Des mesures diététiques peuvent être suffisantes : fractionner les repas ; boire à distance des repas, en petites quantités et souvent ; adapter librement les aliments. Il est possible d’utiliser la pyidoxine, le gingembre dans les formes peu sévères. Les formes plus intenses nécessitent des traitements médicamenteux : anti-émétiques (Antihistaminique antagoniste des récepteurs H1, Antagonistes des récepteurs de la dopamine, Antagoniste des récepteus sérotoninergiques 5-HT3)
Les mesures non médicamenteuses sont le plus souvent efficaces : hydratation suffisante, régime riche en fibres alimentaires, activité physique régulière. En cas d’échec, un traitement laxatif peut être proposé.
Les mesures non médicamenteuses et le traitement de la constipation sont utiles. Un traitement local à base de lubrifiant ou d’anesthésique local permet parfois d’obtenir un soulagement, quand un médicament est nécessaire, le paracétamol semble avoir la meilleure balance bénéfices-risques. En cas de douleur persistante un avis spécialisé peut être utile
Les mesures non médicamenteuses sont utiles : fractionnement des repas, adaptation posturale, éviter les efforts après les repas. Les antiacides sont utilisables sur de courtes périodes. Un inhibiteur de la pompe à protons peut être proposé.
Des mesures non médicamenteuses sont indiquées : hydratation suffisante, activité physique, étirements musculaires. Une supplémentation en magnésium peut être proposée.
Le Paracétamol est l’antalgique de palier 1 de premier choix chez la femme enceinte, quel que soit le terme.
Tous les AINS sont contre-indiqués (y compris l’Aspirine sauf à dose anti-aggrégante <160mg)) à partir de 24 SA. Avant 24 SA, même en l’absence de données, il semble préférable de les éviter. Les corticoïdes peuvent être utilisés chez la femme enceinte, quelles que soient leurs voies d’administration, leurs posologies, et le terme de la grossesse (précautions en cas de diabète) .
Si un antalgique de palier 2 est nécessaire, la codéine est préférable, bien que son innocuité ne soit pas clairement établie au premier trimestre de grossesse. Un traitement prolongé ou de fortes posologies peuvent entraîner une dépression respiratoire et un syndrome de sevrage chez le nouveau-né.
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Des mesures diététiques peuvent être suffisantes : fractionner les repas ; boire à distance des repas, en petites quantités et souvent ; adapter librement les aliments. Il est possible d’utiliser la pyidoxine, le gingembre dans les formes peu sévères. Les formes plus intenses nécessitent des traitements médicamenteux : anti-émétiques (Antihistaminique antagoniste des récepteurs H1, Antagonistes des récepteurs de la dopamine, Antagoniste des récepteus sérotoninergiques 5-HT3)
Les mesures non médicamenteuses sont le plus souvent efficaces : hydratation suffisante, régime riche en fibres alimentaires, activité physique régulière. En cas d’échec, un traitement laxatif peut être proposé.
Les mesures non médicamenteuses et le traitement de la constipation sont utiles. Un traitement local à base de lubrifiant ou d’anesthésique local permet parfois d’obtenir un soulagement, quand un médicament est nécessaire, le paracétamol semble avoir la meilleure balance bénéfices-risques. En cas de douleur persistante un avis spécialisé peut être utile
Les mesures non médicamenteuses sont utiles : fractionnement des repas, adaptation posturale, éviter les efforts après les repas. Les antiacides sont utilisables sur de courtes périodes. Un inhibiteur de la pompe à protons peut être proposé.
Des mesures non médicamenteuses sont indiquées : hydratation suffisante, activité physique, étirements musculaires. Une supplémentation en magnésium peut être proposée.
Le Paracétamol est l’antalgique de palier 1 de premier choix chez la femme enceinte, quel que soit le terme.
Tous les AINS sont contre-indiqués (y compris l’Aspirine sauf à dose anti-aggrégante <160mg)) à partir de 24 SA. Avant 24 SA, même en l’absence de données, il semble préférable de les éviter. Les corticoïdes peuvent être utilisés chez la femme enceinte, quelles que soient leurs voies d’administration, leurs posologies, et le terme de la grossesse (précautions en cas de diabète) .
Si un antalgique de palier 2 est nécessaire, la codéine est préférable, bien que son innocuité ne soit pas clairement établie au premier trimestre de grossesse. Un traitement prolongé ou de fortes posologies peuvent entraîner une dépression respiratoire et un syndrome de sevrage chez le nouveau-né.