Prise en charge réalisée dans le service des urgences initialement (bilan clinique et paraclinique)
Une hospitalisation en psychiatrie sera nécessaire s’il existe un épisode aigu d’un trouble psychiatrique sous-jacent.
Il s’agit d’apaiser l’état d’agitation sans sédater le patient.
L’idéal est d’impliquer le patient dans le choix du produit et de la voie d’administration. Toujours proposer un traitement per os en première intention.
Rechercher la posologie minimale efficace et privilégier une monothérapie.
Tenir compte du délai d’action avant de retraiter le patient, évaluer les effets du traitement déjà reçu afin d’éviter des effets cumulatifs différés sur la vigilance.
Surveiller les effets indésirables sur la vigilance et les fonctions vitales ainsi que l’efficacité.
Classes utilisées : benzodiazépines, antipsychotiques
Techniques de dernier recours, uniquement en cas d’échec des autres stratégies ou en cas de danger imminent et important pour le patient ou pour autrui. Elles peuvent aggraver l’agitation, la confusion et constituer un véritable traumatisme psychique.
Toujours associées au traitement pharmacologique et durée limitée au temps nécessaire pour obtenir l’efficacité médicamenteuse.
Elles doivent être accompagnées de la délivrance d’une information claire et répétée sur les objectifs de la contention, sa durée, d’une surveillance régulière des constantes et de la vigilance et d’une surveillance médicale.
La prise en charge d’un délire aigu rejoint celle de l’état d’agitation :
♥∞
Prise en charge réalisée dans le service des urgences initialement (bilan clinique et paraclinique)
Une hospitalisation en psychiatrie sera nécessaire s’il existe un épisode aigu d’un trouble psychiatrique sous-jacent.
Il s’agit d’apaiser l’état d’agitation sans sédater le patient.
L’idéal est d’impliquer le patient dans le choix du produit et de la voie d’administration. Toujours proposer un traitement per os en première intention.
Rechercher la posologie minimale efficace et privilégier une monothérapie.
Tenir compte du délai d’action avant de retraiter le patient, évaluer les effets du traitement déjà reçu afin d’éviter des effets cumulatifs différés sur la vigilance.
Surveiller les effets indésirables sur la vigilance et les fonctions vitales ainsi que l’efficacité.
Classes utilisées : benzodiazépines, antipsychotiques
Techniques de dernier recours, uniquement en cas d’échec des autres stratégies ou en cas de danger imminent et important pour le patient ou pour autrui. Elles peuvent aggraver l’agitation, la confusion et constituer un véritable traumatisme psychique.
Toujours associées au traitement pharmacologique et durée limitée au temps nécessaire pour obtenir l’efficacité médicamenteuse.
Elles doivent être accompagnées de la délivrance d’une information claire et répétée sur les objectifs de la contention, sa durée, d’une surveillance régulière des constantes et de la vigilance et d’une surveillance médicale.
La prise en charge d’un délire aigu rejoint celle de l’état d’agitation :