Trois grandes méthodes permettent aux patients de développer des compétences pour limiter les conséquences des déficiences et limitations d’activité induites par son trouble psychique. Elles doivent être combinées si l’on souhaite une efficacité globale à la fois médicale et sociale.
L’éducation thérapeutique. Elle peut concerner le patient et/ou sa famille. Elle consiste à fournir des informations sur les troubles psychiques concernés, leur prise en charge et à apprendre des méthodes permettant d’améliorer la gestion des difficultés liées à ces troubles.
Certaines psychothérapies comme les thérapies cognitivo-comportementales (cf. item 73). ou des méthodes comme l’entraînement aux habilités sociales permettent de mieux gérer les relations interpersonnelles et limiter l’impact des biais cognitifs.
La remédiation cognitive. Elle est proposée après un bilan cognitif ou neuropsychologique qui évalue à la fois les fonctions neurocognitives (mémoire, attention, fonctions exécutives, etc…), la métacognition, la cognition sociale. La remédiation cognitive vise à restaurer des fonctions altérées et/ou à développer des stratégies de compensation en renforçant des fonctions préservées de façon à limiter les conséquences de ces altérations. Elles sont surtout efficaces quand les compétences apprises peuvent être utilisées dans des tâches spécifiques de la vie quotidienne ou dans un emploi.
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Trois grandes méthodes permettent aux patients de développer des compétences pour limiter les conséquences des déficiences et limitations d’activité induites par son trouble psychique. Elles doivent être combinées si l’on souhaite une efficacité globale à la fois médicale et sociale.
L’éducation thérapeutique. Elle peut concerner le patient et/ou sa famille. Elle consiste à fournir des informations sur les troubles psychiques concernés, leur prise en charge et à apprendre des méthodes permettant d’améliorer la gestion des difficultés liées à ces troubles.
Certaines psychothérapies comme les thérapies cognitivo-comportementales (cf. item 73). ou des méthodes comme l’entraînement aux habilités sociales permettent de mieux gérer les relations interpersonnelles et limiter l’impact des biais cognitifs.
La remédiation cognitive. Elle est proposée après un bilan cognitif ou neuropsychologique qui évalue à la fois les fonctions neurocognitives (mémoire, attention, fonctions exécutives, etc…), la métacognition, la cognition sociale. La remédiation cognitive vise à restaurer des fonctions altérées et/ou à développer des stratégies de compensation en renforçant des fonctions préservées de façon à limiter les conséquences de ces altérations. Elles sont surtout efficaces quand les compétences apprises peuvent être utilisées dans des tâches spécifiques de la vie quotidienne ou dans un emploi.