L’HTA maligne est définie par :
- une augmentation de la pression artérielle par rapport au niveau habituel du patient/de la patiente
- un œdème papillaire au fond d’œil (Kirkendall stade III), témoin d'une atteinte microangiopathique associant souvent des atteintes ophtalmologique, neurologique et rénale (néphroangiosclérose maligne).
La prise en charge d'une HTA maligne nécessite une hospitalisation.
L’urgence hypertensive qui est définie par :
- une augmentation de la pression artérielle par rapport au niveau habituel du patient/de la patiente,
- la présence de signes de souffrance viscérale : encéphalopathie hypertensive, atteinte neurologique focale, insuffisance rénale aiguë, insuffisance cardiaque congestive, ischémie coronarienne, dissection aortique, œdème papillaire.
La prise en charge d'une urgence hypertensive nécessite une hospitalisation.
A la différence des urgences hypertensives, il y a un seuil de pression artérielle caractérisant la crise hypertensive qui est définie par :
- une élévation sévère de la PA > 180/110 mmHg,
- l'absence de signe de souffrance viscérale,
- des céphalées légères à modérées parfois.
La crise hypertensive n’est pas à proprement parler une urgence hypertensive ni une HTA maligne. La crise hypertensive ne nécessite pas d’hospitalisation, mais une mise au calme du patient, l’éducation à l’adhésion aux traitements antihypertenseurs, voire l’adaptation des traitements. Une consultation de suivi doit être programmée rapidement.
♥∞
L’HTA maligne est définie par :
- une augmentation de la pression artérielle par rapport au niveau habituel du patient/de la patiente
- un œdème papillaire au fond d’œil (Kirkendall stade III), témoin d'une atteinte microangiopathique associant souvent des atteintes ophtalmologique, neurologique et rénale (néphroangiosclérose maligne).
La prise en charge d'une HTA maligne nécessite une hospitalisation.
L’urgence hypertensive qui est définie par :
- une augmentation de la pression artérielle par rapport au niveau habituel du patient/de la patiente,
- la présence de signes de souffrance viscérale : encéphalopathie hypertensive, atteinte neurologique focale, insuffisance rénale aiguë, insuffisance cardiaque congestive, ischémie coronarienne, dissection aortique, œdème papillaire.
La prise en charge d'une urgence hypertensive nécessite une hospitalisation.
A la différence des urgences hypertensives, il y a un seuil de pression artérielle caractérisant la crise hypertensive qui est définie par :
- une élévation sévère de la PA > 180/110 mmHg,
- l'absence de signe de souffrance viscérale,
- des céphalées légères à modérées parfois.
La crise hypertensive n’est pas à proprement parler une urgence hypertensive ni une HTA maligne. La crise hypertensive ne nécessite pas d’hospitalisation, mais une mise au calme du patient, l’éducation à l’adhésion aux traitements antihypertenseurs, voire l’adaptation des traitements. Une consultation de suivi doit être programmée rapidement.