Leur gravité varie selon l’organe irradié, mais leur fréquence est de plus en plus faible avec l’amélioration des techniques d’irradiation (Tableau 1). Le principal facteur à considérer est la tolérance limitée des organes sains situés dans le volume à irradier : la plupart des tissus sains sont lésés pour une dose inférieure à celle requise pour stériliser la tumeur.
2.4.1 Les effets secondaires stochastiques
Ils sont également appelés probabilistes : la probabilité d’apparition de l’effet augmente avec la dose. On retrouve essentiellement :
– les effets carcinogènes : le risque (très faible) de cancer secondaire après radiothérapie paraît directement lié à l’étendue de l’irradiation et aux thérapeutiques associées (chimiothérapie) ;
– les effets génétiques : ils restent très théoriques dans un contexte de radiothérapie. Les doses reçues aux gonades sont souvent faibles, voire très faibles, car les volumes irradiés se situent à distance. Ce risque génétique ne paraît devoir être pris en compte que lorsqu’une irradiation thérapeutique est amenée à délivrer aux testicules ou aux ovaires une dose supérieure à 0,5-1 Gy (inférieure aux doses entraînant une castration).
2.4.2 Les effets secondaires déterministes
Ils ont comme caractère commun :
– d’apparaître à partir d’une « dose-seuil » (variable selon l’organe ou le tissu) ;
– à partir de ce seuil, d’être d’autant plus sévères que la dose est élevée.
Il s’agit des effets tissulaires, à traduction clinique immédiate ou différée.
On doit différencier les effets précoces (transitoires et réversibles) survenus au cours du traitement et dans les 6 premiers mois qui suivent et les effets tardifs (le plus souvent définitifs) survenant après 6 mois (Tableau 1).
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Leur gravité varie selon l’organe irradié, mais leur fréquence est de plus en plus faible avec l’amélioration des techniques d’irradiation (Tableau 1). Le principal facteur à considérer est la tolérance limitée des organes sains situés dans le volume à irradier : la plupart des tissus sains sont lésés pour une dose inférieure à celle requise pour stériliser la tumeur.
2.4.1 Les effets secondaires stochastiques
Ils sont également appelés probabilistes : la probabilité d’apparition de l’effet augmente avec la dose. On retrouve essentiellement :
– les effets carcinogènes : le risque (très faible) de cancer secondaire après radiothérapie paraît directement lié à l’étendue de l’irradiation et aux thérapeutiques associées (chimiothérapie) ;
– les effets génétiques : ils restent très théoriques dans un contexte de radiothérapie. Les doses reçues aux gonades sont souvent faibles, voire très faibles, car les volumes irradiés se situent à distance. Ce risque génétique ne paraît devoir être pris en compte que lorsqu’une irradiation thérapeutique est amenée à délivrer aux testicules ou aux ovaires une dose supérieure à 0,5-1 Gy (inférieure aux doses entraînant une castration).
2.4.2 Les effets secondaires déterministes
Ils ont comme caractère commun :
– d’apparaître à partir d’une « dose-seuil » (variable selon l’organe ou le tissu) ;
– à partir de ce seuil, d’être d’autant plus sévères que la dose est élevée.
Il s’agit des effets tissulaires, à traduction clinique immédiate ou différée.
On doit différencier les effets précoces (transitoires et réversibles) survenus au cours du traitement et dans les 6 premiers mois qui suivent et les effets tardifs (le plus souvent définitifs) survenant après 6 mois (Tableau 1).
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