1-Détermination de diamètres d’inhibition par méthode de diffusion en gélose avec utilisation de disques imprégnés d’antibiotiques et placés sur la gélose
2-Détermination de la CMI (concentration minimale inhibitrice, c'est à dire la concentration la plus basse permettant d'inhiber la croissance bactérienne) :
*par microdilution sur plaques de microtitration,
*par méthodes semi-automatisées en milieu liquide,
*par diffusion en gélose par utilisation de bandelettes E-test avec gradient de concentration de l’antibiotique testé.
3-Recherche spécifique d’un mécanisme de résistance :
*test chromogène pour rechercher la production d’une béta-lactamase
*recherche de synergie entre disques imprégnés d’antibiotiques pour détecter une souche productrice de béta-lactamase à spectre étendu (aspect en « bouchon de champagne »)
*techniques de biologie moléculaire pour détecter des gènes codant pour une résistance spécifique (ex. mecA pour S. aureus, blaOXA-48 pour les entérobactéries productrices de carbapénémases)
Les résultats des tests 1 et 2 sont rendus en catégorisation clinique selon le référentiel utilisé (CA-SFM/EUCAST): S (sensible, c'est à dire une CMI inférieure aux concentrations de l'antibiotique obtenues dans l'organisme avec des posologies usuelles), I (intermédiaire, CMI voisine des concentrations de l'antibiotique obtenues dans l'organisme avec des posologies usuelles), R (résistant, CMI supérieure aux concentrations de l'antibiotique obtenues dans l'organisme avec des posologies usuelles).
♥∞
1-Détermination de diamètres d’inhibition par méthode de diffusion en gélose avec utilisation de disques imprégnés d’antibiotiques et placés sur la gélose
2-Détermination de la CMI (concentration minimale inhibitrice, c'est à dire la concentration la plus basse permettant d'inhiber la croissance bactérienne) :
*par microdilution sur plaques de microtitration,
*par méthodes semi-automatisées en milieu liquide,
*par diffusion en gélose par utilisation de bandelettes E-test avec gradient de concentration de l’antibiotique testé.
3-Recherche spécifique d’un mécanisme de résistance :
*test chromogène pour rechercher la production d’une béta-lactamase
*recherche de synergie entre disques imprégnés d’antibiotiques pour détecter une souche productrice de béta-lactamase à spectre étendu (aspect en « bouchon de champagne »)
*techniques de biologie moléculaire pour détecter des gènes codant pour une résistance spécifique (ex. mecA pour S. aureus, blaOXA-48 pour les entérobactéries productrices de carbapénémases)
Les résultats des tests 1 et 2 sont rendus en catégorisation clinique selon le référentiel utilisé (CA-SFM/EUCAST): S (sensible, c'est à dire une CMI inférieure aux concentrations de l'antibiotique obtenues dans l'organisme avec des posologies usuelles), I (intermédiaire, CMI voisine des concentrations de l'antibiotique obtenues dans l'organisme avec des posologies usuelles), R (résistant, CMI supérieure aux concentrations de l'antibiotique obtenues dans l'organisme avec des posologies usuelles).