L'étude de la réfraction est essentielle à tout examen ophtalmologique, car elle permet devant un trouble visuel d'écarter une amétropie mal corrigée avant d'évoquer une pathologie oculaire.
L'examen de la réfraction fait appel en routine à des réfractomètres automatiques qui mesurent la réfraction (méthode objective), et à l'essai de verres au cabinet d'ophtalmologie (méthode subjective).
Le résultat est donné selon quatre chiffres : sphère (amétropie sphérique), cylindre et axe (astigmatisme), et addition (pour la correction de la presbytie, après 40 ans). Cette nomenclature est la même lorsque l'on prescrit une correction optique (lunettes ou lentilles de contact).
Les verres qui corrigent la myopie sont de puissance négative (verres divergents, lentilles à bords épais), ceux qui corrigent l'hypermétropie sont de puissance positive (verres convergents, lentilles à bords fins), ceux qui corrigent l'astigmatisme sont cylindriques, et peuvent être de puissance positive ou négative selon les cas. Enfin l'addition nécessaire pour la presbytie est toujours de puissance positive (entre +1,00 et +3,00 dioptries)
Compte tenu du pouvoir d'accommodation important chez l'enfant, l'examen de la réfraction nécessite dans tous les cas l'instillation préalable d'un cycloplégique (atropine, ou cyclopentolate (Skiacol ®)) pour paralyser l'accommodation.
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L'étude de la réfraction est essentielle à tout examen ophtalmologique, car elle permet devant un trouble visuel d'écarter une amétropie mal corrigée avant d'évoquer une pathologie oculaire.
L'examen de la réfraction fait appel en routine à des réfractomètres automatiques qui mesurent la réfraction (méthode objective), et à l'essai de verres au cabinet d'ophtalmologie (méthode subjective).
Le résultat est donné selon quatre chiffres : sphère (amétropie sphérique), cylindre et axe (astigmatisme), et addition (pour la correction de la presbytie, après 40 ans). Cette nomenclature est la même lorsque l'on prescrit une correction optique (lunettes ou lentilles de contact).
Les verres qui corrigent la myopie sont de puissance négative (verres divergents, lentilles à bords épais), ceux qui corrigent l'hypermétropie sont de puissance positive (verres convergents, lentilles à bords fins), ceux qui corrigent l'astigmatisme sont cylindriques, et peuvent être de puissance positive ou négative selon les cas. Enfin l'addition nécessaire pour la presbytie est toujours de puissance positive (entre +1,00 et +3,00 dioptries)
Compte tenu du pouvoir d'accommodation important chez l'enfant, l'examen de la réfraction nécessite dans tous les cas l'instillation préalable d'un cycloplégique (atropine, ou cyclopentolate (Skiacol ®)) pour paralyser l'accommodation.