L’objectif est d’atteindre l’arrêt de la prise de substance. Les principales difficultés auxquelles le médecin doit faire face:
* Des symptômes de sevrage dès la diminution de la consommation ;
* Une posologie élevée de benzodiazépines cause de symptômes de sevrage plus sévères, d’échec à l’arrêt et de reprise du traitement.
* La prise concomitante de plusieurs psychotropes (médicaments mais aussi alcool et autres substances psychoactives …)
* La consommation de benzodiazépines à visée anxiolytique.
* Une insomnie sévère, un trouble anxieux mal traité, une détresse psychologique.
Le sevrage ambulatoire:
- Il n’existe pas de schéma consensuel de décroissance.
- La diminution progressive est la règle et sera adaptée à chaque situation (caractéristiques patient, posologies de départ, etc.).
- Peut durer plusieurs semaines ou mois.
- Ambulatoire : peut être réalisé par le médecin traitant, en consultation spécialisée d’addictologie (par exemple en CSAPA) ou en hôpital de jour.
- Si le patient présente des complications ou comorbidités médicales importantes,
* le suivi est renforcé ;
* des prises en charges multidisciplinaires sont proposées.
A chaque consultation, il est nécessaire :
* de repérer les symptômes de sevrage ou des symptômes nouveaux (réapparition de symptômes anxieux) ;
* d’évaluer l’adhésion au protocole d’arrêt ;
* de rechercher une augmentation des consommations associées (alcool, tabac ou autres substances psychoactives) ;
* de titrer la réduction de posologie : demander au patient de ramener les comprimés non utilisés ;
* de favoriser tout renforcement positif du patient en cas de diminution régulière de posologie.
* de poursuivre le suivi médical lors des premiers mois suivants l’arrêt.
Le sevrage hospitalier ou institutionnel :
- Proposer une hospitalisation programmée spécifiquement pour sevrage de benzodiazépines dans les cas suivants :
* doses très élevées de benzodiazépines,
* insomnie rebelle,
* dépendance à l’alcool et autre substance psychoactive,
* troubles psychiatriques sévères,
* antécédents de syndrome de sevrage sévère et convulsions ou échec d’un sevrage ambulatoire.
- Au cours d’une hospitalisation pour un autre motif : proposer de l’occasion en accord avec le patient, le médecin traitant.
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L’objectif est d’atteindre l’arrêt de la prise de substance. Les principales difficultés auxquelles le médecin doit faire face:
* Des symptômes de sevrage dès la diminution de la consommation ;
* Une posologie élevée de benzodiazépines cause de symptômes de sevrage plus sévères, d’échec à l’arrêt et de reprise du traitement.
* La prise concomitante de plusieurs psychotropes (médicaments mais aussi alcool et autres substances psychoactives …)
* La consommation de benzodiazépines à visée anxiolytique.
* Une insomnie sévère, un trouble anxieux mal traité, une détresse psychologique.
Le sevrage ambulatoire:
- Il n’existe pas de schéma consensuel de décroissance.
- La diminution progressive est la règle et sera adaptée à chaque situation (caractéristiques patient, posologies de départ, etc.).
- Peut durer plusieurs semaines ou mois.
- Ambulatoire : peut être réalisé par le médecin traitant, en consultation spécialisée d’addictologie (par exemple en CSAPA) ou en hôpital de jour.
- Si le patient présente des complications ou comorbidités médicales importantes,
* le suivi est renforcé ;
* des prises en charges multidisciplinaires sont proposées.
A chaque consultation, il est nécessaire :
* de repérer les symptômes de sevrage ou des symptômes nouveaux (réapparition de symptômes anxieux) ;
* d’évaluer l’adhésion au protocole d’arrêt ;
* de rechercher une augmentation des consommations associées (alcool, tabac ou autres substances psychoactives) ;
* de titrer la réduction de posologie : demander au patient de ramener les comprimés non utilisés ;
* de favoriser tout renforcement positif du patient en cas de diminution régulière de posologie.
* de poursuivre le suivi médical lors des premiers mois suivants l’arrêt.
Le sevrage hospitalier ou institutionnel :
- Proposer une hospitalisation programmée spécifiquement pour sevrage de benzodiazépines dans les cas suivants :
* doses très élevées de benzodiazépines,
* insomnie rebelle,
* dépendance à l’alcool et autre substance psychoactive,
* troubles psychiatriques sévères,
* antécédents de syndrome de sevrage sévère et convulsions ou échec d’un sevrage ambulatoire.
- Au cours d’une hospitalisation pour un autre motif : proposer de l’occasion en accord avec le patient, le médecin traitant.