Les rayonnements ionisants représentent une énergie radiante émise par une source, suffisante pour créer des phénomènes d’ionisation dans la matière vivante.
· On distingue les rayonnements directement ionisants (particules chargées : électrons, positons, protons, particules alpha) et indirectement ionisants (photons, neutrons)
· Les particules chargées sont émises lors de transformations radioactives (particules alpha, bêta moins (électrons négatifs), bêta plus (électrons positifs ou positons)), ou lors de la désexcitation des noyaux (électrons de conversion, alternative à l’émission gamma) ou des atomes (électrons Auger, alternative à l’émission X de fluorescence).
· Les sources des rayonnements ionisants sont naturelles ou artificielles.
· Nature des rayonnements ionisants d'origine naturelle :
– Rayonnement cosmique, du aux photons et aux particules venant de l'espace, qui varie en fonction de la latitude et de l’altitude.
– Rayonnement tellurique, (éléments radioactifs contenus dans les roches).
– Incorporation d'éléments radioactifs naturels dans l'air ou dans les produits consommés, eau et chaîne alimentaire ;
– Radon, gaz naturel radioactif inhalé provenant de la dégradation de l’uranium naturellement présent dans la couche terrestre.
· Nature des rayonnements ionisants artificiels : 2 catégories d’exposition :
– Exposition « médicale » : réalisation d’actes utilisant les rayonnements ionisants à des fins diagnostiques et thérapeutiques. Les examens à visée diagnostique utilisent de faibles doses (< 100 mSv) voire de très faibles doses (< 10 mSv). Les expositions à visée thérapeutique (radiothérapie externe et interne) utilisent de fortes doses avec un facteur d’environ 100 par rapport aux examens à visée diagnostique ;
- Exposition résultant des sources militaires ou industrielles (accidents de Tchernobyl et Fukushima par exemple).
· L’exposition naturelle annuelle est de l’ordre de 2,9 mSv/an. Par ailleurs, la dose cumulée annuelle pour un individu varie en fonction des situations d'exposition (lieu d'habitation, modes de vie, tabagisme…), et elle peut varier entre 1,5 à 6 mSv/an. L'exposition artificielle a nettement augmenté au cours des dernières décennies du fait de l’augmentation de l’exposition médicale (notamment développement des examens tomodensitométriques).
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Les rayonnements ionisants représentent une énergie radiante émise par une source, suffisante pour créer des phénomènes d’ionisation dans la matière vivante.
· On distingue les rayonnements directement ionisants (particules chargées : électrons, positons, protons, particules alpha) et indirectement ionisants (photons, neutrons)
· Les particules chargées sont émises lors de transformations radioactives (particules alpha, bêta moins (électrons négatifs), bêta plus (électrons positifs ou positons)), ou lors de la désexcitation des noyaux (électrons de conversion, alternative à l’émission gamma) ou des atomes (électrons Auger, alternative à l’émission X de fluorescence).
· Les sources des rayonnements ionisants sont naturelles ou artificielles.
· Nature des rayonnements ionisants d'origine naturelle :
– Rayonnement cosmique, du aux photons et aux particules venant de l'espace, qui varie en fonction de la latitude et de l’altitude.
– Rayonnement tellurique, (éléments radioactifs contenus dans les roches).
– Incorporation d'éléments radioactifs naturels dans l'air ou dans les produits consommés, eau et chaîne alimentaire ;
– Radon, gaz naturel radioactif inhalé provenant de la dégradation de l’uranium naturellement présent dans la couche terrestre.
· Nature des rayonnements ionisants artificiels : 2 catégories d’exposition :
– Exposition « médicale » : réalisation d’actes utilisant les rayonnements ionisants à des fins diagnostiques et thérapeutiques. Les examens à visée diagnostique utilisent de faibles doses (< 100 mSv) voire de très faibles doses (< 10 mSv). Les expositions à visée thérapeutique (radiothérapie externe et interne) utilisent de fortes doses avec un facteur d’environ 100 par rapport aux examens à visée diagnostique ;
- Exposition résultant des sources militaires ou industrielles (accidents de Tchernobyl et Fukushima par exemple).
· L’exposition naturelle annuelle est de l’ordre de 2,9 mSv/an. Par ailleurs, la dose cumulée annuelle pour un individu varie en fonction des situations d'exposition (lieu d'habitation, modes de vie, tabagisme…), et elle peut varier entre 1,5 à 6 mSv/an. L'exposition artificielle a nettement augmenté au cours des dernières décennies du fait de l’augmentation de l’exposition médicale (notamment développement des examens tomodensitométriques).