Les venins d’hyménoptères (abeilles, guêpes, frelons) contiennent
- des substances vaso-actives responsables des réactions toxiques et d’hypersensibilités non allergiques.
- des enzymes et d’autres protéines, responsables de manifestations immuno-allergiques de type immédiat, médiées par des IgE spécifiques d’allergènes des venins.
Les piqûres d’abeille surviennent essentiellement au printemps et au début de l’été, généralement lorsque l’insecte se sent menacé. L’aiguillon reste dans la peau en entrainant l’abdomen de l’abeille qui se déchire. L’allergène majeur principal du venin est la phospholipase A2.
Les guêpes sont plus agressives que les abeilles, peuvent piquer sans raison apparente, parfois plusieurs fois car l’aiguillon ne reste pas dans la peau. Elles piquent jusqu’à la fin de l’automne. La hyaluronidase l’antigène 5 et la phospholipase A1 sont les 3 allergènes majeurs du venin.
Les frelons font partie de la même famille que les guêpes. Les piqûres sont plus douloureuses et la quantité de venin injecté plus importante. Les réactions allergiques sont souvent croisées avec l’allergie au venin de guêpe (composition semblable), et parfois avec le venin d’abeille (50% d’homologie entre phospholipase A2 du venin de frelon / phospholipase A2 du venin d’abeille)
Prévalence de l’allergie aux hyménoptères :
- 10 à 40 % de la population est sensibilisée (donc pas forcément allergique, en particulier les apiculteurs sont très fréquemment sensibilisés et rarement allergiques)
0,3 à 7,5 % de la population générale présente des réactions systémiques, potentiellement responsable d’anaphylaxie sévère, mortalité faible (0,03 à 0,45/million d’habitants/an).
♥∞
Les venins d’hyménoptères (abeilles, guêpes, frelons) contiennent
- des substances vaso-actives responsables des réactions toxiques et d’hypersensibilités non allergiques.
- des enzymes et d’autres protéines, responsables de manifestations immuno-allergiques de type immédiat, médiées par des IgE spécifiques d’allergènes des venins.
Les piqûres d’abeille surviennent essentiellement au printemps et au début de l’été, généralement lorsque l’insecte se sent menacé. L’aiguillon reste dans la peau en entrainant l’abdomen de l’abeille qui se déchire. L’allergène majeur principal du venin est la phospholipase A2.
Les guêpes sont plus agressives que les abeilles, peuvent piquer sans raison apparente, parfois plusieurs fois car l’aiguillon ne reste pas dans la peau. Elles piquent jusqu’à la fin de l’automne. La hyaluronidase l’antigène 5 et la phospholipase A1 sont les 3 allergènes majeurs du venin.
Les frelons font partie de la même famille que les guêpes. Les piqûres sont plus douloureuses et la quantité de venin injecté plus importante. Les réactions allergiques sont souvent croisées avec l’allergie au venin de guêpe (composition semblable), et parfois avec le venin d’abeille (50% d’homologie entre phospholipase A2 du venin de frelon / phospholipase A2 du venin d’abeille)
Prévalence de l’allergie aux hyménoptères :
- 10 à 40 % de la population est sensibilisée (donc pas forcément allergique, en particulier les apiculteurs sont très fréquemment sensibilisés et rarement allergiques)
0,3 à 7,5 % de la population générale présente des réactions systémiques, potentiellement responsable d’anaphylaxie sévère, mortalité faible (0,03 à 0,45/million d’habitants/an).