Le scanner abdomino-pelvien injecté permet de confirmer le diagnostic positif mais surtout d’établir le diagnostic étiologique, et d’évaluer la gravité du syndrome occlusif.
Le diagnostic positif est porté devant la présence d'une distension des anses intestinales. En cas d’occlusion colique, l’intestin grêle initialement plat peut se dilater secondairement en cas d’incontinence de la valvule iléo-caecale. Des niveaux hydro-aériques (NHA) grêles ou coliques, peuvent être visibles (il s'agissait surtout d'une sémiologie visible sur l'ASP).
En cas d’occlusion mécanique, le siège de l’occlusion est retrouvé par un syndrome jonctionnel (jonction intestin plat / intestin dilaté) qui peut être associé à une stagnation stercorale en amont (feces sign). En cas d’occlusion fonctionnelle, ce syndrome jonctionnel est absent. La cause de l’occlusion est le plus souvent mise en évidence : bride en regard d’un syndrome jonctionnel (Figure 3), adhérence, volvulus de l’intestin grêle (whirl sign), masse tumorale ou inflammatoire, etc.
Enfin, l’étude du rehaussement des parois intestinales, du diamètre du cæcum, et la recherche d’un épanchement ou d’un pneumopéritoine permettent d’évaluer la gravité du syndrome occlusif.
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Le scanner abdomino-pelvien injecté permet de confirmer le diagnostic positif mais surtout d’établir le diagnostic étiologique, et d’évaluer la gravité du syndrome occlusif.
Le diagnostic positif est porté devant la présence d'une distension des anses intestinales. En cas d’occlusion colique, l’intestin grêle initialement plat peut se dilater secondairement en cas d’incontinence de la valvule iléo-caecale. Des niveaux hydro-aériques (NHA) grêles ou coliques, peuvent être visibles (il s'agissait surtout d'une sémiologie visible sur l'ASP).
En cas d’occlusion mécanique, le siège de l’occlusion est retrouvé par un syndrome jonctionnel (jonction intestin plat / intestin dilaté) qui peut être associé à une stagnation stercorale en amont (feces sign). En cas d’occlusion fonctionnelle, ce syndrome jonctionnel est absent. La cause de l’occlusion est le plus souvent mise en évidence : bride en regard d’un syndrome jonctionnel (Figure 3), adhérence, volvulus de l’intestin grêle (whirl sign), masse tumorale ou inflammatoire, etc.
Enfin, l’étude du rehaussement des parois intestinales, du diamètre du cæcum, et la recherche d’un épanchement ou d’un pneumopéritoine permettent d’évaluer la gravité du syndrome occlusif.