Les principes de surveillance de l'enfant sous antibiothérapie sont les mêmes que chez les adultes avec quelques particularités liées à l'enfant:
- surveillance de l'efficacité : réponse clinique en premier lieu, éventuellement biologique ou radiologique
- tolérance : effets secondaires cliniques ou biologiques (la tolérance biologique notamment rénale et hépatique des enfants est en général bien meilleure que chez les adultes du fait de la bien moindre fréquence de comorbidités)
- dosage de certains antibiotiques (vancomycine, aminosides) ou dans certaines indications d'infection sévère ou d'échec thérapeutique
- réévaluation de l'indication = systématique : l'antibiothérapie est-elle toujours nécessaire au vus des nouveaux éléments d'évolution ? adaptation à l'antibiogramme
En cas d'échec (persistance de la fièvre par exemple) , plusieurs éléments sont à prendre en compte
- problème d'administration ou d'observance : notamment avec les difficultés de prise orale chez certains enfants (mauvais goût, néophobie...)
- mauvais pari microbiologique: autre bactérie impliquée que celle visée par l'antibiothérapie empirique, infection plurimicrobienne, infections non bactérienne (virus), bactérie résistante
- mauvais choix d'antibiotique : mauvaise diffusion, mauvaise modalité d'administration, mauvais spectre
- émergence de résistance sous traitement : documentation microbiologique +++
- facteur empêchant ou limitant l'action des antibiotiques : interactions médicamenteuses, collection abcédée (nécessité de drainage ++) , matériel étranger
- complications : diffusion de l'infection à des sites non ciblés par l'antibiothérapie (mauvaise diffusion des antibiotiques) ou organisation de collection à drainer
- mauvais diagnostic : cause non infectieuse
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Les principes de surveillance de l'enfant sous antibiothérapie sont les mêmes que chez les adultes avec quelques particularités liées à l'enfant:
- surveillance de l'efficacité : réponse clinique en premier lieu, éventuellement biologique ou radiologique
- tolérance : effets secondaires cliniques ou biologiques (la tolérance biologique notamment rénale et hépatique des enfants est en général bien meilleure que chez les adultes du fait de la bien moindre fréquence de comorbidités)
- dosage de certains antibiotiques (vancomycine, aminosides) ou dans certaines indications d'infection sévère ou d'échec thérapeutique
- réévaluation de l'indication = systématique : l'antibiothérapie est-elle toujours nécessaire au vus des nouveaux éléments d'évolution ? adaptation à l'antibiogramme
En cas d'échec (persistance de la fièvre par exemple) , plusieurs éléments sont à prendre en compte
- problème d'administration ou d'observance : notamment avec les difficultés de prise orale chez certains enfants (mauvais goût, néophobie...)
- mauvais pari microbiologique: autre bactérie impliquée que celle visée par l'antibiothérapie empirique, infection plurimicrobienne, infections non bactérienne (virus), bactérie résistante
- mauvais choix d'antibiotique : mauvaise diffusion, mauvaise modalité d'administration, mauvais spectre
- émergence de résistance sous traitement : documentation microbiologique +++
- facteur empêchant ou limitant l'action des antibiotiques : interactions médicamenteuses, collection abcédée (nécessité de drainage ++) , matériel étranger
- complications : diffusion de l'infection à des sites non ciblés par l'antibiothérapie (mauvaise diffusion des antibiotiques) ou organisation de collection à drainer
- mauvais diagnostic : cause non infectieuse