Avant la loi Veil de 1975, l’avortement était un acte réprimé par la loi et passible de prison et l’avortement clandestin était responsable, chaque année, de la mort d’environ 250 femmes. La pénalisation de l’avortement avait pour vocation de protéger la démographie du pays. En 1972, Marie-Claire, une jeune femme de 17 ans est jugée pour avoir avorté suite à un viol. C’est le procès de Bobigny. Cette jeune femme sera défendue par Gisèle Halimi qui remportera le procès. Le « délit d’avortement » n’a donc plus le lieu d’être. Ce n’est que 3 années plus tard que Simone Veil, alors ministre de la santé, fait voter, le 17 janvier 1975, la loi qui dépénalise l’avortement. En 1975, l’IVG est autorisée jusqu’à la douzième semaine d’aménorrhée et pour les patientes mineures il fallait une autorisation parentale. Les premiers centres d’IVG voient le jour en 1979. Ce n’est qu’à partir de 2001 que l’IVG est autorisée jusqu’à 14 semaines d’aménorrhées. Depuis mars 2022, l'IVG est autorisée jusqu'à 16 SA d'aménorrhée.
♥∞
Avant la loi Veil de 1975, l’avortement était un acte réprimé par la loi et passible de prison et l’avortement clandestin était responsable, chaque année, de la mort d’environ 250 femmes. La pénalisation de l’avortement avait pour vocation de protéger la démographie du pays. En 1972, Marie-Claire, une jeune femme de 17 ans est jugée pour avoir avorté suite à un viol. C’est le procès de Bobigny. Cette jeune femme sera défendue par Gisèle Halimi qui remportera le procès. Le « délit d’avortement » n’a donc plus le lieu d’être. Ce n’est que 3 années plus tard que Simone Veil, alors ministre de la santé, fait voter, le 17 janvier 1975, la loi qui dépénalise l’avortement. En 1975, l’IVG est autorisée jusqu’à la douzième semaine d’aménorrhée et pour les patientes mineures il fallait une autorisation parentale. Les premiers centres d’IVG voient le jour en 1979. Ce n’est qu’à partir de 2001 que l’IVG est autorisée jusqu’à 14 semaines d’aménorrhées. Depuis mars 2022, l'IVG est autorisée jusqu'à 16 SA d'aménorrhée.