examen de référence. Séquences T1, T2, T1 + injection de Gadolinium. Très bonne résolution et sensibilité pour l’exploration de l’os, des disques, des ligaments, et du contenu intra-canalaire. Examen de 1ère intension à réaliser en urgence devant toute suspicion de syndrome de la queue de cheval.
c’est un scanner du rachis après injection intra thécale (i.e. dans les espaces sous arachnoïdiens) de produit de contraste. En pratique, réalisé en cas de contre-indication à l’IRM.
examen très performant pour l’os, mais peu sensible pour explorer le contenu intra-canalaire / les tissus mous de l’espace épidural ou intradural.
indications exceptionnelles, e.g. embolisation préopératoire pour limiter les pertes hémorragiques.
pas d’intérêt en cas d’examen clinique typique d’un syndrome de la queue de cheval ; uniquement en cas de doute diagnostique, e.g. avec un(e) polyradiculonévrite/syndrome de Guillain–Barré ou une sclérose latérale amyotrophique (SLA, maladie de Charcot).
uniquement dans le cas où l’IRM exclut une compression, sinon expose à une aggravation +++ ; permet par ex. de rechercher un(e) polyradiculonévrite/syndrome de Guillain–Barré
place marginale ; mauvaise sensibilité et faible résolution ; ne doivent pas retarder la réalisation de l’IRM
(demande/prescription raisonnée et choix d'un examen diagnostique)
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examen de référence. Séquences T1, T2, T1 + injection de Gadolinium. Très bonne résolution et sensibilité pour l’exploration de l’os, des disques, des ligaments, et du contenu intra-canalaire. Examen de 1ère intension à réaliser en urgence devant toute suspicion de syndrome de la queue de cheval.
c’est un scanner du rachis après injection intra thécale (i.e. dans les espaces sous arachnoïdiens) de produit de contraste. En pratique, réalisé en cas de contre-indication à l’IRM.
examen très performant pour l’os, mais peu sensible pour explorer le contenu intra-canalaire / les tissus mous de l’espace épidural ou intradural.
indications exceptionnelles, e.g. embolisation préopératoire pour limiter les pertes hémorragiques.
pas d’intérêt en cas d’examen clinique typique d’un syndrome de la queue de cheval ; uniquement en cas de doute diagnostique, e.g. avec un(e) polyradiculonévrite/syndrome de Guillain–Barré ou une sclérose latérale amyotrophique (SLA, maladie de Charcot).
uniquement dans le cas où l’IRM exclut une compression, sinon expose à une aggravation +++ ; permet par ex. de rechercher un(e) polyradiculonévrite/syndrome de Guillain–Barré
place marginale ; mauvaise sensibilité et faible résolution ; ne doivent pas retarder la réalisation de l’IRM
(demande/prescription raisonnée et choix d'un examen diagnostique)