Dans les stades localisés, le traitement est réalisé dans un but curatif et comprend toujours une chirurgie mammaire et une chirurgie des ganglions axillaires homolatéraux. En fonction des différents facteurs pronostiques/prédictifs et du type de chirurgie, peuvent être réalisés en situation (néo)adjuvante, une chimiothérapie et/ou une hormonothérapie et/ou un traitement par trastuzumab (anticorps anti-HER2) et/ou une radiothérapie.
Dans les stades métastatiques, le traitement ne peut être curatif et est essentiellement basé sur les traitements systémiques (chimiothérapie, hormonothérapie, thérapies ciblées). L’objectif des traitements est d’augmenter la survie des patientes et d’améliorer leur qualité de vie.
| Ne pas oublier les mesures associées :
– Discussion de la stratégie thérapeutique en Réunion de Concertation Pluridisciplinaire (RCP) pour définir le traitement optimal pour la patiente. – Consultation d’annonce, explication du plan personnalisé de soin (PPS). – Demande d’exonération du ticket modérateur (ALD 30). – Prise en charge globale, notamment psychologique, sociale, diététique. – Les soins de support prennent en charge les conséquences de la maladie et de ses traitements et peuvent inclure, entre autres : prise en charge de la douleur, nutrition, fatigue, fertilité/sexualité, séances d’activité physique adaptée, art-thérapie, conseils socio-esthétiques… |
Le traitement mammaire est conservateur ou radical en fonction de la taille tumorale, du nombre de foyers, du volume du sein et des lésions associées éventuelles (carcinome in situ +++).
Une chirurgie de l’aisselle est toujours associée en cas de carcinome invasif. Le ganglion sentinelle est le premier ganglion de drainage de la glande mammaire : son analyse anatomopathologique, lorsqu'elle est négative, permet de s'affranchir du curage lymphonodal plus morbide ; il implique un double repérage par injection du technétium et de bleu de patente ou par fluorescence en utilisant du vert d’indocyanine. En cas de ganglion envahi en préopératoire (ponction positive sous échographie) : un curage axillaire est réalisé d'emblée.
La radiothérapie mammaire associe une radiothérapie externe de l’ensemble du sein et un complément d’irradiation sur le lit opératoire (« boost »). Elle est systématique après une chirurgie conservatrice.
La radiothérapie pariétale (après mastectomie) associée à un complément de dose dans le lit opératoire est indiquée en présence de plusieurs facteurs de mauvais pronostique.
La radiothérapie des aires ganglionnaires est justifiée en cas d’atteinte ganglionnaire axillaire (creux sus-claviculaire +/- chaîne mammaire interne).
Aux stades localisés, ils sont réalisés soit en « adjuvant » (après la chirurgie) soit en « néoadjuvant » (avant la chirurgie). L’objectif d’un traitement (néo)adjuvant est de détruire des micro-métastases à distance qui ne sont pas décelées par le bilan d’extension et ainsi de diminuer le risque de rechutes notamment sous forme de métastases.
Au stade métastatique, les traitements sont réalisés pendant toute la durée de la maladie (sauf à la phase palliative finale) et sont adaptés à l’évolution de la maladie et la tolérance du patient.
Elle comporte :
Ils sont systématiques et contribuent au maintien de la qualité de vie. En cas de métastases osseuses, il est indispensable de prescrire un bisphosphonate ou du denosumab pour limiter les complications osseuses. Une situation de déconditionnement à l'effort est souvent identifiée et peut faire l’objet d’une prescription médicale d’activité physique adaptée.
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Dans les stades localisés, le traitement est réalisé dans un but curatif et comprend toujours une chirurgie mammaire et une chirurgie des ganglions axillaires homolatéraux. En fonction des différents facteurs pronostiques/prédictifs et du type de chirurgie, peuvent être réalisés en situation (néo)adjuvante, une chimiothérapie et/ou une hormonothérapie et/ou un traitement par trastuzumab (anticorps anti-HER2) et/ou une radiothérapie.
Dans les stades métastatiques, le traitement ne peut être curatif et est essentiellement basé sur les traitements systémiques (chimiothérapie, hormonothérapie, thérapies ciblées). L’objectif des traitements est d’augmenter la survie des patientes et d’améliorer leur qualité de vie.
| Ne pas oublier les mesures associées :
– Discussion de la stratégie thérapeutique en Réunion de Concertation Pluridisciplinaire (RCP) pour définir le traitement optimal pour la patiente. – Consultation d’annonce, explication du plan personnalisé de soin (PPS). – Demande d’exonération du ticket modérateur (ALD 30). – Prise en charge globale, notamment psychologique, sociale, diététique. – Les soins de support prennent en charge les conséquences de la maladie et de ses traitements et peuvent inclure, entre autres : prise en charge de la douleur, nutrition, fatigue, fertilité/sexualité, séances d’activité physique adaptée, art-thérapie, conseils socio-esthétiques… |
Le traitement mammaire est conservateur ou radical en fonction de la taille tumorale, du nombre de foyers, du volume du sein et des lésions associées éventuelles (carcinome in situ +++).
Une chirurgie de l’aisselle est toujours associée en cas de carcinome invasif. Le ganglion sentinelle est le premier ganglion de drainage de la glande mammaire : son analyse anatomopathologique, lorsqu'elle est négative, permet de s'affranchir du curage lymphonodal plus morbide ; il implique un double repérage par injection du technétium et de bleu de patente ou par fluorescence en utilisant du vert d’indocyanine. En cas de ganglion envahi en préopératoire (ponction positive sous échographie) : un curage axillaire est réalisé d'emblée.
La radiothérapie mammaire associe une radiothérapie externe de l’ensemble du sein et un complément d’irradiation sur le lit opératoire (« boost »). Elle est systématique après une chirurgie conservatrice.
La radiothérapie pariétale (après mastectomie) associée à un complément de dose dans le lit opératoire est indiquée en présence de plusieurs facteurs de mauvais pronostique.
La radiothérapie des aires ganglionnaires est justifiée en cas d’atteinte ganglionnaire axillaire (creux sus-claviculaire +/- chaîne mammaire interne).
Aux stades localisés, ils sont réalisés soit en « adjuvant » (après la chirurgie) soit en « néoadjuvant » (avant la chirurgie). L’objectif d’un traitement (néo)adjuvant est de détruire des micro-métastases à distance qui ne sont pas décelées par le bilan d’extension et ainsi de diminuer le risque de rechutes notamment sous forme de métastases.
Au stade métastatique, les traitements sont réalisés pendant toute la durée de la maladie (sauf à la phase palliative finale) et sont adaptés à l’évolution de la maladie et la tolérance du patient.
Elle comporte :
Ils sont systématiques et contribuent au maintien de la qualité de vie. En cas de métastases osseuses, il est indispensable de prescrire un bisphosphonate ou du denosumab pour limiter les complications osseuses. Une situation de déconditionnement à l'effort est souvent identifiée et peut faire l’objet d’une prescription médicale d’activité physique adaptée.