« Comment poser l’indication d’un prélèvement cellulaire ou tissulaire pour analyse d’Anatomie et Cytologie Pathologiques » ?
Dans la réflexion précédant la prescription et la réalisation d’un prélèvement à visée d’analyse d’Anatomie et Cytologie Pathologiques, les informations attendues de ce prélèvement et de son interprétation (par exemple pathologie tumorale ou inflammatoire) doivent être questionnées au préalable.
En effet, ces attentes vont:
· conditionner le choix du mode de prélèvement (cf objectif de connaissance 2C-293-EC-B01)
· dicter en fonction de contraintes de temps de résultats et de techniques attendues les modalités de transmission du prélèvement (cf objectif de connaissance 2C-293-EC-B02)
· permettre la transmission de renseignements, hypothèses cliniques et de demandes d’analyses spécifiques via la fiche de renseignements accompagnant le prélèvement. (cf objectif de connaissance item 2C-293-EC-A01)
L’acte de prélèvement lui-même est toujours réalisé
- par un professionnel de santé qualifié, le plus souvent un médecin,
- suivant les recommandations de bonne pratique du prélèvement considéré,
- en s’assurant de l’absence de contre-indication à l’acte de prélèvement.
(cf items correspondants aux différents prélèvements)
Le prélèvement peut concerner
· du tissu: une biopsie ou une pièce opératoire, de tailles variables depuis la microbiopsie infra-millimétrique jusqu’à un organe ou un groupe d’organes (prélèvement à visée d’examen « anatomopathologique » ou « histopathologique »)
· des cellules séparées de leur tissu : dans un liquide biologique, ou obtenues par frottis - en cas de lésion en surface d’un organe accessible cliniquement- ou par ponction à l’aiguille - en cas de lésion profonde (prélèvement à visée d’examen « cytopathologique »)
· parfois les deux au cours d’un même acte de prélèvement (ex : liquide et fragments tissulaires obtenus au cours d’un même acte de ponction).
La qualité (et la quantité) du matériel tissulaire et cellulaire prélevé et son mode de conservation et transmission (cf objectif de connaissance 2C-293-EC-B02) conditionneront la qualité et l’exhaustivité des analyses réalisables à visée diagnostique, mais aussi potentiellement pronostique (prédire l’évolution de la pathologie présentée par le patient) et théranostique (prédire la réponse du patient à un traitement indiqué pour sa pathologie).
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« Comment poser l’indication d’un prélèvement cellulaire ou tissulaire pour analyse d’Anatomie et Cytologie Pathologiques » ?
Dans la réflexion précédant la prescription et la réalisation d’un prélèvement à visée d’analyse d’Anatomie et Cytologie Pathologiques, les informations attendues de ce prélèvement et de son interprétation (par exemple pathologie tumorale ou inflammatoire) doivent être questionnées au préalable.
En effet, ces attentes vont:
· conditionner le choix du mode de prélèvement (cf objectif de connaissance 2C-293-EC-B01)
· dicter en fonction de contraintes de temps de résultats et de techniques attendues les modalités de transmission du prélèvement (cf objectif de connaissance 2C-293-EC-B02)
· permettre la transmission de renseignements, hypothèses cliniques et de demandes d’analyses spécifiques via la fiche de renseignements accompagnant le prélèvement. (cf objectif de connaissance item 2C-293-EC-A01)
L’acte de prélèvement lui-même est toujours réalisé
- par un professionnel de santé qualifié, le plus souvent un médecin,
- suivant les recommandations de bonne pratique du prélèvement considéré,
- en s’assurant de l’absence de contre-indication à l’acte de prélèvement.
(cf items correspondants aux différents prélèvements)
Le prélèvement peut concerner
· du tissu: une biopsie ou une pièce opératoire, de tailles variables depuis la microbiopsie infra-millimétrique jusqu’à un organe ou un groupe d’organes (prélèvement à visée d’examen « anatomopathologique » ou « histopathologique »)
· des cellules séparées de leur tissu : dans un liquide biologique, ou obtenues par frottis - en cas de lésion en surface d’un organe accessible cliniquement- ou par ponction à l’aiguille - en cas de lésion profonde (prélèvement à visée d’examen « cytopathologique »)
· parfois les deux au cours d’un même acte de prélèvement (ex : liquide et fragments tissulaires obtenus au cours d’un même acte de ponction).
La qualité (et la quantité) du matériel tissulaire et cellulaire prélevé et son mode de conservation et transmission (cf objectif de connaissance 2C-293-EC-B02) conditionneront la qualité et l’exhaustivité des analyses réalisables à visée diagnostique, mais aussi potentiellement pronostique (prédire l’évolution de la pathologie présentée par le patient) et théranostique (prédire la réponse du patient à un traitement indiqué pour sa pathologie).