Les examens complémentaires ont une place importante dans la stratégie diagnostique des IRA, mais l’essentiel des informations est le plus souvent apporté par l’interrogatoire et l’anamnèse.
Tableau 1 : Principaux indices plasmatiques et urinaires permettant de distinguer IRA F et IRA organiques (NTA)
| Index | IRA F | NTA |
|---|---|---|
| Urée/Créatinine P (en µmol/L) | > 100 | < 50 |
| Na+ U | < 20 mmol//L (sans diurétiques) | > 40 mmol/L |
| Na+/K+ urinaire | < 1 | > 1 |
| U/P urée | > 10 | < 10 |
| U/P créatinine | > 30 | < 30 |
Le calcul de la fraction excrétée du sodium (FE Na+ = ClNa/Clcr = (UNa/PNa)/(Ucr/Pcr) x 100 ; < 1% dans les IRAF) ou de l’urée (FE Urée = ClUrée/Clcr = (UUrée/PUrée)/(Ucr/Pcr) x 100 ; < 35% dans les IRAF) est parfois utile pour distinguer les IRA d’origine fonctionnelle de certaines IRA parenchymateuse, notamment les NTA.
Particularités de certaines l’IRAF : persistance de la natriurèse en cas de prise de diurétiques, d’hypoaldostéronisme, d’hypercalcémie, ou de diurèse osmotique... Dans ce cas, une FE urée < 35 % est un meilleur indicateur d’une IRA fonctionnelle.
En présence d’une élévation de la créatinine plasmatique, trois éléments permettent d’orienter vers le caractère aigu de l’insuffisance rénale :
Enfin, une IRA peut compliquer une IRC sous-jacente.
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Les examens complémentaires ont une place importante dans la stratégie diagnostique des IRA, mais l’essentiel des informations est le plus souvent apporté par l’interrogatoire et l’anamnèse.
Tableau 1 : Principaux indices plasmatiques et urinaires permettant de distinguer IRA F et IRA organiques (NTA)
| Index | IRA F | NTA |
|---|---|---|
| Urée/Créatinine P (en µmol/L) | > 100 | < 50 |
| Na+ U | < 20 mmol//L (sans diurétiques) | > 40 mmol/L |
| Na+/K+ urinaire | < 1 | > 1 |
| U/P urée | > 10 | < 10 |
| U/P créatinine | > 30 | < 30 |
Le calcul de la fraction excrétée du sodium (FE Na+ = ClNa/Clcr = (UNa/PNa)/(Ucr/Pcr) x 100 ; < 1% dans les IRAF) ou de l’urée (FE Urée = ClUrée/Clcr = (UUrée/PUrée)/(Ucr/Pcr) x 100 ; < 35% dans les IRAF) est parfois utile pour distinguer les IRA d’origine fonctionnelle de certaines IRA parenchymateuse, notamment les NTA.
Particularités de certaines l’IRAF : persistance de la natriurèse en cas de prise de diurétiques, d’hypoaldostéronisme, d’hypercalcémie, ou de diurèse osmotique... Dans ce cas, une FE urée < 35 % est un meilleur indicateur d’une IRA fonctionnelle.
En présence d’une élévation de la créatinine plasmatique, trois éléments permettent d’orienter vers le caractère aigu de l’insuffisance rénale :
Enfin, une IRA peut compliquer une IRC sous-jacente.