en avance sur les battements « normaux » et de morphologie différente car naissant en dehors des voies de conduction normales.
souvent suivi d’un repos compensateur
On distingue les extrasystoles :
atriales : naissant au niveau des oreilles et ayant un aspect d’onde P’ de morphologie différente et prématurée par rapport à l’onde P sinusale, suivies d’un QRS identique au QRS de base
ventriculaires : naissant au niveau des ventricules et ayant un aspect de QRS large prématuré et différent du QRS basal sans onde P préalable
jonctionnelles : plus rares et naissant au niveau des voies de conduction hisiennes, elles prennent souvent l’aspect de QRS identiques et prématurés par rapport au QRS de base sans onde P préalable
Caractéristiques des extrasystoles :
fréquence (nb/24h)
répétitivité : isolée, doublets, salves
couplage court/long/variable (proximité de l’extrasystole par rapport à l’onde T)
Souvent observées dans la population générale, elles ne constituent pas un élément pathologique en elles-mêmes, mais peuvent être :
symptomatiques (sensation d’à-coup, de battement manquant ou d’ébranlement thoracique)
initiatrices d’arythmies plus graves (extrasystoles atriales et fibrillation atriale ; extrasystoles ventriculaires et tachycardie/fibrillation ventriculaire).
On parle d’extrasystoles ventriculaires malignes si elles sont :
fréquentes
polymorphes
en salves
à couplage court (phénomène R/T)
déclenchées à l’effort
survenant sur un terrain de cardiopathie
Parmi les causes générales, on trouve : alcoolisation (ivresse aigue); électrocution ; pathologies respiratoires; hyperthyroïdie (goitre ou nodule thyroïdien); anomalie électrolytique (suivi d’un patient en insuffisance rénale chronique, dyskaliémie); anxiété́, dépression (humeur triste/douleur morale); grossesse ; syndrome d’apnée du sommeil.
A gauche : doublets d’extrasystoles ventriculaires (QRS larges prématurés non précédés d’onde P). A droite : extrasystole atriale isolée (QRS fin prématuré d'une onde P' cachée dans l'onde T du battement précédent)
en avance sur les battements « normaux » et de morphologie différente car naissant en dehors des voies de conduction normales.
souvent suivi d’un repos compensateur
On distingue les extrasystoles :
atriales : naissant au niveau des oreilles et ayant un aspect d’onde P’ de morphologie différente et prématurée par rapport à l’onde P sinusale, suivies d’un QRS identique au QRS de base
ventriculaires : naissant au niveau des ventricules et ayant un aspect de QRS large prématuré et différent du QRS basal sans onde P préalable
jonctionnelles : plus rares et naissant au niveau des voies de conduction hisiennes, elles prennent souvent l’aspect de QRS identiques et prématurés par rapport au QRS de base sans onde P préalable
Caractéristiques des extrasystoles :
fréquence (nb/24h)
répétitivité : isolée, doublets, salves
couplage court/long/variable (proximité de l’extrasystole par rapport à l’onde T)
Souvent observées dans la population générale, elles ne constituent pas un élément pathologique en elles-mêmes, mais peuvent être :
symptomatiques (sensation d’à-coup, de battement manquant ou d’ébranlement thoracique)
initiatrices d’arythmies plus graves (extrasystoles atriales et fibrillation atriale ; extrasystoles ventriculaires et tachycardie/fibrillation ventriculaire).
On parle d’extrasystoles ventriculaires malignes si elles sont :
fréquentes
polymorphes
en salves
à couplage court (phénomène R/T)
déclenchées à l’effort
survenant sur un terrain de cardiopathie
Parmi les causes générales, on trouve : alcoolisation (ivresse aigue); électrocution ; pathologies respiratoires; hyperthyroïdie (goitre ou nodule thyroïdien); anomalie électrolytique (suivi d’un patient en insuffisance rénale chronique, dyskaliémie); anxiété́, dépression (humeur triste/douleur morale); grossesse ; syndrome d’apnée du sommeil.
A gauche : doublets d’extrasystoles ventriculaires (QRS larges prématurés non précédés d’onde P). A droite : extrasystole atriale isolée (QRS fin prématuré d'une onde P' cachée dans l'onde T du battement précédent)