La prévention primaire consiste à diminuer le seul facteur environnemental connu responsable du mélanome : l’exposition aux UV.
Cela consiste donc à encourager la photoprotection en limitant les expositions durant les heures de fort ensoleillement et en privilégiant la protection vestimentaire.
La prévention secondaire vise à améliorer le pronostic par un dépistage précoce du mélanome. Cela passe par la formation des médecins qui doivent savoir examiner le tégument de leur patient dans son intégralité, repérer les lésions suspectes et référer à un correspondant expert en cas de doute.
Il est essentiel d’y associer une information et une éducation sur le dépistage précoce du mélanome des soignants (infirmiers, pharmaciens, kinés...), de la population générale et des sujets les plus à risque de mélanome.
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La prévention primaire consiste à diminuer le seul facteur environnemental connu responsable du mélanome : l’exposition aux UV.
Cela consiste donc à encourager la photoprotection en limitant les expositions durant les heures de fort ensoleillement et en privilégiant la protection vestimentaire.
La prévention secondaire vise à améliorer le pronostic par un dépistage précoce du mélanome. Cela passe par la formation des médecins qui doivent savoir examiner le tégument de leur patient dans son intégralité, repérer les lésions suspectes et référer à un correspondant expert en cas de doute.
Il est essentiel d’y associer une information et une éducation sur le dépistage précoce du mélanome des soignants (infirmiers, pharmaciens, kinés...), de la population générale et des sujets les plus à risque de mélanome.