Symptômes
Il n'existe pas de symptomatologie spécifique des kystes de l'ovaire.
Les signes d'appel principaux sont :
Des douleurs pelviennes unilatérales modérées, généralement à type de pesanteur.
Des métrorragies (Douleur pelvienne) (Saignement génital anormal (hors grossesse connue)).
Une pollakiurie (Anomalie de la miction) ou des troubles digestifs par compression.
Selon l'étiologie, il est possible de retrouver certains symptômes évocateurs comme l'association à des dysménorrhées et dyspareunies pour l'endométriome (Douleur chronique).
Mais dans plus de 50 % des cas, le kyste de l'ovaire est latent, et est découvert lors d'un examen clinique ou d'une échographie réalisée pour une autre raison.
Parfois, le kyste de l'ovaire est découvert à l'occasion d'une complication.
Examen physique
Toucher vaginal (Masse pelvienne)
Masse latéro-utérine indépendante de l'utérus :
Car elle est séparée de lui par un sillon et elle ne transmet pas à la main abdominale les mouvements imprimés au col utérin par les doigts vaginaux et vice versa,
Le toucher vaginal précise là encore sa taille et ses caractéristiques :
Soit régulière et mobile, orientant vers un kyste de l'ovaire ou un fibrome pédiculé,
Soit irrégulière et fixée, orientant vers un cancer de l'ovaire, une endométriose ou une infection.
Masse du cul-de-sac recto-utérin
Elle est :
Soit fixée et aux contours mal limités orientant vers un cancer de l'ovaire, une endométriose, voire un cancer digestif
Soit régulière, plus ou moins mobile, correspondant à une lésion bénigne prolabée dans le cul-de-sac
Palpation abdominale
On palpe parfois le pôle supérieur de la tuméfaction quand elle est de grande taille et on précise alors la régularité des contours.
On recherche une ascite.
♥∞
Symptômes
Il n'existe pas de symptomatologie spécifique des kystes de l'ovaire.
Les signes d'appel principaux sont :
Des douleurs pelviennes unilatérales modérées, généralement à type de pesanteur.
Des métrorragies (Douleur pelvienne) (Saignement génital anormal (hors grossesse connue)).
Une pollakiurie (Anomalie de la miction) ou des troubles digestifs par compression.
Selon l'étiologie, il est possible de retrouver certains symptômes évocateurs comme l'association à des dysménorrhées et dyspareunies pour l'endométriome (Douleur chronique).
Mais dans plus de 50 % des cas, le kyste de l'ovaire est latent, et est découvert lors d'un examen clinique ou d'une échographie réalisée pour une autre raison.
Parfois, le kyste de l'ovaire est découvert à l'occasion d'une complication.
Examen physique
Toucher vaginal (Masse pelvienne)
Masse latéro-utérine indépendante de l'utérus :
Car elle est séparée de lui par un sillon et elle ne transmet pas à la main abdominale les mouvements imprimés au col utérin par les doigts vaginaux et vice versa,
Le toucher vaginal précise là encore sa taille et ses caractéristiques :
Soit régulière et mobile, orientant vers un kyste de l'ovaire ou un fibrome pédiculé,
Soit irrégulière et fixée, orientant vers un cancer de l'ovaire, une endométriose ou une infection.
Masse du cul-de-sac recto-utérin
Elle est :
Soit fixée et aux contours mal limités orientant vers un cancer de l'ovaire, une endométriose, voire un cancer digestif
Soit régulière, plus ou moins mobile, correspondant à une lésion bénigne prolabée dans le cul-de-sac
Palpation abdominale
On palpe parfois le pôle supérieur de la tuméfaction quand elle est de grande taille et on précise alors la régularité des contours.
On recherche une ascite.