Tout syndrome occlusif est une urgence qui sera prise en charge par une équipe chirurgicale. Les modalités communes du traitement sont la mise à jeun, avec pose d’une sonde naso-gastrique et d’une voie veineuse périphérique (2 voies veineuses de bon calibre en cas de troubles hémodynamiques) pour hydratation et rééquilibration hydro-électrolytique. La sonde naso-gastrique permet d’éviter le risque d’inhalation lié aux vomissements et de diminuer la distension intestinale : il est donc important de la positionner dès le diagnostic clinique d’occlusion posé, aux urgences, avant la réalisation du scanner. Un traitement symptomatique est également instauré : antalgiques adaptés à l’intensité des douleurs, anti-spasmodiques et anti-émétiques. Tout signe de gravité impose un traitement chirurgical en urgence. Le patient doit être informé du risque de résection digestive et, en cas de suspicion de péritonite, du risque de stomie. En l’absence de traitement chirurgical, une surveillance clinique pluriquotidienne et une surveillance biologique doivent être instaurées.
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Tout syndrome occlusif est une urgence qui sera prise en charge par une équipe chirurgicale. Les modalités communes du traitement sont la mise à jeun, avec pose d’une sonde naso-gastrique et d’une voie veineuse périphérique (2 voies veineuses de bon calibre en cas de troubles hémodynamiques) pour hydratation et rééquilibration hydro-électrolytique. La sonde naso-gastrique permet d’éviter le risque d’inhalation lié aux vomissements et de diminuer la distension intestinale : il est donc important de la positionner dès le diagnostic clinique d’occlusion posé, aux urgences, avant la réalisation du scanner. Un traitement symptomatique est également instauré : antalgiques adaptés à l’intensité des douleurs, anti-spasmodiques et anti-émétiques. Tout signe de gravité impose un traitement chirurgical en urgence. Le patient doit être informé du risque de résection digestive et, en cas de suspicion de péritonite, du risque de stomie. En l’absence de traitement chirurgical, une surveillance clinique pluriquotidienne et une surveillance biologique doivent être instaurées.