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Connaître la présentation clinique d'une tumeur épithéliale bénigne à HPV OIC-302-02-A

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Connaître la présentation clinique d'une tumeur épithéliale bénigne à HPV OIC-302-02-A

Les infections cutanéomuqueuses à papillomavirus humains (Human Papillomavirus, HPV) sont très fréquentes; au niveau cutané elles induisent des lésions épithéliales bénignes , les verrues et au niveau des muqueuses, les condylomes.


Les verrues touchent 7 à 10% de la population générale avec un pic de fréquence entre 10 et 14 ans.


Aspects cliniques communs des verrues :

  • Verrues plantaires : Il existe 2 variétés anatomocliniques :
    • myrmécie (HPV1), la plus fréquente : verrue profonde, douloureuse à la pression, unique ou multiples ; circonscrite par un épais anneau kératosique recouvrant partiellement la région centrale dont la surface kératosique et papillomateuse est piquetée de points noirs (capillaires thrombosés)
    • verrues en mosaïque (HPV2), moins fréquentes (1/4 des verrues plantaires):verrues superficielles,  non douloureuses, en plaques kératosiques.
  • Verrues vulgaires communes (HPV2) :

Lésions exophytiques, surface hérissée de saillies villeuses kératosiques grisâtres, ± crevasses ; taille et nombre variables, parfois confluentes.

Localisées principalement sur la face dorsale des mains et des doigts ; plus rarement palmaires ou autre localisations cutanées.

  • Verrues planes communes (HPV3).

Petites papules à peine surélevées, jaunes ou chamois, à surface lisse ou finement mamelonnée.  Elles siègent avec prédilection sur le visage, sur le dos des mains et sur les membres ;

Régressent habituellement en moins de 2 ans mais parfois chroniques chez l’immunodéprimé.


Traitement des verrues :

  • Pas de traitement spécifique des infections à HPV.
  • Informer le patient de la bénignité de ces lésions, du risque de récidive élevé et de la régression des verrues le plus souvent spontanée ; Le traitement des verrues ne doit donc pas être agressif+++

•        Destruction (à la demande, au cas par cas, selon le vécu) chimique par kératolytiques (préparations à base d'acide salicylique avec protection de la peau saine périphérique) ou physique par cryothérapie par azote liquide.




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Les infections cutanéomuqueuses à papillomavirus humains (Human Papillomavirus, HPV) sont très fréquentes; au niveau cutané elles induisent des lésions épithéliales bénignes , les verrues et au niveau des muqueuses, les condylomes.


Les verrues touchent 7 à 10% de la population générale avec un pic de fréquence entre 10 et 14 ans.


Aspects cliniques communs des verrues :

  • Verrues plantaires : Il existe 2 variétés anatomocliniques :
    • myrmécie (HPV1), la plus fréquente : verrue profonde, douloureuse à la pression, unique ou multiples ; circonscrite par un épais anneau kératosique recouvrant partiellement la région centrale dont la surface kératosique et papillomateuse est piquetée de points noirs (capillaires thrombosés)
    • verrues en mosaïque (HPV2), moins fréquentes (1/4 des verrues plantaires):verrues superficielles,  non douloureuses, en plaques kératosiques.
  • Verrues vulgaires communes (HPV2) :

Lésions exophytiques, surface hérissée de saillies villeuses kératosiques grisâtres, ± crevasses ; taille et nombre variables, parfois confluentes.

Localisées principalement sur la face dorsale des mains et des doigts ; plus rarement palmaires ou autre localisations cutanées.

  • Verrues planes communes (HPV3).

Petites papules à peine surélevées, jaunes ou chamois, à surface lisse ou finement mamelonnée.  Elles siègent avec prédilection sur le visage, sur le dos des mains et sur les membres ;

Régressent habituellement en moins de 2 ans mais parfois chroniques chez l’immunodéprimé.


Traitement des verrues :

  • Pas de traitement spécifique des infections à HPV.
  • Informer le patient de la bénignité de ces lésions, du risque de récidive élevé et de la régression des verrues le plus souvent spontanée ; Le traitement des verrues ne doit donc pas être agressif+++

•        Destruction (à la demande, au cas par cas, selon le vécu) chimique par kératolytiques (préparations à base d'acide salicylique avec protection de la peau saine périphérique) ou physique par cryothérapie par azote liquide.



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