La molécule est choisie en fonction de son AMM dans le trouble concerné et de son profil de sécurité. La coexistence d’un trouble anxieux et d’un épisode dépressif fera éventuellement choisir un antidépresseur ayant une AMM dans le trouble anxieux.
Dans le traitement du trouble obsessionnel compulsif et du trouble de stress post traumatique, la posologie utilisée est plus importante (souvent double dose) que dans le traitement de l’épisode dépressif.
Chez le sujet âgé, la posologie initiale doit être la moitié de celle utilisée chez l’adulte et les doses progressivement augmentées.
Chez les patients anxieux, démarrer à demi-dose pendant quelques jours.
En pratique, en ambulatoire, sauf cas particulier, il est recommandé en première intention de prescrire un IRS, un IRSN ou éventuellement un antidépresseur appartenant à la classe des « autres antidépresseurs » en raison de leur meilleure tolérance.
La prescription d’un imipraminique se fera en troisième intention.
La balance entre le potentiel bénéfice et le risque doit faire garder en tête la taille d’effet faible des antidépresseurs et tout particulièrement chez l’enfant et l’adolescent (où seule la fluoxetine semble avoir démontré une efficacité).
Le patient est informé :
Durant le traitement d’entretien, le traitement et la posologie sont ceux qui ont permis la sortie de l’épisode dépressif.
La monothérapie est privilégiée.
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La molécule est choisie en fonction de son AMM dans le trouble concerné et de son profil de sécurité. La coexistence d’un trouble anxieux et d’un épisode dépressif fera éventuellement choisir un antidépresseur ayant une AMM dans le trouble anxieux.
Dans le traitement du trouble obsessionnel compulsif et du trouble de stress post traumatique, la posologie utilisée est plus importante (souvent double dose) que dans le traitement de l’épisode dépressif.
Chez le sujet âgé, la posologie initiale doit être la moitié de celle utilisée chez l’adulte et les doses progressivement augmentées.
Chez les patients anxieux, démarrer à demi-dose pendant quelques jours.
En pratique, en ambulatoire, sauf cas particulier, il est recommandé en première intention de prescrire un IRS, un IRSN ou éventuellement un antidépresseur appartenant à la classe des « autres antidépresseurs » en raison de leur meilleure tolérance.
La prescription d’un imipraminique se fera en troisième intention.
La balance entre le potentiel bénéfice et le risque doit faire garder en tête la taille d’effet faible des antidépresseurs et tout particulièrement chez l’enfant et l’adolescent (où seule la fluoxetine semble avoir démontré une efficacité).
Le patient est informé :
Durant le traitement d’entretien, le traitement et la posologie sont ceux qui ont permis la sortie de l’épisode dépressif.
La monothérapie est privilégiée.