Il est proposé après échec du tamponnement antérieur.
Il permet de comprimer à la fois la fosse nasale et l’émergence de l’artère sphénopalatine pour diminuer l’afflux sanguin au niveau de la muqueuse naso-sinusienne.
La sonde à double ballonnet a supplanté le tamponnement antéro-postérieur à la compresse qui est réalisé sous anesthésie générale.
Il est réalisé sur un patient en position assise après mouchage pour évacuation des caillots.
La fosse nasale est préalablement imbibée d’une solution anesthésique locale (en spray ou sur coton) en l’absence de contre-indication.
L’étanchéité des 2 ballonnets est vérifiée préalablement à la mise en place de la sonde.
La sonde est introduite en suivant le plancher de la fosse nasale. Le ballonnet postérieur est d’abord gonflé avec de l’eau pour préparation injectable puis le ballonnet antérieur.
La sonde doit être dégonflée au bout de 24 à 48 heures et son efficacité est contrôlée régulièrement par un examen en bouche de la paroi pharyngée postérieure.
Il est proposé après échec du tamponnement antérieur.
Il permet de comprimer à la fois la fosse nasale et l’émergence de l’artère sphénopalatine pour diminuer l’afflux sanguin au niveau de la muqueuse naso-sinusienne.
La sonde à double ballonnet a supplanté le tamponnement antéro-postérieur à la compresse qui est réalisé sous anesthésie générale.
Il est réalisé sur un patient en position assise après mouchage pour évacuation des caillots.
La fosse nasale est préalablement imbibée d’une solution anesthésique locale (en spray ou sur coton) en l’absence de contre-indication.
L’étanchéité des 2 ballonnets est vérifiée préalablement à la mise en place de la sonde.
La sonde est introduite en suivant le plancher de la fosse nasale. Le ballonnet postérieur est d’abord gonflé avec de l’eau pour préparation injectable puis le ballonnet antérieur.
La sonde doit être dégonflée au bout de 24 à 48 heures et son efficacité est contrôlée régulièrement par un examen en bouche de la paroi pharyngée postérieure.