Péritonites primaires : sont liées à une affection médicale causale, la contamination de la cavité péritonéale résulte du passage de bactéries par voie hématogène ou par translocation digestive. La plus répandue est l’infection de liquide d’ascite chez le cirrhotique (cf. chapitres spécifiques. Cirrhose et complications, Ascite)
Péritonites secondaires : sont liées le plus souvent à une perforation du tube digestif (essentiellement l'appendice chez l'enfant) ou de l’arbre biliaire, entraînant la dissémination des germes digestifs (bactéries aérobies, anaérobies et/ou levures) dans le péritoine et ainsi la formation de pus dans la cavité péritonéale. Formes les plus fréquentes +++. Leur traitement est médico-chirurgical.
Péritonites tertiaires : correspondent à une infection intraabdominale persistante au décours d’une infection initiale documentée et traitée ; rares. Par exemple, la péritonite post-opératoire ou la péritonite sur cathéter de dialyse péritonéale.
Péritonites primaires : sont liées à une affection médicale causale, la contamination de la cavité péritonéale résulte du passage de bactéries par voie hématogène ou par translocation digestive. La plus répandue est l’infection de liquide d’ascite chez le cirrhotique (cf. chapitres spécifiques. Cirrhose et complications, Ascite)
Péritonites secondaires : sont liées le plus souvent à une perforation du tube digestif (essentiellement l'appendice chez l'enfant) ou de l’arbre biliaire, entraînant la dissémination des germes digestifs (bactéries aérobies, anaérobies et/ou levures) dans le péritoine et ainsi la formation de pus dans la cavité péritonéale. Formes les plus fréquentes +++. Leur traitement est médico-chirurgical.
Péritonites tertiaires : correspondent à une infection intraabdominale persistante au décours d’une infection initiale documentée et traitée ; rares. Par exemple, la péritonite post-opératoire ou la péritonite sur cathéter de dialyse péritonéale.