Consommation chronique vs intoxication aiguë (« Binge drinking »)
Quantification de la consommation chronique : faible = 10-20 g/j (1-2 verres), modérée = 20-30 g/j (2-3 verres), importante >30 g/j (> 3 verres).
Effet de l’alcool sur les facteurs de risque :
Favorise l’obésité (apport calorique).
Une consommation chronique importante (au-delà de 30 g/L) augmente la pression artérielle (PA) et le risque de diabète.
Ne modifie pas significativement le LDL-c, augmente les triglycérides mais aussi le HDL-cholestérol.
Effet potentiellement protecteur de l’alcool (doses faibles à modérées) :
Augmente le HDL-cholestérol,
Augmente la sensibilité à l’insuline,
Effet anti-oxydant,
Effet anti-inflammatoire,
Effet anti-plaquettaire.
Alcool, syndrome coronaire aigu (SCA) et mortalité CV (Courbe en J concernant la consommation chronique) :
Diminution de 15 à 30 % du risque relatif de SCA et de décès CV chez les buveurs chroniques ayant une consommation faible à modérée.
Sur-risque CV si la consommation dépasse 30-40 g/j, proportionnellement à la dose, risque de cardiopathie dilatée toxique chez les buveurs chroniques avec une consommation importante
Augmentation de 40% du risque relatif de SCA et de mortalité CV en post intoxication aiguë (Binge drinking).
Courbe en J entre la consommation d'alcool et la mortalité
Consommation chronique vs intoxication aiguë (« Binge drinking »)
Quantification de la consommation chronique : faible = 10-20 g/j (1-2 verres), modérée = 20-30 g/j (2-3 verres), importante >30 g/j (> 3 verres).
Effet de l’alcool sur les facteurs de risque :
Favorise l’obésité (apport calorique).
Une consommation chronique importante (au-delà de 30 g/L) augmente la pression artérielle (PA) et le risque de diabète.
Ne modifie pas significativement le LDL-c, augmente les triglycérides mais aussi le HDL-cholestérol.
Effet potentiellement protecteur de l’alcool (doses faibles à modérées) :
Augmente le HDL-cholestérol,
Augmente la sensibilité à l’insuline,
Effet anti-oxydant,
Effet anti-inflammatoire,
Effet anti-plaquettaire.
Alcool, syndrome coronaire aigu (SCA) et mortalité CV (Courbe en J concernant la consommation chronique) :
Diminution de 15 à 30 % du risque relatif de SCA et de décès CV chez les buveurs chroniques ayant une consommation faible à modérée.
Sur-risque CV si la consommation dépasse 30-40 g/j, proportionnellement à la dose, risque de cardiopathie dilatée toxique chez les buveurs chroniques avec une consommation importante
Augmentation de 40% du risque relatif de SCA et de mortalité CV en post intoxication aiguë (Binge drinking).
Courbe en J entre la consommation d'alcool et la mortalité