Les études épidémiologiques associées à des analyses toxicologiques peuvent donner des indications sur les fractions attribuables à l’environnement des pathologies respiratoires, cardiovasculaires et de certains cancers. Il y a une grande marge d’incertitude dans les fractions attribuables. Elles sont dues principalement :
- Aux incertitudes de l’évaluation quantitative de l’exposition réelle,
- Aux délais importants (parfois plusieurs années ou dizaines d’années) entre l’exposition et les manifestations cliniques
- À des relations dose-réponse soit manquantes soit non monotones
Malgré tout, on estime en général que les pollutions d’origine environnementale sont responsables de 5 à 15% des pathologies les plus fréquentes et notamment des pathologies chroniques non transmissibles, en forte augmentation depuis un demi-siècle (certains cancers, maladies métaboliques, obésité, maladies neurodégénératives). Cependant les données les plus récentes tendent à montrer que ces valeurs sont sous-estimées. Par exemple, l’OMS considère que la pollution générale (inclut la pollution de l’air, l’alimentation, l’eau, mais pas les comportements) est le déterminant le plus important de la mortalité mondiale devant le tabac et le SIDA/tuberculose/paludisme réunis.
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Les études épidémiologiques associées à des analyses toxicologiques peuvent donner des indications sur les fractions attribuables à l’environnement des pathologies respiratoires, cardiovasculaires et de certains cancers. Il y a une grande marge d’incertitude dans les fractions attribuables. Elles sont dues principalement :
- Aux incertitudes de l’évaluation quantitative de l’exposition réelle,
- Aux délais importants (parfois plusieurs années ou dizaines d’années) entre l’exposition et les manifestations cliniques
- À des relations dose-réponse soit manquantes soit non monotones
Malgré tout, on estime en général que les pollutions d’origine environnementale sont responsables de 5 à 15% des pathologies les plus fréquentes et notamment des pathologies chroniques non transmissibles, en forte augmentation depuis un demi-siècle (certains cancers, maladies métaboliques, obésité, maladies neurodégénératives). Cependant les données les plus récentes tendent à montrer que ces valeurs sont sous-estimées. Par exemple, l’OMS considère que la pollution générale (inclut la pollution de l’air, l’alimentation, l’eau, mais pas les comportements) est le déterminant le plus important de la mortalité mondiale devant le tabac et le SIDA/tuberculose/paludisme réunis.