise adaptée.
Si l’emploi n’est pas possible, une allocation pour adultes handicapés (AAH) ou une pension d’invalidité (si le patient a déjà travaillé) peuvent être demandés.
Vie sociale
Les groupes d’entraide mutuelle (GEM) ont pour but de lutter contre l’isolement des personnes ayant des troubles psychiatriques. Ils sont auto-gérés et financés par l’ARS.
La participation des usagers dans différentes commissions ou instances publiques est de plus en plus encouragée.
La pair-aidance a pour objectif de permettre aux personnes ayant une expérience personnelle de troubles psychiatriques d’accompagner le processus de rétablissement d’autres personnes présentant des troubles psychiatriques, y compris dans le milieu hospitalier.
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La réhabilitation psychosociale regroupe les interventions permettant à la personne de garantir ou d’améliorer l’accès à une vie sociale et citoyenne.
Différentes mesures sociales existent pour faciliter l’accès au logement, au travail, aux aides financières et à la vie sociale.
Logement
Selon le niveau d’autonomie du patient mais également la disponibilité des aides existantes, le patient peut vivre de façon autonome dans un logement (voire dans sa famille) sans nécessiter d’aide.
Les aides au logement peuvent consister en
- des appartements thérapeutiques ou associatifs,
- des services d’aides à la vie sociale (SAVS) ou services d’accompagnement médico-social pour adultes handicapés (SAMSAH),
- des visites à domicile et/ou des aides ménagères
- des établissements d’hébergements collectifs (foyer de vie, foyer d’accueil spécialisé, foyer d’accueil médicalisé) quand un logement autonome n’est pas possible
Travail
Si un travail en milieu ordinaire est possible, une reconnaissance en qualité de travailleur handicapé (RQTH) peut être proposée.
Si le milieu ordinaire n’est pas possible, des emplois en milieu protégé peuvent être proposés : établissement et service d’aide par le travail, entreprise adaptée.
Si l’emploi n’est pas possible, une allocation pour adultes handicapés (AAH) ou une pension d’invalidité (si le patient a déjà travaillé) peuvent être demandés.
Vie sociale
Les groupes d’entraide mutuelle (GEM) ont pour but de lutter contre l’isolement des personnes ayant des troubles psychiatriques. Ils sont auto-gérés et financés par l’ARS.
La participation des usagers dans différentes commissions ou instances publiques est de plus en plus encouragée.
La pair-aidance a pour objectif de permettre aux personnes ayant une expérience personnelle de troubles psychiatriques d’accompagner le processus de rétablissement d’autres personnes présentant des troubles psychiatriques, y compris dans le milieu hospitalier.