Le système de soins en psychiatrie assure des soins de niveaux secondaires et tertiaires :
Pour les soins secondaires, le dispositif de psychiatrie publique est structuré autour du SECTEUR qui correspond à une zone géographique où une équipe de psychiatrie a la responsabilité d’assurer, pour la population, les soins psychiatriques (ambulatoires, intermédiaires, continus), les actions de prévention auprès de la population et un parcours de soins coordonné.
Le lieu de résidence (adresse) détermine le secteur du patient (même si le libre choix du médecin reste le principe général).
Les équipes sont pluri-professionnelles : médecins (psychiatres ; aussi généralistes pour les soins physiques), infirmiers et aides-soignants, infirmiers de pratique avancée mention psychiatrie et santé mentale, psychologues, travailleurs sociaux, personnels de rééducation (psychomotricien, orthophoniste, ergothérapeute, …), personnel éducatif (animateur, éducateur), patients-experts et pair-aidants, secrétaires médicales, …
Il existe aussi une psychiatrie libérale (ambulatoire) et des structures d’hospitalisation privées.
Le dispositif permet aussi des soins de niveau tertiaire (de recours) :
*en ambulatoire :
Pour des situations complexes et spécialisées : doutes diagnostiques, pathologies complexes avec nécessité d’évaluations et de soins spécifiques (par ex. : dispositifs de soins partagés avec les médecins généralistes ; Cellule d’Urgence Médico-Psychologiques CUMP pour interventions sur situations sanitaires et exceptionnelles, centres de psychotraumatologie ; centres de référence schizophrénie/bipolaires/troubles dépressifs résistants aux traitement/centres ressources autisme pour le diagnostic et l’évaluation des troubles du spectre autistique – 1 CRA par région en CHU-, Centre Ressource Régionaux Psychiatrie Personne Âgée).
Ces consultations ont aussi un rôle de recherche clinique et de diffusion de soins innovants.
*en hospitalisation : par ex. unité mères-bébés pour assurer des soins intensifs de périnatalité.
Le dispositif de soins psychiatriques est en lien et en articulation nécessaire avec de nombreux partenaires :
- soins primaires de médecine générale et de pédiatrie (et autres spécialistes)
- protection maternelle et infantile pour la psychiatrie de l'enfant et de l'adolescent (PEA)
- maires dans le cadre des conseils locaux de santé mentale (CLSM) afin d’assurer une politique de santé mentale dans la ville ;
- associations d’usagers ou de familles : UNAFAM (Union nationale des familles et amis des malades souffrant de troubles psychiatriques), FNAPSY (Fédération nationale des associations d’usagers en psychiatrie) ;
- éducation nationale pour la PEA
- parfois forces de l’ordre et justice, personnels pénitentiaires et les conseillers de probations (par ex. Centres de ressources pour les Auteurs de Violences Sexuelles : CRAVS).
- Et le secteur médico-social.
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Le système de soins en psychiatrie assure des soins de niveaux secondaires et tertiaires :
Pour les soins secondaires, le dispositif de psychiatrie publique est structuré autour du SECTEUR qui correspond à une zone géographique où une équipe de psychiatrie a la responsabilité d’assurer, pour la population, les soins psychiatriques (ambulatoires, intermédiaires, continus), les actions de prévention auprès de la population et un parcours de soins coordonné.
Le lieu de résidence (adresse) détermine le secteur du patient (même si le libre choix du médecin reste le principe général).
Les équipes sont pluri-professionnelles : médecins (psychiatres ; aussi généralistes pour les soins physiques), infirmiers et aides-soignants, infirmiers de pratique avancée mention psychiatrie et santé mentale, psychologues, travailleurs sociaux, personnels de rééducation (psychomotricien, orthophoniste, ergothérapeute, …), personnel éducatif (animateur, éducateur), patients-experts et pair-aidants, secrétaires médicales, …
Il existe aussi une psychiatrie libérale (ambulatoire) et des structures d’hospitalisation privées.
Le dispositif permet aussi des soins de niveau tertiaire (de recours) :
*en ambulatoire :
Pour des situations complexes et spécialisées : doutes diagnostiques, pathologies complexes avec nécessité d’évaluations et de soins spécifiques (par ex. : dispositifs de soins partagés avec les médecins généralistes ; Cellule d’Urgence Médico-Psychologiques CUMP pour interventions sur situations sanitaires et exceptionnelles, centres de psychotraumatologie ; centres de référence schizophrénie/bipolaires/troubles dépressifs résistants aux traitement/centres ressources autisme pour le diagnostic et l’évaluation des troubles du spectre autistique – 1 CRA par région en CHU-, Centre Ressource Régionaux Psychiatrie Personne Âgée).
Ces consultations ont aussi un rôle de recherche clinique et de diffusion de soins innovants.
*en hospitalisation : par ex. unité mères-bébés pour assurer des soins intensifs de périnatalité.
Le dispositif de soins psychiatriques est en lien et en articulation nécessaire avec de nombreux partenaires :
- soins primaires de médecine générale et de pédiatrie (et autres spécialistes)
- protection maternelle et infantile pour la psychiatrie de l'enfant et de l'adolescent (PEA)
- maires dans le cadre des conseils locaux de santé mentale (CLSM) afin d’assurer une politique de santé mentale dans la ville ;
- associations d’usagers ou de familles : UNAFAM (Union nationale des familles et amis des malades souffrant de troubles psychiatriques), FNAPSY (Fédération nationale des associations d’usagers en psychiatrie) ;
- éducation nationale pour la PEA
- parfois forces de l’ordre et justice, personnels pénitentiaires et les conseillers de probations (par ex. Centres de ressources pour les Auteurs de Violences Sexuelles : CRAVS).
- Et le secteur médico-social.