Purpura fulminans
Les signes cliniques à chercher en faveur d'un purpura fulminans sont :
- Fièvre (hyperthermie/fièvre)
- Signes de défaillance hémodynamique (hypotension, marbrures, polypnée, collapsus, oligoanurie…).
- Signes neurologiques (obnubilation, coma, syndrome méningé). Attention, le syndrome méningé peut être absent.
- Purpura nécrotique et/ou ecchymotique et/ou extensif (examen physique à réaliser chez un patient en sous-vêtements).
Le pronostic vital est en jeu (décès dans 20% des cas sous traitement) et la prise en charge est urgente et hospitalière. Elle consiste en :
- En urgence, et avant tout examen : injection intra-musculaire (IM) ou intra-veineuse (IV) d’antibiotiques (de préférence céphalosporine de 3e génération : cefotaxime ou ceftriaxone) ;
- Réalisation d’hémocultures (si possible et sans retarder l’injection de la première dose d’antibiotique) ;
- Réaliser un bilan biologique (détaillé ci-dessous) ;
- La mise en place de précautions de type gouttelettes (masque chirurgical) pendant la prise en charge.
La ponction lombaire est contre-indiquée jusqu’à correction du trouble de la coagulation.
La thrombopénie profonde est définie par un nombre de plaquettes circulantes inférieur à 20 000 plaquettes/mm3 et expose à un risque hémorragique important et grave (hémorragie aiguë).
Les signes de gravité à chercher sont :
- Purpura des muqueuses : bulles hémorragiques des muqueuses (endo-buccales), gingivorragies reflétant un risque hémorragique élevé.
- Epistaxis, hématurie macroscopique.
- Méno-métrorragies (saignement génital anormal (hors grossesse connue)).
- Hémorragie digestive (méléna/rectorragie, hématémèse (émission de sang par la bouche)).
- Signes faisant suspecter un saignement intracrânien (céphalées, confusion, coma, déficit focal, crise convulsive).
La prise en charge est conditionnée par la cause et le degré d’urgence.
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Purpura fulminans
Les signes cliniques à chercher en faveur d'un purpura fulminans sont :
- Fièvre (hyperthermie/fièvre)
- Signes de défaillance hémodynamique (hypotension, marbrures, polypnée, collapsus, oligoanurie…).
- Signes neurologiques (obnubilation, coma, syndrome méningé). Attention, le syndrome méningé peut être absent.
- Purpura nécrotique et/ou ecchymotique et/ou extensif (examen physique à réaliser chez un patient en sous-vêtements).
Le pronostic vital est en jeu (décès dans 20% des cas sous traitement) et la prise en charge est urgente et hospitalière. Elle consiste en :
- En urgence, et avant tout examen : injection intra-musculaire (IM) ou intra-veineuse (IV) d’antibiotiques (de préférence céphalosporine de 3e génération : cefotaxime ou ceftriaxone) ;
- Réalisation d’hémocultures (si possible et sans retarder l’injection de la première dose d’antibiotique) ;
- Réaliser un bilan biologique (détaillé ci-dessous) ;
- La mise en place de précautions de type gouttelettes (masque chirurgical) pendant la prise en charge.
La ponction lombaire est contre-indiquée jusqu’à correction du trouble de la coagulation.
La thrombopénie profonde est définie par un nombre de plaquettes circulantes inférieur à 20 000 plaquettes/mm3 et expose à un risque hémorragique important et grave (hémorragie aiguë).
Les signes de gravité à chercher sont :
- Purpura des muqueuses : bulles hémorragiques des muqueuses (endo-buccales), gingivorragies reflétant un risque hémorragique élevé.
- Epistaxis, hématurie macroscopique.
- Méno-métrorragies (saignement génital anormal (hors grossesse connue)).
- Hémorragie digestive (méléna/rectorragie, hématémèse (émission de sang par la bouche)).
- Signes faisant suspecter un saignement intracrânien (céphalées, confusion, coma, déficit focal, crise convulsive).
La prise en charge est conditionnée par la cause et le degré d’urgence.