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Connaître la régulation de l'axe hypothalamo-hypophyso-ovarien OIC-042-02-B

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L’axe hypothalamo-hypophyso-ovarien comprend tout d’abord les neurones à GnRH de l’hypothalamus qui secrète de la GnRH de façon pulsatile dans le système porte hypothalamo-hypophysaire. L’hormone se lie sur les cellules gonadotropes de l'antéhypophyse qui sécréteront alors la LH et la FSH. Les cibles des gonadotrophines (LH et FSH) sont les gonades (ovaires chez la femme) qui vont permettre la stéroïdogenèse gonadique (production d'hormones, estrogènes, progestérone et  androgènes) ainsi que la gamétogenèse (ici, la folliculogenèse).

Il existe un rétrocontrôle négatif sur le complexe hypothalamo-hypophysaire par les stéroïdes sexuels (œstrogènes et progestérone) et les inhibines A et B. Les neurones secrétant les peptides kisspeptin, situés en amont des neurones à GnRH,e/neurokinine B (Kp/NkB) interviennent comme médiateurs des rétrocontrôles négatif et positif et ainsi comme régulateur des neurones hypothalamiques à GnRH. Ce système complexe d’interaction neuronale est aussi impliqué dans le déclenchement de la puberté et de certaines pathologies du cycle menstruel.

Lors d’un cycle menstruel normal, tout commence par la lutéolyse (destruction du corps jaune) lors du cycle ovarien précédent : cela provoque la chute de la progestérone (et donc les menstruations) ainsi qu’une chute de l'œstradiol qui exerçait un rétrocontrôle négatif au niveau de la FSH, sa chute entraîne donc une augmentation de la FSH.

On parle d’ouverture de la fenêtre de FSH, lors de la montée de la FSH, qui permet de recruter une dizaine de follicules petits antraux prêts à ce moment-là (cohorte folliculaire) et qui vont entrer en croissance. La FSH stimule la production d'œstrogènes (par l'aromatase) qui va alors exercer un rétrocontrôle négatif au niveau de la FSH. Lors de la phase folliculaire tardive (J8 à J13), la fenêtre de FSH se referme, le taux de FSH baisse et les follicules qui ont besoin d’encore beaucoup de FSH pour se développer entrent en atrésie. Ainsi, 1 seul follicule (ou rarement 2) est sélectionné et poursuit sa croissance : il s'agit du plus sensible à la FSH. Ce phénomène permet d'avoir un seul follicule dominant et donc une grossesse unique.

Le follicule dominant continue sa croissance ce qui induit des taux élevés d'œstradiol pendant au moins 48h (200 pg/ml dans le sang périphérique). Le rétrocontrôle des estrogènes devient positif au niveau hypothalamo hypophysaire. La fréquence des pulses de GnRH s’accélère alors et provoque un pic de LH (associé à de la FSH) qui déclenche l'ovulation. L’ovocyte est récupéré par le pavillon de la trompe puis il peut être fécondé s'il y a eu un rapport. En l’absence de grossesse, le corps jaune a une durée de vie programmée génétiquement, limitée à 12-14 jours puis il entre en apoptose (la lutéolyse) et un nouveau cycle menstruel débute alors. La chute de la progestérone induit les menstruations.




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L’axe hypothalamo-hypophyso-ovarien comprend tout d’abord les neurones à GnRH de l’hypothalamus qui secrète de la GnRH de façon pulsatile dans le système porte hypothalamo-hypophysaire. L’hormone se lie sur les cellules gonadotropes de l'antéhypophyse qui sécréteront alors la LH et la FSH. Les cibles des gonadotrophines (LH et FSH) sont les gonades (ovaires chez la femme) qui vont permettre la stéroïdogenèse gonadique (production d'hormones, estrogènes, progestérone et  androgènes) ainsi que la gamétogenèse (ici, la folliculogenèse).

Il existe un rétrocontrôle négatif sur le complexe hypothalamo-hypophysaire par les stéroïdes sexuels (œstrogènes et progestérone) et les inhibines A et B. Les neurones secrétant les peptides kisspeptin, situés en amont des neurones à GnRH,e/neurokinine B (Kp/NkB) interviennent comme médiateurs des rétrocontrôles négatif et positif et ainsi comme régulateur des neurones hypothalamiques à GnRH. Ce système complexe d’interaction neuronale est aussi impliqué dans le déclenchement de la puberté et de certaines pathologies du cycle menstruel.

Lors d’un cycle menstruel normal, tout commence par la lutéolyse (destruction du corps jaune) lors du cycle ovarien précédent : cela provoque la chute de la progestérone (et donc les menstruations) ainsi qu’une chute de l'œstradiol qui exerçait un rétrocontrôle négatif au niveau de la FSH, sa chute entraîne donc une augmentation de la FSH.

On parle d’ouverture de la fenêtre de FSH, lors de la montée de la FSH, qui permet de recruter une dizaine de follicules petits antraux prêts à ce moment-là (cohorte folliculaire) et qui vont entrer en croissance. La FSH stimule la production d'œstrogènes (par l'aromatase) qui va alors exercer un rétrocontrôle négatif au niveau de la FSH. Lors de la phase folliculaire tardive (J8 à J13), la fenêtre de FSH se referme, le taux de FSH baisse et les follicules qui ont besoin d’encore beaucoup de FSH pour se développer entrent en atrésie. Ainsi, 1 seul follicule (ou rarement 2) est sélectionné et poursuit sa croissance : il s'agit du plus sensible à la FSH. Ce phénomène permet d'avoir un seul follicule dominant et donc une grossesse unique.

Le follicule dominant continue sa croissance ce qui induit des taux élevés d'œstradiol pendant au moins 48h (200 pg/ml dans le sang périphérique). Le rétrocontrôle des estrogènes devient positif au niveau hypothalamo hypophysaire. La fréquence des pulses de GnRH s’accélère alors et provoque un pic de LH (associé à de la FSH) qui déclenche l'ovulation. L’ovocyte est récupéré par le pavillon de la trompe puis il peut être fécondé s'il y a eu un rapport. En l’absence de grossesse, le corps jaune a une durée de vie programmée génétiquement, limitée à 12-14 jours puis il entre en apoptose (la lutéolyse) et un nouveau cycle menstruel débute alors. La chute de la progestérone induit les menstruations.



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