L’organisation préhospitalière se fait selon les directives du plan ORSEC NOVI (ORganisation de la Réponse de SEcurité Civile pour NOmbreuses VIctimes) (Figure 1). Ce plan s’articule autour d’une chaîne hiérarchique telle que définie dans la figure ci-dessous :
La zone du sinistre est protégée.
Les victimes sont conduites par des secouristes spécialisés à un point de regroupement des victimes (PRV) ou directement au poste médical avancé́ (PMA), après décontamination préalable en cas d’évènement nucléaire, radiologique, biologique ou chimique.
Ces victimes bénéficient au PMA d’une catégorisation en niveaux de priorité́ et sont orientées, en son sein, en fonction de ce tri.
Les soins indispensables à leur survie leur sont prodigués par des équipes soignantes, avant évacuation rapide vers des hôpitaux en capacité́ de les recevoir. L’orientation des victimes vers ces hôpitaux est assurée par le médecin régulateur du SAMU.
L’organisation intra-hospitalière se fait selon les directives du schéma ORSAN (Organisation de la Réponse du système Sanitaire) : ORSAN-AMAVI pour l’afflux massif de victimes, ORSAN-CLIM en cas de conséquences climatiques majeures (canicule ou froid intense), ORSAN- EPI-VAC en cas d’épidémie, ORSAN-BIO en cas d’évènement biologique et ORSAN-NRC en cas d’évènement nucléaire, radiologique ou chimique.
Le plan blanc est déclenché par le directeur d’hôpital en cas de nécessité. Ce plan blanc permet une réorganisation de l’hôpital au profit de la gestion de la crise, tout en maintenant l’activité d’urgence courante. Il est piloté par une cellule de crise placée sous la responsabilité du directeur de l’hôpital, aidé du directeur médical de crise (DMC). Le DMC définit et coordonne la stratégie médicale permettant de prendre en charge les victimes.
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L’organisation préhospitalière se fait selon les directives du plan ORSEC NOVI (ORganisation de la Réponse de SEcurité Civile pour NOmbreuses VIctimes) (Figure 1). Ce plan s’articule autour d’une chaîne hiérarchique telle que définie dans la figure ci-dessous :
La zone du sinistre est protégée.
Les victimes sont conduites par des secouristes spécialisés à un point de regroupement des victimes (PRV) ou directement au poste médical avancé́ (PMA), après décontamination préalable en cas d’évènement nucléaire, radiologique, biologique ou chimique.
Ces victimes bénéficient au PMA d’une catégorisation en niveaux de priorité́ et sont orientées, en son sein, en fonction de ce tri.
Les soins indispensables à leur survie leur sont prodigués par des équipes soignantes, avant évacuation rapide vers des hôpitaux en capacité́ de les recevoir. L’orientation des victimes vers ces hôpitaux est assurée par le médecin régulateur du SAMU.
L’organisation intra-hospitalière se fait selon les directives du schéma ORSAN (Organisation de la Réponse du système Sanitaire) : ORSAN-AMAVI pour l’afflux massif de victimes, ORSAN-CLIM en cas de conséquences climatiques majeures (canicule ou froid intense), ORSAN- EPI-VAC en cas d’épidémie, ORSAN-BIO en cas d’évènement biologique et ORSAN-NRC en cas d’évènement nucléaire, radiologique ou chimique.
Le plan blanc est déclenché par le directeur d’hôpital en cas de nécessité. Ce plan blanc permet une réorganisation de l’hôpital au profit de la gestion de la crise, tout en maintenant l’activité d’urgence courante. Il est piloté par une cellule de crise placée sous la responsabilité du directeur de l’hôpital, aidé du directeur médical de crise (DMC). Le DMC définit et coordonne la stratégie médicale permettant de prendre en charge les victimes.