La stratégie diagnostique est centrée sur la différenciation entre une maladie de Raynaud (PR primaire) et un PR secondaire. Le PR primaire est le plus fréquent (4 cas sur 5).
L’examen clinique, à la recherche d’arguments permettant de douter de l’origine primaire du PR. Les éléments cliniques permettant de suspecter un PR secondaire sont :
Ainsi que:
- des éléments cliniques évocateurs de sclérodermie : télangiectasies, sclérodactylie, calcinose sous cutanée, pyrosis …
- une exposition professionnelle aux engins vibrants ou aux traumatismes répétitifs des mains (prévention des risques professionnels),
- des effets iatrogènes d’un traitement médicamenteux ou d’un toxique (par exemple, tryptans, β-bloquant, clonidine….) ( prise volontaire ou involontaire d'un toxique ou d'un médicament potentiellement toxique ; suspicion d'un effet indésirable des médicaments ou d'un soin).
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La stratégie diagnostique est centrée sur la différenciation entre une maladie de Raynaud (PR primaire) et un PR secondaire. Le PR primaire est le plus fréquent (4 cas sur 5).
L’examen clinique, à la recherche d’arguments permettant de douter de l’origine primaire du PR. Les éléments cliniques permettant de suspecter un PR secondaire sont :
Ainsi que:
- des éléments cliniques évocateurs de sclérodermie : télangiectasies, sclérodactylie, calcinose sous cutanée, pyrosis …
- une exposition professionnelle aux engins vibrants ou aux traumatismes répétitifs des mains (prévention des risques professionnels),
- des effets iatrogènes d’un traitement médicamenteux ou d’un toxique (par exemple, tryptans, β-bloquant, clonidine….) ( prise volontaire ou involontaire d'un toxique ou d'un médicament potentiellement toxique ; suspicion d'un effet indésirable des médicaments ou d'un soin).