Les symptomes climatériques sont détaillés dans les premiers intitulés de la fiche
Trois groupes de troubles composent ce syndrome :
- Des symptômes vulvo-vaginaux : sécheresse (78%), brûlures et irritation (30%)
- Des symptômes sexuels : dyspareunie (31%)
- Des symptômes urinaires : douleurs à la miction, infections à répétition (5 à 17%), pollakiurie, nycturie, incontinence par urgenturie (15 à 35 % chez les femmes de plus de 60 ans)
Les symptômes cliniques du SGUM s’aggravent avec l’âge, la durée de la ménopause mais diminuent avec la fréquence des rapports sexuels. La prévalence globale du syndrome est très diversement appréciée entre 10% et 70% des femmes ménopausées.
Le diagnostic de SGUM est principalement clinique ; un seul symptôme étant suffisant pour décrire ce syndrome.
L'ostéoporose se définit par un état de fragilité diffuse du squelette lié à une diminution de sa masse minérale et des altérations de la microarchitecture osseuse pouvant se compliquer de fractures à l'occasion de traumatismes minimes.
Les fractures les plus typiques sont représentées par la fracture du poignet, le tassement des vertèbres et la fracture du col du fémur.
La carence oestrogénique est à l'origine d'une hyperactivité ostéoclastique induisant une accélération de la perte osseuse
Le risque d’ostéoporose sera dépendant du capital osseux de la femme au moment d’aborder sa ménopause ainsi qu’a la vitesse de la perte osseuse post ménopausique
- Mesure du capital osseux sur 2 sites de références (rachis lombaire et extrémité supérieure du fémur) par ostéodensitométrie par la technique de référence d'absorptiomètrie biphotonique à rayons X (DEXA)
Tout sujet sera considéré comme étant ostéoporotique, lorsque sa valeur de densité minérale osseuse sera inférieure à 2,5 écart-types en dessous de la moyenne de l'adulte jeune (T-score < -2,5)
- Autres facteurs de risques de fracture, étude du remodelage osseux (marqueurs).
Les données épidémiologiques ont bien établi que la survenue de la ménopause, naturelle ou chirurgicale, était associée à une perte de l'avantage que la femme possède sur l'homme vis-à-vis des maladies cardio-vasculaires. Les perturbations qui sous tendent ce risque sont :
- des perturbations métaboliques, qui touchent le métabolisme des lipides et des lipoprotéines, le métabolisme de l'insuline, la répartition des masses adipeuses ainsi que des perturbations de l'hémostase (tableau 5).
- des altérations directes de la structure et de la réactivité de la paroi vasculaire, la carence estrogénique diminuant la vaso-réactivité artérielle et favorisant la progression de l'athérosclérose.
En pratique, le dépistage du risque cardio-vasculaire reste basé sur la recherche des facteurs de risque classique, la ménopause constitue un facteur de risque additionnel. Un certain nombre de facteur de risque dits émergents et propres à la femme contribuent également à l’augmentation du risque cardio-vasculaire de la femme après la ménopause (HTA gravidique, diabète gestationnel, migraines avec aura…).
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Les symptomes climatériques sont détaillés dans les premiers intitulés de la fiche
Trois groupes de troubles composent ce syndrome :
- Des symptômes vulvo-vaginaux : sécheresse (78%), brûlures et irritation (30%)
- Des symptômes sexuels : dyspareunie (31%)
- Des symptômes urinaires : douleurs à la miction, infections à répétition (5 à 17%), pollakiurie, nycturie, incontinence par urgenturie (15 à 35 % chez les femmes de plus de 60 ans)
Les symptômes cliniques du SGUM s’aggravent avec l’âge, la durée de la ménopause mais diminuent avec la fréquence des rapports sexuels. La prévalence globale du syndrome est très diversement appréciée entre 10% et 70% des femmes ménopausées.
Le diagnostic de SGUM est principalement clinique ; un seul symptôme étant suffisant pour décrire ce syndrome.
L'ostéoporose se définit par un état de fragilité diffuse du squelette lié à une diminution de sa masse minérale et des altérations de la microarchitecture osseuse pouvant se compliquer de fractures à l'occasion de traumatismes minimes.
Les fractures les plus typiques sont représentées par la fracture du poignet, le tassement des vertèbres et la fracture du col du fémur.
La carence oestrogénique est à l'origine d'une hyperactivité ostéoclastique induisant une accélération de la perte osseuse
Le risque d’ostéoporose sera dépendant du capital osseux de la femme au moment d’aborder sa ménopause ainsi qu’a la vitesse de la perte osseuse post ménopausique
- Mesure du capital osseux sur 2 sites de références (rachis lombaire et extrémité supérieure du fémur) par ostéodensitométrie par la technique de référence d'absorptiomètrie biphotonique à rayons X (DEXA)
Tout sujet sera considéré comme étant ostéoporotique, lorsque sa valeur de densité minérale osseuse sera inférieure à 2,5 écart-types en dessous de la moyenne de l'adulte jeune (T-score < -2,5)
- Autres facteurs de risques de fracture, étude du remodelage osseux (marqueurs).
Les données épidémiologiques ont bien établi que la survenue de la ménopause, naturelle ou chirurgicale, était associée à une perte de l'avantage que la femme possède sur l'homme vis-à-vis des maladies cardio-vasculaires. Les perturbations qui sous tendent ce risque sont :
- des perturbations métaboliques, qui touchent le métabolisme des lipides et des lipoprotéines, le métabolisme de l'insuline, la répartition des masses adipeuses ainsi que des perturbations de l'hémostase (tableau 5).
- des altérations directes de la structure et de la réactivité de la paroi vasculaire, la carence estrogénique diminuant la vaso-réactivité artérielle et favorisant la progression de l'athérosclérose.
En pratique, le dépistage du risque cardio-vasculaire reste basé sur la recherche des facteurs de risque classique, la ménopause constitue un facteur de risque additionnel. Un certain nombre de facteur de risque dits émergents et propres à la femme contribuent également à l’augmentation du risque cardio-vasculaire de la femme après la ménopause (HTA gravidique, diabète gestationnel, migraines avec aura…).