Chez l'immunocompétent, la primo infection toxoplasmique est rarement symptomatique (10-15% des cas environ). Le tableau clinique habituel associe une asthénie, une fièvre modérée, une polyadénopathie (cervicale et occipitale pouvant persister plusieurs semaines). Des céphalées, arthromyalgies et une éruption maculopapuleuse peuvent-être présentes. Une choriorétinite est présente dans 5 à 10 % des cas.
Ce tableau clinique s'associe fréquemment à un syndrome mononucléosique, une cytolyse hépatique et une éventuelle hyperéosinophilie modérée.
Beaucoup plus rarement, notamment en Guyane, des formes sévères causées par des souches hypervirulentes, associant une fièvre à des atteintes multiviscérales (poumon, cœur, cerveau, peau, œil...) peuvent être observées.
La confirmation diagnostique repose sur la sérologie : dosage d'IgM et IgG spécifiques. Les IgM apparaissent précocement après infection, mais les IgG apparaissent au minimum 2 semaines plus tard. Au moment des signes cliniques, si seules des IgM sont détectées, il faudra contrôler la sérologie 2 semaines plus tard pour confirmer l'infection. En cas de détection d'IgG et IgM spécifiques dès la première sérologie, un test d'avidité des IgG sera nécessaire pour pouvoir rattacher les signes cliniques à une toxoplasmose récente (avidité très faible). En effet, les IgM peuvent persister jusqu'à plus d'un an après la primo-infection.
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Chez l'immunocompétent, la primo infection toxoplasmique est rarement symptomatique (10-15% des cas environ). Le tableau clinique habituel associe une asthénie, une fièvre modérée, une polyadénopathie (cervicale et occipitale pouvant persister plusieurs semaines). Des céphalées, arthromyalgies et une éruption maculopapuleuse peuvent-être présentes. Une choriorétinite est présente dans 5 à 10 % des cas.
Ce tableau clinique s'associe fréquemment à un syndrome mononucléosique, une cytolyse hépatique et une éventuelle hyperéosinophilie modérée.
Beaucoup plus rarement, notamment en Guyane, des formes sévères causées par des souches hypervirulentes, associant une fièvre à des atteintes multiviscérales (poumon, cœur, cerveau, peau, œil...) peuvent être observées.
La confirmation diagnostique repose sur la sérologie : dosage d'IgM et IgG spécifiques. Les IgM apparaissent précocement après infection, mais les IgG apparaissent au minimum 2 semaines plus tard. Au moment des signes cliniques, si seules des IgM sont détectées, il faudra contrôler la sérologie 2 semaines plus tard pour confirmer l'infection. En cas de détection d'IgG et IgM spécifiques dès la première sérologie, un test d'avidité des IgG sera nécessaire pour pouvoir rattacher les signes cliniques à une toxoplasmose récente (avidité très faible). En effet, les IgM peuvent persister jusqu'à plus d'un an après la primo-infection.