Obésité = indice de masse corporelle (IMC) > 30 kg/m2.
Obésité sévère = IMC > 40 kg/m2.
L’obésité centrale (= obésité abdominale = excès de tissu adipeux viscéral) est le phénotype le plus à risque CV, et est à différentier de l’obésité diffuse à prédominance sous-cutanée. On définit l'obésité centrale en cas de tour de taille > 80 cm chez la femme et > 94 cm chez l’homme.
Effet de l’obésité sur les facteurs de risque CV :
Augmente le risque d’HTA.
L’obésité abdominale (graisse péri-viscérale) augmente le risque de diabète de type 2, d’hypertriglycéridémie et de syndrome métabolique.
Favorise la sédentarité par difficulté d’accès aux activités sportives (cercle vicieux).
Bases physiopathologiques du lien obésité-risque CV :
Augmentation de l’insulino-résistance.
« Dyslipidémie athérogène » associant hypertriglycéridémie, hypo HDL-émie et augmentation de la proportion de LDL petites et denses.
Obésité = indice de masse corporelle (IMC) > 30 kg/m2.
Obésité sévère = IMC > 40 kg/m2.
L’obésité centrale (= obésité abdominale = excès de tissu adipeux viscéral) est le phénotype le plus à risque CV, et est à différentier de l’obésité diffuse à prédominance sous-cutanée. On définit l'obésité centrale en cas de tour de taille > 80 cm chez la femme et > 94 cm chez l’homme.
Effet de l’obésité sur les facteurs de risque CV :
Augmente le risque d’HTA.
L’obésité abdominale (graisse péri-viscérale) augmente le risque de diabète de type 2, d’hypertriglycéridémie et de syndrome métabolique.
Favorise la sédentarité par difficulté d’accès aux activités sportives (cercle vicieux).
Bases physiopathologiques du lien obésité-risque CV :
Augmentation de l’insulino-résistance.
« Dyslipidémie athérogène » associant hypertriglycéridémie, hypo HDL-émie et augmentation de la proportion de LDL petites et denses.