En cas de diplopie récente, le bilan étiologique est prioritaire et repose sur un examen neurologique et une imagerie cérébrale.
Une paralysie du Ill associée à des signes pupillaires et à des douleurs impose, notamment, une recherche en urgence d'un anévrisme intracrânien.
Les anévrismes intracrâniens , notamment anévrismes de la communicante postérieure et anévrismes carotidiens supraclinoïdiens, sont responsables de paralysies du III souvent associées à des céphalées.
Un anévrisme intracrânien doit tout particulièrement être suspecté :
• devant une atteinte oculomotrice partielle mais avec des signes pupillaires d'atteinte du III intrinsèque ;
• chez un sujet jeune ;
• en l'absence de facteurs de risque vasculaire ;
• en présence de céphalées.
Dans ces cas, une exploration neuroradiologique en urgence par angioscanner ou angio-IRM s'impose ; en cas de résultat négatif ou douteux, une artériographie cérébrale doit être envisagée s'il existe une forte suspicion clinique.
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En cas de diplopie récente, le bilan étiologique est prioritaire et repose sur un examen neurologique et une imagerie cérébrale.
Une paralysie du Ill associée à des signes pupillaires et à des douleurs impose, notamment, une recherche en urgence d'un anévrisme intracrânien.
Les anévrismes intracrâniens , notamment anévrismes de la communicante postérieure et anévrismes carotidiens supraclinoïdiens, sont responsables de paralysies du III souvent associées à des céphalées.
Un anévrisme intracrânien doit tout particulièrement être suspecté :
• devant une atteinte oculomotrice partielle mais avec des signes pupillaires d'atteinte du III intrinsèque ;
• chez un sujet jeune ;
• en l'absence de facteurs de risque vasculaire ;
• en présence de céphalées.
Dans ces cas, une exploration neuroradiologique en urgence par angioscanner ou angio-IRM s'impose ; en cas de résultat négatif ou douteux, une artériographie cérébrale doit être envisagée s'il existe une forte suspicion clinique.