Le diagnostic d’épanchement pleural est suspecté chez un patient qui peut avoir comme symptomatologie clinique une toux sèche, une dyspnée ou une douleur latéro-thoracique classiquement rythmée par la respiration lorsque l’examen clinique évoque un syndrome pleural liquidien : abolition du murmure vésiculaire, matité à la percussion, et abolition des vibrations vocales, le plus souvent déclive et unilatéral (découverte d'anomalies à l'auscultation pulmonaire). Ce diagnostic est confirmé par la radiographie et/ou la réalisation d’une échographie.
L’échographie permet d’affirmer l’existence d’un épanchement liquidien par l’existence d’une image anéchogène ou hypoéchogène, en fonction de la composition de l'épanchement.
La radiographie thoracique réalisée en position debout (demande/prescription raisonnée et choix d'un examen diagnostique, rédaction de la demande d'un examen d'imagerie, demande d'un examen d'imagerie) retrouve une opacité dense, homogène, non systématisée, effaçant les contours des éléments de voisinage (en particulier la coupole diaphragmatique), non rétractile, limitée par une ligne bordante concave en haut et en dedans (ligne de Damoiseau). Lorsque l'épanchement liquidien accompagne un pneumothorax, la limite supérieure supérieure de l'épanchement liquidien apparait sous forme d'une ligne horizontale (niveau hydroaérique).
Si l'épanchement est de faible abondance, on observe simplement un comblement du récessus costo-diaphragmatique, visible plus précocement sur le cliché de profil. En cas d'épanchement de très grande abondance, la radiographie thoracique montre une opacité complète d'un hémithorax.
Le diagnostic différentiel correspond essentiellement à l’interprétation d’une opacité homogène sur la radiographie thoracique :
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Le diagnostic d’épanchement pleural est suspecté chez un patient qui peut avoir comme symptomatologie clinique une toux sèche, une dyspnée ou une douleur latéro-thoracique classiquement rythmée par la respiration lorsque l’examen clinique évoque un syndrome pleural liquidien : abolition du murmure vésiculaire, matité à la percussion, et abolition des vibrations vocales, le plus souvent déclive et unilatéral (découverte d'anomalies à l'auscultation pulmonaire). Ce diagnostic est confirmé par la radiographie et/ou la réalisation d’une échographie.
L’échographie permet d’affirmer l’existence d’un épanchement liquidien par l’existence d’une image anéchogène ou hypoéchogène, en fonction de la composition de l'épanchement.
La radiographie thoracique réalisée en position debout (demande/prescription raisonnée et choix d'un examen diagnostique, rédaction de la demande d'un examen d'imagerie, demande d'un examen d'imagerie) retrouve une opacité dense, homogène, non systématisée, effaçant les contours des éléments de voisinage (en particulier la coupole diaphragmatique), non rétractile, limitée par une ligne bordante concave en haut et en dedans (ligne de Damoiseau). Lorsque l'épanchement liquidien accompagne un pneumothorax, la limite supérieure supérieure de l'épanchement liquidien apparait sous forme d'une ligne horizontale (niveau hydroaérique).
Si l'épanchement est de faible abondance, on observe simplement un comblement du récessus costo-diaphragmatique, visible plus précocement sur le cliché de profil. En cas d'épanchement de très grande abondance, la radiographie thoracique montre une opacité complète d'un hémithorax.
Le diagnostic différentiel correspond essentiellement à l’interprétation d’une opacité homogène sur la radiographie thoracique :