Prévalence : rapport entre le nombre de personnes atteintes d’une maladie dans une population, à un moment donné, et l’ensemble de cette population.
Exemple : 150 000 personnes vivent avec le VIH en France en 2015 (qui compte 65 millions d’habitants), ce qui correspond à une prévalence de 2,3/1000 habitants.
Incidence : rapport entre le nombre de nouveaux cas d’une maladie dans une population, pendant une période donnée, et l’ensemble de la population suivie pendant la période.
Exemple : le nombre de nouveaux cas de tuberculose en 2012 en France était de 4975 pour 65 millions d’habitants, correspondant à une incidence annuelle de 7,6 nouveaux cas pour 100 000 habitants.
Taux d’attaque : rapport entre le nombre de nouveaux cas d’infection durant une période déterminée et le nombre total des contacts non infectés au début de la période ; il est utilisé, en période épidémique, pour caractériser, au cours du temps et/ou au sein des différents groupes à risque, la transmissibilité du phénomène.
Exemple : la coqueluche est une maladie très contagieuse, dans des contextes d’épidémies familiales, des taux d’attaque de 90% ont été observés chez des personnes non-vaccinées.
Nombre de reproduction de base (R0 ; à prononcer ‘R zéro’). R0 est le nombre moyen attendu de nouveaux cas d’une maladie transmissible directement générés par une personne contagieuse dans une population où tous les individus sont sensibles à l'infection (sans immunité).
Exemple : un R0>1 pour la COVID-19 indique que le nombre de cas secondaires augmente. Pour la grippe, R0 ≈ 2, pour la rougeole, R0 ≈ 16.
Mortalité : rapport entre le nombre de décès dans une période donnée (généralement un an) et l’ensemble d’une population (généralement rapporté pour 100 000 personnes).
Létalité : rapport entre le nombre de décès dans une période donnée et la population atteinte de l'affection en question.
Exemple : au cours des 10 dernières années, on compte 50 à 60 décès annuels liés aux infections invasives à méningocoque en France pour un nombre de cas ≈ 500/an, soit une mortalité de 0,1/100 000 (population globale) et une létalité de 10-12% (parmi les cas).
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Prévalence : rapport entre le nombre de personnes atteintes d’une maladie dans une population, à un moment donné, et l’ensemble de cette population.
Exemple : 150 000 personnes vivent avec le VIH en France en 2015 (qui compte 65 millions d’habitants), ce qui correspond à une prévalence de 2,3/1000 habitants.
Incidence : rapport entre le nombre de nouveaux cas d’une maladie dans une population, pendant une période donnée, et l’ensemble de la population suivie pendant la période.
Exemple : le nombre de nouveaux cas de tuberculose en 2012 en France était de 4975 pour 65 millions d’habitants, correspondant à une incidence annuelle de 7,6 nouveaux cas pour 100 000 habitants.
Taux d’attaque : rapport entre le nombre de nouveaux cas d’infection durant une période déterminée et le nombre total des contacts non infectés au début de la période ; il est utilisé, en période épidémique, pour caractériser, au cours du temps et/ou au sein des différents groupes à risque, la transmissibilité du phénomène.
Exemple : la coqueluche est une maladie très contagieuse, dans des contextes d’épidémies familiales, des taux d’attaque de 90% ont été observés chez des personnes non-vaccinées.
Nombre de reproduction de base (R0 ; à prononcer ‘R zéro’). R0 est le nombre moyen attendu de nouveaux cas d’une maladie transmissible directement générés par une personne contagieuse dans une population où tous les individus sont sensibles à l'infection (sans immunité).
Exemple : un R0>1 pour la COVID-19 indique que le nombre de cas secondaires augmente. Pour la grippe, R0 ≈ 2, pour la rougeole, R0 ≈ 16.
Mortalité : rapport entre le nombre de décès dans une période donnée (généralement un an) et l’ensemble d’une population (généralement rapporté pour 100 000 personnes).
Létalité : rapport entre le nombre de décès dans une période donnée et la population atteinte de l'affection en question.
Exemple : au cours des 10 dernières années, on compte 50 à 60 décès annuels liés aux infections invasives à méningocoque en France pour un nombre de cas ≈ 500/an, soit une mortalité de 0,1/100 000 (population globale) et une létalité de 10-12% (parmi les cas).