L’arachide est l’aliment le plus fréquemment impliqué dans l’allergie alimentaire anaphylactique sévère et responsable de décès.
- Prévalence dans la population générale : 1% ;
- Allergie généralement persistante au cours de la vie du patient.
- Rarement associé à une allergie aux autres légumineuses;
- Fréquemment associé à une allergie à des fruits à coque, (noix, pistache, noix de Cajou, noisette).
Le diagnostic d’allergie à l’arachide ou aux fruits à coques se base sur :
- l’anamnèse (histoire clinique compatible avec une réaction immédiate)
- l’enquête catégorielle alimentaire (consommation d’arachide et/ou de fruits à coque)
- les tests cutanés (pricks) avec des extraits standardisés ou, plus souvent, avec l’aliment natif. Un test négatif exclut généralement une allergie
- le dosage des tes multi-allergéniques (en médecine de soins primaires si pas d’avis allergolique possible à court terme), puis des IgE spécifiques (arachide et fruits à coque).
- un test de provocation pour apporter si nécessaire la preuve de la responsabilité de l’aliment suspecté (gold standard).
Le traitement repose sur le traitement de l’anaphylaxie lors du 1er accident allergique (cf fiche Lisa 388), et la prévention secondaire via l’éviction de l’allergène et l’éducation thérapeutique, (en particulier en formant le patient / son entourage au traitement de l’anaphylaxie).
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L’arachide est l’aliment le plus fréquemment impliqué dans l’allergie alimentaire anaphylactique sévère et responsable de décès.
- Prévalence dans la population générale : 1% ;
- Allergie généralement persistante au cours de la vie du patient.
- Rarement associé à une allergie aux autres légumineuses;
- Fréquemment associé à une allergie à des fruits à coque, (noix, pistache, noix de Cajou, noisette).
Le diagnostic d’allergie à l’arachide ou aux fruits à coques se base sur :
- l’anamnèse (histoire clinique compatible avec une réaction immédiate)
- l’enquête catégorielle alimentaire (consommation d’arachide et/ou de fruits à coque)
- les tests cutanés (pricks) avec des extraits standardisés ou, plus souvent, avec l’aliment natif. Un test négatif exclut généralement une allergie
- le dosage des tes multi-allergéniques (en médecine de soins primaires si pas d’avis allergolique possible à court terme), puis des IgE spécifiques (arachide et fruits à coque).
- un test de provocation pour apporter si nécessaire la preuve de la responsabilité de l’aliment suspecté (gold standard).
Le traitement repose sur le traitement de l’anaphylaxie lors du 1er accident allergique (cf fiche Lisa 388), et la prévention secondaire via l’éviction de l’allergène et l’éducation thérapeutique, (en particulier en formant le patient / son entourage au traitement de l’anaphylaxie).