- éosinophilie modérée (< 1 000/mm3) (au-delà de 1500/mm3, chercher une autre cause que l’atopie);
- données d’anamnèse (antécédents d’atopie) et contexte clinique (asthme, rhinite spasmodique, dermatite atopique, urticaire) ;
- bilan allergologique parfois utile pour confirmer le diagnostic : tests cutanés (pricktests) aux allergènes (pollens, acariens, moisissures, phanères d’animaux…) pour démontrer une sensibilisation IgE médiée à un ou plusieurs allergènes.
- doit être évoquée devant toute éosinophilie sanguine (suspicion d'un effet indésirable des médicaments) ;
- potentiellement tous les médicaments peuvent être incriminés ;
- par argument de fréquence: béta-lactamines, sulfamides, AINS, héparines, produits de contrastes iodés, antiépileptiques, allopurinol, antirétroviraux et neuroleptiques ;
- éosinophilie parfois massive, mais pouvant être de découverte fortuite et asymptomatique ;
- parfois éruption cutanée non sévère (érythème) ;
- parfois manifestations cliniques sévères : syndrome d’hypersensibilité médicamenteuse sévère, ou DRESS (« Drug Reaction with Eosinophilia and Systemic Symptoms »)
- cancer solide ou hémopathie à évoquer systématiquement devant une éosinophilie ;
- surtout si altération de l’état général (asthénie, amaigrissement), signes d’appel cliniques (douleurs, anomalies fonctionnelles, masse palpable, adénopathies (adénopathies unique ou multiples)…), ou syndrome inflammatoire (syndrome inflammatoire aigu ou chronique) ;
- en particulier maladie de Hodgkin (éosinophile + prurit) ;
- lymphomes T cutanés (syndrome de Sézary = forme agressive de lymphome T cutané caractérisé par la triade érythrodermie, lymphadénopathie et lymphocytes atypiques circulants appelées cellules de Sézary), ou systémiques ;
- en fonction du contexte on pratique: calcémie, tomodensitométrie (TDM) thoraco-abdomino-pelvienne ; explorations médullaires (myélogramme, biopsie ostéo-médullaire) ; biopsie ganglionnaire ou tissulaire.
- GEPA : altération de l’état général (asthénie, amaigrissement) ; fièvre (fièvre / hyperthermie) ; asthme habituellement sévère ; sinusite ou polypose naso-sinusienne ; mononeuropathie unique ou multiple ; atteinte cardiaque ; syndrome inflammatoire, anticorps anti-cytoplasme des polynucléaires neutrophiles (ANCA) de spécificité anti-myéloperoxydase (MPO) (inconstants) ; et infiltrats pulmonaires sur la TDM thoracique ;
- dermatoses bulleuses (pemphigoïde bulleuse) ;
- polyarthrite rhumatoïde ;
- insuffisance surrénale.
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- éosinophilie modérée (< 1 000/mm3) (au-delà de 1500/mm3, chercher une autre cause que l’atopie);
- données d’anamnèse (antécédents d’atopie) et contexte clinique (asthme, rhinite spasmodique, dermatite atopique, urticaire) ;
- bilan allergologique parfois utile pour confirmer le diagnostic : tests cutanés (pricktests) aux allergènes (pollens, acariens, moisissures, phanères d’animaux…) pour démontrer une sensibilisation IgE médiée à un ou plusieurs allergènes.
- doit être évoquée devant toute éosinophilie sanguine (suspicion d'un effet indésirable des médicaments) ;
- potentiellement tous les médicaments peuvent être incriminés ;
- par argument de fréquence: béta-lactamines, sulfamides, AINS, héparines, produits de contrastes iodés, antiépileptiques, allopurinol, antirétroviraux et neuroleptiques ;
- éosinophilie parfois massive, mais pouvant être de découverte fortuite et asymptomatique ;
- parfois éruption cutanée non sévère (érythème) ;
- parfois manifestations cliniques sévères : syndrome d’hypersensibilité médicamenteuse sévère, ou DRESS (« Drug Reaction with Eosinophilia and Systemic Symptoms »)
- cancer solide ou hémopathie à évoquer systématiquement devant une éosinophilie ;
- surtout si altération de l’état général (asthénie, amaigrissement), signes d’appel cliniques (douleurs, anomalies fonctionnelles, masse palpable, adénopathies (adénopathies unique ou multiples)…), ou syndrome inflammatoire (syndrome inflammatoire aigu ou chronique) ;
- en particulier maladie de Hodgkin (éosinophile + prurit) ;
- lymphomes T cutanés (syndrome de Sézary = forme agressive de lymphome T cutané caractérisé par la triade érythrodermie, lymphadénopathie et lymphocytes atypiques circulants appelées cellules de Sézary), ou systémiques ;
- en fonction du contexte on pratique: calcémie, tomodensitométrie (TDM) thoraco-abdomino-pelvienne ; explorations médullaires (myélogramme, biopsie ostéo-médullaire) ; biopsie ganglionnaire ou tissulaire.
- GEPA : altération de l’état général (asthénie, amaigrissement) ; fièvre (fièvre / hyperthermie) ; asthme habituellement sévère ; sinusite ou polypose naso-sinusienne ; mononeuropathie unique ou multiple ; atteinte cardiaque ; syndrome inflammatoire, anticorps anti-cytoplasme des polynucléaires neutrophiles (ANCA) de spécificité anti-myéloperoxydase (MPO) (inconstants) ; et infiltrats pulmonaires sur la TDM thoracique ;
- dermatoses bulleuses (pemphigoïde bulleuse) ;
- polyarthrite rhumatoïde ;
- insuffisance surrénale.