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Connaître les quatre présentations de lésions périarticulaires et ligamentaires de l'épaule OIC-361-09-B

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Diagnostic de tendinopathie simple :  

tableau clinique d’épaule fonctionnelle mais douloureuse.

Le bilan radiographique permettra d’affiner le diagnostic si elle met en évidence une calcification (tendinopathie calcifiante). Un bilan clinique utilisant les tests précédents permettra de réorienter le diagnostic vers tendinopathie avec rupture de la coiffe des rotateurs si un ou plusieurs tests sont positifs.

Diagnostic de tendinopathie calcifiante avec épaule hyperalgique :

Cette pathologie est liée à un dépôt d’hydroxyapatite de type B, et non du calcium, accumulé dans le tendon sous forme de pâte. La cause des tendinopathies calcifiantes est inconnue mais touche le plus souvent les femmes entre 30 et 40 ans. Il n’existe aucune relation entre cette pathologie et l’activité professionnelle, les chutes, l’ostéoporose ou l’alimentation.

Cet amas de pâte peut s’évacuer spontanément en dehors du tendon. La substance est alors libérée dans l’espace sous acromial: crise inflammatoire brutale et soudaine.

Symptômes :

Douleur (principale cause de consultation). Elle est ressentie au niveau de l’épaule, pouvant irradier dans le bras. La douleur est d’intensité variable suivant les mouvements et les activités mais elle laisse un fond douloureux constant.

La crise aigüe :

Cette crise soudaine et brutale survient le plus souvent le lendemain d’un effort répété (coup de tonnerre dans un ciel bleu). La douleur est due à l’évacuation de la calcification accompagnée d’une réaction inflammatoire brutale. Aucun mouvement n’est possible compte tenu de l’intensité de la douleur. Une fois le matériau « digéré » par l’épaule, la douleur s’atténue sur quelques jours.

Diagnostic de tendinopathie avec rupture de la coiffe des rotateurs :

Le diagnostic de rupture de la coiffe des rotateurs repose sur un examen clinique comprenant 4 temps : interrogatoire, inspection/palpation, examen des amplitudes passives et actives, et testing de la coiffe.

Inspection: recherche d'une amyotrophie des fosses sus et/ou sous-épineuses évocatrice d’une rupture des tendons supra et/ou infra-épineux.

Analyse des amplitudes passives: réalisée au mieux sur un patient en position couchée pour éliminer les compensations, fondamentale à la vérification de la liberté de l’articulation gléno-humérale et de l’absence de rétraction capsulaire.

Analyse des amplitudes actives faite sur un patient assis.

= L’association d’une mobilité passive complète et d’une mobilité active déficitaire oriente vers une rupture de la coiffe des rotateurs.

Afin de préciser cliniquement la localisation de la rupture tendineuse, il est nécessaire d'utiliser les tests décrits dans l'item "Manœuvres de Yocum, Neer, Hawkins, Jobe, Patte, Gerber et Palm up test".

L’examen clinique devra être compléter par des examens d’imagerie afin de préciser la localisation de la rupture et son importance.

Diagnostic de capsulite rétractile :

Diagnostic essentiellement clinique: limitation de toutes les amplitudes articulaires actives et passives de l’articulation gléno-humérale.

Cependant, il est nécessaire que le bilan radiographique simple ne mette pas en évidence une autre cause de limitation de ces mobilités (arthrose gléno-humérale notamment).

Principale cause de consultation = douleur particulièrement marquée la nuit, insomniante (première phase). Elle se localise en regard du moignon deltoïdien avec une irradiation possible dans le bras, l’avant-bras et le poignet. Cette phase de douleur est quasi constante, elle dure quelques semaines à quelques mois. Pendant cette période douloureuse, l’épaule reste mobile.  

Deuxième phase: apparition de la raideur : l’épaule se gèle progressivement. Cette raideur est particulièrement facile à détecter par la perte de la rotation externe coude au corps mais elle touche également l’abduction et l’antépulsion. Il faudra faire en sorte d’analyser que la mobilité de l’articulation gléno-humérale en neutralisant l’articulation scapulo-thoracique lors de l’examen clinique afin de supprimer les phénomènes de compensation. Cette phase d’enraidissement peut prendre quelques semaines puis elle laisse place à une longue période de stabilité. Pendant cette phase, la douleur disparaît progressivement.

Au cours de la deuxième année d’évolution, la raideur tend à disparaitre jusqu’à une récupération généralement totale.




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tableau clinique d’épaule fonctionnelle mais douloureuse.

Le bilan radiographique permettra d’affiner le diagnostic si elle met en évidence une calcification (tendinopathie calcifiante). Un bilan clinique utilisant les tests précédents permettra de réorienter le diagnostic vers tendinopathie avec rupture de la coiffe des rotateurs si un ou plusieurs tests sont positifs.

Diagnostic de tendinopathie calcifiante avec épaule hyperalgique :

Cette pathologie est liée à un dépôt d’hydroxyapatite de type B, et non du calcium, accumulé dans le tendon sous forme de pâte. La cause des tendinopathies calcifiantes est inconnue mais touche le plus souvent les femmes entre 30 et 40 ans. Il n’existe aucune relation entre cette pathologie et l’activité professionnelle, les chutes, l’ostéoporose ou l’alimentation.

Cet amas de pâte peut s’évacuer spontanément en dehors du tendon. La substance est alors libérée dans l’espace sous acromial: crise inflammatoire brutale et soudaine.

Symptômes :

Douleur (principale cause de consultation). Elle est ressentie au niveau de l’épaule, pouvant irradier dans le bras. La douleur est d’intensité variable suivant les mouvements et les activités mais elle laisse un fond douloureux constant.

La crise aigüe :

Cette crise soudaine et brutale survient le plus souvent le lendemain d’un effort répété (coup de tonnerre dans un ciel bleu). La douleur est due à l’évacuation de la calcification accompagnée d’une réaction inflammatoire brutale. Aucun mouvement n’est possible compte tenu de l’intensité de la douleur. Une fois le matériau « digéré » par l’épaule, la douleur s’atténue sur quelques jours.

Diagnostic de tendinopathie avec rupture de la coiffe des rotateurs :

Le diagnostic de rupture de la coiffe des rotateurs repose sur un examen clinique comprenant 4 temps : interrogatoire, inspection/palpation, examen des amplitudes passives et actives, et testing de la coiffe.

Inspection: recherche d'une amyotrophie des fosses sus et/ou sous-épineuses évocatrice d’une rupture des tendons supra et/ou infra-épineux.

Analyse des amplitudes passives: réalisée au mieux sur un patient en position couchée pour éliminer les compensations, fondamentale à la vérification de la liberté de l’articulation gléno-humérale et de l’absence de rétraction capsulaire.

Analyse des amplitudes actives faite sur un patient assis.

= L’association d’une mobilité passive complète et d’une mobilité active déficitaire oriente vers une rupture de la coiffe des rotateurs.

Afin de préciser cliniquement la localisation de la rupture tendineuse, il est nécessaire d'utiliser les tests décrits dans l'item "Manœuvres de Yocum, Neer, Hawkins, Jobe, Patte, Gerber et Palm up test".

L’examen clinique devra être compléter par des examens d’imagerie afin de préciser la localisation de la rupture et son importance.

Diagnostic de capsulite rétractile :

Diagnostic essentiellement clinique: limitation de toutes les amplitudes articulaires actives et passives de l’articulation gléno-humérale.

Cependant, il est nécessaire que le bilan radiographique simple ne mette pas en évidence une autre cause de limitation de ces mobilités (arthrose gléno-humérale notamment).

Principale cause de consultation = douleur particulièrement marquée la nuit, insomniante (première phase). Elle se localise en regard du moignon deltoïdien avec une irradiation possible dans le bras, l’avant-bras et le poignet. Cette phase de douleur est quasi constante, elle dure quelques semaines à quelques mois. Pendant cette période douloureuse, l’épaule reste mobile.  

Deuxième phase: apparition de la raideur : l’épaule se gèle progressivement. Cette raideur est particulièrement facile à détecter par la perte de la rotation externe coude au corps mais elle touche également l’abduction et l’antépulsion. Il faudra faire en sorte d’analyser que la mobilité de l’articulation gléno-humérale en neutralisant l’articulation scapulo-thoracique lors de l’examen clinique afin de supprimer les phénomènes de compensation. Cette phase d’enraidissement peut prendre quelques semaines puis elle laisse place à une longue période de stabilité. Pendant cette phase, la douleur disparaît progressivement.

Au cours de la deuxième année d’évolution, la raideur tend à disparaitre jusqu’à une récupération généralement totale.



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